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EAN : 9791022612180
464 pages
Editions Métailié (09/09/2022)
4.07/5   46 notes
Résumé :
Une jeune journaliste débutante chargée de la rubrique people dans un média sur le Net se lance dans une enquête qui la dépasse très vite.
Elle réalise que la vie des stars de la télévision est beaucoup plus effrayante que tout ce qu’elle a pu imaginer. Elle devient une cible sur les réseaux sociaux, trouve une aide inattendue, et son enquête nous apprend aussi à nous protéger des dangers du hacking et du dark web.

Des personnages brillants et... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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Buczek, surnommé Monsieur Pistache, est un animateur vedette de la télévision polonaise sur le retour. Un jour, il se tue dans un spectaculaire accident de voiture. Julita Wójcicka travaille pour un site web de nouvelles people ; elle doit pondre des textes brefs mais devant générer un maximum de clics publicitaires par leur côté scandaleux. Elle écrit un texte sur la mort de Buczek et se rend compte qu'il ne s'agit peut-être pas d'un banal accident de la route. Elle commence à enquêter… ● Ce n'est pas tous les jours qu'on lit un thriller polonais ! Et il se trouve que c'est un excellent thriller qui tient en haleine du début à la fin ! L'auteur a le sens du rythme et des rebondissements inattendus. ● le roman permet aussi de se rendre compte avec effroi de tout ce que les hackers peuvent faire grâce aux innombrables failles de nos ordinateurs et autres objets connectés. le jargon technique est habilement intégré au récit et ne fait pas obstacle à la lecture. ● Les personnages ne sont pas de simples prétextes mais ont de l'épaisseur, surtout l'héroïne principale, Julita. Bien sûr l'auteur n'est pas un grand styliste mais pour moi l'efficacité narrative compense cette faiblesse. ● le livre m'a fait penser à Millenium de Stieg Larsson pour plusieurs raisons : le domaine du journalisme, l'informatique, le soin apporté aux détails, la vraisemblance. En plus, c'est le premier tome d'une trilogie. Nul doute que je lirai les tomes suivants. ● Merci à alexb27 de m'avoir fait découvrir cette pépite.

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« Ceci n'est pas un roman de science-fiction. »

Et c'est bien ce qui s'avère très effrayant pour la consommatrice effrénée d'internet que je suis.

Ce texte, bien écrit et bien construit, est un rappel de tout ce qu'il ne faut pas faire sur la toile et les risques d'une trop grande nonchalance.

A travers l'enquête menée par Julita, jeune journaliste, sur la mort d'un personnage emblématique de la télé polonaise, c'est toutes les dérives du monde virtuel qui sont dénoncées. Avec en toile de fond, la société polonaise.

C'est absolument passionnant, sans temps mort et totalement flippant !

Hâte de lire la suite !

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La voiture d'une célébrité tombe d'un pont. Accident ? Une journaliste web people ambitieuse, pas vraiment au fait des nouvelles technologies, décide de mener l'enquête. Ses simples doutes se transforment en certitudes lorsque son ordi de boulot est hacké, qu'elle reçoit des menaces et est victime de revenge porn.

Licenciée mais téméraire, elle poursuit et plonge dans un abîme sans fond, le dark web et ses dérives, la cybercriminalité, une justice corrompue, jusqu'à ce que l'on attente à sa vie.

Dans ce thriller technologique haletant, sans temps mort, l'auteur n'épargne heureusement aucune explication à ses lecteurs. Sa connaissance pointue des technologies informatiques couplée à son élan pédagogique sont bienvenues. J'ai lu, vibré et appris !

L'intrigue sert judicieusement une réflexion plus large sur l'utilisation que chacun fait des réseaux informatiques ou sociaux. Dans cette course à la visibilité, l'auteur nous invite à prendre du recul non seulement sur nos propres usages mais également sur les pratiques de ces machines à clics que sont certains sites d'« information », jackpot financier à la clé mais à l'intérêt journalistique nul.

La protagoniste Julita, oeuvrant sur le site Meganews, bien loin de ses aspirations originelles, a bien conscience du phénomène. Saisissant l'occasion qui lui est donnée de pratiquer du journalisme d'investigation, sorte de rédemption professionnelle, elle n'hésite pas, malgré ses ignorances, en ayant une conscience aigue de ses forces et de ses lacunes. Elle saura s'entourer d'une panoplie de personnages tous plus réussis les uns que les autres, et nous suivons cette enquête avec passion dans une société polonaise hésitant encore entre tradition et modernité.

Un indéniable talent de conteur pour cet écrivain polonais traduit pour la 1ère fois en français, pour mon plus grand plaisir ! Une lecture à multiple facette, captivante !

