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Critiques sur Journal d'un copiste, tome 2 : Il n'y a pas de sparad.. (7)
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sandrine57
  27 octobre 2013
Le sort continue de s'acharner contre François Chabeuf, jeune copiste au chômage qui tente courageusement une reconversion en tant qu'écrivain. Chassé par sa compagne Clémence, alcoolique et déséquilibrée depuis la mort de ses jumelles, il pensait couler des jours heureux auprès de Rose, la voisine du dessus. Mais la sexagénaire s'est avérée insatiable sexuellement et d'une ingratitude crasse en le chassant également au retour de son légitime époux. A la rue, François ne baisse pas les bras et trouve refuge dans le squat de punks polonais puis dans l'appartement de ses amis Jules et Noémie. Mais sans ressources, il glisse vers la délinquance, entraîné par les bien vivantes jumelles de Clémence auxquelles il s'attache comme un père. Et ses déboires ne s'arrête pas là ! Hector, son éditeur, veut profiter de son statut d'ancien gendarme pour jouer les gros bras, lui voler son salaire, le molester et peut-être même le violer ! Heureusement, François n'est pas du genre à se laisser aller à la dépression. Vaille que vaille, il écrit un deuxième roman, obtient une somptueuse avance de 20 euros de la part d'Hector et trouve même l'amour. Par le plus grand des hasards, il rencontre Véra, une russe volcanique, qui partage son goût pour les boissons alcoolisées. Mais cet amour naissant est contrarié par les cousins de Véra, deux tchétchènes patibulaires qui veulent vivre aux crochets de la jeune femme et voient d'un mauvais oeil l'arrivée dans sa vie d'un amoureux transi. François aura fort à faire pour sauver Véra de ces deux affreux et pouvoir enfin vivre son amour...


Retour dans le monde absurde du copiste mythomane, champion de la mauvaise foi. Manipulateur ou naïf, François Chabeuf a, en tout cas, le chic pour se fourrer dans les situations les plus rocambolesques. Cependant, ce tome 2 marque un tournant dans sa personnalité et François gagne en humanité. Même s'il conserve le don de tourner les choses à son avantage et de toujours se dédouaner, il avoue à Clémence l'un de ses pires mensonges, gros progrès pour cet homme qui jusqu'ici n'assumait aucune erreur. Et puis, le sentiment amoureux adoucit aussi cet égoïste auto-centré. Pour la première fois, il pense à quelqu'un d'autre qu'à lui-même et s'en occupe sans forcément attendre une contrepartie.
Mais malgré ces petits changements, la trame du livre reste identique et l'effet de surprise n'agissant plus, on est un peu las des élucubrations de François Chabeuf. Trop répétitif, ce tome traîne en longueur et on le finit grâce à une bonne dose de persévérance seulement.
Après le flamboyant Les femmes n'aiment pas les hommes qui boivent, ce deuxième opus est une légère déception où la violence semble avoir pris le pas sur un humour qui ne fait plus mouche. Sympathique, mais on peut se contenter du premier tome.
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zazy
  10 septembre 2013
Quatrième de couverture alléchante s'il en est !!!
Mais, je reste bloquée devant ce bavardage même si il y a de l'humour, de la dérision, bref ce que j'aime normalement. Trop de blablas, je me lasse à suivre François Chabeuf. Peut-être faudrait-il qu'il en mange plus de boeuf pour être moins… pour être plus… enfin bref, pour être autre. Je n'éprouve aucune empathie, je ne parle même pas de sympathie, pour cet antihéros dont parle la quatrième de couverture.
J'arrête donc là cette lecture qui ne m'apporte que de l'agacement. Pourtant, le titre façon Audiard, m'avait beaucoup plu. Je ferai une nouvelle tentative plus tard.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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dvan
  02 janvier 2017
Il faut parfois se méfier des ouvrages au titre très prometteur : ce fut le cas avec ce livre de Fr Szabowski dont j'attendais avec impatience l'arrivée dans ma boîte aux lettres (merci Zazy!). Mais je dois dire que je n'ai pas du tout accroché aux cent mille aventures et autres rebondissements de la vie de Fr Chabeuf , copiste de son état , mais plutôt expert en mauvaise foi et passé maître dans l'art de la manipulation. L'auteur se perd dans des disgressions à n'en plus finir et trop de second degré tue le second degré! Ne prenant aucun plaisir à cette lecture, je dois avouer que ce livre m'est t Voir le livreombé des mains au bout d'une centaine de pages

