AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2072782643
Éditeur : Gallimard (19/04/2018)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 51 notes)
Résumé :


Tokyo, été 1947. Dans une salle de bains fermée à clef, on retrouve les membres d’une femme assassinée. Son buste – lequel était recouvert d’un magnifique irezumi, ce célèbre tatouage intégral pratiqué par les yakuzas qui transforme tout corps en œuvre d’art vivante – a disparu.

Le cadavre est découvert par deux admirateurs de la victime : un professeur collectionneur de peaux tatouées et le naïf et amoureux Kenzô Matsushita.
... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
kuroineko
  07 janvier 2019
Au Japon, Takagi Akimitsu, décédé en 1995, bénéficie d'une grande renommée. En France, seul Irezumi, paru initialement en 1948, a été traduit de sa quinzaine de romans policiers.
De facture classique, Irezumi est un whodunit inspiré des classiques du genre occidentaux. D'ailleurs l'auteur cite quelques références en la matière. Ici, il nous place dans un fameux cas de polar : le crime en chambre close. En l'occurrence, en salle de bain close.
Pour intéressante qu'elle soit, l'enquête n'est pourtant pas l'atout majeur du roman.
Celui-ci tient plutôt dans son sujet. le titre renvoie à la technique traditionnelle du tatouage japonais qui recouvre une grande partie du corps, généralement des épaules jusqu'aux cuisses et au milieu des bras. Les motifs gravés sur la peau se réfèrent à des personnages et créatures mythologiques nippons, tel l'Orochimaru porté par Kinué, la jeune femme retrouvée démembrée et le tronc emporté dans la fameuse salle de bain.
Le roman nous fait découvrir le monde singulier des irezumi et de leurs porteurs, souvent déconsidérés par les gens ordinaires comme étant une marque de mauvaise vie. Ce sont souvent les membres des yakuzas et leurs compagnes qui se font ainsi recouvrir le corps de dessin. Les tatoueurs ne peuvent d'ailleurs officier que dans l'ombre puisque leur activité reste proscrite par la loi au moment où se déroule le roman.
Au-delà de l'aspect sociologique du tatouage géant, il y a la patience et la souffrance endurée pour parvenir à un tel résultat. Plusieurs mois sont requis, à raison de séances quotidiennes, pour achever une oeuvre de taille. Des heures à subir la morsure des aiguilles, sans compter les fièvres possibles suite à infection. Dans sa façon de présenter tatoueurs et clientes, Takagi Akimitsu dépeint une érotisation mêlée de souffrance qui m'a fait penser à une des plus célèbres nouvelles de Tanizaki Junichirô, "Le Tatouage", d'où émane une atmosphère similaire.
D'ailleurs, ces peaux ornées sont l'objet de convoitise par des collectionneurs tels le Dr Hasakawa du récit qui passe des contrats avec les détenteurs d'irezumi de qualité pour les récupérer post-mortem. Il est fait mention d'une collection de ce type à la faculté de médecine de l'université de Tokyo. Curieuse, je suis allée vérifier la véracité de cette assertion. Effectivement, Tôdai dispose d'environ 120 spécimens secs exposés dans le musée de la faculté. Elle n'est pas la seule puisqu'on retrouve des peaux tatouées conservées dans divers musées à Lyon, à Lausanne, etc. Un peu macabre, non? Après tout, on circule bien devant des présentations de momies.
Enfin, le contexte historique dans lequel se déroule l'intrigue est intéressant. Nous sommes en 1947, deux années après la capitulation du Japon et les tragédies de Hiroshima et de Nagasaki. L'occupation américaine est en place depuis sur l'archipel et a conduit à la rédaction de la Constitution de 1947. Les traces des bombardements par les B-29 demeurent visibles dans le chaos tokyoite. Des quartiers entiers ont péri sous les bombes et les incendies. Moralement, on sent dans le récit un désespoir présent qui conduit certains à se suicider même en plein milieu d'un spectacle en salle. Les romans sur l'immédiat après-guerre montre bien les difficultés auxquelles sont soumises les populations défaites, comme ici.
