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ISBN : 2917718013
Éditeur : Griffe d'Encre (21/09/2008)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 24 notes)
Résumé :
La Terre, France.
Le Contact tant espéré a finalement eu lieu. Les Nods ont débarqué il y a six ans, apportant avec eux la dernière génération de poubelles organiques dans un but on ne peut plus noble : aider les Terriens, qui semblent avoir tant de mal à garder leur planète propre. Semant le progrès et la pagaille dans leur sillage, voilà qu’ils ont éradiqué le tabac sans demander leur avis aux fumeurs.
Les Nods se prétendent omnipotents, mais… jusqu’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  27 septembre 2013
Attirée par la couverture de ce petit ouvrage qui me faisait de l'oeil, tranquillement installé sur l'une des étagères de "ma" médiathèque (rappelons que pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, je fais référence à la médiathèque de ma ville var, bien que je sois très matérialiste en ce qui concerne les livres et que j'adore posséder mes propres livres, je me suis tournée vers elle car mon budget ne suit pas toujours). Je me suis donc laissé tentée par ce très court ouvrage et pour tout vous dire, c'est du gros n'importe quoi ! Drôle par moments, touchant même parfois et complètement tiré par les cheveux (c'est cela que j'entends par du Gros n'importe quoi !)
Le lecteur doit donc s'imaginer dans un futur proche ou lointain, l'on ne sait pas exactement, où les extra-terrestres seraient rentrés en communication avec la Terre et auraient envie, non pas de les exterminer, mais de les aider à s'améliorer, surtout en ce qui conserve la préservation de l'environnement (du moins, c'est ce que le lecteur croit au départ de cette histoire). C'est pour cela que les ETs (comme les appelle l'auteur) ou pour être encore plus exacte, les Nods (ils viennent effectivement de la planète Nodule) ont mis à la disposition des bipèdes (les humains) des CoCops (des sortes de poubelles mécaniques dotées de raison qui font elles-même le tri sélectif et digèrent les déchets qu'elles ingurgitent). C'est ainsi que le lecteur fait la connaissance de Betsy, la CoCop spécialisée dans le verre d'Arnold Sextan, l'un des personnages clés de cette histoire puisqu'il fait parti d'une sorte de groupe terroriste du nom de CRABE et qui est contre les Nods.
Mon résumé ne serait pas entièrement si je ne vous citait pas les noms de Léonard Veiga (de son vrai nom Pierre Siphon étant donné qu'il est en réalité acteur de métier), l'actuel Président de la République et sa tête pensante Pierre Chiffre l'actuel Premier ministre.
Un roman dans lequel les maisons volent, les poubelles s'habillent et parlent, les gens ne sont pas toujours ce qu'ils semblent être...une grosse farce en somme mais qui demeure bien écrite et qui se lit très rapidement ! Cependant, en ce qui me concerne, c'était un peu TROP...trop tout quoi pour que je lise les autres tomes. Je pense que les Nods et leurs poubelles intelligentes se passeront très bien de moi ! A découvrir, pour les curieux !
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Marly
  02 février 2012
J'ai eu l'honneur de recevoir lors d'une collaboration avec la maison d'édition "Griffe d'encre" le très célèbre et non moins rare "Trash Pack", cette édition ultimement illustrée de la saga (constituée de deux volumes et d'un carnet collector hors série) issue des esprits tordus de Guillaume Suzanne et Zariel. Je remercie vivement Menolly de m'avoir donné envie de découvrir les productions Griffe d'encre grâce au net, et surtout de m'avoir fait parvenir un exemplaire de ce bijou, aussi attendu que le graal en ma demeure (et non le mal en la demeure...).
Béni soit le jour où les grands esprits tordus de ces deux artistes se sont retrouvés embarqués dans la création et l'imagination de cette histoire, faisant débarquer les Nods sur Terre les trois bras tendus dans une philanthropie salvatrice.
Mais qui sont les Nods? Des aliens venus de Nodule, à la technologie supérieure, et omnipotents vachement loin (selon leurs propres termes). Munis de 3 yeux, 3 bras, 3 appendices postérieurs baignant dans leur jus de glog, contenus dans des sphères incassables (vachement loin aussi). Ces charmants personnages ont donc étudié les hommes et ont découvert que la race humaine était assez évoluée pour établir un contact et bénéficier de leur savoir. Après une communication instaurée entre les gouvernements et les Nods, ceux-ci ont décidé d'installer une ambassade dans chaque pays, et leur quartier général au sein de la capitale Française, près d'un monument qui leur "rappelait chez eux". Apportant leurs lots d'avancées technologiques au profit du développement de la race humaine et de la préservation de la planète Terre, ils devinrent les ennemis de groupuscules virulemment anti-Nods. Il faut les comprendre : ces aliens leurs ont enlevé tout droit de polluer leur planète, bousiller leur santé, et commettre des erreurs mortelles, ou des guerres inutiles, en résumé : les humains ont perdu leur libre arbitre.