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nilebeh
  11 février 2015
Voici donc la suite des mémoires d'un copiste nommé François Chabeuf, dont le pseudo littéraire et russifié est, of course, François Szabowski.
Le problème quand on a bien accroché avec un livre humoristique, c'est que la suite risque de décevoir. Et c'est ce qui se passe. Notre hurluberlu a troqué son manche à balai pour un couteau multifonction, a coupé, bien malgré lui, les ponts avec sa « vieille » maîtresse un peu nympho de soixante ans et plus, avec Clémence aussi à qui il a fait croire à la mort de ses jumelles. Et le voilà qui clochardise de plus en plus, les lits accueillants se faisant rares. Il tâte du squat polonais, du bosquet du Parc Monceau, du canapé d'amis de rencontre et se met à l'écriture avec sérieux et vérisme. Foin d'invention, tout est vrai dans le récit qu'il fait par le menu d'événements palpitants de sa vie d'antan dont le plus inattendu est un banal repas du dimanche en famille. le plus drôle est qu'il a un éditeur (merci à FB pour l'image qu'il renvoie du monde de l'édition)  et signe des contrats.
Délaissant les menus larcins dans les goûters des enfants et les poches de ses amies, il passe à des ambitions supérieures comme organiser de pseudo-tentatives de viols sur fillettes de douze ans – les jumelles ! - qui devraient lui rapporter quelques subsides via un chantage sur parents du 17ème arrondissement.
S'il est amusant – et désolant ! - de suivre la vie des SDF de Paris, artiste ratés ou immigrés en perdition, on finit vite par s'ennuyer à la lecture d'innombrables séquences absurdo-misérabilistes dont le deuxième degré devient pesant, alourdi encore par cette fatigante répétition du « diable » - équivalent de « fichtre ! » - inséré entre les mots. Pour le troisième tome, quel sera le tic choisi, on se demande !
Au bout d'un moment, je fatigue, l'histoire d'amour avec la Russe Vera jetée à bas du dos de son éléphant de cirque finit par me lasser et je suis à deux doigts de refermer le livre. Plus que vingt pages, donc je résiste. Tout en espérant une fin qui va me surprendre et clore l'histoire. Mais sachant qu'il existe un troisième opus, j'en doute. C'est comme au cinéma, les « suites », du type « Les trois frères le retour » sont souvent décevantes ! 
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ramettes
  24 octobre 2013
Nous retrouvons les personnages là où nous les avons laissés.

La structure semble la même, de petits épisodes et un récapitulatif tous les cinq chapitres. Mais on sent que ce roman a été travaillé directement comme un roman et n'ont plus comme un journal-feuilleton.

Attention ne sauter pas le petit récapitulatif car on a toujours un décalage entre les événements et leur réinterprétation toute personnelle du protagoniste. Vous pouvez objecter qu'il s'agit d'un roman à la première personne et forcément on n'aura qu'elle vision des évènements. Mais certains évènements sortis de leur contexte sont encore plus drôles et cela nous montre une facette de sa personnalité.

Quelles nouvelles mésaventures attendre notre héros ? Une suite de catastrophes qu'il s'ingénie à ourdir …

Malheureusement pour François des personnes qu'il a essayé de faire sortir de sa vie refont surface et il doit jongler avec tous ses mensonges pour retomber sur ses pattes. En parlant de pattes, j'ai été contente d'apercevoir Roger le chat famélique.

