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ISBN : 235178572X
Éditeur : Gallmeister (02/02/2017)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Ils sont six adolescents à s’être rencontrés dans ce camp de vacances en plein cœur de l’Arizona. Leurs riches parents ne savaient pas quoi faire d’eux cet été-là, et ils ont décidé d’endurcir leurs rejetons en les envoyant au grand air pour qu’ils deviennent de “vrais cow-boys”. Au sein du camp, ces enfants se sont trouvés, unis par le fait que personne ne voulait rien avoir à faire avec eux. Cette nuit-là, alors que tout le monde est endormi, ils ont une mission à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  12 février 2018
Ce soir était la pire veillée de toutes. Aucun d'eux n'avait traîné après le repas, aucun n'avait chahuté, parlé ou lu tant ce dont ils avaient été témoins dans la journée les avaient traumatisés. Chacun s'était enfoui dans son sac de couchage, remontant la fermeture Éclair jusqu'au cou, leur poste de radio émettant plus fort que d'habitude. Tout juste réveillé d'un cauchemar, Cotton tendit l'oreille et compta quatre postes de radio au lieu de cinq. Il remarqua que le lit de Lally II, le plus jeune de tous, était vide. Il réveilla alors Lally I, Teft, Shecker et enfin Goodenow. En tant que chef des Pisseux, Cotton décida de partir à la poursuite de Lally II qui s'était, semblait-il, fait la malle, visiblement plus traumatisé encore que ses camarades. Ils n'auraient pas dû rentrer au camp de vacances et faire ce qu'ils avaient prévu là-bas, dans l'après-midi. Alors, cette nuit, tous soudés, voulant prouver à tout le monde qu'ils ne sont pas les Pisseurs, ils vont accomplir leur mission, qu'importe les dangers et les 160 kilomètres à parcourir...

Un camp de vacances en plein coeur de l'Arizona. Des adolescents, âgés de treize à seize ans, dont la brochure du Box Canyon Boys Camp promet d'en faire de vrais cow-boys aguerris et endurcis. Des compétitions sportives qui permettent de faire des groupes. Parmi eux, il y a les Pisseux : Cotton, les frères Lally, Teft, Shecker et Goodenow. Les rejetés, les mal vus par les moniteurs. Qu'a-t-il bien pu se passer pour que six adolescents, âgés de 12 à 15 ans, se fassent la malle en pleine nuit, avec dans le coeur, une mission à accomplir, un acte de bravoure qui leur permettra de refouler leurs peurs ? Glendon Swarthout retrace, à l'aide de flashbacks, l'histoire de chacun mais aussi l'événement qui les a tous marqués et bouleversés au cours d'un après-midi. Ce roman initiatique met en avant la solidarité, les épreuves qui nous font grandir et cette nature sauvage et parfois hostile. Un road-movie âpre, sombre, habité par des personnages attachants et qui nous plonge dans une ambiance tendue et oppressante.
Merci pour le prêt, les Apinel !
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Allantvers
  29 janvier 2017
Six gosses de riches poussés de travers et handicapés de la vie sont envoyés par leurs parents démissionnaires dans un camp pour ados au fin fond de l'Arizona, qui affiche pour mission de redresser les torts et d'en faire au bout de deux mois des cowboys endurcis, de vrais Américains en somme.
Ces six-là sont la lie du camp, relégués par les autres dans l'équipe des « Pisseux » car incapables de remporter la moindre compétition sportive par laquelle la discipline du camp entend faire d'eux des hommes. Mais, témoins d'un événement qui les a bouleversés et que l'on apprend que tard, ils fuguent ensemble pour accomplir une mission…
Difficile d'en dire plus sans dévoiler l'intrigue habilement ficelée de ce récit, mi roman d'apprentissage mi road movie, mais surtout interrogation en creux de ce qui a fait l'âme de l'Amérique et de ce qu'elle est devenue.
« Bénis soient les enfants et les bêtes » est un beau drame qui prend tout son sens dans les dernières pages, dans lequel j'ai retrouvé la sensibilité assez sombre de Glendon Swarthout découverte dans l'excellent « Homesman », qui réussit le tour de force de nous attacher à six jeunes personnalités tordues, peureuses et sans gloire, aux prises avec la Nature qui joue dans le roman un rôle puissant.
