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ISBN : 2351785231
Éditeur : Gallmeister (30/11/-1)

Note moyenne : 4.18/5 (sur 94 notes)
Résumé :
Au tournant du XXe siècle, John Bernard Books est l'un des derniers survivants de la conquête de l'Ouest. Après des années passées à affronter les plus grandes gâchettes du Far-West, il apprend qu’'l est atteint d’un cancer incurable : il ne lui reste que quelques semaines à vivre. Les vautours se rassemblent pour assister au spectacle de sa mort, parmi lesquels un joueur, un voleur de bétail, un pasteur, un croque-mort, une de ses anciennes maîtresses, et même un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Allantvers
  03 décembre 2018
Après "Homesman" et "Bénis soient les enfants et les bêtes", Glendon Swarthouse continue de me ravir avec "Le tireur" en apportant une nouvelle fois un regard profond, à la fois distancié et empathique, sur la construction de son pays à travers un nouveau western parfaitement réussi.
il ne fait pas bon vieillir et tomber malade quand on a été une figure du Far West, un de ces tireurs hors pair qui ont fait trembler dans les saloons. C'est pourtant ce qui arrive à Books qui, atteint d'un cancer, vient mourir dans une petite pension d'El Paso au Texas, tentant jusqu'au bout de préserver son intégrité tant physique que morale.
La nouvelle de sa présence et de sa maladie se répand en ville comme une traînée de poudre, et aussitôt les chacals se pressent autour de son lit pour lui arracher qui un peu de sa notoriété, qui son cheval, qui de l'argent. Il donnera tout, sauf son honneur.
Un petit bijou que ce court roman, dans lequel rien n'est épargné au lecteur de l'agonie de ce vieux lion que l'on découvre au fil des pages bien moins terrible et redoutable que ceux qui l'entourent, jusqu'à voir en lui le symbole du déclin inéluctable d'un certain Ouest, fier et libre, face à l'avancée du progrès et ses valeurs plus délétères. Une fierté jusque dans la mort, à travers une scène finale digne des plus grands westerns et d'une élégance certaine. Chapeau l'artiste!
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Arakasi
  05 septembre 2013
Y-a-t-il un sort plus affligeant que celui des vieux tireurs ? Que celui de ceux qui ont manqué le coche, n'ont pas su mourir à temps alors qu'ils étaient au sommet de leur gloire et de leur jeunesse et sont à présent condamnés à traîner leurs vieux os dans un monde qui les redoute et les exècre ? C'est ce sort funeste qu'expérimente John Bernard Books, redoutable tueur avec plus de trente morts à son actif, mais qui, au début du XXe siècle, se retrouve coincé à El Paso, une petite ville de l'Ouest, avec pour seuls biens son cheval, ses revolvers, sa valise et un cancer de la prostate qui le dévore impitoyablement.
Condamné à une mort qu'il sait terriblement douloureuse, Books souhaiterait terminer ses jours en paix et dans l'anonymat, mais c'est sans compter avec la curiosité morbide et l'avidité des habitants de la ville. Rapidement les charognards se rassemblent autour du cadavre en devenir de Books : anciens ennemis ravis de profiter de sa maladie pour régler leurs comptes, petits jeunes avides de gloire, vieilles maitresses décidées à avoir leur part du gâteau et bien d'autres. Rares sont ceux à lui montrer une réelle compassion et encore celle-ci n'est-elle offerte qu'à regret… Pourtant Books refuse d'être dévoré vivant : plutôt que d'être réduit en charpie et de mourir en hurlant dans son lit, il décide de prendre en main sa mort et de tenter un dernier baroud d'honneur pour inscrire définitivement son nom dans la légende de l'Ouest.
Western réaliste, noir et glaçant, "Le Tireur" prend aux tripes dès les première lignes et se dévore avidement en quelques heures. Les thèmes autour de la mort, du meurtre et de la fascination que les hommes éprouvent pour eux, jalonnent le roman. Splendidement écrit, celui-ci nous offre une passionnante série d'études de caractère, pour la plupart peu sympathiques, il faut bien l'admettre. Books arrive, bien entendu, en tête, malgré le fait qu'il n'ait rien d'un angelot. le vieux tueur est dur, froid, arrogant, mais il s'avère impossible de pas éprouver une profonde compassion pour lui : en vérité, comment ne pas prendre en pitié un homme en train de se noyer ? A noter également une dernière séquence absolument sublime de tension et qui, à elle-seule, justifierait la lecture du roman tant elle marque durablement l'esprit. Un très beau moment de lecture.