Irezumi est un roman doté de multiples qualités et dont la lecture est à la fois enrichissante et plaisante. Je ne sais si d'autres livres de Takagi Akimitsu sont prévus en traduction mais je les lirais avec plaisir, d'autant qu'on retrouverait les personnages de ce premier titre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
Ichirin-No-Hana
  16 février 2017
Akimitsu Takagi est un auteur de polar japonais très célèbre dans son pays. Décédé en 1995, nous avons enfin l'occasion de découvrir ses écrits en français avec Irezumi, paru en 1948 au Japon.
Dans un Tokyo d'après-guerre, Kenzo, jeune homme de 29 ans est étudiant en médecine légale dans la grande université Todai. Sans forcement y connaître grand chose, Kenzo assistera à un concours d'irezumi où il rencontrera Kinué , jeune femme qui gagnera le prix féminin. L'irezumi est une forme particulière de tatouage typiquement japonais qui couvre une grande partie du corps, si ce n'est son intégralité. Très présent dans le milieu yakuza, l'irezumi est, encore aujourd'hui, plutôt mal vu. Kinué porte un Orochimaru (non, pas le personnage de Naruto, mais on n'en est pas loin), un tatouage immense et magnifique représentant le personnage de la légende transformé en immense serpent. Vite subjugué par cette femme mystérieuse, avec qui il passera une nuit passionnelle, Kenzo ne se doutera pas qu'il la retrouvera, quelques jours plus tard, assassinée dans sa salle de bains. Meurtre plein de mystère car on y retrouvera seulement les membres de la jeune femmes séparés de son tronc disparu. Simple fétichisme ou véritable vengeance ? La salle de bains étant fermée depuis l'intérieur, le mystère reste complet.
Bien que le roman soit paru en 1948, il fait preuve de beaucoup de modernité notamment dans son style et dans les codes encore beaucoup utilisés aujourd'hui, on en oublierait presque sa date de parution. Ce Tokyo d'après-guerre, dans lequel se passe l'histoire (et la période où le roman a été écrit) est très intéressante et apporte un véritable plus à cette intrigue policière finalement peu originale. L'histoire tourne essentiellement autour du milieu de l'irezumi, on y découvre ces tatoueurs qui avaient interdiction de pratiquer leurs arts et qui étaient souvent pourchassés par la police et ses tatoués qui, pour différentes raisons, marquent définitivement leurs corps de véritables oeuvres d'art.
Irezumi est un roman très intéressant à lire. Bien que l'intrigue policière soit assez basique, on y suit avec d'enthousiasme les différents rebondissements. L'univers de l'irezumi qui est dépeint dans ce Tokyo des années 40-50 apporte une ambiance toute particulière à ce roman et en fait un roman très intéressant à lire. Je le conseille en tout cas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
Mimeko
  06 février 2017
1947, dans un Tokyo qui se relève à peine des destructions de la guerre, la belle Kinué, courtisane et maîtresse attitrée d'un chef d'entreprise, vient de remporter un concours d'Irezumi, le tatouage traditionnel japonais couvrant entièrement le dos. Peu de temps après, se sentant menacée, elle séduit le jeune Kenzo Masushita et lui confie les photos de sa soeur jumelle et son frère, également porteurs d'Irezumi et cherche sa protection. Malheureusement, quelques jours plus tard, les membres de la jeune femme sauf le torse, sont retrouvés dans sa salle de bain hermétiquement fermée, et c'est le frère de Kenzo, qui est chargé de l'enquête en tant qu'inspecteur chef...Ce premier meurtre en chambre close est bientôt suivi du suicide de l'amant. L'enquête tourne autour d'un professeur collectionner de peaux tatouées, de la femme de ménage qui a pris la fuite, du directeur de l'entreprise du suicidé éperdument amoureux de Kinué, et du frère du suicidé.
Avec Irezumi, Akimitsu Takagi nous fait pénétrer le monde secret et sulfureux du tatouage traditionnel japonais, encore frappé d'illégalité dans le Japon d'après-guerre ; c'est le père de la fratrie, un tatoueur célèbre, qui les a tatoués en les ornant de motifs mythologiques. Objet de séduction, de répulsion, l'Irezumi attire les hommes qui prêtent aux femmes qui en portent, des vertus sensuelles et ensorcelantes, au point de susciter également l'intérêt de collectionneurs qui, par contrat, s'en assurent exclusivité à la mort du porteur d'Irezumi .