Merci à Babelio et aux formidables éditions Gallmeister par lesquelles je fais une nouvelle fois une magnifique découverte.
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Nat_85
  17 janvier 2019
Je remercie les éditions Gallmeister pour l'envoi de ce roman 100% grands espaces !
Publié en 1970 sous le titre « Bless the Beasts and Children », ce chef-d'oeuvre de Glendon SWARTHOUT est réédité en 2017 aux éditions Gallmeister. » Bénis soient les enfants et les bêtes « est un roman contestataire à l'encontre d'une Amérique très conservatrice, où les enfants et les bêtes ne sont plus que des objets de distraction.
Six adolescents rentrent littéralement traumatisés par le spectacle dont ils ont été témoin quelques heures plus tôt. Pensionnaires au célèbre « Box Canyon Boys Camp », Cotton, Goodenow, Teft, Shecker, et les frères Lally I et Lally II, âgés de douze à quatorze ans, ne sont pas ici par choix, mais plutôt pour alléger des parents fortunés mais souvent immatures. » Envoyez-nous un garçon, nous vous renverrons un cow-boy ! » scande le slogan. Déléguant ainsi une certaine éducation à la dure, leurs parents profitent donc de quatre semaines de liberté, pendant lesquelles ces jeunes garçons vont participer à des rites initiatiques, encourageants pleinement l'esprit de compétition, jusqu'à devenir dégradants. Surnommés « Les Pisseux » les six garçons peinent à remporter leur première victoire sur le camp.
Marginalisés car différents, leur histoire personnelle est narrée au compte goutte, avec pudeur. Des anti-héros traumatisés mais attachants.
Mais ce soir-là, lorsque ces six garçons se retrouvent dans leur cabane, le silence règne. Tous se sont glissés dans leur lit, imaginant oublier cette scène en fermant seulement les yeux. Mais Cotton, le plus âgé du groupe, s'aperçoit que Lally II manque à l'appel. Immédiatement il le soupçonne de s'être enfui du camp. Ensemble, ils décident de fuguer à leur tour pour le retrouver.
C'est une bande d'adolescents, pas débrouillards pour un sou, mais d'une imagination débordante que le lecteur va suivre tout au long de ce roman. Une nuit aventuresque attend ces jeunes, dans un décor de grands espaces, au coeur de l'Arizona. Ils ont quelque chose à prouver, à leur entourage, mais surtout à eux-mêmes. À défaut de devenir des cow-boys, ils vont devenir des êtres engagés envers et contre tous, au milieu d' une nature souvent hostile, transgressant leurs craintes et les lois.
Vont-ils parvenir à accomplir cette mission qui leur tient tant à coeur ? Quel prix cet acte de bravoure va-t-il leur coûter ?
Glendon Swarthout fait planer le mystère jusque dans les dernières pages ! Mais le lecteur se délecte de ce road movie à l'américaine. C'est un roman initiatique sur l'amitié et le courage, dans une Amérique décrite avec subtilité, dans tout ce qu'elle a de plus grotesque. Une Amérique profonde dans laquelle l'apprentissage se fait à la manière « marche ou crève » au risque de gangrener toute une génération, en faisant d'eux des êtres asociaux. Âpre, cruel, sauvage, et un brin écolo, ce « nature writing » est une leçon de détermination !
Ce livre a été adapté au cinéma en 1971 par Stanley Kramer.
Lien : https://missbook85.wordpress..
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Renod
  06 novembre 2017
Le "Box Canyon Boys Camp" est un camp d'été haut de gamme destiné à aguerrir des garçons âgés de treize à seize ans. Les pensionnaires sont répartis en six équipes qui sont en compétition constante durant huit semaines . La plus faible des équipes regroupe ceux qui ont été mis au ban car trop faibles, sensibles ou inadaptés. Ils sont surnommés les "pisseux" et reçoivent comme trophée un pot de chambre. Chaque semaine, ils échouent aux épreuves d'équitation, de tir et aux compétitions sportives... Mais un après-midi, les six garçons assistent à une scène violente qui va les choquer. Ils se fixent alors une mission à accomplir qui parait au premier abord insensée et irréalisable, si ce n'est que solidaires et déterminés, les pisseux sont capables de réaliser des exploits.