Clic…

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Qui n'a jamais cliqué sur un lien de ragot people ? Qui n'a jamais participé à un quizz bidon sur internet ? Que celui qui n'a jamais pêché me jette la première pierre. Même si on sait parfaitement que la lecture de l'article en question va être sans le moindre intérêt et que les résultats du quizz seront d'une banalité affligeante, on a tous – au moins une fois – mordu à l'appât (ce n'est pas pour rien que ces liens sont appelés clickbaits).

Hormis nous avoir fait perdre du temps, ces moments d'égarement virtuels demeurent – fort heureusement – sans conséquence. Il en va tout autrement quand le fameux lien active un malware (trojan, virus, ransomware…). C'est en cliquant sur un de ces liens que la web-pigiste Julita Wójcicka va voir sa vie complètement chamboulée.

Tout commence avec ce qui semble être un banal accident de la route dans lequel un ancien présentateur TV et acteur va trouver la mort. En fouinant un peu plus loin que les apparences, Julita vient à douter de la thèse officielle de l'accident. Et bien entendu elle ne va pas se priver d'en faire un bref « article » sur le site du tabloïd pour lequel elle bosse. L'usine à clics est lancée. Mais pas que…

Elle aurait sans doute dû prendre au sérieux les menaces proférées par un hacker qui lui a ordonné de cesser ses recherches. le gars va lui pourrir la vie au-delà de tout ce qui est imaginable et faire tout son possible pour saper sa crédibilité.

Complétement désemparée face à ces assauts virtuels, la jeune journaliste va pouvoir compter sur l'aide providentielle d'un hacker de génie… mais leur adversaire est loin d'avoir dit son dernier mot.

Je vous garantis qu'après la lecture de ce roman vous ne regarderez plus votre PC de la même façon. Cette stupide bécane pourrait très bien se retourner contre vous (pas de son propre chef, comme dans le film Electric Dreams, mais en tombant sous le contrôle d'une tierce personne mal intentionnée). Jakub Szamalek en profite d'ailleurs pour glisser au lecteur quelques conseils sur la sécurité informatique.

Il y a pas mal de jargon technique mais il est exposé de façon très didactique et surtout parfaitement intégré au déroulé de l'intrigue. Si ces termes techniques ne m'ont pas dérangé outre mesure j'avoue avoir eu un peu plus de mal avec les noms des personnages, pas facile de s'y retrouver (j'vous parle même pas de les prononcer) avec les patronymes polonais… mais on finit par s'y faire.

L'auteur apporte beaucoup de soins à ses personnages, mais surtout il entretient un flou artistique autour de certains, tant et si bien qu'on a du mal à percevoir leurs intentions (je pense notamment au procureur) avant que le voile ne soit levé.

Il faut dire que le gars est doué pour maintenir le lecteur en haleine tout au long de son roman, l'intrigue connaîtra son lot de rebondissements dont un revirement total de situation qui, pour ma part, m'a laissé sur le cul.

Une intrigue qui va mener Julita vers la face obscure du web, le dark net et son lot de marchandises toutes plus illégales les unes que les autres, mais qui offre aussi une voie royale – sous couvert d'un anonymat quasiment inviolable – aux perversions les plus abjectes.

Le plus glaçant dans tout ça, est sans doute le fait que tout est plausible (quand ce n'est pas purement et simplement un fait avéré). Avec les bonnes clés, un utilisateur mal intentionné peut visiter les profondeurs du dark net.

Tu Sais Qui est le premier opus d'une trilogie consacrée au dark net, le moins que l'on puisse dire est que Jakub Szamalek nous offre une mise en bouche pour le moins appétissante. Un thriller technologique maîtrisé de bout en bout, addictif au possible.


Lien : https://amnezik666.wordpress..
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On a tous un jour cliqué sur un lien qu'on appelle clickbait, un de ces liens doté d'un gros titre qui bien souvent ne cache qu'un texte au conditionnel qui pourrait mettre Paris en bouteille ou un texte brodé sur du vide, sans fond, sans source. Mêmes méthodes que nos Voici ou France dimanche nationaux : du drame, du scandale, de l'inédit réchauffé ou même de la fakenews pour attirer le chaland. C'est notre lot de lecteur du XXIe siècle.

