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Henri-Alexis Baatsch (Traducteur)
EAN : 9782020374750
358 pages
Seuil (02/01/2000)
3.92/5   283 notes
Résumé :
À 60 ans, Conrad Lang vit aux crochets d'une riche famille qui l'a recueilli enfant et l'emploie aujourd'hui comme gardien. Un soir, il met accidentellement le feu à leur villa. Ce sont les premiers symptômes d'un mal mystérieux, qui va avoir d'autres conséquences troublantes. Au fur et à mesure que sa mémoire proche est engloutie, des souvenirs que certains espéraient enfouis à tout jamais resurgissent peu à peu ...

"Plus on devient vieux, plus le pa... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
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sabine59
  05 décembre 2018
Les livres de cet auteur suisse allemand sont intéressants . Il y est souvent question d'identités perdues ou falsifiées , comme dans " Un ami parfait". L'étude sociologique s'associe ici à un aspect plus ou moins policier.
Ce qui m'a particulièrement intéressée , c'est tout ce qui est dit à propos de la maladie d'Alzheimer, dont souffre progressivement Koni, le personnage principal. Nous avons tous, malheureusement, un proche qui en est atteint. Les tests que subit Koni à l'hôpital sont exactement les mêmes que ceux qu'a faits une proche parente, je l'accompagnais. Et Koni connait les mêmes problèmes qu'elle au début : les autres malades sont plus atteints que lui, et il ne peut avoir une véritable conversation, ce qui le frustre et l'angoisse.
Cette terrible maladie prend un sens particulier dans ce roman car elle fait ressurgir chez Koni des souvenirs de la petite enfance. Et ces souvenirs qui affluent se révèlent dangereux pour les Koch, la famille de riches industriels qui l'a recueilli enfant, et dans l'ombre de laquelle il a vécu. Eux ne chanteront pas avec Yves Montand "Oh, Je voudrais tant que tu te souviennes"...ils souhaiteraient plutôt qu'il sombre dans l'oubli définitif!
J'ai beaucoup aimé la peinture sans concessions que l'auteur fait de la haute bourgeoisie suisse, basée sur les conventions et les apparences ô combien trompeuses, le suspens est bien entretenu.
Et surtout, j'ai trouvé le parcours de Koni émouvant, on compatit à la perte de mémoire inéluctable, qui l'entraîne vers le vide...
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viou1108_aka_voyagesaufildespages
  30 mars 2013
Etrange relation que celle qui unit depuis son enfance Conrad Lang, 60 ans, à la riche famille Koch. Une maladresse de ce dernier, gardien de la villa crétoise de la famille, en causera l'incendie. Plutôt que d'être mis à la porte, ce qui aurait semblé normal après pareille faute, Conrad continue à être pris en charge par Elvira, matriarche du clan, et se retrouve nourri-logé-blanchi aux frais de celle-ci. Comme s'il fallait protéger Conrad, à moins que ce ne soit pour mieux le surveiller…
Conrad vit donc sa petite vie sans se soucier de rien. Mais la belle histoire s'assombrit lorsque ses troubles de la mémoire et du comportement deviennent plus fréquents et plus profonds, et s'arrête quand tombe le couperet du diagnostic : Alzheimer.
Conrad est interné à l'hôpital, où il dépérit. Simone, épouse du petit-fils d'Elvira, secouant la déprime où elle s'enfonce depuis son mariage, prend les choses en mains et forcera Elvira à accepter d'installer Conrad et toute une unité de soins dans une annexe de la villa.
Peu à peu, Conrad progresse, ses souvenirs les plus anciens lui reviennent, provoquant une joie authentique chez Simone et l'équipe de soins dévouée, et une inquiétude agitée chez Elvira…
J'ai acheté ce livre sur la foi de la 4ème de couverture et d'un macaron proclamant qu'il s'agissait d'un des 10 meilleurs romans des années 2000. J'ignore si c'est le cas, n'ayant pas lu toute la production littéraire de ces 10 dernières années . Mais j'ai trouvé la 4ème un brin excessive : « mal mystérieux », « tambour battant », « originalité redoutable »…Mouais…
J'ai néanmoins apprécié le livre, qui m'a marquée, parce que le souffle de cette épouvantable maladie rôde dans mon entourage. le cheminement de la maladie, ses phases, les conséquences sur l'entourage du malade, … tout cela fait l'objet d'une description précise, claire, implacablement médicale mais non dépourvue d'empathie, et sûrement pas ennuyeuse.
