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ISBN : 2020874644
Éditeur : Seuil (05/10/2006)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Sous la forme d'un faux jeu de l'oie, Antonio Tabucchi dresse l'inquiétant portrait de l'Italie contemporaine. Une cour des miracles où l'argent achète tout, où la trahison est une gloire, où l'information est manipulée et l'Histoire falsifiée, où le racisme s'affiche, où la fraude est dépénalisée, avec des lois taillées sur mesure : tout cela dans une relative indifférence de l'Europe. Il est aussi question de Pinochet, du pape, de l'Irak, des méthodes de George W.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
ATOS
  22 février 2017
Écrite en 2006, l'analyse d'Antonio Tabucchi sur l'état de dévastation dans lequel se retrouve la démocratie italienne est brûlante d'actualité.
Oui, « et si l'Italie était le laboratoire des régressions de nos démocraties » ?
Ce qui s'est produit en Italie, à savoir l'accession au pouvoir de la fange « berlusconienne », n'est pas une curiosité historique, ce n'est pas pas une protubérance accidentelle, , une malchance , un hasard. Cela répond à une lente et certaine remontée, mise en place d'un autoritarisme, qui après guerre , a du montrer dent blanche, et enfiler un costume de néo-libéralisme trompeur, ( ou voudrait en 2017, écrire, « trumpeur » ) .. Adieu donc aux « bons bergers », au pas de l'oie, ..Bonjour « croissance, rente et technologie » à marche forcée.  
Jeu de l'oie, donc, auquel nous invite l'auteur. Nous laissons l'illusion de penser qu'en marchant au pas de l'oie, il serait possible encore de choisir sa route…
C'est par l'écrit littéraire et l'analyse, tous deux honnis, viscéralement haïs par toutes les régimes autoritaires de tout poil, qu 'Antonio Tabucchi reprend le flambeau de Pasolini.
Les lucioles ont survécu. Ce livre en est à la preuve.
Antonio Tabucchi nous rappelle que le futur est de notre compétence et que c'est à nous, citoyens nous nous en oocuper.
Devoir de mémoire, de parole, de vigilance, de résistance.
Le fondement d'une démocratie repose sur une constitution . C'est sa base, son fondement. Aucun «  pacte électoral » ne peut la faire disparaitre.
Ne serait ce même que le temps d'un mandat. Et tout gouvernement librement élu de toute démocratie doit en être le garant. Et cela repose sur une réciprocité entre le garant et les citoyens. Garants des uns et des autres, c'est sur quoi repose la cohérence de toute gouvernance. En dehors de cela : aucune démocratie n'est possible.
Les mots.. voilà l'objet du délit. Les mots. Les mots à qui ont fait perdre leur sens. La dialectique des fous. Ne plus appeler un chat un chat, et d'un chat entrainant d'autres chats ne plus dire guerre mais opération de libération... , on ne dit pas la droite , on dit..la nouvelle droite . Entendait par là celle ui existait déjà avant , avant, bien avant que les citoyens se soient battus pour que vive la démocratie . La nouvelle donc, celle qui fraternisait avec Mussolini, avec Franco, pour ne citer qu'eux. ( et certainement pas comme exemple) .
« Pour falsifier l'histoire on en vient à falsifier les mots où à les pervertir »,
Qui a t il de nouveau exactement dans la panoplie des régimes autoritaires ?
«  Une fois que tous les choix politiques ont été mis sur le même plan, qu'on a enlevé sa valeur à L Histoire et à ses tragédies, tout devient banal, même le pire ».
Au nom de la bonne foi, ( la sienne parce que celles des autres est une hérésie),
au nom de la défense de la civilisation ( sans en connaître exactement soi même la circonférence de ce cercle qu l'on aimerait restreint),
au nom de la pleine souveraineté de ses théories économiques, ou financières ,
le pire peut arriver.
Et un des pire scénario politique est bel et bien arrivé. En tenant, en soutenant un langage vide de sens, la main se retrouve libre. Détachée du cortex moral , le politique se retrouve pieds et mains déliés. Libre. Libre de mentir, libre de voler, libre de dissimuler, libre de ne pas se justifier, de ne pas rendre de compte, de voler.Libre de favoriser, de détourner, libre d'ostraciser, de pointer du doigt, d'insulter parfois. Libre comme tel fut le cas lorsqu"un des journaux de Paolo Berlusconi  titrait : « le fascisme n'est plus tabou », ceci afin de saluer l'arrivée au poste de ministre des affaires, d'un « ex »-fasciste.. 
« La dictature de la parole a permis l'attribution de la même valeur à tout et à son contraire, transformant l'opportunisme à un modèle gagnant ».
