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ISBN : 225307117X
Éditeur : Le Livre de Poche (10/05/2017)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 233 notes)
Résumé :
Étudiante en médecine, Marie-Lou est, du jour au lendemain, affectée à Brest. Autant dire le bout du monde pour celle qui n’a jamais quitté sa Grenoble natale. Une nouvelle existence commence alors pour elle, loin des siens, de ses montagnes : il va falloir s’habituer au climat, à la région, à la collocation, aux collègues… Surtout, c’est l'insouciance et la légèreté de ses vingt-cinq ans qui vont être confrontées à la dure réalité du monde hospitalier. Une nuit, e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (98) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  06 juillet 2016
Avis au lecteur:
Telle Laurie Tilleman (ex miss France Brestoise ), s'adressant à la foule en délire sur le parvis de la mairie, après son couronnement en disant :" Ici c'est Brest " ! ... je me dois de te prévenir que cette critique ne sera peut-être pas tout à fait objective , vu que j'ai habité "Brest même" , et qu' il n'y pleut JAMAIS .
Non mais !!! "
Couleur de pluie" .... N'importe quoi ...
Cette petite mise au point faite , permets-moi de te présenter Marie-Lou , 25 ans, (pas très bien classée au concours de l'internat de médecine ), qui va devoir choisir une ville où faire sa spécialité en neurologie , un peu dans la précipitation (admirez le jeu de mot...) .
Parce qu'il y a la mer, elle choisira Brest , bien éloignée de sa Savoie natale ...[ Ça y est , tu comprends le jeu de mots: Brest/précipitations...]
♫Quand elle arrive en ville ♫... Elle découvrira les joies de la coloc' , avec Anna , étudiante en médecine , elle aussi .
Elle découvrira aussi, son hôpital , la Cavale Blanche, [ici on dit la Cavale ], la hiérarchie dans les blouses blanches (selon qu'on soit interne, externe, professeur ) , les gardes, les malades auxquels on s'attache , les diagnostics.
Elle découvrira aussi Mathieu (en médecine lui aussi ), , le cousin d'Anna qui vient dormir sur le canapé du salon, quand il a un peu trop picolé . Elle tombera raide dingue amoureuse de lui et puis elle aura le mal du pays parfois .. .
Et puis elle apprendra Brest, la pluie , le vent, sa rade , la mer .
Et puis Mathieu et puis les bateaux et puis les gardes , la fête aussi ..
Dans un style très simple , (un peu trop parfois ...) , et en même temps assez tendre , Sophie Tal Men nous parle d'une jeune femme de 25 ans qui grandit, qui quitte son cocon, sa famille, sa ville , pour apprendre un métier passionnant et exigeant , qui tombe amoureuse .
C'est léger , bienveillant et plein d'empathie , les thèmes abordés sont les mêmes que dans la chick-lit mais il y a le petit truc en plus .: le décor , l' hôpital , qui est tout sauf superficiel . Le fait que l'auteur soit elle même médecin change tout . C'est hyper bien rendu ... L'internat comme si vous y étiez !
Si la ville de Seattle, le Docteur Mamour et le Docteur Glamour vous manquent , ce roman vous séduira, la Californie du Nord et Brest = même climat ...
J'espère avoir été objective car le Brest de Sophie Tal Men n'est pas tout à fait le mien [ jamais eu l'occasion d'aller à La Cavale , je touche du bois !!! ] .
Cette lecture a été un pur moment de kiff total , à me balader aux cotés de Marie-Lou , sur le port , dans les embruns , dans une ville qui m'avait si gentiment adoptée , moi qui ne suis qu'un tournesol ...
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carre
  12 juillet 2016
Autant le dire de suite, j'ai trouvé ce roman assez indigent. Mais bon, ça doit être moi, car beaucoup d'avis encensent le livre. Je me suis dit : « Chouette, peut-être un Martin Winckler version féminine ». Taratata ! Et bien non, car comment dire sans faire dans la méchanceté gratuite, cette bluette dans cette belle Bretagne (j'aurai au moins des plus avec ça) est gentillette. Un mélange d'Agnès Martin-Dugand et d'un téléfilm en prime time sur TF1. Dialogues insipides, quiproquos neu-neu, légèreté assumée certes, mais franchement peu de plaisir à suivre cette jeune interne dans les couloirs d'un hôpital brestois. Une chose est sur, vous ne risquez pas la prise de tête en lisant « Les yeux couleurs de pluie ». Mais bon, à la plage à la rigueur.
