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Critiques sur Les mondes de Sam (15)
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Beli_LivreSaVie
  19 juillet 2019
C'est un roman dans lequel j'ai mi un peu de temps à lire, tout simplement car il évoque des thèmes forts et je savais que j'allais me sentir touchée par ma lecture. Il est aussi un de ces romans, que l'on ne lit pas pour se détendre, mais on est forcément confronté à bien des réalités en le lisant. Des réalités que l'auteur nous conte, tout en ayant vécu cette situation, il parle donc en toute connaissance de cause, et j'ai beaucoup apprécié sa plume et la façon dont il nous expose les émotions éprouvées à chaque moment de la vie de cette famille.

Un roman qui fait écho chez bien des parents, d'abord sans avoir d'enfants autistes, car les sentiments éprouvés par ce père sont le lot quotidien de tout parent. Mais on imagine alors son désarroi et son inquiétude accentués face à son enfant, qui a des réactions très marquées et là on se dit que c'est d'autant plus difficile. Il y a alors beaucoup de compassions à la lecture du récit de ce père, qui cherche comment gérer son enfant, mais aussi sa vie amoureuse qui fout le camp et le désastre de sa vie professionnelle. Quand est-il de cet homme qui se sent complètement paumé par rapport à la situation ?

Sam est un jeune enfant, qui cause tant d'inquiétudes à ses parents. Chacun d'eux a réagit de façons différentes à l'annonce de l'autisme de Sam, et ensuite à la façon de s'en occuper. Alex va un peu fuir, prétextant le travail toujours plus imposant pour ne pas avoir à se retrouver confronté à la réalité de ce que vit sa famille. Quand nous faisons sa connaissance, il fait une pause dans sa relation avec sa femme, il s'installe chez un pote. Mais sa situation désastreuse ne s'arrête pas là, il perd son travail peu de temps après. Sans logement, sans emploi, sans femme sur qui s'épauler, sa façon d'être avec son fils nous montrera le malaise et la peur qu'il éprouve à l'idée de de voir s'en occuper, ou plutôt à l'idée de devoir affronter une crise qu'il aura du mal à gérer. Ce papa est désespéré, il passera par différentes phases quand tout s'écroule, tandis que sa femme, elle semble trouver un meilleur équilibre sans lui, reprenant le travail, faisant des rencontres. Cela ne fait qu'accentuer son mal être.

C'est un jeu vidéo : Minecraft, qui leur permettra de trouver une sorte de terrain neutre et imaginaire, pour qu'ils puissent partager quelque chose sans que la relation père-fils ne soit remise en cause, ni évoquée. C'est dans ce monde, que Sam va développer un certain équilibre et se concentrer, sans avoir de crises, et c'est alors que son père pourra lui rejoindre pour construire, au sens propre du terme car c'est un jeu vidéo où l'on construit des choses, tout comme au sens figuré, car ils seront plus proches l'un de l'autre. Moi qui ne suis pas du tout jeux vidéos, j'ai beaucoup apprécié les descriptions du jeu, en parallèle à ce que vivaient les deux personnages en y jouant. Une sorte de complicité, un langage secret, partagé durant ces moments où on n'oublie que Sam peut être difficile à gérer, où Alex oublie lui-même qu'il doit être un père. Parce qu'en partageant ces moments avec lui, il créé quelque chose de particulier et ils peuvent ainsi tant partager, sans craintes et communiquer, ce qui représente beaucoup pour eux.

Vulnérabilité, culpabilité, ras le bol, tant d'émotions ressenties lorsque nous sommes parents, cela l'est d'autant plus quand votre enfant a des soucis qui ne lui permettent pas d'être intégré comme il se doit dans la société, et qui vous occasionne tant de difficultés dans la vie de tous les jours. Tels sont les sentiments éprouvés par ce papa, qui n'a pas su comment gérer son fils. Il cherchera tous les moyens possibles pour trouver un lien avec lui. Alex est le narrateur de ce roman, avoir le point de vue du papa, surtout quand celui-ci est mis en porte à faux par son manque d'agissements et d'implications est fort intéressant. On peut parfois se dire qu'il n'agit comme il se doit, mais il est et reste très impliqué toutefois, mais on ressent son désarrois car il ne sait pas comment s'y prendre d'où cette sensation de fuite.