Le sens de ce court roman d'initiation est dévoilé progressivement au cours du récit. Les portraits de nos six antihéros sont dévoilés dans des flash-back qui permettent de saisir l'origine de leurs traumatismes. Il en est de même pour la nature de la mission qui n'est pas connue au départ et qu'il est donc préférable de taire dans cette présentation. Le livre met en confrontation des losers, ces enfants qui font penser au futur "club des ratés" de Stephen King, aux antipodes du héros américain, et le Grand Ouest, ses espaces immenses, sa sauvagerie et sa liberté. Fils perdus du monde moderne plongés contre leur gré en plein Far West, les adolescents devront s'affranchir de leurs blessures, de leurs peurs et des règles.
Merci aux éditions Gallmeister de rééditer ce genre de pépites cinquante ans après leur première édition.
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belette2911
  05 septembre 2017
L'adolescence, pas toujours une partie de plaisir… Et ces horribles colonies de vacances ou t'étais soit dans le groupe des loosers et jamais dans celui des winners…
Et ces adultes qui te poussaient toujours à te dépasser, à être le vainqueur, à écraser les autres s'il le fallait pour te hisser au sommet, ces adultes qui pratiquaient la ségrégation, non pas raciale, mais selon tes compétences…
Tu connais, je suppose ?
Six ados de 12 à 16 ans, enfants de riches eux aussi, enfants à problèmes, à traumatismes, enfants dont les parents ne savent plus quoi faire, eux qui voyagent tout le temps sur la Terre.
Alors ils ont décidé de les placer au Box Canyon Boys Camp, situé en Arizona, car là on leur a promis de transformer leurs lavettes de gamins, leurs larves de progéniture en véritable cow-boys, en véritables hommes…
Fini les pipis au lit, les escapade pour dormir dans le lit avec maman, ou comme certains, sous leur lit. Nous, on va t'en faire des ados virils, durs, et terminé le côté apathique ou handicapé de la vie.
♫ Caramels, bonbons, et chocolats ♪ comme le chantait si bien Dalida. ♫ Paroles et encore des paroles, que tu sèmes au vent ♪
Tout le monde le sait, ce n'est pas en plongeant des enfants apathique parmi d'autres enfants costauds qu'on va les aider à résoudre leurs problèmes, à ces gamins, vu que leurs problèmes découlent en partie à cause du comportement imbécile de leurs parents qui font tout et n'importe quoi.
Mais le camp, c'est plus facile que des séances de psy… ou que se remettre en question et changer.
Voilà un court récit qui ne manque pas de bravoure, de peur, de folie, d'amitié, de remise en question car nos six garçons vont, dans les derniers jours de leur camp, vouloir accomplir une mission dont nous n'en saurons rien au départ, mais qui se profilera au fur et à mesure de leur road movie, levant le voile sur ce mystère.
Durant leur escapade, nous en apprendrons plus aussi sur ces six handicapés de la vie, sur leurs blessures secrètes et sur le comment du pourquoi leurs traumatismes sont apparus, ainsi que sur le comportement de leurs parents qui ont tout l'air d'être des jean-foutre.
Tous les six sont touchants, profondément humain, profondément enfant, tiraillés qu'ils sont entre leur envie de grandir tout en restant un enfant, leur envie d'être aimé par leurs parents, que ces derniers s'occupent d'eux au lieu de les confier aux domestiques.
Nos six Pisseux (le nom de leur groupe, donné par le camp aux derniers en tout) pourraient être chacun de nous, pour peu que durant notre adolescence, on se soit trouvé dans le camp des loosers, des laissés-pour-compte, de ceux qui ne voulaient rien prouver dans des compétitions puisqu'ils se savaient perdant d'avance.
On pourrait dire que nous sommes face à un roman noir pour ados, car si le contexte social n'est pas celui de la misère humaine, on comprend vite que ces gosses ont souffert de la misère affective et que ça leur a pourri la vie, leur enfance.
L'auteur a réussi le tour de force de nous faire aimer six jeunes personnalités tordues, peureuses, chouineuses, pleureuses, vomissantes, des sans gloire, des sans grade, des gamins qui, pour une fois dans leur vie, vont tenter d'accomplir une action folle mais belle, quelque soit les conséquences.
Un roman western âpre, beau, dur, un drame qui possède une sensibilité exacerbée, un road movie accompli par des gamins qui n'avaient rien pour y arriver, au départ, mais qui, à coup de pleurnicheries et de découragements, vont finir par y arriver.