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Kittiwake
  29 juin 2016
Mary-Lou ne sait pas ce qui l'attend quand elle sort du train à Brest pour prendre son premier poste d'interne en Neurologie. Tout est nouveau pour elle, le paysage (elle vient de quitter ses montagnes), les nouvelles responsabilités, la prise de conscience de l'organisation hospitalière (même si les stages d'externes permettent déjà de s'en faire une vague idée). Jusqu'aux tics de langage qui la déstabilisent (cette façon de se faire appeler « mignonne » qui parlera à tous lecteurs dans un rayon de cent kilomètres de Penn ar Bed !).
Heureusement dans cet océan de doute, les collègues sont là, un peu plus expérimentés, près à soutenir le moral des nouveaux. Sans tarder, un nouveau paramètre va modifier le ressenti de la jeune femme concernant ce bout du monde : elle tombe amoureuse d'un autochtone. Beau, mystérieux, un peu insaisissable par moment…
Ça pourrait être une bluette, mais pour qui connaît un peu l'ambiance des salles de garde, l'angoisse des premières gardes, alors que l'on ose pas réveiller le senior, le bonheur d'une situation que l'on a bien géré, et même le syndrome de la carte bancaire qui chauffe les lendemains de garde, le récit prend des allures de témoignage!
Ce n'est pas sans rappeler Hippocrate, le film de Thomas Lilti, alors que Benjamin débute son internat.
C'st aussi l'histoire de cette publication qui est à souligner : auto-publication sur Amazon, un peu de buzz, un carton sur Amazon, suffisamment pour attirer l'attention d'Albin-Michel : l'auteur se retrouve avec deux métiers, neurologue la semaine, et écrivain le WE (attention je n'ai pas dit du dimanche : une jolie plume est révélée à travers ce roman, fine, drôle, et affutée).
On attend la suite.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Annette55
  16 avril 2017
Marie-Lou, savoyarde, âgée de 25 ans, étudiante en médecine, débarque du jour au lendemain à Brest, loin de ses montagnes et des siens.
Elle fait connaissance avec la dure réalité de l'hôpital, du brouhaha des urgences au gardes de nuit, éprouvantes.......
On a l'impression de visualiser les couloirs en faisant la connaissance des malades, des cas lourds, à l'écoute attentive de Marie- Lou, son empathie, son manque de distance parfois face à la dureté éprouvante,, la nouveauté de ses expériences face aux patients..
Ses collégues ne vont pas cesser de l'aider, tout est nouveau pour elle, les responsabilités, l'état d'esprit, la prise de conscience , le contact avec la maladie, les rencontres avec les familles......
Histoires de vies, passions bien sûr, stress, non-dits, doutes, un ouvrage sensible, léger, drôle , sans surprise, une romance plaisante à lire,, dont la fin est prévisible à propos du milieu médical !
Une plume fluide, un rythme donné par les dialogues, une narratrice simple et attachante , on passe un moment agréable, à lire d'une traite , entre deux ouvrages compliqués!
Un livre qui fait du bien !
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Gaoulette
  20 août 2018
Allez jeter moi des tomates, je suis prête! Un best-seller et je vais hurler.... J'assume je suis une chieuse, mais je suis déçue par ce roman, je m'attendais à autre chose. J'ai entendue l'effet Sophie Tel Man mais j'en ressors perplexe du premier opus sur l'histoire d'amour Marie Lou/Mathieu.
Ai-je eu une jolie romance? Alors je crois que l'auteure doit revoir la définition de roman d'amour qui fait rêver le lectorat. Alors je vous arrête de suite, je ne veux pas un remake de Christian et des poussières loin de là. Je suis d'accord avec l'univers et les personnages en toute simplicité. Mais faut me vendre un minimum de rêves et d'émotion dans une histoire d'amour... Qu'un lecteur me dise pour quelles raisons Marie Lou aime ce mec taciturne et surtout quel est leur lien fort.....
Marie Lou grenobloise débarque à Brest pour son internat en neurologie. L'auteure nous décrit parfaitement le milieu étudiant en médecine, elle maitrise le sujet, facile quand on y fait parti. Je suis mauvaise langue, elle sait de quoi elle parle et l'écrit très bien. Elle gère son domaine et le milieu médical. Elle nous plonge dans ses années étudiantes.... Mais voilà, Marie Lou, j'ai apprécié ses questionnements sur son avenir, ses doutes, ses envies de Mathieu, son envie de bien faire. Mais côté romance, l'auteure va devoir prendre des cours avec certains auteures de renoms. Les émotions elle se les garde pour elle.
