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ISBN : 2253182338
Éditeur : Le Livre de Poche (22/01/2003)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 148 notes)
Résumé :
New York. Gloria, une fillette, naïvement confiée par les siens à un visiteur occasionnel, disparaît. Une lettre, un peu plus tard, leur détaillera sa fin abominable.
Au même moment, on découvre un jeune prostitué égorgé, amputé de ses doigts et de ses parties génitales. Cependant que le jeune Albert, déficient mental léger, fait une étrange rencontre au cours d'une promenade, et disparaît à son tour... Au croisement de ces faits divers : Nichols, archiviste,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
Dupuisalex
  11 juin 2019
Edgar Nichols, personnage inspiré d'un criminel ayant sévi dans les années 30, aux États-Unis. Suite à une interview du chef de la police Stan Levine, où celui ci affirme que la ville de New York est en sécurité. Alors qu'un tueur Sadomasochiste-cannibale a déjà fais 3 victimes en l'espace d'un moi. Nichols prend cela pour une provocation et lance un défi à Levine. Il a 5 jours pour le retrouver sa fille qu'il vient d'enlever, et lui. Après cela le mal lui sera fait.
Maud Tabachnick nous emmène sur l'histoire d un criminel inspirer par une de ses lectures. Ce thriller noir est bourré d'incohérence, je ne comprend pas q'une Mère puisse laisser son enfant à un inconnu, qu'un personnage publique ne ce fasse pas pincer facilement, alors que son visage circule dans la presse...style peut rechercher, personnages borderline, violence pour de la violence. Lecture rapide et décevante.
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Woland
  28 mai 2015
Je n'avais jamais lu jusqu'ici un seul roman de Maud Tabachnik. le style du "Cinquième Jour" est très "coup de poing américain", ce que je ne déteste pas, bien au contraire. L'intrigue est intéressante en ce sens qu'elle "dépoussière l'image" d'un tueur série qui a réellement existé, Albert Fish - mais qui mourut sur la chaise électrique à Sing Sing en 1936 - en le faisant sévir à New-York à l'époque du Net et des portables. Se mêle à cela une seconde intrigue sur un réseau pédophile.
C'est noir et sans espoir. Les détails sont assez crus mais enfin, j'ai lu pire. Ce qui m'a gênée, je l'avoue, c'est la manière dont l'auteur fait son tueur, qui est catholique (je ne suis pas certaine que Fish l'était mais je ne m'avancerai pas sur ce point, sa famille étant d'origine irlandaise), enlever la fille du flic qui le poursuit, Stan Levine, lequel, évidemment, est juif - un peu agnostique sur les bords mais juif tout de même. Tant pis si je révèle l'intrigue mais le tueur, un sexagénaire nommé Edgar Nichols dans le livre, poussé dans les retranchements de sa folie (comme Fish, qui servit de modèle à l'auteur, c'est un pervers absolu), tue la jeune fille en la crucifiant. Après ça, il s'avanouit dans la nature. le Mal court donc toujours tandis que le réseau pédophile reprend paisiblement son activité aux plus hauts niveaux de la société. Je précise que Mme Tabachnik n'a pas jugé bon de faire savoir à son lecteur si, parmi les pédophiles en question, il y avait des juifs - mais je suis certaine qu'il y avait des WASPS bon teint et sans doute quelques cathos. Cela aussi, ça m'a semblé un tantinet frustrant.
Encore plus frustrant, si je puis dire : le comportement de Levine qui, à peine officiellement chargé de l'affaire Nichols (dont on ne connaît pas encore l'identité) fait, à la télévision, ce qu'un flic qui a vingt ans de carrière derrière lui ne ferait jamais, à savoir rouler des mécaniques et défier le tueur. Tout ça sans avoir au moins demandé que sa famille fût mise sous protection policière. Peut-être parce que j'ai regardé trop de séries et de films justement américains, pareille attitude, chez un gradé du NYPD, m'a tout bonnement stupéfiée. D'un petit "bleu", passe encore. Les "bleus", c'est fait pour faire des bêtises, pour piétiner les lieux de crime et donner sans le vouloir tout plein de renseignements à la presse. Ce sont aussi les "bleus" qui gonflent les muscles et roulent des mécaniques pour se faire valoir, ce qui leur attire souvent l'ire du meurtrier. Enfin, vous voyez ce que je veux dire, n'est-ce pas ?
