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ISBN : 2072782643
Éditeur : Gallimard (19/04/2018)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Tokyo, été 1947. Dans une salle de bains fermée à clef, on retrouve les membres d’une femme assassinée. Son buste – lequel était recouvert d’un magnifique irezumi, ce célèbre tatouage intégral pratiqué par les yakuzas qui transforme tout corps en œuvre d’art vivante – a disparu. Le cadavre est découvert par deux admirateurs de la victime : un professeur collectionneur de peaux tatouées et le naïf et amoureux Kenzô Matsushita. La police a deux autres meurtres sur les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Ichirin-No-Hana
  16 février 2017
Akimitsu Takagi est un auteur de polar japonais très célèbre dans son pays. Décédé en 1995, nous avons enfin l'occasion de découvrir ses écrits en français avec Irezumi, paru en 1948 au Japon.
Dans un Tokyo d'après-guerre, Kenzo, jeune homme de 29 ans est étudiant en médecine légale dans la grande université Todai. Sans forcement y connaître grand chose, Kenzo assistera à un concours d'irezumi où il rencontrera Kinué , jeune femme qui gagnera le prix féminin. L'irezumi est une forme particulière de tatouage typiquement japonais qui couvre une grande partie du corps, si ce n'est son intégralité. Très présent dans le milieu yakuza, l'irezumi est, encore aujourd'hui, plutôt mal vu. Kinué porte un Orochimaru (non, pas le personnage de Naruto, mais on n'en est pas loin), un tatouage immense et magnifique représentant le personnage de la légende transformé en immense serpent. Vite subjugué par cette femme mystérieuse, avec qui il passera une nuit passionnelle, Kenzo ne se doutera pas qu'il la retrouvera, quelques jours plus tard, assassinée dans sa salle de bains. Meurtre plein de mystère car on y retrouvera seulement les membres de la jeune femmes séparés de son tronc disparu. Simple fétichisme ou véritable vengeance ? La salle de bains étant fermée depuis l'intérieur, le mystère reste complet.
Bien que le roman soit paru en 1948, il fait preuve de beaucoup de modernité notamment dans son style et dans les codes encore beaucoup utilisés aujourd'hui, on en oublierait presque sa date de parution. Ce Tokyo d'après-guerre, dans lequel se passe l'histoire (et la période où le roman a été écrit) est très intéressante et apporte un véritable plus à cette intrigue policière finalement peu originale. L'histoire tourne essentiellement autour du milieu de l'irezumi, on y découvre ces tatoueurs qui avaient interdiction de pratiquer leurs arts et qui étaient souvent pourchassés par la police et ses tatoués qui, pour différentes raisons, marquent définitivement leurs corps de véritables oeuvres d'art.
Irezumi est un roman très intéressant à lire. Bien que l'intrigue policière soit assez basique, on y suit avec d'enthousiasme les différents rebondissements. L'univers de l'irezumi qui est dépeint dans ce Tokyo des années 40-50 apporte une ambiance toute particulière à ce roman et en fait un roman très intéressant à lire. Je le conseille en tout cas.
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Mimeko
  06 février 2017
1947, dans un Tokyo qui se relève à peine des destructions de la guerre, la belle Kinué, courtisane et maîtresse attitrée d'un chef d'entreprise, vient de remporter un concours d'Irezumi, le tatouage traditionnel japonais couvrant entièrement le dos. Peu de temps après, se sentant menacée, elle séduit le jeune Kenzo Masushita et lui confie les photos de sa soeur jumelle et son frère, également porteurs d'Irezumi et cherche sa protection. Malheureusement, quelques jours plus tard, les membres de la jeune femme sauf le torse, sont retrouvés dans sa salle de bain hermétiquement fermée, et c'est le frère de Kenzo, qui est chargé de l'enquête en tant qu'inspecteur chef...Ce premier meurtre en chambre close est bientôt suivi du suicide de l'amant. L'enquête tourne autour d'un professeur collectionner de peaux tatouées, de la femme de ménage qui a pris la fuite, du directeur de l'entreprise du suicidé éperdument amoureux de Kinué, et du frère du suicidé.
