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EAN : 9782330031930
437 pages
Actes Sud (07/05/2014)
3.75/5   192 notes
Résumé :
Dans ce dernier volet de la trilogie, Victoria Bergman tente de soigner sa personnalité fragmentée par le biais de l’autothérapie. Peu à peu sa santé mentale s’améliore. De son côté, la psychothérapeute Sofia Zetterlund prodigue à la commissaire Jeanette Kihlberg des conseils de plus en plus précieux dans son enquête sur les troublantes séries de meurtres à Stockholm. Les secrets abominables de la secte Sihtunum Diaspora vont la mettre sur la piste du passé. Jeanett... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
3,75

sur 192 notes

Sylviegeo
  14 décembre 2021
Et bien et bien je viens de terminer la trilogie Les visages de Victoria Bergman.
Est-ce que je suis renversée par cette lecture? Non du tout. C'est glauque, c'est monstrueux mais selon moi c'est inachevé. Une finale en queue de poisson, du genre "lorsque décidé, ne regarde plus en arrière ". On avait eu le temps de sympathiser avec certains personnages Jeannette Kihlberg, la commissaire, son collègue, Hurtig que j'aurais aimé mieux connaître et bien sûr Victoria. J'ai eu l'impression tout au long de la lecture de ce dernier opus, que l'on tirait fort sur les fils pour le tissage tienne bien. Trop de ramifications pour presque trop peu d'explications d'où le sentiment d'inachevé. Des pactes, des sectes, des vengeances meurtrières , des survivants des camps d'extermination, les enfants soldats, les abus sexuels , l'identité de genre tout et tout en gros et tout qui peut mener à la folie. Toutefois, de façon très intéressante, on aborde la question de l'identité, surtout celle des victimes d'abus sexuels: sujet ou objet; s'approprier sa propre vie. Un livre sur le mal que porte l'humain en tant que prédateur redoutable.
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frgi
  03 novembre 2016
Voilàààààà c'est finiiiiii ....
Je viens de refermer le troisième volet de "Les visages de Victoria Bergman" et j'ai un petit pincement au coeur. Oui je l'avoue, je me suis attaché à certains des personnages malgré ma difficulté à entrer dans l'histoire dans le premier tome.
"Catharsis" est beaucoup plus noir, plus glauque, plus tout .... que les deux premiers volets de la trilogie. Mais il a aussi le mérite d'entrer plus en profondeur dans l'analyse psychologique de Victoria Bergman et ainsi d'en mieux comprendre le fonctionnement d'autodéfense face aux atrocités qu'elle a subies durant son enfance.
Outre le fait d'être un excellent thriller, ce livre a le mérite de nous questionner sur différents points comme : comment réagissent les enfants victimes de pédophilie, comment éviter que les victimes ne deviennent bourreaux à leur tour, ....
Donc au final, un grand merci aux deux auteurs pour cette très belle découverte, pour cet épilogue comme je les aime, où le lecteur a sa part d'interprétation dans la lecture du final, et où le final n'est pas une "happy end" ....
Maintenant je m'en vais lire quelque chose d'un peu plus léger .... "Acide sulfurique" d'Amélie Nothomb, quoi de mieux pour un chimiste de formation !
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inclassable1
  01 septembre 2014
Catharsis est le 3ème et dernier tome des Visages de Victoria Bergman dans lequel les auteurs sortent la colle à bois pour assembler les morceaux du puzzle.
Attention, ce n'est pas le modèle pour enfant, c'est un 5000 pièces, avec beaucoup de parties très sombres.
Victoria Bergman rassemble elle les pièces de ses différentes personnalités, elle devient dans l'histoire (mais pas dans la symbolique puisqu'elle incarne le pardon à ses bourreaux) un personnage presque secondaire, normal.
Après les assassinats d'enfants (tome 1), la vengeance (tome 2), le tome 3 siffle la fin de la récré, les coupables vont être punis, et c'est leur chasse que nous conte ce dernier volet.
Jeanette Kilhberg, qui semble retrouver un équilibre après le départ d'Ake, poursuit son enquête aboutissant à un tout cohérent, aidée par Sofia Zetterlund qui lui livre un portrait criant du coupable.
Les personnages de Madeleine, fille de Victoria Bergman, et de Viggo Durer, devient plus centraux : le parcours chaotique de Madeleine, les viols, violences physiques et psychologiques qu'elle a subi, et celui de Viggo Durer, marqué à jamais par la découverte de sa bâtardise.
Le travail de documentation effectué par les auteurs à propos des troubles dissociatifs de l'identité fait, au delà du parcours criminel, tout l'intérêt de ce livre. L'évolution du personnage de Victoria est particulièrement fouillé, le pourquoi et le comment sont criants de vérité, à l'instar de l'auto-implantation de faux souvenirs.
A la question centrale du roman : jusqu'à quel point les victimes deviennent à leur tour des bourreaux ?, les auteurs donnent une réponse très nuancée : pour Victoria, le salut est compliqué mais possible. pour Madeleine, elle ne trouvera son accomplissement que dans la vengeance.
La question est centrale dans le roman mais elle est surtout essentielle dans la vraie vie : comment détecter, soigner les enfants (et les adultes) victimes d'abus sexuels, mais aussi comment éviter la récidive, comment soigner les auteurs de tels actes.