Nous même , à cette heure précise, de l'autre côté des Alpes, Sommes nous vraiment certains que certain superlatif « slogannesque » dut type,(... un exemple au hasard)..., « en marche ! »...n'aurait pas valeur de ..«  au pieds ! » .
En marche...mais à quel pas ?
À quel jeu nous invite ton à danser ? «  Dites quelque chose de gauche ! » exhortait un des personnages de Nani Moretti.! Voilà de quoi à vous laisser sans voix !
Ne voit on pas tous les dynamiteurs les plus virulents de la Démocratie embrasser à pleine bouche les mots qui par naissance sont attachés à la dite démocratie qu'ils tentent par tout les moyens de mettre au plus mal. Quels sont donc ces serpents que de notre propre « laid » nous nourrissons ?
Mystification du langage, appropriation des outils diffusant ce langage. Première étape.
Nouvelle étape , donnez au citoyen l'illusion d'être décideur. L'outil ? le pardon. Merveilleuse arme , très ancienne arme. «  Faites ce que bon vous semble, nous vous pardonnerons toujours ».
Vrai pour l'Italie, vrai pour la France. Il n'y a qu'à écouter la litanie des repentis, du «  promis je ne le ferai plus », à «  promis j'ai changé » à... «  je vous ai ( enfin) compris... ».
Un pardon suffira. Allez ...bon, trois pater encore. Et topons là ! la viande sera dans le torchon.
Parole, parole, et les écrits nous informent. du moins ceux de la trempe et de la qualité d'Antonio Tabucchi. Il y en a d'autres, en Italie , du moins.
Si vous souhaitez apprendre quelques uns des plus importants, et néanmoins affligeants passages de l'Histoire Italienne, européeene et même mondiale, plongez vous dans cette analyse.
Elle vous apprendra tous les arcanes du jeu mise en place par le pouvoir de Berlusconi et ses amis , ceci afin d'infiltrer, monopoliser, manipuler les institutions afin de servir ses propres interets financiers, ou ceux dont ils sont serviteurs.
Si vous voulez savoir comment il est possible dans une démocratie européenne de voir tolérer, encourager et protéger des règles anti démocratiques, lisez cette analyse.
Si vous vous demandez comment il est possible qu'une extreme droite fascisante peu refleurir et s'épanouir librement dans une démocratie qui de son sang, par ses lois, par sa constitution l'a toujours combattue. Lisez cette analyse.
Si vous voulez savoir comment une démocratie peut se voir confisquer ses moyens d'information et de diffusion lisez ce livre.
Si vous voulez savoir comme le déni de mémoire peut germer à tous les étages d'une démocratie, lisez ce livre.
Si vous voulez comprendre la logique du « temps zéro », sorte de ground zéro de la mémoire que l'on voudrait faire admettre à de nos civilisations,
si vous ne comprenez pas en encore le poids de terme «  guerre préventive »,
ou les termes «  affaire classée, ou sans suite »,
si vous vous demandez pourquoi il est si important de devenir les maitres du passé,
d'omettre certains faits, d'effacer des crimes qui ont tout lieu d'être déclarés comme génocidaires et qui pourtant de le sont toujours pas. Lisez ce livre.
Si vous voulez savoir pourquoi on n'appelle plus un massacre, un massacre,
Pourquoi la langue courante, cette musique que l'on ne distingue plus, devient un poison d'état qui capable de terrasser toute démocratie ,
Si vous avez envie d'entendre une parole,
«  une voix qui vient du choeur »,
lisez cette analyse.
«  Nous sommes désormais sûrs d'une chose: nous ne savons rien ». ..
Tout en sachant tout , comme le disait Pasolini.
Astrid Shriqui Garain










Écrite en 2006, l'analyse d'Antonio Tabucchi sur l'état de dévastation dans lequel se retrouve la démocratie italienne est brûlante d'actualité.
Oui, « et si l'Italie était le laboratoire des régressions de nos démocraties » ?
Ce qui s'est produit en Italie, à savoir l'accession au pouvoir de la fange « berlusconienne », n'est pas une curiosité historique, ce n'est pas pas une protubérance accidentelle, , une malchance , un hasard. Cela répond à une lente et certaine remontée, mise en place d'un autoritarisme, qui après guerre , a du montrer dent blanche, et enfiler un costume de néo-libéralisme trompeur, ( ou voudrait en 2017, écrire, « trumpeur » ) .. Adieu donc aux « bons bergers », au pas de l'oie, ..Bonjour « croissance, rente et technologie » à marche forcée.  