Avec Irezumi, Akimitsu Takagi nous fait pénétrer le monde secret et sulfureux du tatouage traditionnel japonais, encore frappé d'illégalité dans le Japon d'après-guerre ; c'est le père de la fratrie, un tatoueur célèbre, qui les a tatoués en les ornant de motifs mythologiques. Objet de séduction, de répulsion, l'Irezumi attire les hommes qui prêtent aux femmes qui en portent, des vertus sensuelles et ensorcelantes, au point de susciter également l'intérêt de collectionneurs qui, par contrat, s'en assurent exclusivité à la mort du porteur d'Irezumi .
Dans ce contexte particulièrement fascinant, Akimitsu Takagi développe une enquête sur un meurtre en chambre close qui va susciter beaucoup de questions à l'inspecteur en chef...et c'est grâce à l'aide d'un jeune génie de l'analyse et de la synthèse qu'il pourra résoudre l'énigme...
Une intrigue bien menée, des réflexions particulièrement cérébrales et d'une logique implacable, font de ce roman policier une réussite à mes yeux, avec un rythme soutenu tout au long du déroulement de l'enquête et surtout la découverte du monde étrange et quelquefois dérangeant du tatouage traditionnel japonais.
Une très belle découverte.
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monromannoir
  23 juillet 2017
Qu'elles soient littéraires, culinaires, cinématographiques ou télévisuelles, les incursions au Japon demeurent des démarches à la fois fascinantes et déroutantes permettant de lever un coin de voile d'une culture à la fois dense et mystérieuse. D'une complexité et d'une étrangeté sans égale pour le regard de l'occidental néophyte que je suis, la société nippone suscite toujours un profond intérêt qui débuta il y a bien des années de cela avec la découverte du film Yakuza de Sidney Pollack qui nous entraînait dans les arcanes de ces gangsters japonais régis par un code d'honneur rigoureux et dont la peau de certains membres étaient ornée de tatouages traditionnels que l'on désigne sous la dénomination de Irezumi qui donne justement son titre à la version française d'un curieux roman de Akimitsu Takagi, parut en 1948 à une période où le Japon était encore occupé par l'armée américaine.
Aussi belle et fascinante soit-elle, Kinué Nomura est destinée à un fin tragique, puisque cette fille d'un illustre tatoueur déplore déjà la disparition de sa soeur jumelle. Il faut dire que les jumelles ainsi que leur frère possèdent la particularité d'être porteur d'Irezumi fabuleux esquissés par leur géniteur et dont l'ensemble évoque une légende aux entournures maudites. de fait, le corps démembré de Kinué est retrouvé dans une salle de bains dont la porte est verrouillée de l'intérieur. Et l'on constate rapidement que le buste est manquant. Les autorités se perdent en conjecture. S'agirait-il de l'oeuvre d'un admirateur sadique désireux de posséder le précieux tatouage ? Mais la tournure des événements laisse peu de place à la réflexion, puisque c'est le frère de la victime qui est retrouvé mort dans des circonstances similaires. La police dépassée va devoir accepter l'aide de Kyôsuge Kamisu, jeune surdoué qui parviendra peut-être à déjouer les sombres desseins de ce psychopathe sanguinaire.
Basé sur l'archétype narratif du crime commis dans une pièce close de l'intérieur et résolu par un enquêteur surdoué, Irezumi, à plus d'un titre, sort résolument de l'ordinaire, tant par le cadre historique dans lequel se déroule l'intrigue que par le milieu méconnu du tatouage dans lequel évolue l'ensemble des personnages. Bien évidemment, l'un des enjeux majeurs du roman consistera découvrir le modus opérandi d'un assassin particulièrement habile et il faut bien admettre que l'auteur fait preuve d'une brillante ingéniosité qu'il restitue par l'entremise de la logique implacable de Kyôsuke Kamisu, sorte de jeune et malicieux Rouletabille qui manque peut-être un peu d'envergure. Il s'agit là de la seule faiblesse du roman par rapport à ce protagoniste captivant qui, paradoxalement, arrive bien trop tardivement dans le fil d'une intrigue tout en maîtrise. Néanmoins Irezumi n'est que le premier roman d'une série qui compte dix-sept volumes, mettant en scène ce détective amateur atypique, qui n'ont pas encore fait l'objet d'une traduction en français.