Mais un gradé de la Police de New-York, avec vingt ans de bons et loyaux services derrière lui, l'un des meilleurs détectives du coin en plus, non, franchement, là, je suis désolée mais ce n'est PAS possible ... Oh ! J'ai lu jusqu'au bout, bien sûr mais je n'ai pas du tout été convaincue. Néanmoins, cette histoire de crucifixion me travaille pas mal : Dieu sait si Albert Fish a commis de horreurs mais enfin, bien qu'il ait affirmé l'avoir fait de temps à autre parce que, justement, "Dieu le lui ordonnait", je ne me rappelle pas qu'il ait manifesté la moindre fixation anti-sémite. Pour Albert Fish, tout était bon à tuer, en particulier les jeunes enfants.
Du coup, je lirai un autre livre de Tabachnik. Juste comme ça. Pour voir s'il y est encore question de juifs et de cathos qui veulent les crucifier par exemple - et de religion en général. Allez, on en reparle un de ces jours. Ciao ! ;o)
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ladesiderienne
  21 août 2017
Pour se venger du capitaine de police Stan Levine qui l'a défié devant les caméras de télévision, Nichols, un tueur en série enlève sa fille et lui donne 5 jours pour les retrouver avant qu'il ne la tue. Quand on sait que ce psychopathe cannibale qui n'est pas à son premier coup d'essai, souffre de toutes les perversions sexuelles possibles et imaginables, comme le sadisme, le masochisme, le voyeurisme, la coprophagie, j'en passe et des meilleures, cela laisse perplexe quand à l'issue de l'enlèvement.
Ami lecteur, vous êtes prévenu par une mention sur la première de couverture : "Un thriller à ne pas mettre entre toutes les mains." Si vous persistez, vous aurez droit à un aller-simple pour l'enfer car en matière de psychopathe, j'ai rarement connu pire et pourtant je ne suis pas une novice dans le genre"gore". Cela dépasse tout entendement et pourtant l'auteure avoue s'être inspirée d'un criminel ayant existé aux États-Unis dans les années trente. Je n'ai malgré tout pas vraiment été séduite par cette découverte de Maud Tabachnick. J'ai eu du mal à croire à cette histoire : comment des parents peuvent-ils confier leur fillette à un inconnu ? Comment le meurtrier peut-il passer inaperçu alors qu'il travaille dans une bibliothèque, officie à visage découvert et qu'un portrait-robot a été diffusé ? Je trouve aussi, qu'à part les descriptions des longues séances de tortures en tout genre que Nichols fait subir à ses victimes ou à lui-même, le reste n'est pas assez creusé. J'aurais aimé en connaitre davantage sur les personnages, notamment sur le passé du tueur, sur son rapport avec la religion et sa fascination pour le châtiment et l'expiation. le dénouement aussi m'a laissée sur ma faim. J'ai par contre apprécié de survoler les quartiers des bas-fonds de New York.
Un polar honorable mais qui manque de profondeur auquel j'accorde un 8/20 car j'en attendais plus.
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Sanguine
  27 décembre 2015
Je ne vais pas vous mentir, si j'ai choisi de lire ce bouquin maintenant c'est parce qu'il a l'Empire State Building en couverture (oui, ça tient à peu de chose !). J'étais sûre de retrouver l'ambiance new-yorkaise et je n'ai pas été déçue puisque une bonne partie de l'action se déroule à la Public Library et aux alentours de Bryant Park que nous avons arpenté presque quotidiennement lors de notre séjour ! Ravie, ravie de mon choix ... Quant à l'intrigue, outch, elle donne parfois mal au coeur.
New York est la plus fantastique des villes, mais elle abrite aussi quelques dingues, une foule de paranoïaques et des parents inconscients, capables de laisser partir leur petite fille avec un presque inconnu. C'est ce que pense l'inspecteur Stan Levine, père de famille lui-même, en recevant Howard Riley et sa mère, lesquels déplorent la disparition de leur soeur et fille Gloria, neuf ans. Stan Levine se demande s'il va devoir sacrifier son premier week-end en famille depuis que Christophe Colomb a découvert l'Amérique. le flic de choc va plonger dans les bas-fonds new-yorkais pour traquer un autre père de famille, monstrueusement pervers celui-là. le furieux défi entre les deux hommes passe par des moments insoutenables ...