(Mais, bon sang, pourquoi les meilleurs westerns sont-ils toujours les plus déprimants ?)
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Oliv
  07 janvier 2018
Ayant décidé de me lancer dans une session de lectures "Western", mon attention a rapidement été attirée par ce "Tireur" de Glendon Swarthout, un auteur américain que je ne connaissais pas du tout jusqu'à présent... Et si quelques critiques élogieuses me faisaient partir avec un a priori positif, après lecture je ne peux que le confirmer : ce fut une très bonne pioche ! Le Tireur, c'est J.B. Books, légende de l'Ouest connu pour avoir descendu une trentaine d'hommes lors de duels au pistolet en Californie, au Nevada ou ailleurs. Désormais quinquagénaire, affaibli, fatigué, il se retrouve dans la petite ville texane de El Paso, où un médecin lui diagnostique un cancer qui ne lui laisse que quelques semaines à vivre. Trois options s'offrent alors au fameux tireur : l'attente de la mort et des intolérables souffrances qui la précéderont, le suicide, ou l'accomplissement d'une dernière action d'éclat avant de tirer sa révérence...
Le personnage de J.B. Books ne pouvait que me séduire : je suis toujours très friand de ces anciens héros (ou anti-héros, car nous avons affaire à une belle crapule !) en bout de course, qui ne sont plus que l'ombre de ce qu'ils ont été. Mais ici, en plus du crépuscule d'un héros, nous sommes témoins de la fin d'une ère : en 1901, la Conquête de l'Ouest est achevée, tous les grands tireurs sont morts, et la ville de El Paso entre pleinement dans le 20ème siècle en s'équipant de l'électricité, de l'eau courante, du téléphone, du tramway... Ce n'est pas seulement J.B. Books qui est condamné, mais le mode de vie traditionnel des pionniers. Cet aspect suffit à faire de ce roman un Western particulier ; il ne faut d'ailleurs pas s'attendre à y trouver des chevauchées épiques dans de vastes paysages comme nous en offre souvent le genre. La plus grande partie de l'intrigue se déroule ainsi entre les murs de la pension de la veuve Rogers, où J.B. Books, de plus en plus diminué au fur et à mesure que passent les jours, voit sa fin approcher. Les relations entre les personnages sont au centre du récit. On assiste notamment à l'indécent défilé des hyènes alléchées par la mort annoncée du vieux lion : ainsi le journaliste à l'affût du scoop, le croque-mort qui compte sur un coup de pub en organisant les obsèques d'une célébrité, le brocanteur venu négocier ses maigres effets, le pasteur qui espère qu'une éventuelle repentance servira d'exemple à la jeunesse, jusqu'au barbier qui gagnera quelques dollars en revendant des cheveux devenus reliques... Mais l'essentiel est la relation de J.B. Books avec sa logeuse, la veuve Rogers, laquelle évite heureusement l'écueil de l'histoire d'amour mièvre – le roman dans son ensemble est, de toute façon, dépourvu de toute mièvrerie et de tout sentimentalisme : c'est dur, âpre, violent, comme l'était l'Ouest américain à cette époque. Il s'agit d'ailleurs moins d'une histoire d'amour que de respect et d'amitié, et je l'ai trouvée très juste et touchante.
"Le Tireur" est un excellent roman court (un peu moins de 200 pages), tellement prenant qu'il peut se lire d'une traite, de la même manière que l'on est happé par un bon film – il a d'ailleurs été adapté au cinéma en 1976 sous le titre "Le dernier des géants", avec John Wayne dans le rôle de J.B. Books et Lauren Bacall dans celui de la veuve Rogers.
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Malise
  14 octobre 2013
Dois-je redire ici tout le bien que je pense de la maison d'édition Gallmeister ? Oui. Une fois de plus je m'empare d'un de ses auteurs et je le dévore. Il faut dire que j'ai, tout comme elle, un grand appétit pour les écrivains américains. Donc, nous voici aux Etats-Unis, à une époque qui marque la fin de la conquête de l'Ouest et avec elle, la disparition d'une espèce d'aventuriers portés sur la gâchette et la naissance de la légende qui va les remplacer.