Si l'on ressent clairement l'influence occidentale du point de vue de l'intrigue policière, Irezumi oscille rapidement vers un univers à la fois dissolu et sensuel propre au Japon en suivant la destinée de cette femme, Kinué, dont l'épiderme recouvert d'une fresque éblouissante, suscite toutes les convoitises. On découvre un entourage étrange dans lequel la jeune femme évolue en dégageant une espèce de sensualité trouble, presque malsaine. Ainsi de l'amoureux transi au collectionneur avide, il gravite autour de la belle naïade toute une panoplie de personnages torturés dont la concupiscence génère un climat de tensions et de perversions. L'auteur bâtit donc son intrigue en intégrant tous les aspects liés à l'art du tatouage traditionnel que ce soit la douloureuse phase de conception qui peut durer plusieurs années, la marginalisation de ces artisans contraint d'effectuer leurs activités dans une semi clandestinité ainsi que le regard réprobateur que porte la société nippone sur les individus affublés de ces estampes indélébiles. Bien plus qu'une série de clichés d'un univers exotique et méconnu, tous ces éléments deviennent les ressorts nécessaires aux motivations et mobiles des différents crimes qui sont perpétrés en générant un climat licencieux et sulfureux.
L'ouvrage publié en 1948 permet également d'appréhender avec un texte aux tonalités étrangement contemporaines, tout le contexte historique de cette ville de Tokyo occupée qui se remet peu à peu des affres de la guerre tandis que la population évolue dans les décombres d'une cité laminée par les bombardements. C'est au travers du quotidien des différents intervenants que l'on perçoit les aléas d'une vie laborieuse faite de marché noir, de transports chaotiques, de suicides en pleine représentation théâtrale et de filatures dans des quartiers en ruine.
Portant un regard éclairé sur la société nippone de l'après-guerre, Irezumi devient ainsi bien plus qu'un whodunhit classique et aiguisé pour nous entraîner dans le sillage d'un univers délicieusement déliquescent que l'on discerne au détour d'une intrigue fort bien construite.
Akimitsu Takagi : Irezumi (Shisei Satsujin Jiken). Editions Denoël/Collection Sueurs Froides 2016. Traduit du japonais par Mathilde Tamae-Bouhon.
A lire en écoutant : The City Is Crying de The Dave Brubeck Quartet. Album : Jazz Impression Of Japan. Sony Music Entertainment 1964.
Lien : http://monromannoiretbienser..
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encoredunoir
  28 décembre 2016
C'est un vieux polar japonais (1951), que les éditions Denoël ont exhumé avec cet Irezumi d'Akimitsu Takagi. Vieux polar mais aussi véritable curiosité que cette histoire qui met à la sauce nipponne le motif très classique du mystère de la chambre close.
Salle de bain close, en l'occurrence, puisque c'est dans une pièce d'eau fermée de l'intérieur que sont retrouvés les membres et la tête découpés d'une jeune femme dont le tronc a pour sa part disparu. C'est que l'envoutante Kinué Nomura portait un magnifique tatouage intégral – l'irezumi du titre – oeuvre de son père, célèbre maître tatoueur. Son corps, ou à tout le moins ce qu'il en reste, est retrouvé par deux admirateurs aux motivations différentes : Kenzô Matsushita d'une part, jeune étudiant en médecine tombé sous le charme de Kinué, et le docteur Heishirô Hayakawa, collectionneur de tatouages, achetant les oeuvres sur pied à leurs propriétaires en attendant de pouvoir les récupérer à leur mort. Alors que d'autres meurtres suivent celui de Kinué, Kenzô, frère de l'inspecteur chargé de l'enquête, tente maladroitement de trouver le coupable parmi les suspects, jusqu'à faire intervenir son ami, le génial Kyôsuke Kamisu.