Roman bien écrit, agréable à lire, même si pas toujours confortable (pour moi en tout cas), Small World est le récit d'un lourd secret de famille enfoui dans la mémoire de Conrad, qui remontera par bribes à la surface, paradoxalement à la « faveur » (oserais-je le dire) de la progression de la maladie d'Alzheimer, cette voleuse de souvenirs…Il fallait y penser…
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Shan_Ze
  09 janvier 2018
Conrad Lang, sexagénaire, travaille en tant que gardien pour la famille Koch. Il les connait depuis tout petit et a grandi avec le fils, Thomas Koch. Un jour, il met accidentellement le feu à la villa. Il sera relogé dans un appartement particulier par Elvira, la belle-mère de Thomas, mais les choses ne vont que s'empirer…
Ce livre est depuis un petit moment sur mes étagères, attirée par l'étiquette 10 romans à lire absolument (Points, 2000-2011), par la couverture étonnante et par l'auteur dont j'avais entendu beaucoup de bien. Finalement, c'est une bonne découverte ! le début n'a pas été facile, le temps de situer les personnages, de comprendre que Koni était le diminutif de Conrad (j'étais pas en forme, fin d'année, tout ça…), qu'Elvira paraissait suspecte… J'ai beaucoup aimé l'humour de l'auteur, très discret qui donne juste assez de pep's au récit pour qu'il soit agréable. Pourtant, le sujet n'est pas évident, la perte de mémoire chez les malades d'Alzheimer, l'oubli des proches peuvent être douloureux à lire. Mais Martin Suter l'oppose aux souvenirs du lointain passé qui remontent, qui semblent mettre mal à l'aise Elvira. Je me demanderai s'il y avait une explication plus rationnelle à l'exclamation Small World (qui donne le titre du roman) de Conrad ? Bref, j'ai beaucoup aimé ce livre, même si j'ai trouvé quelques longueurs. Je relirai Martin Suter !
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joedi
  01 septembre 2013
Thomas Koch et Conrad Lang ont été élevés ensemble par Elvira, veuve de Wilhem Koch, riche entrepreneur. Conrad a toujours vécut dans l'ombre de Thomas.
À l'âge de 60 ans, gardien d'une villa de la famille Koch, à la montagne, il y met le feu accidentellement.
Revenu en Suisse au lieu de résidence de la famille Koch, Elvira le fait installer dans un appartement et subvient à tous ses besoins. Toute sa vie, il vivra aux crochets de la riche famille. Devenu sénile et probablement atteint de la malade d'Alzheimer, l'épouse du petit-fils d'Elvira va veiller à son bien être et le fera bénéficier d'un traitement expérimental.
Martin Suter ajoute à une histoire qui pourrait être banale des dénouements dignes d'un roman policier.
L'histoire de Koni, nom affectueux de Conrad, est admirablement contée par Martin Suter qui aborde ici le sujet grave de la maladie d'Alzheimer avec beaucoup de sentiments et sans pathos. « Je n'ai rien oublié », titre bien nommé pour ce roman, est le second livre de Martin Suter que je lis, le premier lu étant « le cuisinier », il sera suivi d'autres d'un auteur que j'apprécie !
« Je n'ai rien oublié » - Small world – a été adapté au cinéma par Bruno Chiche interprétés par les acteurs Gérard Depardieu, Alexandra Maria Lara, Françoise Fabian, Niels Arestrup et Nathalie Baye.
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Creisifiction
  29 mars 2021
Babelnautes, babeliens ou babeliotes, il nous arrive bien, à moment ou à un autre, de nous retrouver totalement à contre-courant par rapport aux appréciations positives et majoritaires attribuées à un ouvrage qui aura été plébiscité par un nombre important d'autres lecteurs. C'est mon cas aujourd'hui, avec SMALL WORLD (sur 267 notes référencées sur le site, 207 se situent entre quatre et cinq étoiles!).
En plus, quoi ?? Prix de la critique littéraire française du premier roman étranger en 1998 (!) Classé par un prestigieux magazine français en 2011 parmi les 10 livres de la décennie écoulée à lire absolument(!) Pardieu ! Je fais quand-même fort, moi, en la matière!