Les combats que les parents d'enfants autistes mènent sont pour que leurs enfants puissent vivre comme les autres, et dans un environnement qui prendra en compte leurs « différences ». C'est un combat de tous les jours et de chaque instant, demandant aux parents beaucoup plus d'implications encore que quand nos enfants n'ont pas de soucis de ce genre. Il n'y a rien d'étonnant à constater que des parents puissent réagir différemment à l'impact que cela aura sur leur vie. Certains assumeront avec force ces différences, tandis que d'autres pourront avoir peur, ou ne se sentiront pas à la hauteur de la tâche. Rien n'est évident, et si par certains moments, on peut évoquer une certaine lâcheté, il est difficile de qualifier cette attitude ainsi, car c'est très déstabilisant de vivre de cette façon, avec le regard des autres et son enfant qu'il faut sans cesse épauler.

Un roman que j'ai pris le temps de lire, je ne l'ai pas lu d'une traite, je l'ai lu en prenant mon temps. J'ai beaucoup aimé découvrir la façon dont cette relation père-fils se développe, de voir qu'un adulte peut ressentir tellement d'émotions si éprouvantes face à son enfant. Et il y a toujours cette attention de faire les choses comme il le faut pour son enfant, sans commettre d'erreurs, un challenge dans lequel tout parent s'engage en faisant des enfants. Cela est d'autant plus difficile quand son enfant n'évolue pas comme les autres. C'est touchant de voir ce que chacun d'eux peut éprouver face à ce qu'ils vivent.
Lien : http://www.livresavie.com/le..
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LeCoindAudrey
  20 juin 2019
Dès l'annonce de sa sortie, ce roman était dans la catégorie : A lire absolument. En haut de ma liste d'envie et grâce à NetGalley et Milady, l'occasion s'est présentée, mais j'ai toutefois attendu un jour particulier pour le lire, en relation avec le roman : La journée internationale de l'Autisme. Ma façon d'y participer tout en apprenant sur ce trouble.


Ce roman n'est pas une fiction, car je pense sincèrement qu'il est impossible d'écrire en imaginant simplement un dixième des difficultés que rencontrent les parents comme l'entourage d'une personne autsite. Keith Stuart nous raconte à travers le personnage d'Alex, SON histoire et plus particulièrement celle de son couple et de leur fils, Sam.
Après huit années à gérer au mieux sur tous les plans, Jody craque et met à la porte Keith qui est un mari et un père démissionaire. Bien décidé à reconquérir sa femme, mais surtout son fils, Keith se livre de A à Z, mettant en avant ses défauts et lacunes, pour les corriger et percer la coquille de Sam.


Sam est un petit garçon très particulier, mais des plus attachants. Je me suis souvens mise à la place de sa mère et même avec tout l'amour qu'elle peut lui porter, elle est parfois totalement dépassée. Déjà qu'un enfant demande beaucoup d'attention, mais l'autisme rajoute une barrière entre l'enfant et le parent. Cela n'a fait que renforcer le respect que j'ai déjà pour tous les parents d'enfants touchés par l'autisme. Je m'excuse auprès d'eux, comme auprès de leurs enfants si j'utilise mal les mots, ma crainte durant cette chronique, c'est bien cette maladresse que pourrait me cataloguer facilement dans une catégorie où je me refuse d'y mettre un orteil : Ceux qui les discriminent ou les insultent.


Keith Stuart nous montre sa famille dans sa globalité, son travail, son couple,mais c'est bien la création d'un lien avec Sam qui trône dans ce roman ou plutôt cette autobiographie. On ne peut pas rester de marbre, du moins, je ne l'ai pas été ! Même si les larmes étaient sur le point de tomber, j'ai réussi à me retenir, non pas par pudeur (On en parle de la façon dont j'ai terminé pour certains romans ?), mais pour que l'histoire de Sam soit belle, d'un bout à l'autre !


Une très belle lecture qui reste l'une des plus marquantes et que je conseillerais pendant un sacré moment donc ne vous énervez pas si la couverture revient de temps à autre parmis les rendez-vous littéraires ☺ En attendant : Craquez pour ce livre est tout ce que j'ai à ajouter !

