AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 225307022X
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/2017)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 339 notes)
Résumé :
« C’est moi qui ai tué Emerence. Je voulais la sauver, non la détruire, mais cela n’y change rien. » La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l’une est jeune, l’autre âgée ; l’une sait à peine lire, l’autre ne vit que par les mots ; l’une est forte tête mais d’une humilité rare, l’autre a l’orgueil de l’intellectuelle. Emerence revendique farouchement sa libert... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
12 août 2017
Superbe roman autobiographique de l'écrivaine hongroise, qui relate avec pudeur et émotion l'étrange relation, faite d'attraction et de répulsion, qui s'est créée entre elle et sa femme de ménage, l'énigmatique Emerence.
Tout repose sur la personnalité de cette femme très particulière, au passé complexe, dont elle ne livre que des bribes , différents en fonction de son interlocuteur, de telle sorte que chacun n'a qu'une compréhension partielle de sa vie , et de ce qu'elle est.
Elle ne passe pas inaperçue Emerence, et ne laisse personne indifférent. Elle sait construire un mystère autour d'elle, par les lacunes de son passé, mais aussi avec cette porte , close à tous sans exception, et dont les critères d'ouverture posthume sont très restrictifs.
Autant dire que la vie quotidienne n'est pas simplifiée par la présence de l'employée fantasque. L'écrivaine est loin de contrôler les événements. Pire, ses tentatives pour apprivoiser la vieille femme sont autant de camouflets en retour. D'autant que ce couple conflictuel est complété par un intrus à quatre pattes.
Regrets, remords, culpabilité, liés à la trahison nécessaire, colère, exaspération face à la pugnacité d'Emergence, admiration aussi, impossible à exprimer , toute une gamme de sentiments contradictoires que peut inspirer une telle personnalité sont déclinés avec justesse. Un kaléidoscope : c'est vraiment l'image que m'évoque Emerence, variable au fil du temps, et c'est cette image mouvante qui force l'admiration.
Ce qui frappe dans cette histoire qui semble relatée avec sincérité, c'est la qualité de l'écriture (une grosse frayeur cependant dans la première page, où trône une faute de syntaxe conséquente qui fait craindre pour la suite, mais qui se révèle heureusement isolée, et est vraisemblablement liée à la traduction). Belles constructions de phrases, lexique riche, allusions discrètes à, la situation politique de la Hongrie du début du vingtième siècle, tout concourt à une impression globale d'authenticité.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          702
jeunejane
13 juillet 2017
Emerence est concierge d'un immeuble dans une ville de Hongrie. C'est une vieille dame très courageuse, toujours en train de travailler.
Elle parle avec beaucoup de monde dont un policier important mais jamais personne ne rentre chez elle.
"La porte" est fermée au sens propre comme au sens figuré.
Tout cela nous le savons par l'intermédiaire de sa patronne, une écrivaine qui nous raconte le personnage très particulier d'Emerence avec ses moments d'attirance et ses moments de répulsion ou de méfiance.
Emerence est une femme qui a beaucoup souffert dans son enfance, notamment lors d'un orage où elle a perdu des êtres chers.
L'auteure, Magda Szabo s'est inspirée d'une gouvernante qui travaillait dans sa maison pour dresser le portrait de cette étrange dame.
A plusieurs reprises, la voyant atteinte de névroses incontrôlables, je l'ai imaginée profitant des bons soins de Sigmund Freud car le récit se situe au début du vingtième siècle.
Un roman très bien écrit, qui fait froid dans le dos et qui m'a fait éprouver beaucoup d'empathie pour Emerence qui sait qu'elle est capable de maladresses et de violences et les répare comme elle peut, à sa façon.
Quand on a lu le livre et même avant la fin, on comprend le symbole que représente "la porte". Emerence ne veut pas qu'on rentre dans son monde intérieur plein de noeuds.
L'écriture est magnifique et ne souffre pas du tout de la traduction.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          572
ATOS
07 mars 2017
A l'instant où je m'apprêtais à rédiger ce commentaire de lecture je jetai un dernier coup d'oeil à ma boite à courriels. Voyelles.. consommes, puis de touches en suspension, de syllabes en attente, à traiter, à classer, suppression, ….le livre reposait à ma gauche.
Et puis soudain ce poème de René Char. Venu des méandres d'une mémoire, d'une lecture.
Je dus le relire trois fois. Trois fois pour faire le lien avec le roman de Magda Sazabo , « la porte ».
Un texte c'est toujours une porte. Un poème est un texte. Porter son regard sur les mots c'est toujours donner passage. Donner passage c'est le rendre, c'est engager un témoignage de parole.
C'est se diriger au-delà. du lieu, des autres, et de soi.
Lecteurs, nous sommes des survivants. Nous sommes ce qui reste au présent, après que la dernière des pages ait été tournée.
Un livre c'est une vie. Même fugace, même courte, étrange, différente, ou même identique, un livre c'est une vie. Une vie de village, de labeur, une vie de chien, une vie de quartier, une vie de gamelles, de fichus, de trottoirs , d'escalier, de regards, de soupirs, et de bouts de ficelle.
De tous ces livres dans lesquels nous entrons et ressortons, nous en sommes les sur-vivants. . Est ce là notre commune présence dont parlait René Char ?
« tu es pressé d'écrire
comme si tu étais en retard sur la vie
s'il en est ainsi fais cortège à tes sources
hâte-toi
hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance
effectivement tu es en retard sur la vie
la vie inexprimable
la seule en fin de compte à laquelle tu acceptes de t'unir
celle qui t'es refusée chaque jour par les êtres et par les choses
dont tu obtiens péniblement de-ci de-là quelques fragments décharnés
au bout de combats sans merci
hors d'elle tout n'est qu'agonie soumise fin grossière
si tu rencontres la mort durant ton labeur
reçois-là comme la nuque en sueur trouve bon le mouchoir aride
en t'inclinant
si tu veux rire
offre ta soumission
jamais tes armes
tu as été créé pour des moments peu communs
modifie-toi disparais sans regret
au gré de la rigueur suave
quartier suivant quartier la liquidation du monde se poursuit
sans interruption
sans égarement
 