Je découvre cet écrivain suisse d'expression alémanique, ancien publicitaire et journaliste, avec ce livre, SMALL WORD. N'était-ce une certaine «efficacité» à dissimuler pendant un moment, sous une mince couche de vernis, ce que je finirai tout de même par considérer comme des insuffisances de construction à mon sens impardonnables et des grosses ficelles tout à fait dispensables, j'aurais sans aucun doute abandonné cette lecture en cours de route. J'accorderais donc volontiers à l'auteur une certaine astuce, celle qui aura quand-même réussi à me faire aller jusqu'au bout.
Au début, c'est vrai, je m'étais dit : tiens, ça promet, le mec a l'air de faire le job, c'est fluide, on avance, on accroche aux enjeux de l'intrigue, aux personnages, l'auteur semble tenir bien le fil de son histoire, en plus sans vouloir à tout prix faire du «littéraire» ou insérer des fioritures superflues dans un récit réaliste, comme je les aime parfois chez certains anglo-saxons, ça raconte, c'est bien construit, il est des personnages intéressants, il y a un thème de fond, sensible et toujours d'actualité hélas, qui, certainement comme beaucoup d'autres lecteurs, m'intéresse moi aussi tout particulièrement, sujet à la fois profondément humain et si délicat à aborder : la maladie d'Alzheimer.
Arrivé à mi-parcours, mes attentes s'étaient déjà cependant pas mal érodées par ce qui m'avait paru relever d'une accumulation de plus en plus insidieuse de raccourcis, d'imprécisions, de caricatures au niveau des personnages (d'un côté, des très riches, insensibles, cyniques et manipulateurs, de l'autre, des moins riches, quand-même riches - enfin, on est bien en Suisse là, n'est-ce pas ? – mais à contrario, très généreux, désintéressés, très gentils...), et enfin par des retournements parfois aussi improbables que subites dans le développement de l'action et de l'intrigue: un sevrage alcoolique spectaculaire, miraculeux et quasi instantané, «grâce à l'amour», la description d'un tableau d'Alzheimer débutant juste après ce sevrage, dont l'évolution et la cohérence clinique m'ont paru aussi très largement expédiées, mises plutôt au service du tempo et soumises aux aléas d'une intrigue pseudo-hitchcockienne servie par une sombre histoire de secret de famille et d'usurpation d'identité, aux rouages inconsistants et très prévisibles, en tout cas pour moi, avant un dénouement aussi pathétique que capillotracté !
Pour avoir personnellement suivi de près une personne de mon entourage qui m'était très chère, atteinte de la maladie d'Alzheimer, j'avoue en plus avoir personnellement très mal vécu l'utilisation qui a été faite ici d'une pathologie dont, faut-il vraiment le rappeler, les traitements actuels ne peuvent toujours pas empêcher un progression malheureusement inéluctable, juste la ralentir dans le meilleur des cas, ni permettre la rémission des symptômes et des pertes cognitives déjà subies par les personnes malades. Ce ne sont pas tant les imprécisions et le manque de cohérence concernant la progression de la maladie se déclarant ici chez un personnage de 65 ans qui me font réagir de manière aussi épidermique, mais plutôt le fait que cette histoire ne porte en elle-même en fin de compte aucun regard particulier sur une maladie à laquelle elle semblait néanmoins accorder dans un premier temps une place importante, et qu'elle finit par assujettir aux besoins narratifs d'une intrigue sans aucun lien avec celle-ci, voire, pire encore à mon sens, à ceux d'un dénouement lui aussi aberrant, insupportable, sorte de happy-end tiré par les cheveux et alambiqué, où tout va mieux, on aura essayé une nouvelle molécule sur le malade, ou sont-ce peut-être les effets des piqûres d'insuline avec lesquelles quelqu'un aura essayé de l'assassiner (?), peu importe, les symptômes de la maladie régressent, les bons se marient enfin entre eux, les méchants périssent et deviennent (oh !) bienfaiteurs à titre posthume (!), une fondation de recherche médicale de la maladie portera même le nom de ces derniers à l'avenir !