Dans ce contexte particulièrement fascinant, Akimitsu Takagi développe une enquête sur un meurtre en chambre close qui va susciter beaucoup de questions à l'inspecteur en chef...et c'est grâce à l'aide d'un jeune génie de l'analyse et de la synthèse qu'il pourra résoudre l'énigme...
Une intrigue bien menée, des réflexions particulièrement cérébrales et d'une logique implacable, font de ce roman policier une réussite à mes yeux, avec un rythme soutenu tout au long du déroulement de l'enquête et surtout la découverte du monde étrange et quelquefois dérangeant du tatouage traditionnel japonais.
Une très belle découverte.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
monromannoir
  23 juillet 2017
Qu'elles soient littéraires, culinaires, cinématographiques ou télévisuelles, les incursions au Japon demeurent des démarches à la fois fascinantes et déroutantes permettant de lever un coin de voile d'une culture à la fois dense et mystérieuse. D'une complexité et d'une étrangeté sans égale pour le regard de l'occidental néophyte que je suis, la société nippone suscite toujours un profond intérêt qui débuta il y a bien des années de cela avec la découverte du film Yakuza de Sidney Pollack qui nous entraînait dans les arcanes de ces gangsters japonais régis par un code d'honneur rigoureux et dont la peau de certains membres étaient ornée de tatouages traditionnels que l'on désigne sous la dénomination de Irezumi qui donne justement son titre à la version française d'un curieux roman de Akimitsu Takagi, parut en 1948 à une période où le Japon était encore occupé par l'armée américaine.
Aussi belle et fascinante soit-elle, Kinué Nomura est destinée à un fin tragique, puisque cette fille d'un illustre tatoueur déplore déjà la disparition de sa soeur jumelle. Il faut dire que les jumelles ainsi que leur frère possèdent la particularité d'être porteur d'Irezumi fabuleux esquissés par leur géniteur et dont l'ensemble évoque une légende aux entournures maudites. de fait, le corps démembré de Kinué est retrouvé dans une salle de bains dont la porte est verrouillée de l'intérieur. Et l'on constate rapidement que le buste est manquant. Les autorités se perdent en conjecture. S'agirait-il de l'oeuvre d'un admirateur sadique désireux de posséder le précieux tatouage ? Mais la tournure des événements laisse peu de place à la réflexion, puisque c'est le frère de la victime qui est retrouvé mort dans des circonstances similaires. La police dépassée va devoir accepter l'aide de Kyôsuge Kamisu, jeune surdoué qui parviendra peut-être à déjouer les sombres desseins de ce psychopathe sanguinaire.
Basé sur l'archétype narratif du crime commis dans une pièce close de l'intérieur et résolu par un enquêteur surdoué, Irezumi, à plus d'un titre, sort résolument de l'ordinaire, tant par le cadre historique dans lequel se déroule l'intrigue que par le milieu méconnu du tatouage dans lequel évolue l'ensemble des personnages. Bien évidemment, l'un des enjeux majeurs du roman consistera découvrir le modus opérandi d'un assassin particulièrement habile et il faut bien admettre que l'auteur fait preuve d'une brillante ingéniosité qu'il restitue par l'entremise de la logique implacable de Kyôsuke Kamisu, sorte de jeune et malicieux Rouletabille qui manque peut-être un peu d'envergure. Il s'agit là de la seule faiblesse du roman par rapport à ce protagoniste captivant qui, paradoxalement, arrive bien trop tardivement dans le fil d'une intrigue tout en maîtrise. Néanmoins Irezumi n'est que le premier roman d'une série qui compte dix-sept volumes, mettant en scène ce détective amateur atypique, qui n'ont pas encore fait l'objet d'une traduction en français.