essaime la poussière
nul ne décèlera votre union. ».
extrait de Commune présence, in Le Marteau sans maître (1934-1935)éditions Corti José

Je découvre une toute petite part de l'univers de Magda Szabo, un entre filet, un rai de lumière.
Et déjà cela suffit pour que s'imprime en moi l'image de cette femme Emerence, l'image de cet immeuble, de cette rue de Budapest, de ces habitants. C'est un talent que de rendre une histoire traversière, à travers temps, à travers porte, à travers chair, ...c'est un talent que Magda Szabo possède.
« La porte » c'est une histoire d'amour, d'amitié entre deux femmes, entre deux mondes.
Une histoire d'honneur, de fierté, de bonté, de paroles rudes et fortes.
C'est l'histoire d'un manque, d'une empreinte, celle de ce que le tumulte du monde pousse devant notre porte.
Ce que l'orage emporte, ce que l'hiver vous offre , ce qu'une âme vous donne.
C'est un roman comme un velours. Un velours auquel on tient.
Un velours au parfum qui vous entraîne doucement, tout au fond de votre coeur, là juste en face de chez vous. Un morceau de velours dans lequel est enveloppé tout ce qui vous tiendra pour le reste de votre route éveillé  : un jour, un matin, l'odeur d'un plat, un mot, un prénom, une pensée.
Juste en face , à dire vrai, ce n'est pas loin, c'est juste la porte à côté.
Mais encore faut-il prendre le temps, y songer, y penser, ouvrir votre porte et traverser.
J'ai infiniment aimé ce roman.
Ce livre a son secret. Je peux en témoigner .
Alors... ouvrez « la porte », et vous comprendrez.
Traduction du hongrois par Chantal Philippe.
Astrid Shriqui Garain