Je ne comptais pas me prononcer ici, de manière plus étendue et catégorique, sur un auteur que je connais peu. En essayant cependant de me renseigner sur sa biographie avant de rédiger ce billet, je suis tombé par hasard sur un site web conçu et animé par Martin Suter. Je m'abstiendrai et pour cause, vous verrez, de vous en indiquer le lien. Je vous dirai juste que ce site a reçu le prix Best of Swiss Web 2020, dans la catégorie «commerce numérique», car il s'agit, si vous ne l'avez pas encore compris, d'un site payant. Pour 50€ d'abonnement annuel, que vous avez également la possibilité d'offrir à un ami, l'auteur se chargeant en outre, dans ce cas, d'écrire de sa propre main, sur le chèque-cadeau, la dédicace que vous aurez personnellement choisie pour votre ami (!), il vous sera ensuite possible de suivre, par l'intermédiaire de rubriques diverses et en temps réel, la vie et l'activité de l'écrivain suisse à succès Par exemple, en ce moment, selon les mots de l'auteur lui-même lors d'une interview à propos de son site, vous aurez accès à «une suite, en live, d'un de mes best-sellers, «Lila,Lila», une histoire d'amour sortie il y a 17 ans et qui ne s'était pas exactement terminée sur un happy end»...
Je n'ai pas d'autres commentaires à rajouter, et je vous laisse éventuellement tirer vos propres conclusions.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   19 février 2012
- Je me souviens de notre teckel Fritz qui était un jour étendu mort au beau milieu de l’allée du jardin. A cette époque je devais avoir environ six ans.
- Est-ce qu’il est possible de se souvenir de choses encore antérieures ?
- Au moment de la naissance, le système nerveux central n’est pas encore complètement formé. Dans les deux premières années de la vie, la mémoire des petits enfants ne peut encore rien engranger. Il lui faut d’abord apprendre à apprendre et à demander à la mémoire de restituer.
- Cela veut dire que théoriquement on peut se souvenir d’évènements que l’on a vécus quand on avait trois ans ?
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YukoYuko   14 juillet 2010
- Je suis tombée sur le papier qui te permet de retrouver notre appartement et de te souvenir de mon nom.
- Où ? avait-il demandé.
- Dans le réfrigérateur.
Il rit. Mais comme cela, la glace était rompue. Il lui raconta tout. Tout ce dont il pouvait se souvenir. [...]
Rosemarie rit aussi. " - Peut-être devrais-tu consulter un médecin.
- Tu crois que c'est si sérieux que ça ?
- Rien que par précaution.
Ils continuèrent leur chemin dans la chaude odeur des chevaux. Lorsque ce cliquetis se fut évanoui, Conrad dit "C'était bien que je puisse parler pour une fois aussi ouvertement avec quelqu'un. Avec Rosemarie c'est impossible."
Rosemarie s'arrêta. "Mais je suis Rosemarie."
Pendant une fraction de seconde elle pensa qu'il allait perdre contenance. Puis il s'exclaffa : "Je t'ai eue !
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SurineurSurineur   24 mars 2017
- Mais tu connais ça aussi ! Tu vas à la cuisine, parce que tu as oublié la louche, et puis te voilà dans la cuisine et tu ne sais plus ce que tu voulais y faire.
Rosemarie avait pris le bras de Conrad.
- C'est comme ça, poursuivit Conrad, mais en exagéré. Tu es dans la chambre, avec la louche à la main et tu ne sais pas ce que tu viens faire là avec cette louche. Alors tu retournes dans le séjour, dans la salle de bains, dans la cuisine, dans la salle à manger, et tu n'arrives toujours pas à retrouver ce que tu voulais faire avec la louche.
- Et pour tu finis la caches dans l'armoire à linge, compléta Rosemarie.
- Tu connais ça aussi ?
- C'est là que je l'ai retrouvée.
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oreeoree   12 janvier 2020
Conrad alla au centre commercial, qui était à dix minutes à pied, au centre du village, et il fit ses achats et, comme d'habitude, il acheta trop de choses.
Sur le chemin du retour il se perdit. Lorsqu'il voulut se renseigner auprès d'un passant, il s'aperçut qu'il avait oublié l'adresse de Rosemarie Haug.
Encombré par les sacs de ses courses, il était là, ne sachant que faire dans un quartier qui lui était complètement inconnu. Alors quelqu'un lui prit deux sacs des mains. Et une voix virile lui dit: "Mon Dieu, comme vous êtes chargé, Monsieur Lang. Attendez, je vais vous aider à ramener cela jusqu'à la maison."
Cet homme était Sven Koller, l'avocat qui habitait l'appartement situé juste au-dessous de chez Rosemarie Haug.
De là jusqu'à la maison, il n'y avait pas cent mètres.
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Shan_ZeShan_Ze   22 décembre 2017
- Un triste adieu.
- Mais n'est-ce pas aussi une délivrance ?
Il réfléchit.
- Quand celui qui avait été condamné à vie quitte la prison, c'est aussi un adieu.
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