Rien que de très classique donc : des meurtres aux motivations assez peu troubles – vengeance et appât du gain, sans doute –, des policiers dépassés par les circonstances des assassinats sur lesquels ils enquêtent, un candide décidé à découvrir la vérité et un Sherlock Holmes en herbe. Ce qui fait l'originalité d'Irezumi, au moins pour le lecteur occidental assez peu familier du Japon, c'est bien la manière dont Akimitsu Takagi mêle cette trame très britannique à la société japonaise, à ses tabous – et la manière dont il décrit la perception du tatouage, entre fascination et rejet viscéral est ici passionnante – et à l'atmosphère délétère des années qui suivent immédiatement les bombardements d'Hiroshima et Nagasaki et la reddition japonaise. Ainsi voit-on Kyôsuke Kamisu développer des trésors d'ingéniosité pour lever le mystère de la pièce close, tout en effectuant une analyse psychologique des suspects fondée essentiellement sur des préjugés inhérents à la façon dont est censé se comporter un Japonais et sur la façon dont ils jouent au go ou au shôgi.
Cela donne un roman plaisant, pas dénué par ailleurs d'une pointe d'humour bienvenue, à la fois un peu désuet en ce qu'il colle au plus près à la trame classique du whodunit à la Conan Doyle et éminemment moderne dans sa manière d'analyser la société. Ce point de vu particulier sur la société japonaise de l'époque n'est d'ailleurs pas la moindre de ses qualités. Bref, il s'agit là, au moins pour le lecteur comme moi assez inculte en ce qui concerne la littérature et les moeurs nipponnes, d'une fort agréable lecture dont le décalage ne laisse pas d'étonner.
« -Est-il arrivé quoi que ce soit de particulier ce jour-là ? Malaise d'acteur, changement de distribution, abandon de scène, trou de mémoire…
-Je n'y ai pas vraiment prêté attention, mais… je me souviens qu'il y a eu du chahut à la fin du deuxième acte, car quelqu'un s'est suicidé en se jetant du deuxième balcon, et le troisième a commencé avec un peu de retard.
-Je vois. Quelle tenue portiez-vous ce jour-là ? »

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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BlackWolf
  24 octobre 2016
En Résumé : J'ai passé un sympathique moment de lecture avec ce roman qui nous propose de découvrir un policier à l'ancienne. Ce que j'entends par là c'est que l'ensemble du récit repose sur le mystère de l'assassinat et, contrairement aux thrillers actuels, ne cherche pas obligatoirement à offrir un point de vue et une réflexion sur notre société. L'ensemble est bien mené, poussant le lecteur à se poser des questions et à tourner les pages avec l'envie d'en apprendre plus sur ce mystérieux assassinat ains que dans les énigmes qu'il soulève. l'image de fond de ce Japon d'après guerre s'avère intéressante à découvrir, même si, je trouve, qu'elle aurait pu être plus dense, ne restant finalement qu'en surface. Autre point intéressant, l'irezumi, ce tatouage qui est mis en avant, dévoilant finalement une certaine beauté et une certaine étrangeté. Les personnages ne sont pas mauvais, offrant une construction solide au fil des pages que ce soit dans leurs réflexions et leurs façon d'avancer, mais ne sont construits que pour l'enquête donnant ainsi l'impression de manquer un peu de profondeur. Rien de très bloquant, mais cela pourra en déranger certains. Je regretterai par contre, ce qui est le risque de chaque roman policier, d'avoir deviné une grande partie du mystère dès la moitié du roman. Cela n'est pas complètement gênant, car il restait des questions en suspens et j'avais envie de savoir comment les héros allaient faire pour résoudre l'énigme, mais c'est un peu frustrant. Principalement sur la fin quand l'auteur prend un peu trop son temps à vouloir révéler la vérité en tentant de jouer avec le lecteur. Je regrette aussi l'apparition d'un personnage surdoué, qui m'a paru mal amené. Au final, un roman plus que divertissant bien porté par une plume simple et efficace.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   12 février 2017
L'épouvantable prophétie du Dr Tatouage se révélerait pourtant juste. Une étrange affaire de meurtres tout droit sortis du monde de la sorcellerie était sur le point de s'ouvrir. Et la clef pour l'élucider, le secret pour venir à bout de cette magie noire, se dissimulait dans les trois motifs maudits.