Lien : https://livres-et-compagnie...
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DeboDebby
  09 mai 2019
Très beau roman sur la relation entre un père et son fils et comment en tant que parent on essaie de gérer la maladie notamment l'autisme de notre enfant.
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JennDidi
  27 janvier 2019
Une ode à l'espoir et surtout un livre qui fait du bien, Les mondes de Sam est un roman qui nous tient en haleine et qui joue avec nos émotions. La fin, superbement écrite, arrivera même peut-être à vous émouvoir jusqu'aux larmes ! Mais attention, malgré le sujet difficile et l'émotion brute, Keith Stuart réussit surtout à nous faire rire. Oui, l'humour est bien présent malgré des situations désarmantes et c'est bien là le plus gros point fort de ce livre, arriver à parler d'un sujet difficile tout en le dédramatisant. Bravo à l'auteur.
Lien : http://smallthings.fr/lespet..
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BMSierre
  17 décembre 2018
Vous avez perdu un être cher, un frère ? Vous avez eu un enfant en situation de handicap, un autiste ? Vous vous êtes séparé d'avec votre conjoint ? Oui, non. Peut-être qu'en lisant ce livre vous allez mesurer la gravité de la souffrance dans ces situations additionnées. Parce que l'auteur décrit et définit son parcours de père dans ce chemin de souffrances. Et pourtant, au milieu de cette épreuve, il arrive enfin à communiquer avec son fils autiste et à affronter le deuil de son frère. Comment ? En jouant à un jeu vidéo...Un joli conte qui vous réconciliera avec l'ère numérique ! Une histoire prenante écrite avec légèreté et humour. Pourtant dans toute sa réalité…MG
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LireEnBulles
  05 juin 2018
Keith Stuart est un spécialiste britannique de jeux vidéo et journaliste pour le Guardian depuis dix ans. Sa carrière il la débute dans le magazine Edge, avant de se lancer en freelance dans la culture des mordus des jeux pour les magazines PlayStation et PC Gamer, au début des années 2000. Marié et père de deux garçons, il apprend en 2012 que l'un d'eux, Zac, est atteint d'autisme. Lorsque Keith initie ses fils aux jeux vidéo, il se rend compte que ces moments de partage lui permet de communiquer avec Zac, renforçant ainsi les liens familiaux. En 2016 sort Les Mondes de Sam (A Boy Made of Blocks) inspiré de son histoire personnelle, dont la version française a été publié aux éditions Milady en mars dernier.

L'histoire raconte l'amour d'Alex, marié à Jody qu'il aime, mais qui a du mal à nouer un lien avec son fils Sam, huit ans et diagnostiqué autiste de « haut niveau ». C'est-à-dire que le petit garçon ne souffre pas de la forme la plus forte, mais présente des difficultés sociales et relationnelles, et a du mal à gérer ses émotions. Mais pour Alex c'est tout un pan de sa vie qui s'écroule, il finit par ne plus voir que l'autisme chez son fils et pas le petit être derrière. Fuyant ses responsabilités, et laissant sa femme supporter seule cette épreuve, la séparation avec Jody devient inévitable. Alex trouvera alors refuge chez son meilleur ami Dan, un brin immature, et dormira sur son canapé. Devant tout de même s'occuper de son fils de temps en temps, et décide de l'initier au jeu Minecraft sur XBox, provoquant un éveil chez le petit Sam, où une nouvelle relation entre eux va naître.

Les Mondes de Sam m'a très vite rappelé mes lectures de Wonder par R.J. Palacio [mon avis ici] ou encore Où on va papa ? de Jean-Louis Fournier, ayant des enfants autistes au coeur du récit ainsi que la vie de famille et le quotidien qui les entoure. Et que ce soit ces deux-ci ou le livre de Keith Stuart, le spectre des émotions est exploré de manière humaine et réellement touchante. Si au départ la réaction d'Alex face à la maladie de son fils révolte, on est amené à se demander si dans un tel cas nous n'aurions pas été dépassé par la situation. On a beau se dire que l'on n'aurait jamais réagi de la même façon que le personnage, nous ne pouvons en être certains qu'en étant confronté à cette même réalité. Rude, douloureuse et imprévisible sont les mots que l'on pourrait donner à une épreuve de cette envergure. Alex n'est pas non plus idiot, non, il est conscient du fait qu'il n'arrive pas surmonter ce qui se passe.