J'avais lu Maud Tabachnik il y a quelques années maintenant, ça s'appelait "Lâchez les chiens" je crois et je ne me souvenais plus exactement ni de l'intrigue ni même de la qualité de la plume de l'auteure. On peut donc dire que c'était une (re)découverte pour moi. J'ai bien aimé la façon que l'auteure a de nous présenter les faits, les personnages et l'intrigue en général. Dès le premier chapitre, on se rend bien compte qu'il va arriver un pépin à la petite Gloria (on ne comprend pas vraiment pourquoi sa mère accepte de la laisser partir avec un inconnu ...!), l'auteure instille une tension palpable qui nous met mal à l'aise. D'ailleurs ce sentiment d'être mal à l'aise ne m'a pas lâché pendant toute ma lecture.
Car c'est une véritable horreur, une pure tragédie que Maud Tabachnik met en place, le lecteur assiste écoeuré et révolté aux horreurs qui se déroulent dans la bonne ville de New-York. Les personnages sont bien travaillés, j'ai adoré le flic Stan Levine qui semble tellement sûr de lui au début du livre et qui s'humanise au fil des pages jusqu'à ne devenir qu'un père tremblant pour les enfants new-yorkais qui pourraient croiser la route de cet infernal documentaliste.
C'est un livre que j'ai trouvé effrayant dans ses descriptions, la fin m'a fait dresser les cheveux sur la tête. le psychopathe m'a mis extrêmement mal à l'aise lorsque je me suis retrouvée confrontée à ses pratiques étranges (non mais c'est quoi cette fascination pour les aiguilles). J'ai été happée par l'intrigue qui met en scène une forme pas banale de monstre, je voulais en savoir toujours plus mais j'étais presque rebutée par les horreurs décrites. L'auteure nous propose un récit rythmé qui ne nous permet pas de souffler une minute, c'est haletant, j'ai adoré !
En bref, c'est un livre dérangeant à ne pas mettre entre toutes les mains. Il ne faut pas avoir peur de frotter à autre chose qu'une happy end et votre coeur doit être bien accroché si vous décidez de tenter l'aventure du "Cinquième jour". En ce qui me concerne, je ne regrette pas du tout d'avoir choisi ce livre, bien loin des romances de Noël et autres joyeusetés de saison.
Une découverte effrayante !
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mesrives
  02 mars 2015
Un monstre anthropophage et démoniaque s'abat sur New York. Plus que noir...abyssal. Dans les profondeurs de l'âme d'un tueur en série et des bas fonds new yorkais. La ville palpite...A la rencontre de nouveaux pervers virtuels et de dévoyés de tout ordre et haut placés...Dans un tel cloaque, le capitaine Lévine va se battre jusqu'à la fin.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   05 février 2011
(page 55)
Levine avait besoin de se laver les yeux et la tête, et il n'y avait rien de mieux que de marcher tôt le matin dans les rues de sa ville. Il faisait partie de ces New-Yorkais pour qui la ville était une maîtresse à la fois redoutée et adorée mais dont il ne pouvait se passer. Il disait que marcher à New-York c'était comme d'être porté sur les épaules des anges. Il ne le faisait d'ailleurs qu'ici, incapable de se balader à la campagne ou même sur une plage. Quand Sarah le traînait avec les gosses hors de Manhattan et voulait qu'il les accompagne pour une promenade de santé et de plaisir, comme elle disait, il trouvait toutes sortes de ruses pour les attendre dans un café en lisant le journal. Sarah le menaçait d'infarctus, de tension artérielle, de vieillissement précoce, mais il trouvait toujours la parade.
Ici, chaque carrefour ou presque lui évoquait un souvenir. S'il savait appartenir à New-York, il savait aussi que New York était à lui.
Quand il était jeune, les poches bourrées de pièces de dix cents qu'il avait gagnées en proposant à ses camarades de classe de les protéger des plus grands, il prenait le métro souterrain et descendait à la station 42e Rue, celle de Times Square.