"Le tireur" est un western. Un western d'encre et de papier. Mais un western quand même, avec de grands espaces, du sang, de la sueur et peu de larmes. Books, un tueur réputé, arrive à El Paso pour y mourir. Avant ce moment inéluctable il va faire la connaissance d'une femme qu'il aurait pu aimer, d'un jeune homme qu'il aurait pu aider et apprendre un poème par coeur. Il va aussi voir défiler à son chevet tout ce que la ville compte d'escrocs à la petite semaine, et sa présence va titiller l'orgueil de cow-boys prêts à en découdre pour la gloire de l'épingler à leur tableau de chasse. Mais Books ne compte pas leur faciliter la tâche. Sa fin il veut la mettre en scène, il veut qu'elle soit à la hauteur du mythe que sa vie a engendré.
Dans un style sans fioritures, mais où chaque détail trouve sa place - du coussin à glands dorés en passant par la description chirurgicale du chemin emprunté par une balle traversant un corps - et avec beaucoup d'affection pour son héros, Glendon Swarthout signe un très beau roman sur la mort d'un homme.
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Corboland78
  09 juin 2016
Glendon Swarthout (1918 – 1992), est un écrivain américain, auteur de westerns et de romans policiers. Professeur d'anglais à l'Université Concordia Ann Arbour, dans le Michigan, il publie son premier roman en 1943. Il écrit ensuite pour le théâtre. En 1958, Ceux de Cordura lui vaut la notoriété quand ce roman est adapté au cinéma l'année suivante, sous le titre éponyme, par Robert Rossen. Son roman, le Tireur, paru en 1975 a été adapté au cinéma par Don Siegel en 1976 sous le titre le Dernier des géants, avec John Wayne dans son dernier rôle au grand écran.
En 1901, John Bernard Books, la cinquantaine, l'une des grandes gâchettes de l'Ouest mythique, se découvre atteint d'un cancer irrémédiable ne lui laissant plus que quelques semaines à vivre. C'est à El Paso qu'il choisit de finir ses jours. Mais d'un homme d'un tel calibre peut-on s'attendre à ce qu'il s'éteigne dans le calme ?
Pour la forme, il s'agit d'un roman western très classique, avec tous les acteurs qu'on attend/espère y trouver, ceux dont j'ai rassasié mon enfance au travers des westerns vus au cinéma ou à la télévision : le shérif, le barbier, le croque-mort, le pasteur, le doc, la prostituée, les petites frappes la main collée au holster… Classique, mais déjà sur ce point particulièrement bien mené par l'écrivain, avec des répliques comme on les aime « Doc, si je me baladais en faisant confiance à n'importe qui, je serais déjà mort plusieurs fois. » S'il n'y avait que cela, l'écriture et le rythme en ferait déjà un bon roman bien sympathique, truffé de détails techniques ou anatomiques pointus, mais Glendon Swarthout sait élever le débat.
Books est un solitaire ayant vécu à la dure, aujourd'hui il n'est plus qu'une épave ou presque, sans grands moyens et dont les jours sont comptés, terré dans une pension tenue par une veuve (Madame Rogers), mère d'un fils adolescent (Gillom) engagé sur la pente du mal. Sa présence en ville et sa maladie ont fuité et déjà les vautours, apeurés mais cupides se présentent à sa porte, tentant de tirer un profit pécuniaire du mourant célèbre qui ne tient que grâce au laudanum. D'autres, seconds couteaux minables, guignent la renommée en espérant achever un homme qu'ils pensent au bout du rouleau et facile à tuer.
Books doit alors livrer deux combats, l'un contre des adversaires extérieurs et finalement assez médiocres, l'autre contre le temps imparti par ce crabe qui le ronge. L'issue fatale étant connue de Books comme du lecteur depuis la première page du roman, toute la question est de savoir comment notre homme va la mener… ce que je ne vous dirai pas évidemment.
Un magistral roman sur la mort, une réflexion sur l'Homme confronté à son destin funèbre annoncé. Roman émouvant et poignant, d'autant que son héros n'est pas un « bon » (dans une conception morale simpliste) même s'il revendique n'avoir utilisé la violence que lorsqu'il était contraint, « Je refuse qu'on porte la main sur moi. Je refuse qu'on me trompe. Je ne supporte pas d'être insulté. » Et si jusqu'au bout il restera tel qu'en lui-même, peut-être qu'un doute l'effleurera quand il imaginera pouvoir avoir eu une autre vie s'il avait connu une femme comme sa logeuse plus tôt. le bouquin s'achève néanmoins sur une note pessimiste avec un Gillom mal barré dans la vie… Un excellent roman avec une qualité supplémentaire, il est très court ! Que dire de plus pour vous inciter à le lire sans tarder ?