A ce stade, on peut se demander où est le hic, et pourquoi tant de haine? Ou bien adhérer au CRABE et autres associations anti langoustines (on se croirait parfois dans District 9, avec les fameuses crevettes venues du ciel et échouées sur Terre !). On peut peut-être imaginer la crainte et la réticence du héros, Arnold, conducteur de maison-taxi-volante, bercé sans le savoir par un air de Jennifer "y'a comme un hic" (qu'est-ce qui va m'tomber sur le coin ? ...) qui anime son existence.
C'est dans la 1ère novella, Les poubelles pleurent aussi, que l'on rencontre Arnold, notre protagoniste débraillé, et son acolyte : Betsy, la coDets. Betsy, c'est la voix de l'oeuvre, la voix de la raison, la voix de la sagesse et de l'avenir. Tout ça dans une poubelle. Elle fait partie des milliers de CoDets, organismes vivants ressemblant à des poubelles métalliques, couvercles inclus, ayant pour vocation d'ingérer les détritus de la planète, cadeaux offerts pas les Nods aux hommes, afin de nettoyer au possible les cités humaines. Mais il y a aussi Etienne Siphon, tristement célèbre sous le nom de Léonard Véga, mauvais acteur et faux président engagé pour berner la population et être la marionnette d'un premier ministre ambitieux. Pas de chance pour lui, Etienne l'était aussi. "Navrantissime chef d'Etat aux noeuds de cravate approximatifs/ digne représentant de sa race" c'est en bousculant son ex-assistante Célia, qu'il fit entrer la jeune femme dans le groupe de héros, apportant une touche de féminité au sein de la deuxième novella Les poubelles pleurent encore, au côté de la désormais célibrissime Betsy.
Dans les deux tomes de cette aventure, c'est cette équipe de branquignoles que nous suivons sur Terre ou dans l'espace, découvrant à leurs côtés les particularités des espèces peuplant la galaxie, avec pour but ultime de sauver l'humanité, qui finalement finira par réussir seule ce auquel elle excelle (à savoir fliquer son monde, pour rester polie), et qu'on va les voir atteindre le second but ultime (oui c'est possible), sauver les poubelles.
Les deux acolytes ,vous l'aurez entrevu je l'espère, ont réussi à nous emporter avec humour débordant dans une aventure sans queue ni tête, et pourtant avec un début et une fin, mais faite de digressions et autres discours hilarants, qui réveillent notre curiosité grâce aux références en tous genres, des Martiens de Fredric Brown au métal "létal" de Pantera (à ne pas mettre entre toutes les mains). Des notes indispensables et pourtant inutiles qui nous font partir sur Nodule ou Cocoon (la planète des Codets), des jeux de mots à couper au couteau ,ou au fil à couper le jus de Glog ( "ingénieux système que les autorités appliquent aux mauvais payeurs", servant également à couper " le téléphone aux abonnés absents, les vivres aux pauvres ou la tête aux citoyens incivils.") et des dialogues qui se perdent dans... on ne sait où on va, mais c'est drôle !
Entre fable écolo et délire aux reflets d'acides, le trash pack est à diffuser le plus largement possible à bon coups de grilles synapses Nods. Jamais ennuyeux, quand on a commencé, on voudrait ne plus le lâcher. Et le lire. On en passe du temps à lire des extraits à nos proches ! Des extraits hilarants, caricaturant mais tellement véridiques ! Des moments de remise en cause, jamais dégradants, mais frais et parfaits. de plus, les novellas peuvent être adressées à tous âges, enfants comme anciens, elles ne manqueront pas de faire sourire, et réfléchir un instant. Arrêt sur image, pause, regard sur notre société.
Guillaume Suzanne et Zariel ont suscité ma curiosité, réveillé mes rires et mon humour si longtemps endormis, qui hésitaient à ressortir au gré des pages. Ici, l'humour est constant, omni...présent. Retournée dans ma lecture et mes attitudes livresques, comme a dit Arnold Sextan, après avoir vu deux poubelles philosopher sur l'évolution, plus rien ne m'étonnera. Ou alors, il faudra être sacrément fort pour détrôner THE Trash Pack.