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          394
spleen
08 avril 2017
La littérature hongroise est d'approche difficile :  peu d'auteurs contemporains accessibles et parmi ceux du vingtième siècle, on connait surtout l'excellent Sandor Màrai mais dont les romans sont exigeants pour le lecteur : en bref: il faut s'accrocher ...
Dans la Porte ,Magda Sazbo nous fait découvrir une femme au caractère entier, Emerence, gardienne de plusieurs immeubles et sa femme de ménage . 
C'est elle qui dicte ses conditions à ses clients, en premier lieu si elle accepte de travailler chez eux après les avoir jaugés , ses heures de travail et même sa rémunération : le monde à l'envers ... 
Farouche, intransigeante, Emerence choisit aussi à qui elle fait confiance et peu à peu une relation d'estime puis d'amour quasi filial s'installe entre elle et Magda , la seule qui pourra entrouvrir un peu  la Porte .
Roman surprenant , beaucoup plus profond que le simple résumé auquel il semble être réduit , une critique masquée sur le régime communiste qui a fermé de l'intérieur , pendant de nombreuses années, la porte de la Hongrie et sur les mystères des relations humaines , l'ascendant que certains individus peuvent exercer sur leur entourage et puis pour aller plus en profondeur dans le personnage d'Emerence, sa notion de la dignité qu'elle s' applique d'abord à elle-même jusqu'à en devenir un obstacle à son bien-être et à l'harmonie de ses relations avec les autres lorsque le code de l'honneur qu'elle s'est imposé est bafoué ou trahi .
Pour moi, la porte de la littérature hongroise s'est  ouverte avec bonheur . 
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4512
Alzie
07 avril 2017
Pour Emerence, l'indomptable concierge hongroise, le monde se divise en deux « ceux qui balaient et ceux qui font balayer les autres » (p. 150). En clair ceux qui sont utiles à la société et les parasites. Une règle stricte s' impose à tous : sa porte est interdite à quiconque - aux visiteurs comme aux quelques amis et proches et même aux occupants de la bâtisse dont elle assure l'entretien dans son quartier, à Budapest. Tout au plus sont-ils autorisés à pénétrer dans le carré qui tient lieu d'entrée, c'est tout, et les supputations sur son compte vont ainsi bon train. La concierge ne jase pas dans "La Porte" mais tous jasent sur la concierge. Balai de saule en main Emerence, déjà âgée (elle a vu passer les Allemands et les Russes), indifférente à toute idéologie, règne depuis des lustres sur les feuilles mortes et les congères de sa rue comme Rakosi en son temps sur la Hongrie et comme elle règnera - plus de vingt ans - sur l'intendance d'un couple d'intellos, à leur service mais sans aucune dévotion. le secret d'Emerence s'enracine également dans un microcosme social soumis à l'ordre apparent d'un régime administré dans ce qu'on appelait « autrefois » une démocratie populaire en Europe de l'est. Son personnage déroge à la norme : « Elle ne lisait pas le journal, n'écoutait pas les informations, avait exclu de son univers le mot de politique, et n'avait ni la larme à l'oeil ni le coeur battant s'il lui arrivait par hasard de prononcer le nom de la Hongrie» (p. 144). Quant à sa "vérité", au delà du pittoresque de la situation, elle est sans doute beaucoup plus universelle.
Emerence, pivot du récit, donne à la narration son tempo si singulier par narratrice interposée (sa "patronne" Magda) : oscillant de la gravité au presque burlesque, jusqu'à la possible outrance. D'autres écrivains d'Europe centrale ont mis en scène, comme Magda Szabo ici, des situations extraordinairement surréalistes à partir du quotidien le plus banal, je pense à Kundera. Même maestria pour nouer l'essentiel à l'insignifiant, même sens du paradoxe. C'est une écriture mesurée et fluide qui accouche ici d'un personnage familier totalement hors norme laissant la trace de sa forte présence après la lecture. Ce texte apparaît un peu comme un monument que la narratrice érige à la mémoire d'Emerence, en parallèle peut-être à celui dont cette dernière rêvait pour les siens. "Magdouchka" (comme l'interpellera une seule fois Emerence), égrène les moments de leur passé partagé et les souvenirs communs, sur fond autobiographique, en plusieurs tableaux danubiens, brutaux ou très émouvants, à l'image de leur relation tumultueuse et complexe. Car Emerence est morte apprend-on dès les toutes premières pages mais on ne saura pas comment avant la fin, évidemment. Réellement vivante pourtant aux yeux du lecteur tant elle habite de bout en bout, magistrale et pathétique, cette tragi-comédie hongroise de l'après-guerre ponctuée des regrets de Magda.
En acceptant de s'occuper occasionnellement de ce couple d'écrivains - à ses heures et conditions -, Emerence s'attache aussi un chien, « Viola », qui joue avec elle dans ce quatuor baroque une partition assez unique, vraiment éminente. Aux deux intellectuels, mais surtout à Magda au moment où sa carrière d'écrivain décolle, Emerence – pour qui « toute feuille de papier était suspecte » et l'écrivain un parasite –, offre un miroir dans lequel s'observe malgré tout sans complaisance la femme de lettres cultivée honorée d'un prix littéraire. Son narcissisme prend ici un sérieux coup de balai. La culture apprend-elle à vivre ? On finirait par en douter tant la question, lancinante, taraude le lecteur. La confrontation entre les deux femmes est passionnelle, magnifique et édifiante. Il y a celle qui balaie et celle qui tape à la machine. Collision d'affects et de goûts avec, à la fin, l'injure à la dignité, l'outrage à la vieillesse que la plus éduquée, avec les meilleures intentions du monde, ne manque pas d'infliger à l'autre, plus héroïque. C'est beau la littérature dans les vents de la Puszta.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260

