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Critique de Alfaric


Alfaric
  01 octobre 2013
Une belle histoire pour l'auteur qui s'est auto-édité sur le Net avant d'être repéré par Orbit.

Fortement refroidi par une critique presse que je sais maintenant écrit par un pisse-froid (dont vous trouverez le lien en bas de page), j'y suis allé à reculons par pure curiosité. Et au final, j'ai bien kiffé en avalant les 460 pages d'une seule traite : c'était très sympa ! Encore une lecture 100% détente qui remplit bien son office. Et merci à la traductrice Mathilde Roger qui a rendu cela très fluide.

Niveau personnage on prend les même et on recommence à quelques changements près. On laisse Jean-Kévin et Dylan à la maison pour découvrir les bouseux Thrace et Theron. C'est sympa de résumer le tome 1 avec La Conspiration de la Couronne, la pièce de théâtre la plus populaire de Melengar.

Quelques twits forcé limite deus ex machina pour faire avancer le schmilblick, et 2 ou 3 clichés (genre l'inquisiteur espagnol). Quelques révélations qu'on n'avait pas du tout vu arriver ! (2e degré inside) Mais l'auteur est clairement en progrès sur le fond comme sur la forme. Stylisquement cela s'améliore car on commence à offrir de la tonalité aux différents protagonistes, bref c'est mieux construit et mieux écrit que le tome 1 (l'alternance des POV est plus homogènes, et il y a plus de liant entres les différents moments du romans. Il reste toutefois des trucs mal fichus comme quelques dialogues foutraques, quelques passages explicatifs lourds, des personnages secondaires peu consistants.
On sent que l'auteur a envie de bien faire, mais :
- il n'arrive pas à tenir la distance dans les scènes de combats
- il n'arrive pas à distiller tension et souffle de manière régulière
l'humour ne fait pas toujours mouche avec quelques clichés trop souvent déjà usités
- les petits zooms humanistes censé apportés de l'émotion ne sont pas toujours bien troussés

Niveau worldbuilding cela s'étoffe avec les récits des guerres elfiques, de mythe du Kile, ou de la Grande Guerre Civile. Finalement on n'est pas si loin que cela d'une version soft de background d'"Un Monde sans Dieux". Et puis j'ai adoré toute les allusions explicites ou implicites au "Comte de Monte-Christo". L'auteur aime Dumas c'est sûr ! Donc vous pouvez comptez sur moi pour le tome 3.
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