Jeu de l'oie, donc, auquel nous invite l'auteur. Nous laissons l'illusion de penser qu'en marchant au pas de l'oie, il serait possible encore de choisir sa route…
C'est par l'écrit littéraire et l'analyse, tous deux honnis, viscéralement haï par toutes les régimes autoritaires de tout poil, qu 'Antonio Tabucchi reprend le flambeau de Pasolini.
Les lucioles ont survécu. Ce livre en est à la preuve.
Antonio Tabucchi nous rappelle que le futur est de notre compétence et que c'est à nous, citoyens nous nous en oocuper.
Devoir de mémoire, de parole, de vigilance, de résistance.
Le fondement d'une démocratie repose sur une constitution . C'est sa base, son fondement. Aucun «  pacte électoral » ne pas la faire disparaitre.
Ne serait ce même que le temps d'un mandat. Et tout gouvernement librement élu de toute démocratie doit en être le garant. Et cela repose sur une réciprocité entre le garant et les citoyens. Garants des uns et des autres, c'est sur quoi repose la cohérence de toute gouvernance. En dehors de cela : aucune démocratie n'est possible.
Les mots.. voilà l'objet du délit. Les mots. Les mots à qui ont fait perdre leur sens. La dialectique des fous. Ne plus appeler un chat un chat, et d'un chat entrainant d'autres chats ne plus dire guerre mais opération de libération... , on ne dit pas la droite , on dit..la nouvelle droite . Entendait par là celle ui existait déjà avant , avant, bien avant que les citoyens se soient battus pour que vive la démocratie . La nouvelle donc, celle qui fraternisait avec Mussolini, avec Franco, pour ne citer qu'eux. ( et certainement pas comme exemple) .
« Pour falsifier l'histoire on en vient à falsifier les mots où à les pervertir »,
Qui a t il de nouveau exactement dans la panoplie des régimes autoritaires ?
«  Une fois que tous les choix politiques ont été mis sur le même plan, qu'on a enlevé sa valeur à L Histoire et à ses tragédies, tout devient banal, même le pire ».
Au nom de la bonne foi, ( la sienne parce que celles des autres est une hérésie),
au nom de la défense de la civilisation ( sans en connaître exactement soi même la circonférence de ce cercle qu l'on aimerait restreint),
au nom de la pleine souveraineté de ses théories économiques, ou financières ,
le pire peut arriver.
Et un des pire scénario politique est bel et bien arrivé. En tenant, en soutenant un langage vide de sens, la main se retrouve libre. Détachée du cortex moral , le politique se retrouve pieds et mains déliés. Libre. Libre de mentir, libre de voler, libre de dissimuler, libre de ne pas se justifier, de ne pas rendre de compte, de voler.Libre de favoriser, de détourner, libre d'ostraciser, de pointer du doigt, d'insulter parfois. Libre comme tel fut le cas de titrer dans un des journaux de Paolo Berlusconi : « le fascisme n'est plus tabou », ceci afin de saluer l'arrivée au poste de ministre des affaires, d'un « ex »-fasciste.. 
« La dictature de la parole a permis l'attribution de la même valeur à tout et à son contraire, transformant l'opportunisme à un modèle gagnant ».
Nous même , à cette heure précise, de l'autre côté des Alpes, Sommes nous vraiment certains que certain superlatif « slogannesque » dut type,(... un exemple au hasard)..., « en marche ! »...n'aurait pas valeur de ..«  au pieds ! » .
En marche...mais à quel pas ?
À quel jeu nous invite ton à danser ? «  Dites quelque chose de gauche ! » exhortait un des personnages de Nani Moretti.! Voilà de quoi à vous laisser sans voix !
Ne voit on pas tous les dynamiteurs les plus virulents de la Démocratie embrasser à pleine bouche les mots qui par naissance sont attachés à la dite démocratie qu'ils tentent par tout les moyens de mettre au plus mal. Quels sont donc ces serpents que de notre propre « laid » nous nourrissons ?
Mystification du langage, appropriation des outils diffusant ce langage. Première étape.
Nouvelle étape , donnez au citoyen l'illusion d'être décideur. L'outil ? le pardon. Merveilleuse arme , très ancienne arme. «  Faites ce que bon vous semble, nous vous pardonnerons toujours ».
Vrai pour l'Italie, vrai pour la France. Il n'y a qu'à écouter la litanie des repentis, du «  promis je ne le ferai plus », à «  promis j'ai changé » à... «  je vous ai ( enfin) compris... ».
Un pardon suffira. Allez ...bon, trois pater encore. Et topons là ! la viande sera dans le torchon.