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
ArakasiArakasi   04 septembre 2013
Books savait depuis longtemps que l'issue de la plupart des duels était imprévisible. Bien trop souvent, lorsque les armes jaillissaient et crachaient, les acteurs principaux ne gagnaient pas. C'était un inconnu, un importun quelconque animé de l'envie secrète d'utiliser une arme à feu au moins une fois dans sa vie contre un autre être humain, ou de connaître une mort spectaculaire, un connard à six doigts incapable - même sobre - de viser les pis d'une vache avec une tasse de fer-blanc, c'était lui qui se précipitait et mettait en scène le dernier acte inestimable de la pièce. Bart Masterson disait qu'il fallait avoir des tripes, un talent dans le maniement des armes à feu et de la détermination. En résumé, il fallait être un professionnel. Il avait oublié de mentionner l'oeil qu'il fallait avoir à l'arrière du crâne pour repérer l'éventuel crétin, l'amateur. Mais à dire vrai, Masterson avait toujours raconté des conneries.
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OlivOliv   08 janvier 2018
— Vous allez me donner une douzaine de photos, c'est bien ça, Skelly ?
— Oui, monsieur.
Skelly déglutit.
— Je n'en ai besoin que d'une seule.
— Oui, monsieur.
— Combien d'autres pouvez-vous en faire ?
— D'après le négatif ? Eh bien, autant que je veux... j'imagine.
— Et vous ne vous gênerez pas pour en faire un sacré nombre, pas vrai ?
— Mais, dans quel but, monsieur Books ?
— Parce que je suis en train de mourir et que vous êtes au courant, nom de Dieu, pas vrai ?
— J'ai... j'ai entendu une rumeur de, comment dire, de la sorte, monsieur. Je regrette que...
— Et vous allez produire des portraits du célèbre assassin comme des saucisses, pas vrai ? Et les fourguer pour un dollar pièce, pas vrai ?
— Oh, monsieur Books, comment pouvez-vous imaginer... un homme de mon rang...
— Alors voilà ce que vous allez faire, Skelly. Vous allez m'envoyer mon satané exemplaire dès que possible, accompagné de 50 dollars en liquide. Ou je viendrai à votre atelier, je vous fourrerai votre poudre dans l'arrière-train avant d'y porter le bout d'un cigare, et ça sera une sacrée fête dans votre cul, ce soir-là. Vous me suivez, espèce de rapiat ?
— Oui, monsieur !
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Corboland78Corboland78   09 juin 2016
Un autre homme semblait avoir essayé de passer par la fenêtre sud pour sortir de la maison. Mais il était immobile, jambes écartées. Et de ses fesses, à travers le pantalon en denim, un flot noir s’échappait comme s’il excrétait du sang. Se réveiller d’un sommeil du juste et tomber sur cette chambre infernale, offenser ses narines par ces relents de terreurs, de mort et de folie, donnait un avant-goût certain de l’Enfer. Les témoins à la porte restaient sur place, comme cloués au sol. Les employés du chemin de fer détournèrent la tête. L’institutrice essaya de crier, mais n’y parvenant pas, elle se mit à gémir. – Appelez le shérif, madame Rogers, ordonna Books. Quant à vous autres, foutez-moi le camp d’ici.
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MimekoMimeko   27 octobre 2016
- Je veux une petite pierre de bonne qualité où vous ferez graver John Bernard Books 1849 - 1901. Rien d'autre. Pas d'anges ni de boniment. Compris.
- Un tel arrangement me paraît répugnant, monsieur, c'est...
- Ou j'irai faire affaire avec vos concurrents.
- Je vois, vous êtes un homme dur, monsieur Books.
- Pas dur, non. Vivant. Et les vivants font de meilleures affaires que les morts.
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ArakasiArakasi   18 décembre 2013
Ils étaient pareils à des acteurs sur une scène vide, tous les cinq. Le rideau s'était levé, l'heure était venue. Mais ils n'avaient aucun public, à l'exception d'eux-même, et plus déconcertant encore, ils n'avaient aucune pièce à jouer. Ils étaient rassemblés là afin de jouer des rôles pour lesquels aucune réplique n'avait été écrite, afin de participer à une tragédie qui ne dissimulait aucune intention créative évidente, afin d'imposer un ordre meurtrier dans cette absurdité.
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Videos de Glendon Swarthout (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Glendon Swarthout
Glendon Swarthout - Homesman .Une de nos libraires vous présente « Homesman » de Glendon Swarthout publié aux éditions Gallmeister. http://www.mollat.com/livres/swarthout-glendon-Homesman-9782351780763.html Notes de musique : "RUNNING WATERS" par Jason Shaw (http://audionautix.com/index.html)
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