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EAN : 9782253034162
603 pages
Le Livre de Poche (01/05/1984)
3.55/5   143 notes
Résumé :
Avec Money, Cash ! et Fortune, tous des best-sellers internationaux, Le Roi vert est un « western » financier comme seul Paul Loup Sulitzer, expert économique mondialement connu, peut les écrire.

Haletant roman d'aventures et d'amour, Le Roi vert est aussi le récit d'une passionnante aventure humaine.

Mauthausen, 5 mai 1945. Un Américain découvre dans une fosse, au milieu des cadavres, un homme... vivant! Son nom est Reb Michael Klimrod... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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Paul Loup Sulitzer, pauvre mec qui bave à présent sur tes liquettes,Souchon t'as remis au mauvais goût du jour,c'est d'autres mecs qui t'ont écrit tes bouquins,ohhhhhhhhhh!

le roi vert,ahhhhhhhhh!Ce bouquin,je le relis tous les ans,il est tout jaune sur la tranche,les pages commencent à se détacher,mais sauvé de l'incendie,yeah...

A Mathausen, un américain essaie de ne pas devenir fou en récitant du Verlaine,en français,dans sa déambulation horrifique...le vers suivant lui parvient d'une fosse emplie de chaux,en français idem... Reb Klimrod,giton des SS,et rescapé voyageur de ces camps,est tiré de cette fosse,à dix-sept ans;il deviendra "Le roi vert"...Il me semble que son seul meurtre perso est celui d'un type qui a fait,entre autres ,périr un jeune gamin de douze ans,en lui faisant boire de l'essence ,et Reb l'a auparavant obligé de se peinturlurer telle une femme,comme la douzaine de jeunes garçons servant ainsi,,avant de lui faire boire à son tour de l'essence...

Reb,accusé par d'autres prisonniers du camp,d'avoir eu la vie sauve du fait de son statut de giton,intrigue de par ses silences,sa dignité intacte d'être humain,et sa culture,prouvée par sa connaissance de plusieurs langues,et impressionnés par sa "distance,son élégance morale,la froideur de ses récits sur les barbaries dont il et d'autres ont fait l'objet...Il s'enfuit,retrouve la trace de son père,gazé,car,bien qu'éminent médecin, paralysé et se déplaçant en fauteuil roulant....toujours quelques manip' d'avance...Il fait également un détour par le village où des enfants ont été confiés à une "nourrice",maltraitante,cradoque,et persécutante,trois enfants pour lesquels il oblige cette femme à les nourrir de façon correcte,en leur donnant manger deux patates,chacun,s'il vous plaît,pas une,et un peu de bouillon,de lard,sinon,je reviens et qui vivra verra...et plus de traces de coups(tiens,un parallèle énorme avec "L'oiseau bariolé",de Kosinski ).Entre temps,il s'est rendu chez un marchand de livres ,qui a volé tous les livres rares de son père,et qui l'a dénoncé aux nazis encore bien vivaces...Haletant,pas un instant de repos,le Reb contre les allemands..et les forces de libération qui le cherchent,tant ils sont intrigués par le personnage...Reb,qui reprend du poids peu à peu,et des forces physiques lui permettant ,avec son mental glacial de sérial killé,de jouer gagnant à chaque menace extrème...

Reb s'engage dans le Mossad(,je vais la jouer plus courte,d'autant que je ne sais plus où mon bouquin est rangé,donc,seulement la mémoire...)),la poursuite des SS qui tentent de passer par l'Italie pour l'Amérique du Sud...des personnages secondaires étonnamment plantés dans leurs traques,et parfois leur mort ...

Puis vient le début de sa fortune en argent(eh,oui,P-Loup!!!,of course!!!),puis s'ensuit la rencontre avec le grand amour de sa vie,cousine je crois d'un de ses deux sauveteurs des camps de la mort...lorsqu'il va rendre un des bouquins de poésie,Verlaine ou Rimbaud,do not remember)

Je n'omets pas son grand séjour en Amazonie(déjà pour arriver vers cette immense forêt...,,qu'il traverse en finissant par se faire reconnaître par les indiens comme leur porte-parole(il a apparemment vécu avec une amazonienne,qui a été tuée ,ainsi que leur enfant(,plus ça va,plus je me dis qu'en BD ç'aurait été le best +!) ,bref)...C'est là le fondement de son but,mais puis-je le raconter..

Reb finit par devenir ultra-ultra milliardaire(je n'ai rien compris aux explications,des rachats en domino de terrains,d'immeubles,en passant par des journaux édités aux Amériques dans toutes les langues des immigrés...)

Son histoire d'amour avec la cousine...elle réussit à lui faire faire un tas de un (ou dix)milliards de dollars dans une banque,afin de les faire flamber,vraiment,pour voir ce que ça donne.(.ça prend trois jours délirants à la banque de réunir le tas de billets!et l'histoire d'amour,très triste,car elle est complet bargeo).elle est si déjantée qu'elle tue leur enfant,et vit sur un bateau entourée de "servantes abysséennes"...la suite dans le bouquin!!!

Reb Klimrod devient très très riche,il est servi par "les hommes du roi",tous fascinés ,y compris les deux américains du début qui le sauvent de Mathausen),qui s'agrègent au fur et à mesure,,il reste tout du long du roman en pantalon et sac de toile,savates tressées)...Son regard est l'atout pour lui être dévoué à toujours...

Bon,on a perdu Michael (l'un de ses noms) Klimrod,au pied des Nations Unies,où il vient ,accompagné de ses amis amazoniens,revendiquer la création d'une nation au territoire gigantesque, sans valeur monétaire(eh ben,P-Loup?)...où tout est gratuit,et où nul n'a besoin de passeport...Bon,j'ai fait exprès de zapper pas mal de péripéties,mais quel roman d'avanturesssssss!!!