Parole, parole, et les écrits nous informent. du moins ceux de la trempe et de la qualité d'Antonio Tabucchi. Il y en a d'autres, en Italie , du moins.
Si vous souhaitez apprendre quelques uns des plus importants, et néanmoins affligeants passages de l'Histoire Italienne, européeene et même mondiale, plongez vous dans cette analyse.
Elle vous apprendra tous les arcanes du jeu mise en place par le pouvoir de Berlusconi et ses amis , ceci afin d'infiltrer, monopoliser, manipuler les institutions afin de servir ses propres interets financiers, ou ceux dont ils sont serviteurs.
Si vous voulez savoir comment il est possible dans une démocratie européenne de voir tolérer, encourager et protéger des règles anti démocratiques, lisez cette analyse.
Si vous vous demandez comment il est possible qu'une extreme droite fascisante peu refleurir et s'épanouir librement dans une démocratie qui de son sang, par ses lois, par sa constitution l'a toujours combattue. Lisez cette analyse.
Si vous voulez savoir comment une démocratie peut se voir confisquer ses moyens d'information et de diffusion lisez ce livre.
Si vous voulez savoir comme le déni de mémoire peut germer à tous les étages d'une démocratie, lisez ce livre.
Si vous voulez comprendre la logique du « temps zéro », sorte de ground zéro de la mémoire que l'on voudrait faire admettre à de nos civilisations,
si vous ne comprenez pas en encore le poids de terme «  guerre préventive »,
ou les termes «  affaire classée, ou sans suite »,
si vous vous demandez pourquoi il est si important de devenir les maitres du passé,
d'omettre certains faits, d'effacer des crimes qui ont tout lieu d'être déclarés comme génocidaires et qui pourtant de le sont toujours pas. Lisez ce livre.
Si vous voulez savoir pourquoi on n'appelle plus un massacre, un massacre,
Pourquoi la langue courante, cette musique que l'on ne distingue plus, devient un poison d'état qui capable de terrasser toute démocratie ,
Si vous avez envie d'entendre une parole,
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Thaddeus
  04 mars 2015
Au pas de l'oie est un recueil de chroniques et d'articles de journaux, souvent ancrés dans une situation précise, mais certains peuvent avoir une valeur philosophique quasi universelle. Composé de réflexions politiques justes et judicieuses, ce livre est très bien fait.
Commenter  J’apprécie          70
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
ThaddeusThaddeus   13 février 2015
Si vous restez silencieux vous aurez vous-même rempli votre bouche de terre. Vous ne serez que des oreilles qui écoutent. Or c'est exactement ce qu'on attend de vous.
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ThaddeusThaddeus   13 février 2015
L'écriture est dangereuse pour la réalité, et cela, tous les régimes autoritaires le savent y compris les petits régimes.
Commenter  J’apprécie          10
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Vidéo de Antonio Tabucchi
Sostiene Pereira (IT) - Afirma Pereira (PT)
Com realização do italiano Roberto Faenza, Afirma Pereira é uma co-produção entre Portugal, França e Itália que adapta para cinema um dos romances de António Tabucchi.
Pereira é um jornalista português do Lisboa, nos anos 30, que no cinema foi interpretado pelo famoso actor italiano Marcello Mastroianni.
Joaquim de Almeida intrepreta o prestável e informado criado de mesa do café Orquídea que servia a Pereira as suas açucaradas limonadas e as oleosas omoletas e lhe sugeria, ao mesmo tempo, notícias impublicáveis.
Pereira é um ex-jornalista de pequenas notícias que, um dia, é promovido a responsável pela página cultural do vespertino O Lisboa e que, confrontado com as ideias de liberdade de dois jovens, acaba por alterar completamente a sua vida.
Nicolau Breyner é o pároco confidente. Teresa Madruga é a porteira delatora. Nicoletta Braschi (conhecida por A Vida é Bela de Roberto Benigni) e Daniel Auteuil (Dr. Cardoso) são outros actores de renome internacional que participam no filme.
O filme foi rodado em Portugal em locais tão diferentes como o Pavilhão de Exposições da Faculdade de Agronomia (em Lisboa), o Museu Castro Guimarães (em Cascais), a Casa do Alentejo (em Lisboa), o Jardim de S. Pedro de Alcântara e a Estação do Rossio.
A acção decorre no Verão quente de 1938, onde um gasto jornalista se rendia ao politicamente correcto para assim evitar cair nas malhas da Polícia inquisidora.
Pereira consegue recuperar a alegria de viver ao põr o coração à frente da realidade, ao deixar prevalecer a verdade sobre os ditames da PIDE, da censura e da propaganda.
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