Nous voici cette fois à Varsovie, ou après une scène de folle course-poursuite qui aboutit à une voiture accidentée et à un conducteur sans vie, les paparazzis de bas étage se précipitent sur les lieux du drame. C'est chez Meganews, l'une de ces rédactions à peu de sous, que travaille la journaliste Julita Wojcicka, totalement blasée par les niaiseries qu'elle écrit à longueur de journée, en désespérée d'occuper une véritable fonction de journaliste. Si paparazzis il y a, c'est que le défunt n'est autre qu'une personnalité du monde de la télévision. Si l'accident dont il a été victime est impressionnant et a mis sous le choc tous spectateurs, lecteurs, Julita finit par s'apercevoir que quelque chose ne tourne pas rond. de fil en aiguille, ce qui était à la base qu'un vague soupçon, se transforme en certitude lorsque l'ordinateur de Julita est hacké, qu'elle reçoit intimidations et menaces, et qu'elle devient victime de revenge porn au sein de la rédaction de Meganews. L'auteur ne nous épargne rien de tous les aléas qui naissent des manipulations informatiques diverses et variées. La jeune femme en passe de devenir journaliste favorite de la rédaction à persona non grata, est licenciée. La seule chose qui lui reste, c'est la résolution de ce meurtre qui lui donnera, selon elle, la clef de sa rédemption professionnelle.

Ce roman a tendance à nous donner l'envie franche de revoir sa façon de gérer sa « vie » sociale sur les réseaux de tout bord, où la paranoïa nous guette : l'envie subite de fermer Instagram, Facebook, Twitter, Marmiton, boites mails, Google maps, photos, et tutti quanti peut sérieusement nous traverser l'esprit. Car l'auteur pointe notre vulnérabilité face au vaste réseau des hackers, brouteurs, tricheur, usurpateurs en tout genre : toujours quelqu'un de plus malin et retors, avec moins de scrupule, que nous-mêmes pour manipuler ce réseau de câbles inextricables, et surtout invisibles, de ce vaste champ sans frontière tangible qu'est Internet. Pour retrouver fierté et assassin, Julita passe de novice à experte avisée, quand bien même cela nécessitera qu'elle tombe dans tous les pièges possibles et imaginables, cheval de Troie, phishing. Cette enquête, très ancrée dans notre modernisme dématérialisé, ne manque pas de souligner les excès qui sont les nôtres, la fatuité de l'information immédiate et à tout-va, son excès, le narcissisme aveugle qui est le nôtre à laisser traîner notre vie dans un univers que nous ne maîtrisons pas, l'insouciance, cette façon de déléguer une partie de notre vie à des algorithmes automatisés qui nous soustrait encore la moindre capacité de réflexion. Ce petit côté geek n'est pas sans me déplaire, et tout est bien intégré à la diégèse en général sans que des détails superflus n'alourdissent son déroulement, quand bien même mes compétences en matière de technique numérique sont limitées : il a l'avantage de pouvoir nous toucher davantage ,d'autant que le personnage principal est une femme simple et naïve, et que ce sont des problématiques qui nous concernent. Et pas seulement de l'informatique d'ailleurs. Puisque autour de Julita gravitent un tas d'autres personnages un peu paumés, Jan le geek de service qui lui prêtera main forte, Leon le témoin opportun de la scène liminaire, embourbé lui aussi jusqu'au cou dans la conception de packaging d'ineptes et infâmes repas protéinés que personne n'a envie de manger en lieu et place des délicieux pierogis nationaux !

C'est un portrait au vitriol et contrasté d'une société polonaise qui n'hésite pas à faire un bon retour en arrière sur l'avortement, et autres valeurs très conservatrices, et clairement raciste alors qu'elle n'hésite pas à inciter ses concitoyens à se sustenter de repas en poudre et de se gaver de mauvais articles d'une presse dématérialisée sans fond ni forme, sans queue, ni tête. Tous les ingrédients sont là, racisme, crise économique, retour à des valeurs conservatrices, pour une dérive autoritarisme qui sous-tend le texte et la vie dans ce pays. Conservatisme saupoudré de cette violence inouïe provenant de tous les dangers causés par les dérives d'Internet : cyberharcèlement, revenge porn, et tout ce que le dark net regorge de trafics sordides.

L'auteur, taquin, et un brin provocateur, a réduit son avant-propos d'une unique phrase "Ceci n'est pas un roman de science-fiction" dans le but probable que le lecteur se sente encore davantage solidaire des malheurs de Julita. Ce roman fait près de cinq cents pages et je dois avouer que le suspens est soutenu avec régularité tout au long de ces pages, sans aucune longueur, j'ai fini la lecture de ce titre aussi rapidement que je l'ai demandé sur Netgalley lorsque j'ai vu sa disponibilité sur la plateforme.