Le rythme du récit est assez linéaire et c'est un bon point. Les changements se font petit à petit comme dans la vie, lui donnant cette attache que l'on possède nous aussi face à un obstacle que l'on qualifie d'insurmontable. En se lançant dans le jeu Minecraft avec Sam, Alex se voit offrir une chance de repartir sur des bases nouvelles avec son fils. L'aventure qui les attend en construisant un univers imaginaire fait de briques est un moyen thérapeutique en quelque sorte pour Alex. Petit à petit il prend conscience que la maladie n'est pas ce qui définit son fils, et que du haut de ses huit ans Sam est bien plus qu'une simple personne sensible aux bruits, au changement, etc. le garçon ne trouve pas une cure à sa situation mais un moyen de communiquer avec les autres et à se faire des amis aussi bien dans le monde fictif que réel. C'est un processus long, mais tellement beau à voir.

Bien sûr le chemin pour arriver là où ils se doivent d'êtres n'est pas des plus simples. Nous aurons l'occasion d'en apprendre plus sur le passé d'Alex, apportant une nouvelle vision de lui. Les autres personnages ne sont pas en reste bien entendu. L'auteur prend le temps de les faire avancer également, que ce soit la mère de famille Jody, le meilleur ami, ou les amis du couple. le couple que forment Alex et Jody est déconstruit pour mieux se reconstruire et repartir sur des bases solides où la communication est très importante. Parfois même plus qu'entre un autre couple. Les petites victoires de Sam et de chacun réchauffent le coeur.

Le style de Keith Stuart est honnête, sensible et sans artifices. En s'inspirant de son expérience l'auteur rend le récit authentique à la lecture, et lui permet certainement d'exorciser ses “vieux démons” par le biais d'Alex. Comme évoqué au début de la chronique, les émotions sont nombreuses, et si certains moments émouvants set difficiles, c'est avant tout un sentiment de feel good qui l'emporte. La lecture est fluide et permet une immersion très facile. Les parties Minecraft apportent un réel plus au récit qui devient très imagé pour le coup. Personnellement je n'y ai jamais joué, mais cela donne envie de s'y intéresser, je l'avoue. L'excitation du père face à ces échanges avec son fils sont attendrissant à lire. La peur et l'incertitude du début laissent doucement place à l'amour, nous faisant passer un moment plus qu'agréable. L'édition de Milady et la traduction sont très correctes. La couverture bleutée travaillée avec les silhouettes représentant le père et le fils construisant le titre en jaune est une idée vraiment chouette.

En conclusion, Les Mondes de Sam est une lecture sensible et juste du point de vue émotionnel. Sam est un petit garçon amusant et unique comme n'importe quel autre enfant malgré son handicap. En faisant sa connaissance, le lecteur se retrouve à réfléchir sur sa propre vision de cette différence souvent mal jugé aussi bien par les proches, les amis ou les inconnus. Keith Stuart a donné vie à un roman alimenté par la force de ses personnages habités par le doute et une détresse profonde. Une lecture que je ne peux que vous recommander tant expérience vous émouvra.
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
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PopcornandGibberish
  14 mai 2018
Les mondes de Sam est un roman feel-good qui met en avant le thème de l'autisme ainsi que la relation difficile entre un père et un fils. Sans l'attendre particulièrement, j'étais curieuse de le lire et de découvrir cette histoire qui sentait l'émotion à plein nez.

D'emblée, je me dois de vous annoncer qu'il a été difficile d'apprécier le roman à son début. J'avais envie de crier sur Alex, le papa de Sam, assez souvent. Je m'explique ! Alex se fait virer de chez lui, de son boulot, et « OH MON DIEU, MON ENFANT EST UN AUTISTE ! » .. Voilà bien la moitié du roman avant que Monsieur se bouge les fesses et décide de s'impliquer un peu plus dans la vie de son fils. Oui parce que Monsieur, ça ne le dérange pas que Jody, sa femme, s'occupe de son fils H24, mais dès qu'il doit le garder 5 minutes, il en est à avoir des sueurs froides. Et moi, ça me gêne. Ça me gêne parce que même si avoir un enfant autisme est difficile (je ne remet certainement pas en cause la maladie), un enfant ça se fait à deux et je pars du principe que ça s'assume à deux. CQFD. Bon, on lui pardonnera tout de même : il a des remords et il veut bien faire par la suite. OUF.