Il restait le nez en l'air à lire les infos sur l'immense panneau d'affichage, s'extasiait devant le chameau de Camel qui rejetait les ronds de fumée par les naseaux, s'essayait à dégommer les pipes dans les stands de tir qui s'étaient installés là en compagnie des attractions foraines, des danseuses du ventre, de la femme à barbe et de l'homme tatoué dont la peau entièrement vert et bleu montrait sur le bras gauche et l'épaule une page de la Bible et la tête de Salomon et, sur l'autre, une carte de l'Amérique avec les premiers présidents.
A cette époque, le quartier possédait son argot, un parler de truand à moitié yiddish, une langue de clown et de clochard.
Il avait loupé l'époque la grande époque de Times Square quand les gangs irlandais, allemands et italiens, venus de Hell's Kitchen, envahissaient pacifiquement les nouveaux théâtres de Broadway et faisaient frissonner les gens de Uptown Manhattan qui venaient chercher dans les restaurants à la mode et les bars les sensations qui leur manquaient.
A présent, Times Square appartenait aux Noirs et aux Latinos depuis que Harlem avait perdu son Broadway qu'était la 125e Rue et que les musiciens noirs étaient venus s'installer downtown. Les pauvres avaient cherché un quartier pour se distraire et trouvé Times Square.
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ladesiderienneladesiderienne   21 août 2017
- Lâche-la, papa, avait dit Stan, remets-la à l'eau. Elle est trop belle.
- Tu es sûr ? avait demandé son père. Tu ne regretteras pas ?
- Non, papa, avait affirmé le garçon, on n' a pas le droit de prendre une vie quand ce n'est pas pour sauver la sienne ou celle des siens.
Jacob avait souri, soulagé, détaché avec précaution l'ardillon de la bouche du poisson, et l'avait remis à l'eau devant l'air stupéfait et fortement réprobateur de Giovanni.
- Qu'est-ce que tu fais, Jacob, s'était-il écrié, tu es fou ! C'est peut-être la plus belle prise de ta vie !
Jacob avait tapoté l'épaule de son ami.
- Non, non... tu vois, Giovanni, cette carpe, quel âge elle pouvait avoir pour être belle et grosse comme ça ? Cinquante, soixante ans... moins, plus... ? Il lui reste encore de nombreuses années pour batifoler et nager dans cette eau claire, plein d'années pour mettre au monde des petites carpes qui folâtreront à leur tour. Et moi, histoire de rapporter un trophée, de dire que je suis un pêcheur hors pair, alors qu'hier j'ignorais le mot hameçon, je vais supprimer toute cette joie ?
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mesrivesmesrives   06 mars 2015
Levine était hors de lui. Il parlait suffisamment fort pour que les flics autour n'aient pas besoin de tendre l'oreille et Swanson aurait voulu disparaître sous terre. Les colères de son chef étaient proverbiales mais il n'aurait jamais pensé que ce sujet le mettrait dans un tel état.
Swanson était trop basique pour comprendre que si Levine défendait des gens qui lui étaient aussi étrangers que les travestis et les prostitués, c'était parce que lui-même appartenait à un groupe qui avait été pourchassé, non pour ses goûts sexuels, mais pour ses croyances ou, s'il n'en avait pas, l'endroit où il était né.
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ladesiderienneladesiderienne   20 août 2017
Il méprisait le crime quand celui-ci était accompagné d'un esprit de lucre. Le crime se suffisait à lui-même. Le crime était œuvre de Dieu. Il s'en était servi depuis la nuit des temps quand Il voulait punir, comme pour le Déluge ou à Sodome. C'était ainsi que le crime était devenu un ressort naturel et un besoin de l'être humain.
Le crime n'avait pas être justifié. De tous temps les hommes avaient tué et ils continueraient aussi longtemps que l'espèce perdurerait. Caïn avait inauguré le cycle.
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july57july57   25 janvier 2017
Comment devient-on un criminel? Elle avait posé la question à Stan qui lui avait répondu qu'il y avait autant de criminels différents que d'hommes mais que tout se réduisait en fin de compte à trois choses: le sexe, le pouvoir et la vengeance.
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