Si l'on ressent clairement l'influence occidentale du point de vue de l'intrigue policière, Irezumi oscille rapidement vers un univers à la fois dissolu et sensuel propre au Japon en suivant la destinée de cette femme, Kinué, dont l'épiderme recouvert d'une fresque éblouissante, suscite toutes les convoitises. On découvre un entourage étrange dans lequel la jeune femme évolue en dégageant une espèce de sensualité trouble, presque malsaine. Ainsi de l'amoureux transi au collectionneur avide, il gravite autour de la belle naïade toute une panoplie de personnages torturés dont la concupiscence génère un climat de tensions et de perversions. L'auteur bâtit donc son intrigue en intégrant tous les aspects liés à l'art du tatouage traditionnel que ce soit la douloureuse phase de conception qui peut durer plusieurs années, la marginalisation de ces artisans contraint d'effectuer leurs activités dans une semi clandestinité ainsi que le regard réprobateur que porte la société nippone sur les individus affublés de ces estampes indélébiles. Bien plus qu'une série de clichés d'un univers exotique et méconnu, tous ces éléments deviennent les ressorts nécessaires aux motivations et mobiles des différents crimes qui sont perpétrés en générant un climat licencieux et sulfureux.
L'ouvrage publié en 1948 permet également d'appréhender avec un texte aux tonalités étrangement contemporaines, tout le contexte historique de cette ville de Tokyo occupée qui se remet peu à peu des affres de la guerre tandis que la population évolue dans les décombres d'une cité laminée par les bombardements. C'est au travers du quotidien des différents intervenants que l'on perçoit les aléas d'une vie laborieuse faite de marché noir, de transports chaotiques, de suicides en pleine représentation théâtrale et de filatures dans des quartiers en ruine.
Portant un regard éclairé sur la société nippone de l'après-guerre, Irezumi devient ainsi bien plus qu'un whodunhit classique et aiguisé pour nous entraîner dans le sillage d'un univers délicieusement déliquescent que l'on discerne au détour d'une intrigue fort bien construite.
Akimitsu Takagi : Irezumi (Shisei Satsujin Jiken). Editions Denoël/Collection Sueurs Froides 2016. Traduit du japonais par Mathilde Tamae-Bouhon.
A lire en écoutant : The City Is Crying de The Dave Brubeck Quartet. Album : Jazz Impression Of Japan. Sony Music Entertainment 1964.
Lien : http://monromannoiretbienser..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          102
totopinette
  24 septembre 2018
L'Irezumi, l'art du tatouage japonais. Qui peut dire ne pas être sensible à cet art ? Les pièces réalisées sont de véritables pépites, dignes de fameuses toiles de peintres occidentaux. Et le Japon, paysage si poétique à mes yeux (pas ici, vu qu'on est en fin de guerre). Ce livre ne pouvait que me plaire. D'autant plus qu'il est traversé par une légende japonaise qui a été source d'inspiration pour des oeuvres très connues, tel que le manga Naruto (Orochimaru, Tsunade et Jiraiya) : la légende du galant Jiraiya. Autant le dire tout de suite, j'ai beaucoup apprécié cette lecture. Je ne peux pas dire que c'était le meilleur polar que j'ai lu, mais il était très bon pour l'époque où il a été réalisé. Il n'a pas mal vieilli, loin de là. 
Au niveau des personnages, je les ai trouvé très réussi. Je m'explique. Les personnages m'ont semblé fidèles à ce qu'étaient les japonais, à cette époque. Les dialogues, les faits et gestes, tout concordent bien que ça les rendent parfois un peu gauche pour nos yeux d'occidentaux. Cela-dit, ils restent particulièrement attachants (mais, je suis peu objective compte-tenu de mon attachement à ce pays, ses us et coutumes et à ses habitants). Je n'ai pu m'empêcher de relier Kyōsuke à « L », enquêteur de Death Note. Quelque chose me les rendait similaire. Peut-être était-ce cette intelligence et cette particularité …
Ce que je regrette un peu, c'est le manque de suspens. Il m'a été facile dès les premiers chapitres de connaître la fin de l'histoire (sans résoudre le mystère de la pièce close, cela-dit). Mais, je me suis malgré tout laissé emporter par l'enquête et j'ai beaucoup apprécié. Si bien que parfois, j'avais l'impression de lire une enquête réelle (c'est peut-être aussi parce que je n'ai pas levé le nez du roman depuis que je l'ai commencé). 