Ces deux novellas sont accompagnées dans le pack du Guide de la poubelle galactique, écrit et étoffé par sa Détritissime Betsy, CoDets voyageuse, fan de ragea et défenderesse de l'humanité. On a pu trouver des extraits du guide dans la 2ème novella Les poubelles pleurent encore, des études de Betsy sur le genre humain. Etonnamment, on ne retrouve pas ces études dans le guide, mais cela évite judicieusement la répétition de ce qui a déjà été lu dans la novella. le guide a tout son intérêt dans le pack, puisque, ponctué des illustrations de Zariel, il rend compte idéalement des différentes espèces qu'on avait du mal à visualiser à la lecture des novellas. Sans oublier les descriptions hilarantes de ces différentes strates de l'évolution, en passant par la très primitive espèce humaine, ou "calamité galactique hors normes", à "la fâcheuse marotte de tout saloper sur son passage" jusqu'au séduisant Réfleur, ce représentant unique d'une espèce mystérieuse, "éternel, ce qui ne veut pas dire qu'il soit immortel, si vous saisissez la nuance." Offrant l'intégralité du conte "CoDet et le déchet magique" ou des comptines enfantines de bébés poubelles, le guide révèle surtout, postrash, les coulisses de la création de l'aventure. le Big Bang absolu.
Lien : http://rayon-passion.blogspo..
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tousleslivres
  28 août 2013
Betsy avait 10 ans, soit l'âge de raison pour un animal qui s'alimente à partir de déchets : une poubelle. Les humains l'appelait « conteneur copprophage » de Cocop. Sur la planète où son espèce avait vu le jour, on avait traité Betsy avec plus d'égards. On se serait inquiété de son bien être et de son épanouissement, oui mais eux, ils étaient des Noods, bien plus évolués que les pauvres deux pattes qui ne réussissaient même pas à quitter leur atmosphère sans provoquer une catastrophe.
Les Noods avaient été intrigués par ce cailloux bleu. Ils s'étaient aperçu qu'il y avait bel et bien de l'intelligence sur Terre, mais si diffuse et primitive qu'elle se situait en deçà de la norme communément admise dans l'univers.
Les Noods n'étaient pas là pour exterminer les humains, mais pour les faire évoluer dans le bon sens en tout premier lieu les Noods avaient donné à la Terre les derniers nés de leur récipients à ordures. Cette planète est tellement crasseuse...
Dans la bonté à faire évoluer les terriens, les Noods avaient fait disparaître toute trace de tabac jusqu'au plan, tout y avait disparu.
Arnold Sextan est l'heureux propriétaire d'une maison, un véhicule assez gros et il avait toujours un peu de mal à gérer son temps de stationnement. Il part pour Paris ou aussi appelé Réponse... avec comme passager : Ciboulot à Question, Docteur en questionnement, Architecte, un para physicien entre autre...
Quant à Étienne Siphon, dit Étienne Veiga, était le nouveau présent. Il vient d'être élu, mais il n'y connaît rien... et il apprend ses discours sur des fiches...
« Les deux pattes, c'est bête à bouffer de la viande »
Voilà, le ton est donné pour cette relecture des Poubelles pleurent aussi, je l'avais lu il y a certain temps déjà et j'avais vraiment aimé, mais lors des derniers Imaginables à Épinal, je suis tombée par hasard sur ces trois petites livres et j'ai donc craqué dessus, celui-ci est d'ailleurs dédicacé par l'illustrateur Zariel !!!
Si vous n'avez pas le moral, si vous voulez passer un peu de temps hors du temps c'est ce qu'il vous faut, ce petit livre est bourré de bonne humeur, de jeux de mots et surtout il vous fera voyager dans un temps parallèle au notre !!!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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gsuzanne
  14 septembre 2014
Critique d'ActuSF :
Petite distraction
Âgé de 27 ans, Guillaume Suzanne est un jeune auteur qui dissémine ses nouvelles ça et là depuis 2005. Il a notamment été publié dans des anthologies des éditions Eons, Parchemins et Traverses ou bien encore Mille saisons. À noter qu'il a eu les honneurs du site du journal Libération avec la publication online de son récit : le Dindon de la Farce dans le cadre du dossier 20 ans de faits divers en 2007 (une courte nouvelle à lire ici). Les poubelles pleurent aussi est donc son premier livre, une novella éditée par Griffe d'Encre.
Nous venons en paix, mais avec nos poubelles
Le premier contact entre humains et extraterrestres a été pour le moins... étonnant. Atterrés par la saleté de la Terre, les Nods ont d'abord offert aux hommes des poubelles organiques, histoire qu'ils fassent un peu de nettoyage. Et puis peu à peu ils ont pris le contrôle des affaires, jusqu'à obliger les fumeurs à arrêter de fumer. Insupportable pour certains humains qui revendiquent le droit de se détruire en paix ! Malheureusement, le président chargé de rencontrer les Nods est un tantinet orgueilleux et surtout complètement stupide... Avec lui l'humanité est dans de sales draps.
