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ISBN : 2919176013
Éditeur : Aux forges de Vulcain (01/03/2012)

Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Benoît Bonvin, jeune cadre dynamique (ou à peu près tout le contraire), quitte Paris, encore imbibé des alcools de la veille, pour se rendre à un repas de famille dans la paisible commune de Grandville. La grande fête, minutieusement organisée par sa mère, est mise en péril quand la soeur de Benoît, Nathalie, décide à la suite d une dispute de s'enfermer dans sa chambre, et déclare ne jamais vouloir en sortir. L'évènement fait resurgir des histoires qu on avait voul... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Lybertaire
  26 juin 2014
Les majorettes... raconte un repas de famille en apparence ordinaire mais qui recèle de profonds malaises.
[...]
C'est le premier roman de François Szabowski, paru chez les excellentes éditions Aux Forges de Vulcain, et il est pour le moins déconcertant. Dans la littérature ordinaire, les histoires ont un début et une fin et toutes les questions trouvent leurs réponses sans trop de zones d'ombre… mais pas ici.
Les majorettes… est composé d'une myriade de petits éléments qui, mis bout à bout, composent l'ambiance et les relations dans la famille. Derrière ce repas à l'apparence commune, un malaise grandit, supporté par tous les personnages. Il suffit d'un instant d'inattention et hop ! vous n'aurez senti que l'étrangeté de la scène, et vous serez passé à côté de ce qui est essentiel au roman (qu'il convient de ne pas dévoiler).
Au fil du roman, le lecteur évolue successivement dans les pensées des personnages, et en tant que telles, les pensées divaguent, font des blocages, se déroulent presque en temps réel avec pêle-mêle hallucinations, obsessions et pragmatisme du quotidien. On ressent également la distanciation du narrateur avec ses personnages ainsi que la relation morbide au corps, à la fois captivante et dérangeante, parce que les détails du corps humain, les bourrelets, les rides, ou les plaquettes de chocolat, en disent long sur le caractère des personnages.
Pourtant, dans les méandres des pensées, la dilatation du temps est extrême et vraiment lassante. Les descriptions des gestes et des attitudes au millimètre près agacent à la longue. La structure est aussi inégale, incluant des minis-chapitres difficiles à situer dans le cadre général. le texte s'essouffle, l'ensemble est lourd et ennuyeux. Tout comme les personnages en proie à leurs malaises (mais ne spoilons pas), le lecteur est pris dans une boucle temporelle immuable. Les majorettes... est tout de même un livre difficile à appréhender, qui exige une lecture à plusieurs niveaux, mais qui montre combien l'auteur est déjà maître de son premier roman.
L'article entier sur Bibliolingus :
http://www.bibliolingus.fr/les-majorettes-elles-savent-parler-d-amour-francois-szabowski-a108366262
Lien : http://www.bibliolingus.fr/l..
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ramettes
  24 octobre 2013
Première question lorsque l'on prend un livre de François Szabowski dans les mains c'est de se demander dans quelles aventures rocambolesques de l'âme humaine il va nous entraîner, car les titres ne nous avancent pas beaucoup…
Un repas de famille à Grandville, le fils prodigue en est l'invité d'honneur. Et c'est toute une famille qui est décortiquée.
Nous traversons la plupart de ses vies comme dans un état d'ébriété, une sorte de brouillard envahi l'esprit des participants.
On a plusieurs facettes de l'alcoolisme et la dégénérescence, l'alcoolisme et ses hallucinations, l'alcoolisme et son rapport à l'autre (liens sociaux), l'alcoolisme et la violence...
Les protagonistes sont préoccupés par leurs drames intimes. Il y a comme une dichotomie entre le physique et le psychisme.
Il y a toute une réflexion sur les mots, les non-dits et les mot dits, et ceux qui sont maudits.
On peut lire ce roman comme une vision cynique et/ou ironique des relations au sein de la famille mais aussi une vision assez touchante des souffrances des gens qui essaient de vivre après des drames.
Lien : http://ramettes.canalblog.co..
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Interprétation par vos libraires de caractère à la Gare Saint Sauveur du roman L'amour est une maladie ordinaire de François Szabowski aux éditions le Tripode.
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