Vous,je sais pas,mais moi..comme je l'ai dit, accro depuis vingt ans....

A suivre:critique de"Ambre",et c'est pas un joke!!!

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L'été est passé, dommage, mais voici quand même une bonne lecture de plage ou de vacances.

J'avais bien aimé la trilogie "Cash", "Money" et "Fortune" qui inauguraient un nouveau genre littéraire dans les années 80,celui des westerns financiers, mais je me rappelle avoir littéralement dévoré "Le Roi Vert", je pense un de ses meilleurs romans...

Dès le début du livre, le lecteur est scotché par la folle aventure de Reb Michael Klimrod, et par sa destinée hors du commun : de Mathausen 1945 à New York 1980, le souffle de l'aventure, un thriller implacable, un destin romanesque, passionnant !

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Les livres e P l'Sulitzer c'est toujours un peu pareil : le héro part de rien ou presque rien, il a de grandes facilités pour l'apprentissage des langues et il devient très riche.

C'est très facile à lire mais il ne faut pas en abuser car c'est un peu lassant mais pour l'été sur la plage si vous n'aimez pas rester à bronzer sans rien faire je vous propose la lecture de Sulitzer ou de la collection arlequin et après la lecture vous pourrez le donner à votre voisin(ne) de serviette (de plage) sans aucun regret.

Bien sur si vous avez l'intention de lier une relation plus soutenues avec votre voisin(ne) de serviette enfouissez ce livre sous le sable et sortez de votre sac le dernier Dostoievski... ça fait mieux tout de même.

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Le style western financier mis au point par Sulitzer avec Money atteignit ici son summum. Un roman qui déroule une série d'aventures improbables, avec toujours en arrière fond le monde de la finance.

La saga Reb Michael Klimrod commence à Mauthausen en mai 1945 lors de la libération du camp de concentration puis se déroule sur tous les continents en parallèle des événements historiques.

Le livre a connu un grand succès à l'époque et honnêtement il m'avait plu. J'ignore aujourd'hui si je le relirais avec autant de plaisir et si je trouverais toujours digeste la prose Sulitzer – Durand (son nègre non assumé).

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D'aucuns trouveront étrange de traiter sur un même blog d'un livre de Jaume Cabré et des thrillers financiers de Paul-Loup Sulitzer. Effectivement ceci est un curieux grand écart mais si l'ont ne retiens que la notion de plaisir de lecture, les bouquins de l'auteur de l'impératrice ont toute leur place sur ces pages. Je dois bien avouer que plusieurs années après, je garde un souvenir ébloui de la lecture d'Hannah ou du roi vert. Je ne parlerais pas du style que j'avoue avoir oublié mais des destins ô combien romanesque traités dans ces livres haletants, efficaces et implacables. Je me rappelle d'après-midi entières passées aux côtés de Reb Klimrod dont le destin prodigieux me menait du camp de Mathausen jusqu'aux plus hautes sphères de la finance mondiale. Je me souviens de la vie d'Hannah, personnage marqué par la guerre qui n'aura de cesse de bâtir le plus grand empire cosmétique du siècle. Marketing, pools d'auteurs, pompes à fric: tout à été dit sur ces romans dont le succès aura marqué une époque et fait hurler les puristes. de mon côté je ne retiendrais que des heures de lectures passionnantes et surtout une petite porte ouverte sur les livres qui me permettra de découvrir une autre littérature, plus éxigeante et surement plus élitiste. Pour cela et pour ce plaisir populaire partagé , je tiens à remercier l'auteur, qu'il se nomme Sulitzer, Durand ou autre…. On nous Claudia Schiffer, on nous Paul-Loup Sulitzer.....


Lien : http://francksbooks.wordpres..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation

Parmi les souvenirs d'une netteté étincelante que j'ai gardés de cette journée, il y a d'abord cette légèreté de l'air autrichien, ensoleillé et doux, embaumé des parfums d'un printemps en apparence figé pour l'éternité.

Ensuite seulement vint l'odeur.

Elle atteignit mes narines alors que nous étions encore à deux ou trois cents mètres du camp. Un grand charroi de camions bâchés nous contraignit à stopper et notre chauffeur improvisé en profita pour proclamer avec une détermination rageuse qu'il n'irait pas plus loin. Nous dûmes descendre et poursuivre à pied. L'odeur se fit plus perceptible, elle stagnait en nappes successives et immobiles. « Fours crématoires », dit Blackstock avec son traînant accent du sud, et le ton placide, cet accent même, dépouillèrent les mots de presque tout leur horreur. Nous passâmes les portes larges ouvertes. ....

....

sitôt le grand porche franchi, se perdait aussitôt dans une mer immense et muette de cadavres vivants, étrangement peu mouvante

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Il découvrit une très frappante ressemblance avec les yeux du miraculé et ceux d'un homme avec qui il avait échangé quelques phrases, à Princeton, lors d'un déjeuner chez Albert Einstein : le physicien Julius Robert Oppenheimer

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- T'es un polak cinglé

- Je ne suis plus un polak, à présent répondit RedK.

J'étais un polak tout à l'heure mais c'est fini. Maintenant, je suis un indien Guaharibo Shamatari et je suis très féroce.

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Ai-je une hallucination ou venez-vous de me dire que vous avez créé 80 sociétés

en moins de deux mois, alors que vous venez juste d'arriver dans mon pays ?

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Vous l'ouvrez et vous buvez s'il-vous-plait

L'ancien Oberstrumbannfûhrer dévissa le bouchon et reconnut aussitôt l'odeur.

Il dit d'une voix étranglée :

- c'est de l'essence

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