La rigolade
Dans la lignée d'auteurs de l'imaginaire ayant choisi l'humour comme fil conducteur, Guillaume Suzanne s'en sort avec les honneurs. Il a su construire un récit où l'absurde côtoie un thème classique de la SF avec une vraie originalité dans l'humour et les idées délirantes (avec une mention spéciale pour les poubelles extraterrestres organiques qui ne peuvent pas parler mais n'en pensent pas moins, ou le président de la République qui demande aux E.T. quelles seront les questions du concours que doit passer son fils au lieu de négocier avec eux). Une grosse rigolade bien maîtrisée de bout en bout qui a le mérite de faire sourire. Pas sûr qu'on s'en souvienne longtemps. Mais on aura au moins passé une ou deux heures plutôt agréables. En tout cas c'est la confirmation qu'un auteur est peut-être en train de naître et qu'il faudra le suivre. Une bonne idée des éditions Griffe d'Encre.
Lien : http://www.actusf.com/spip/a..
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Bookworm84
  23 octobre 2010
Dans un temps pas si lointain du futur, des extra terrestres sont venus sur terre en paix. En paix? Oui, il faut croire.... Court roman humoristique au ton incisif, Les poubelles pleurent aussi est une critique acerbe de notre société d'aujourd'hui (un certain Président en prend pour son grade au passage!), doublée d'un final explosif (dans tous les sens du terme). A lire et à relire, pour rire (jaune). du grand art!
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
TwiTwiTwiTwi   06 septembre 2010
La poubelle enregistra le ton cavalier, haussa avec résignation ses poignées latérales. Elle s'engagea sur le trottoir, bousculant Bertrand. Elle regroupa ses pseudopodes et se propulsa vaille que vaille sous cette gravité de plomb qui la soudait au sol. On aurait cru un nageur bleu vif, trapu, brassant l'air avec application. Sans bras, avec beaucoup trop de jambes. Et en train de couler.

En se déplaçant, Betsy émettait des tintements de verre pilé couplés à des crissements de sable, ainsi que des vagissements intermédiaires correspondant à des stades de dégradation plus ou moins avancés des silicates. Sa progression chaotique était fascinante. Dans sa catégorie, à l'instar d'un Carl Lewis, c'était la terreur des bacs à sable.
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TwiTwiTwiTwi   06 septembre 2010
Il étaient étonnamment moins nombreux de puis que Yacin Hocine Wacine Hugli avait écrit (en substance) que toutes les bondieuseries tendaient à affirmer à la fois que Dieu avait créé l'Homme et que l'Homme avait créé Dieu. L'auteur de ce forfait avait fait l'analogie entre ce dilemme et celui de l'œuf ou la poule. Il avait démontré que trouver la réponse à l'une des deux interrogations déclencherait, par effet de contrecoup et d'une obscure affaire de dominos, la résolution de l'autre. Ainsi, les philosophes s'attelaient à résoudre l'énigme de l'œuf ou la poule, notamment parce qu'il était plus aisé de séquestrer une poule qu'un dieu et un œuf qu'un homme. En attendant, les croyants avaient mis leur foi en suspens.
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OlivOliv   22 avril 2014
Les Nods faisaient-ils régner l'ordre, apportaient-ils la lumière dans un siècle de ténèbres ? Réduisaient-ils la délinquance, augmentaient-ils l'espérance de vie par leurs médicaments novateurs ? Dénichaient-ils du travail pour tous, redonnaient-ils la dignité aux pauvres ? Oui, et c'était inadmissible. Partout sur le Globe, des hommes et des femmes se révoltaient et rejoignaient des groupuscules extrémistes de résistance. Ces foutus aliens à qui ils n'avaient rien demandé les dépouillaient de leur droit le plus sacré : celui de commettre des infractions, de braver l'interdit, en bref, de défier la loi et la justice. Les hommes, maîtres dans l'art de dénicher des problèmes, leur chercher des solutions, tâtonner, hésiter puis se fourvoyer avant de se lamenter, ne toléraient pas qu'on leur impose ipso facto la connaissance et la sagesse.
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TwiTwiTwiTwi   06 septembre 2010
Cela avait début par un classique "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", continué avec un palpitant " Conscience sans science n'est que con" alors qui sait à quoi cela aurait pu aboutir.
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TwiTwiTwiTwi   06 septembre 2010
Néanmoins, elle ne résistait pas à l'attrait d'une chaussure. Un joli petit soulier, usagé de préférence. La chaussure, c'était son péché mignon, son fruit défendu.
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Sketch audio Les poubelles pleurent toujours Trash Pack (Griffe d'Encre)
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