Je m'explique. La romance aurait pu être très belle si j'avais eu un personnage emblématique et non le fantôme de l'opéra. Encore maintenant je ne comprends pas le chaud froid de cette relation qui n'en est pas une. J'aurais même compris pour un emploi du temps chargé... Et puis les relations d'amitié, l'auteure gère que dalle. Présenter une soit disant grande amie comme Anna et la rendre inexistante....262 pages pour mettre en place un trilogie amoureuse et ne rien développer, c'est un peu juste. Un roman à fort potentiel loin d'être abouti sur l'amitié entre étudiant, l'histoire d'amour, la colocation folklorique et surtout les fêtes étudiantes qui dégénèrent. Ecrire n'est pas donné à tout le monde, donner des émotions non plus et pour Sophie Tel Man c'est loin d'être gagné. La mise en bouche doit être efficace et l'auteure fait un flop complet. J'ai trouvé sa plume sympathique mais l'auteure ne va pas au bout des choses. Un sentiment d'inachevé et un besoin compulsif de combler les trous avec un sujet qu'elle maitrise, la médecine. Merci pour les données techniques, mais ce n'est pas la biographie d'une interne que je devais lire mais une histoire d'amour dans le milieu médical. Connaître les aventures d'un futur médecin ok mais ce n'est pas bien d'oublier le sujet principal. Selon moi, l'auteure s'est focalisée sur son métier et non sur les personnages.
Par contre je laisse un chance à l'auteure de me convaincre, on dit toujours qu'on s'améliore avec le temps.... Un roman qui va nous faire parler un long moment avec ma jumelle.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   16 avril 2017
"Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie...(.....)
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant."
Jacques Prevert "Barbara", Paroles .
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iris29iris29   06 juillet 2016
" Mon bateau... Ponton M . Je t'y attend ."
[...]
Il m'a parlé du ponton "M "comme Mathieu ... Je suis devant le "A" comme "abandonne" ou comme "avance" . A moi de voir ...
Le "M" se trouve tout au bout du quai , sur la gauche . C'est le dernier apparemment , le plus proche de la plage .Il veut tester ma résistance ...
Pas de place pour le "N" comme "n'y vas pas ", ni pour le "O" comme "oublie". C'est un signe, je me raccroche à ce que je peux ...
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LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   07 mai 2016
Je me retrouve à quelques centimètres de lui, son haleine est chargée de bière. Il murmure en se mordant les lèvres :
-La nouvelle coloc'...
Cela m'apaise, il connaît Anna.
Je ne sais pourquoi je murmure à mon tour, mais je n'arrive pas à monter le volume :
-La nouvelle coloc' n'était pas prévenue des visites au milieu de la nuit.
Il fronce les sourcils, ses yeux sont doux, ils ont la couleur de la pluie. La bruine bretonne qui caresse la peau.
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LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   07 mai 2016
Une nuisette rouge d'Anna pend au crochet de la porte. Pas possible qu'elle dorme seule avec un truc pareil !
Elle est horriblement sexy.
Je l'enfile sans réfléchir, en ajustant les bretelles aux épaules.
C'est à peine si je reconnais mon reflet dans la glace. J'ai plus de dentelle sur le corps que de tissu. Ma peau fait si blanc...
Il me faut du rouge à lèvres si je veux paraître moins maladive. Il y a justement un tube qui traîne près du lavabo.
Un peu de poudre dorée sur les pommettes et le tour est joué !
On va voir si mes désirs son des ordres...
Quand je passe dans le couloir, Matthieu et Écume me dévisagent.
Je m'arrête sur le pas de la porte, mes lèvres "rouge passion" esquissent le plus beau des sourires.
Alors que le premier baisse la tête, gêné, l'autre se lève en battant de la queue.
Il y en a un qui va encore trouver sa place cette nuit sur ma couette !
Mauvaise pioche.
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iris29iris29   05 juillet 2016
Je garde cette image en tête jusqu'à Paris , les écouteurs vissés aux oreilles .
Miossec égrène sa mélodie :
"Tonnerre , tonnerre , tonnerre de Brest .... Mais non de Dieu que la pluie cesse !".
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Videos de Sophie Tal Men (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sophie Tal Men
http://www.librairiedialogues.fr/ Numéro 93 de l'émission Dialogues littéraires d'août 2018, filmée à la galerie de la Médiathèque François Mitterrand aux Capucins, exposition "Au fil de la Penfeld, rêver la ville", à Brest. L'émission est produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup. Invitées : Agnès Martin-Lugand pour "À la lumière du petit matin" (Michel Lafon), Agnès Ledig pour "Dans le murmure des feuilles qui dansent" (Albin Michel) et Sophie Tal Men pour "De battre la chamade" (Albin Michel) suivies de la chronique d'Annaïk au rayon Polars. Présentation : Delphine le Borgne. Interviews par Laurence Bellon et Contance Lecat.
Retrouvez-nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues
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