Les critiques presse (2)
Telerama08 février 2017
L'abrupte Magda Szabó scrute la relation qui tout ensemble unit et oppose une intellectuelle et sa vieille domestique, avec la Hongrie communiste en arrière-plan.
Lire la critique sur le site : Telerama
LaCroix27 janvier 2017
Tout oppose les deux femmes, même l’âge, et leur histoire se lira comme une ode à la beauté des relations humaines.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations & extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
CarozineCarozine14 août 2017
Emerence n’avait pas étudié Héraclite, mais elle en savait beaucoup plus que moi, pourtant chaque fois que cela m’était possible, je revenais dans ma ville natale à la recherche de ce qui avait disparu à jamais, l’ombre des maisons qui s’étendait jadis sur mon visage, le foyer d’autrefois que j’avais quitté, et bien sûr, je ne trouvais rien, quel cours avait donc suivi le fleuve où dérivaient les brisures de ma vie ? Emerence était trop sage pour tenter l’impossible, elle réservait son énergie à ce qu’elle pourrait encore faire à l’avenir pour son passé (...)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
FortunaFortuna06 juillet 2016
Je crois que nous jouissions pleinement de la vie, si un étranger venu chez nous pour la première fois, en voyant Emerence vaquer à la cuisine, l’avait prise pour ma tante ou ma marraine, je ne l’aurais pas détrompé, il était impossible d’expliquer la nature, l’intensité de notre relation, ou le fait qu’ Emerence était pour chacun de nous une nouvelle mère, bien qu’elle ne ressemblât à aucune des nôtres. La vieille femme ne nous harcelait pas de questions, nous ne lui en posions pas non plus, elle livrait ce qui lui semblait bon, mais en fait, elle parlait peu, comme une véritable mère dont le passé ne compte plus quand elle ne s’occupe de rien d’autre que de l’avenir de ses enfants.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
FortunaFortuna07 juillet 2016
Emerence, pour qui tout eût été possible malgré son âge, au moins quand les grands changements étaient intervenus, avait salué les mutations de l’histoire de remarques ironiques, et jeté à la face des éducateurs du peuple que personne n’avait à lui dicter quoi que ce soit, les sermons sont pour l’église, encore enfant, on l’avait enlevée de chez elle pour qu’elle fasse la cuisine, sans lui demander si elle le pourrait, elle servait à Budapest depuis l’âge de treize ans, que ses visiteurs retournent là d’où ils venaient, surtout qu’ils s’en aillent de son entrée, parce qu’elle vivait du travail de son corps, pas de sa bouche comme les propagandistes, et qu’elle n’avait pas de temps à perdre à écouter des sornettes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
moussk12moussk1230 mai 2017
J'écrivais, j'étais encore jeune, je n'avais pas analysé à fond à quel point l'affection est un sentiment illogique, mortel, imprévisible, et pourtant je connaissais la littérature grecque qui ne représentait rien d'autre que les passions, la mort, dont la hache étincelante est tenue par les mains enlacées de l'amour et de l'affection.
Commenter  J’apprécie          162
jeunejanejeunejane13 juillet 2017
Elle finirait par nous attirer des ennuis, c'était vraiment de la folie. Qui amène-t-elle chez nous, j'aurais eu peur si je ne savais pas que le chien est là, et pourquoi diable lui faut-il des flûtes à champagne pour ce rendez-vous clandestin?
Je n'aime pas mes propres secrets, encore moins ceux des autres.
Commenter  J’apprécie          170
Video de Magda Szabo (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Magda Szabo
https://www.librairiedialogues.fr/livre/10774433-le-cas-malaussene-tome-1-ils-m-ont-menti-daniel-pennac-gallimard Lors de la rencontre avec Daniel Pennac, du 8 février 2017 à la librairie dialogues à Brest, l'auteur nous propose sa sélection de livres coups de c?ur du moment ! À savoir : - L'amie prodigieuse d'Elena Ferrante (Folio) - La petite lumière d'Antonio Moresco (Verdier) - La porte de Magda Szabó (Viviane Hamy) - Les deux pigeons d'Alexandre Postel (Gallimard) - Et j'ai su que ce trésor était pour moi de Jean-Marie Laclavetine (Gallimard)
Entretien mené par Laurence Bellon. Réalisation : Ronan Loup.
Retrouvez nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues
+ Lire la suite
autres livres classés : littérature hongroiseVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Barbus illustres

La barbe est à la mode au 19ème siècle chez les écrivains. Qui n’y succombe pas ?

Victor Hugo
Emile Zola
Gustave Flaubert

11 questions
67 lecteurs ont répondu
Thèmes : culture générale , barbe , célébritéCréer un quiz sur ce livre
. .