Lien : http://occasionlivres.canalb..
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christinebeausson
  30 janvier 2017
Catharsis, « séparation du bon d'avec le mauvais » d'après la traduction du grec,
Et avec Freud "c'est tout autant une remémoration affective qu'une libération de la parole, elle peut mener à la sublimation des pulsions."
Titre énigmatique, certes mais qui met un point final à la trilogie.
(Pour faciliter la lecture, je pense qu'il est préférable d'enchaîner les trois titres à la suite, facile maintenant que les trois tomes sont parus.)
Nous connaissons enfin les différents visages de Victoria Bergman, le voile se lève sur ce qui a pu à certains moments nous paraître un peu obscur.
Le côté léger du livre,
J'ai trouvé pour ma part une belle idée pour remonter dans son passé : "c'est comme tenter de tenir une savonnette. Si on serre trop, elle glisse.", technique qui reste à essayer dans le cadre de nos insomnies.
J'ai été aussi enchantée par quelques rencontres au cours des pages, on y croise plusieurs fois Martin Beck, l'homme au balcon, livre devenu film.
Lors de ma prochaine visite à Stockholm, je rechercherai le pub où Maj vient déjeuner et boire un verre, Harvest home sur sodermalm, et je me glisserai à sa table signalée comme étant le coin de Maj, puis je goûterai le whisky Mackmyra fabriqué à Gävle dans la province de Gästrikland, et le hareng aigre d'Örnsköldsvik.
Je n'oublierai pas aller faire un tour du côté d'Älmhult, province du Småland, village où fut fondé en 1943 l'entreprise Ikea entre autres.
Le côté lourd,
Pour ne pas dire très lourd, du livre car on sort de cette lecture assommé.
Rien ne nous est épargné, l'enfance maltraitée, l'enfance soumise à des sévices sexuels, l'enfance soumise à des expérimentations plus proche de l'expiation, les traumatismes laissés par les exterminations exercées par les troupes nazis, la difficulté de vivre avec son passé.
Tout est noir, très noir, mais avec bonheur, le lyrisme apparaît à la fin du livre pour laisser une porte ouverte vers la lumière de la vie, cette route enfin choisie après s'être libéré de toutes les chaînes dont on s'est laissé entravé toute sa vie.
La fuite est libératrice dans le cas présent. Est ce toujours le cas ?
Ces mêmes auteurs repartent dans une nouvelle trilogie, pour ma part j'attendrai la parution en français des 3 titres avant d'y mettre mes pieds, mais je suis impatiente de renouveler l'expérience !
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andy86
  03 août 2014
Je viens juste de terminer le dernier de la trilogie « Les visages de Victoria Bergmann », et je reste un peu sur ma fin. le premier tome était éblouissant, j'ai commencé un peu à perdre de l'intérêt pour l'histoire à la lecture du deuxième, mais j'ai poursuivi, voulant savoir la fin. Ce troisième tome a un goût d'inachevé, de bacler, ce qui donne à la trilogie un coté commercial.
Nous retrouvons nos protagonistes habituels, Jeannette Killberg et Sofia Zetterlund, qui enquête sur une série de meurtre impliquant l'internat de jeune fille de Sigtuna. Victoria Bergmann suit une thérapie, pour lutter contre ses trous de mémoire. Jeannette continue 'enquêter sur les enfants momifiés retrouvré devant les bouches de métro. Surtout, nous en apprenons plus sur la fille de Victoria, Madeleine. Tout se met en place, pour un final.... bof bof. Dans ce dernier volet, l'histoire est encore plus sombre (si si, c'est possible), et cela devient presque irréel, inconcevable. A trop vouloir écrire un polar noir et psychologique, je trouve que les auteurs sont tombés dans les excès, même s'ils arrivent à tenir le lecteur en haleine.

La fin mais terriblement déçue, et sans rien dévoilé, j'ai l'impression d'avoir toutes ces pages pour rien. le dénouement n'est pas terrible, presque facile, et surtout, un peu bâclée à mon goût.
C'est terriblement dommage, car le premier tome augurait une bonne trilogie.
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critiques presse (1)
Lexpress   11 juillet 2014
Troisième et dernier tome de la saga Les Visages de Victoria Bergman,Catharsis clôt l'une des trilogies les plus sombres du polar scandinave.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
henrihuitrehenrihuitre   23 octobre 2014
La morale de ce troisième tome est très simple : le mal que vous faites endurer à un enfant sera une blessure qui ne pourra pas guérir entièrement.
A cela s'ajoute la triste réalité des notables coupables de pédophilie. Quand on voit que des parlementaires sont coupables de malversations financières sans être exclus, on peut craindre que tout n'est pas entrepris pour lutter contre des prédateurs de victimes inconnues, de familles pauvres.
Et ne parlons pas des crimes couverts en Afrique.
Bref, dans ce livre il y a des méchants punis. Dans la vie il y a encore du travail.
Catharsitique pour les protagonistes, pas encore pour la société.
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frgifrgi   31 octobre 2016
"Les souvenirs doivent venir d'eux-mêmes, je ne dois pas me forcer. C'est comme tenir une savonnette. On doit être détendu : si on serre trop fort, elle vous glisse entre les doigts." (p.119)
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frgifrgi   02 novembre 2016
"En l'écoutant, Jeannette réalise qu'internet est un vaste buffet où les pédophiles n'ont plus qu'à se servir. Comme un grand réseau d'égout sans station d'épuration. Un égout où nous jetons nos enfants." (p.249)
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CrazynathCrazynath   06 juin 2016
Chez les humains, le mâle n'a pas de plumes pour faire la roue. A la place, il se pavane avec son argent.
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frgifrgi   02 novembre 2016
"La vengeance est une confrontation physique avec un ennemi, mais aussi un processus psychologique interne qui vise à la purification, à la connaissance de soi." (p.239)
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