François a un esprit ingénieux et contrairement à ce qu'il croit il une imagination fertile.
Lien : http://ramettes.canalblog.co..
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jauchatpitre
  03 août 2013
François Chabeuf , jeune copiste du limousin au chômage, survit en se faisant entretenir pour pouvoir vivre de l'écriture. Grand manipulateur et adepte des combines plus ou moins foireuse, il démarre sa carrière de pique assiette avec l'ancienne responsable dépressive et alcoolique d'un emploi précaire qu'il a occupé et dont il a contribué à briser le ménage. Cette dernière se rétablit et décide de monter sur Paris. Là elle se débarrasse de l'encombrant jeune homme, qui va trouver refuge chez une voisine, une retraité avide de sexe. Ne pouvant tenir le rythme, il se fait, bientôt, jeter à la rue où l'attendent des aventures toutes plus extraordinaires les unes que les autres et de multiples rencontres non moins fabuleuses : Hector, un éditeur ancien gendarme, Véra aux yeux bleus Vodka, des punks polonais, etc …

Deuxième tome d'une série de roman-feuilleton, ce livre est un merveilleux divertissement. L'auteur nous décrit, dans un style mêlant préciosité amplifié et humour subtil, les aventures picaresques et pleines de rebondissements de son héro jamais en panne d'imagination. On suivra avec délectation, ses subterfuges improbables et ses coups du sort, qui l'entrainent dans des situations toujours plus cocasses. Cet être épris d'absolu se met toujours dans des situations extraordinaires et compliquées qui enrichissent l'histoire en péripéties toujours plus héroïques et passionnantes et tiennent le lecteur en haleine : où tous ça va-t-il encore le mener ?
Du square des Batignolles aux abords du Canal de l'Ourcq, l'atmosphère parisienne est assez fidèlement retranscrite. Les descriptions de ses habitants sont très drôles on y reconnaîtra surement quelques bobos et les marginaux du coin. le petit détail intéressant pour ceux qui liront le livre : l'auteur a travaillé comme aide à domicile pour les personnes âgées…
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Skritt
  20 juillet 2013
Ce roman est le deuxième tome du copiste écrit sous la forme d'un journal intime où un individu du nom de l'auteur ( ? ), copiste de métier, nous raconte les péripéties de sa vie. Dans le premier tome, nous avions découvert le personnage. Calculateur et manipulateur, il est aussi mythomane et écrivain, mais je m'égare, et ne serait-ce pas la même chose en somme.

Dans ce deuxième roman du copiste mais pas le deuxième de l'auteur, nous suivons François dans la suite de ses aventures. Paranoïaque, il entraîne dans ses délires tout un groupe de gens à peine moins désoeuvrés que lui. Après avoir fait le deuil de sa relation avec Clémence et la propriétaire de soixante ans, le voilà reparti dans une nouvelle histoire d'amour avec Vera, une belle jeune femme russe, ancienne artiste de cirque. Dans le même temps, son roman, celui d'un pan de sa vie, sort et se rendant compte qu'il est exploité par son éditeur négocie violemment une avance pour son deuxième roman, celui de son journal. Il exploite aussi les filles de Clémence qu'il retrouve presque par hasard et se lie d'amitié avec une bande de punks.

Ce roman est dans la veine du premier et notre anti-héros s'enfonce encore plus dans la délinquance et l'alcoolisme. Manipulateur et peureux, il finit par passer à l'acte de violence et de vandalisme. Il tombe réellement amoureux et voit enfin un avenir dans sa vie malheureuse mais qu'il s'évertue à croire fantastique. le personnage est un merveilleux cas d'école pour les étudiants en psychologie et il serait curieux de savoir comment l'auteur s'est inspiré pour dénicher ce François.

Au fil des pages, il est des questions qui se posent irrémédiablement, d'où vient-il ?, mais le personnage y répond avec tellement d'humilité qu'on irait presque le plaindre, que veut-il réellement ?, et nous ne le comprenons réellement qu'à la fin, et est-il au moins une fois sobre ?, l'auteur ayant certainement des parts dans une petite distillerie de province spécialisée en alcool de prune ou de mirabelle.

L'écriture est toujours aussi fluide et use d'un vocabulaire assez relevé tout en étant dans un style simple mais efficace. San vouloir offenser François le personnage, je dirais qu'il y a du Jeunet dans ce roman.
Lien : http://skritt.over-blog.fr/a..
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