Lien : https://tempsdelectureblog.w..
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation

Quoi qu’il en soit, le texte sur la mort de Buczek générait une tonne de clics, un vrai démarrage en trombe. Le sujet avait été repris par des sites concurrents, tous ces Gala, Viva ! , Potin et Talons aiguilles, mais aussi par Super Express et Fakt, jusqu’à des titres sérieux comme Gazeta Wyborcza, Newsweek ou Polityka. Et même si on précisait rarement ou cette information était apparue pour la première fois, sans parler de mentionner le nom de l’auteure, la conscience que c’était elle, Julita Katarzyna Wojcicka de Zukowo, qui avait mis toute cette machine médiatique en branle la remplissait de fierté. Malgré tout.

– Cinq mille likes, plus de mille partages… dit Piotr en hochant la tête, admiratif. Dis donc, Julita, félicitations. Encore un peu et le Pulitzer te tendra les bras.

Julita sourit et le remercia, bien qu’elle ne sût pas vraiment si Piotr plaisantait avec gentillesse ou s’il se moquait d’elle. Elle avait conscience que son article en soi n’était qu’un condensé de formules toutes faites et d’adjectifs dramatiques. A la fac, on aurait raillé un tel texte… Pire, même sa prof de polonais de l’école primaire, pais à son âme, lui aurait donné un zéro pointé avec un point d’exclamation, voire avec trois… Enfin bref, comme le disait sa rédac-chef Ula Mackowicz, le devoir d’un journaliste, c’est d’écrire des articles que les gens lisent et pas que les gens devraient lire.

Et, à présent, la patronne mettait cette règle en application. Si le peuple voulait M. Pistache, alors il fallait lui donner M. Pistache, vite et en nombre. La rédaction entière reçut la consigne de rédiger des articles à son sujet : les réactions des amis du présentateur, les meilleurs rôles de Buczek, les pires rôles de Buczek, la femme de Buczek, le fils de Buczek, le chien de Buczek et le hamster de Buczek, peu importait, pourvu que ça soit du Buczek. Quelques phrases, une photo et le texte atterrissait sur la colonne latérale du site ou il générait les si précieux clics, la monnaie du journalisme web.

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Dans le temps, on pouvait discuter avec les passagers. Parfois de choses sérieuses, parfois de broutilles, il fallait bien l’admettre, mais au moins il y avait un contact humain, un lien. Et maintenant rien, ils fixaient leurs satanés téléphones comme s’il n’était pas là, comme si le taxi se conduisait tout seul. Ce client-ci ne dérogeait pas à la règle et ne lui avait pas adressé un mot, pour quoi faire ? Il restait là et cajolait son portable comme s’il voulait percer un trou dans l’écran. Pourtant, il avait l’air de ne pas avoir fermé l’œil de la semaine.

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Julita se demandait quoi écrire. Elle avait déjà découvert que ce qui se cliquait le mieux, c’était des articles qui appartenaient à l’une des trois catégories suivantes : “viser, bâcher, détruire”, “incroyable et choquant” ou “deviner et compléter”. Le plus facile, c’était d’écrire des textes de la première catégorie. Il suffisait de prendre un commentaire sulfureux, amusant ou au moins grossier, par exemple d’un politicien sur un autre politicien ou d’un people sur un autre people. Puis on affublait la citation choisie d’une formule toute faite : “X a bâché Y dans son style habituel. Sans pitié !”, “Vous devez lire ça ! X a détruit Y !” ou éventuellement “X répond aux critiques de Y. Il vise juste, comme toujours !”.

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“On lui a volé ses photos NUES. Qu’est-ce qu’elle en dit ? Vous n’allez pas le croire !!!”, “Un maître chanteur l’a menacée de DÉTRUIRE SA VIE ! En faisant quoi ? Elle ne s’attendait pas à ça…”, “Ceux d’entre vous qui sont venus sur cette page dans l’espoir de voir d’autres photos de nu… Julita Wójcicka, la SEXBOMBE, répond aux amateurs de ses charmes !” Le choix des illustrations ne l’étonna pas non plus : bien entendu, le portrait officiel qui ornait son blog n’apparaissait nulle part – chemise à rayures, collier et boucles d’oreilles en fausses perles –, mais à la place il y avait partout ses clichés nus floutés.

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Je suis là pour présenter à mes lecteurs des faits à partir desquels ils se forgeront leur propre opinion. Je suis là pour que vous soyez informés de façon fiable… parce que, même s’il est difficile de le remarquer dans la cohue du quotidien, dans l’agitation de la politique querelleuse… nous nous trouvons à un moment clé de l’Histoire. Les nouvelles technologies permettent non seulement la discrétion et l’anonymat, mais aussi une surveillance totale à côté de laquelle 1984 apparaît comme un scénario optimiste.

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