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MimekoMimeko   06 février 2017
Si l'irezumi, le tatouage traditionnel japonais, possède une beauté indéniable, peu en reconnaissent volontiers la valeur intrinsèque. La faute, sans doute, à des préjugés coriaces - par exemple que le tatouage se résumerait à des gribouillis d'amateurs grossièrement gravés, ou encore que ses porteurs, hommes ou femmes, ne seraient tous que des yakuzas et autres rebuts de la société. Autant d'a priori qui ignorent la réalité historique : jusqu'au dix-neuvième siècle, en Europe, le tatouage était en vogue au sein de l'aristocratie, en s'épanouissant jusque sur les torses des têtes couronnées, comme en témoigne le dragon que le futur roi George V d'Angleterre se fit graver à la faveur d'un voyage au Japon, en 1881.
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MimekoMimeko   07 février 2017
Je dirais qu'au début, il l'a fréquentée par curiosité, mais bien vite il est tombé éperdument amoureux d'elle...Il était fait comme un rat. "C'est la faute de ce serpent géant. Il s'est lové autour de moi et je n'arrive plus à m'en dégager" me disait-il d'un ton plaintif.
- Je vois. Le charme de ce tatouage serait-il si puissant ? Pour ma part, j'ai toujours trouvé ça plutôt grotesque...marmonna l'inspecteur en chef dans sa barbe.
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Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   12 février 2017
- Orochimaru est le sorcier au serpent géant, rappela Kinué. La légende raconte qu'avec Jiraiya, qui, manipulait le crapaud géant, et, Tsunadehimé, qui chevauchait un escargot géant, il habitait le fin fond de la montagne Togakushi, où tous trois rivalisaient de magie. Mon père, fasciné par une estampe représentant leur histoire, a donné un Jiraiya à mon frère aîné et une Tsunadehimé à ma sœur jumelle, gravant ainsi sur nos trois dos la malédiction cyclique.
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MimekoMimeko   07 février 2017
"Maman, pourquoi est-ce que la dame se baigne toute habillée ?"
Pas un rire ne s'éleva à la question innocente de l'enfant. Toutes se contentaient de jeter des coups d’œil en biais, craintifs mais rongés par la curiosité, au tatouage de cette femme qu'elles n'osaient regarder en face.
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Videos de Akimitsu Takagi (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Akimitsu Takagi
Retrouvez vos "Live Books" du neuvième numéro de Gérard Part En Live ici :
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Hollywood Boulevard de Melanie Benjamin et Christel Gaillard-Paris aux éditions Albin Michel https://www.lagriffenoire.com/109525-article_recherche-hollywood-boulevard.html
Obscura de Régis Descott aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/15117-poche-obscura.html
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Le baiser et la morsure de Yasmina Khadra aux éditions Bayard https://www.lagriffenoire.com/109539-article_recherche-le-baiser-et-la-morsure.html
Revenir à Palerme de Sébastien Berlendis aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/109541-article_recherche-revenir-a-palerme.html
Irezumi de Akimitsu Takagi et Mathilde Tamae-Bouhon aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/109544-article_recherche-irezumi.html
Le voyage de Miss Norma de Timothy Bauerschmidt et Ramie Liddle aux éditions JC Lattès https://www.lagriffenoire.com/109524-article_recherche-le-voyage-de-miss-norma.html
Canicule de Jane Harper aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/109545-article_recherche-canicule.html
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Gérard Collard - Jean-Edgar Casel
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