Une critique au vitriol de tout ces espèces de camps scouts en version commando Rambo de l'Amérique et qui sont les formateurs de tout les futurs paumés ou psychopathes du pays.
Magnifique roman et coup de coeur pour ses six gamins.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
artemisia02artemisia02   18 novembre 2018
Nous naissons les mains souillées du sang des bisons. Dans notre préhistoire à tous apparaît la présence atavique de la bête. Elle broute les plaines de notre inconscient, elle piétine notre repos, et dans nos rêves nous crions notre damnation. Nous savons ce que nous avons fait, nous qui sommes un peuple violent. Nous savons qu'aucune espèce n'a été créée pour en exterminer une autre et la vue de ces dépouilles éveille en nous un plaisir inavouable, une haine des plus vivaces, un sentiment de culpabilité des plus inexpiables. Un bison vivant nous nargue. Il n'a pas sa place parmi nous et nous n'avons pas besoin de lui, il est comme un enfant bâtard, un monstre avec lequel nous ne pouvons pas vivre et dont nous ne pouvons nous passer. C'est pourquoi nous le massacrons, et le massacrons encore, car tant que demeure vivant un seul bison, le péché de nos pères, et donc le nôtre, est incomplet.
+ Lire la suite
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RenodRenod   02 novembre 2017
À cet endroit, la montagne ressemblait à l’abdomen nu d’une femme, morte et mutilée. Dans ses entrailles fécondées par Phelps, Dodge et Douglas, il y avait des creux, des courbes et des collines étagées sur cent soixante kilomètres et, extrait de ses flancs comme par césarienne, à l’aide de pioches et de pelles, un enfant à un milliard de dollars, fait de cuivre, d’or et d’argent, soufflé, arraché et fondu, avait vu le jour. Le pick-up dont le pot d’échappement pétaradait dévalait la pente sur les cendres des Chinois et des mineurs, sur les tombes des prostituées et des joueurs, s’éloignant de la puanteur acide de la cupidité pour se fondre dans l’innocence de la nuit.
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marina53marina53   12 février 2018
Alors que le vent expirait dans un cul-de-sac du canyon et que, dans son sillage, l'air devenait calme et immobile, les arbres continuaient de bouger. Ils frémissaient encore sous l'effet des rafales disparues, le murmure du deuil. Ils étaient tristes. Ils semblaient pleurer le souvenir du vent.
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lafilledepassagelafilledepassage   23 janvier 2019
Nous naissons les mains souillées du sang des bisons. Dans notre préhistoire à tous apparait la présence atavique de la bête. Elle broute les plaines de notre inconscient, elle piétine notre repos, et dans nos rêves nous crions notre damnation. Nous savons ce que nous avons fait, nous qui sommes un peuple violent. Nous savons qu’aucune espèce n’a été créée pour en exterminer une autre et la vue de ces dépouilles éveille en nous un plaisir inavouable, une haine des plus vivaces, un sentiment de culpabilité des plus inexpiables. Un bison vivant nous nargue. Il n’a pas sa place parmi nous et nous n’avons pas besoin de lui. Il est comme un enfant bâtard, un monstre avec lequel nous ne pouvons pas vivre et dont nous ne pouvons nous passer c’est pourquoi nous le massacrons, et le massacrons encore, car tant que demeure vivant un seul bison, le péché de nos père, et donc le nôtre, est incomplet.
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RenodRenod   01 novembre 2017
Partir à cheval en enfreignant le règlement, s’enfuir par une nuit de pleine lune et de mystère portés par l’aventure, entraînés par le rythme des sabots, et, en arrière-fond, le craquement du cuir et la voix de Johnny Cash qui pleurait Don’t take your guns to town1…, pour des garçons de leur âge cela avait un goût de vin et de pastèque, l’ivresse d’un premier baiser, l’excitation d’un feu d’artifice, le baume du délice.
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Videos de Glendon Swarthout (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Glendon Swarthout
Glendon Swarthout - Homesman .Une de nos libraires vous présente « Homesman » de Glendon Swarthout publié aux éditions Gallmeister. http://www.mollat.com/livres/swarthout-glendon-Homesman-9782351780763.html Notes de musique : "RUNNING WATERS" par Jason Shaw (http://audionautix.com/index.html)
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