Dans tous les cas, malgré le déroulement un peu longuet de l'intrigue, il reste un roman à lire si on est adepte du monde japonais.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   12 février 2017
L'épouvantable prophétie du Dr Tatouage se révélerait pourtant juste. Une étrange affaire de meurtres tout droit sortis du monde de la sorcellerie était sur le point de s'ouvrir. Et la clef pour l'élucider, le secret pour venir à bout de cette magie noire, se dissimulait dans les trois motifs maudits.
Commenter  J’apprécie          160
kuroinekokuroineko   06 janvier 2019
Les femmes tatouées sur tout le corps ne pouvaient espérer un mariage honnête. Sa soeur se fut geisha à Yokohama, tandis qu'elle entamait de son côté une vie d'herbe flottante, voguant de Tôkyô à Nagoya, puis Hiroshima. Ni son âme ni son corps, tour à tour achetés puis vendus, ne trouvèrent la liberté.
Commenter  J’apprécie          130
MimekoMimeko   06 février 2017
Si l'irezumi, le tatouage traditionnel japonais, possède une beauté indéniable, peu en reconnaissent volontiers la valeur intrinsèque. La faute, sans doute, à des préjugés coriaces - par exemple que le tatouage se résumerait à des gribouillis d'amateurs grossièrement gravés, ou encore que ses porteurs, hommes ou femmes, ne seraient tous que des yakuzas et autres rebuts de la société. Autant d'a priori qui ignorent la réalité historique : jusqu'au dix-neuvième siècle, en Europe, le tatouage était en vogue au sein de l'aristocratie, en s'épanouissant jusque sur les torses des têtes couronnées, comme en témoigne le dragon que le futur roi George V d'Angleterre se fit graver à la faveur d'un voyage au Japon, en 1881.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
kuroinekokuroineko   06 janvier 2019
Cinq ans plus tard, lorsque Kinué reparut dans le Tôkyô dévasté de l'après-guerre, la métropole portait encore les plaies béantes, suintantes, laissées par la défaite. La capitale était le théâtre d'un chaos qu'elle n'avait jusque-là jamais connu, dans lequel l'Orochimaru tracé sur le dos de la jeune femme s'apprêtait à lancer un dernier sortilège.
Commenter  J’apprécie          50
MimekoMimeko   07 février 2017
Je dirais qu'au début, il l'a fréquentée par curiosité, mais bien vite il est tombé éperdument amoureux d'elle...Il était fait comme un rat. "C'est la faute de ce serpent géant. Il s'est lové autour de moi et je n'arrive plus à m'en dégager" me disait-il d'un ton plaintif.
- Je vois. Le charme de ce tatouage serait-il si puissant ? Pour ma part, j'ai toujours trouvé ça plutôt grotesque...marmonna l'inspecteur en chef dans sa barbe.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Akimitsu Takagi (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Akimitsu Takagi
Retrouvez votre coffret de Noël histoire poche dans notre librairie en ligne ! :
Ne fais confiance à personne de Paul Cleave aux éditions Livre de Poche Irezumi de Akimitsu Takagi et Mathilde Tamae-Bouhon aux éditions Folio Un souffle, une ombre de Christian Carayon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/100778-coffret-coffret-polar-poche.html
La culture décontractée !!!!! ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoiretv/featured (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com
Facebook ? http://www.facebook.com/lagriffenoire Twitter ? http://twitter.com/lesdeblogueurs?lang=fr
Retrouvez l'ensemble des coups de coeur de Gérard Collard et de vos libraires préférés ici : https://www.lagriffenoire.com/11-coups-de-coeur-gerard-coll? https://www.lagriffenoire.com/
#soutenezpartagezcommentezlgn
Merci pour votre soutien et votre fidélité qui nous sont inestimables. @Gérard Collard? @Jean-Edgar Casel?
+ Lire la suite
autres livres classés : tatouageVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaMomoxLeslibraires.fr




Quiz Voir plus

Les mangas adaptés en anime

"Attrapez-les tous", il s'agit du slogan de :

Bleach
Pokemon
One piece

10 questions
365 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , littérature japonaiseCréer un quiz sur ce livre
.. ..