Bref, excusez-moi de cet égarement parce que malgré tout le roman est super chouette et que je ne voudrais pas vous dégoûter dès les premières lignes. Donc vous avez le topo de l'homme-looser qui va devoir se bouger les fesses pour remettre de l'ordre dans sa vie et cela va passer par créer une relation avec Sam. Sam qui du haut de ses 8 ans est super méga choupi. Oui, il n'aime pas l'imprévu, le bruit, les interactions sociales mais ce petit est juste merveilleux. Tout le long du roman, il va se montrer courageux, passionné et hyper attachant.

Une galerie de personnages gravite autour de nos héros : Jodie évidemment, mais aussi Dan, le meilleur ami d'Alex, Emma, la soeur d'Alex qui fuit sa famille ou encore Clare et Matt, le couple d'ami (presque) parfait. Et en les découvrant, on s'aperçoit que ce n'est pas seulement Alex qui a des soucis, mais bien toutes ces personnes et chacun va se reconstruire, se redécouvrir dans ce récit.

Mais évidemment, ce que j'ai trouvé de plus touchant c'est la relation entre Alex et Sam qui va se nouer grâce à Minecraft. Ce jeu aide Sam à se concentrer et lui permet de dialoguer plus facilement avec son père. Alex va apprendre plein de chose sur son fils, chose qu'il ne soupçonnait même pas et qui lui montrera que Sam reste un enfant avec des rêves et des envies.

Globalement, j'ai beaucoup aimé ce roman malgré le début où Alex avait tendance à beaucoup se plaindre. J'ai aussi beaucoup apprécié que Keith Stuart ne nous prenne pas pour des courges en matière de jeu vidéo (bon le monsieur est journaliste JV, il ne va pas diaboliser le médium..) et comment Minecraft va réussir à nouer une relation entre Alex et Sam. A découvrir !


Lien : https://popcornandgibberish...
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coquinnette1974
  11 mai 2018
Les mondes des Sam de Keith Stuart m'a été envoyé par les éditions Milady et net galley.
Sam est un jeune autiste, il a des difficultés de langage, redoute les interactions sociales, déteste le bruit, et devient agressif quand il a peur. Mais il est dans la partie haute de la maladie, il y a plus atteint que lui.
Alex et Jodie s'aimaient.. avant l'arrivée de Sam et l'arrivée de la maladie ! Alex ne voit que les mauvais cotés de son fils, que la maladie présente en lui...
Jodie et Alex se sépare, laissant Alex totalement désemparé quand il doit s'occuper de Sam...
Mais un jeu vidéo pourrait changer les contacts entre le père et son fils...
C'est tout à fait le genre de roman que j'apprécie et je suis ravie de ma lecture :)
Je trouve l'histoire vraiment bien ficelée, avec des personnages très intéressants. L'auteur a lui même un fils autiste, et on sent qu'il connait bien le sujet !
C'est très réaliste, pas larmoyant et même positif. Nous avons ici un très bon roman, captivant, et que je recommande chaudement.
Je mets un gros cinq étoiles :)
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LesPapotisdeSophie
  09 mai 2018
Alex a du mal à communiquer avec son fils de 8 ans, diagnostiqué autiste. Alors il fuit la maison, reste au travail tard et s'éloigne peu à peu de sa famille. Quand sa femme lui demande de partir, c'est l'électrochoc. Il va prendre sur lui et passer plus de temps avec son enfant. Il va alors découvrir la complexité de la maladie, avec son lot de joies et de peines.

Un roman inspiré de la vie de l'auteur et de sa propre expérience. On sourit, on a le coeur serré et on apprend beucoup de choses sur cette maladie. Pas de supers héros ici, de super parents, mais des gens qui souffrent et essaient comme ils peuvent de communiquer, de comprendre leur fils et de garder leur couple. C'est passionnant et émouvant.

Lien : http://lespapotisdesophie.ha..
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Anso218
  03 mai 2018
ongtemps boudé dans la littérature, l'autisme est un thème qui revient en force (Molly Moon par exemple). Les romans, et c'est tant mieux, sont écrits par des personnes touchées par ce phénomène (famille, éducateurs). Celui-ci est centré sur la relation père-fils.
L'auteur est responsable de la rubrique Jeux vidéos du Gardian, ce qui explique sans doute pourquoi la relations se construit autour de Minecraft.
Un roman sans prétention agréable à lire, qui essaie de prendre la vie et ses difficultés du bon côté. il aide de surcroît à comprendre qu'il y a différents degrés d'autismes
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