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Christine Rimoldy (Traducteur)
EAN : 9782251443485
496 pages
Éditeur : Les Belles Lettres (18/09/2008)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Quel est le point commun entre l'invention de la roue, Pompéi, le krach boursier de 1987, Harry Potter et Internet ? Pourquoi ne devrait-on jamais lire un journal ni courir pour attraper un train ? Que peuvent nous apprendre les amants de Catherine de Russie sur les probabilités ? Pourquoi les prévisionnistes sont-ils pratiquement tous des arnaqueurs ? Ce livre révèle tout des Cygnes Noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie : ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
dancingbrave
  02 décembre 2018
J'adore les idées développées par Nassim Nicholas Taleb mais vraiment pas la forme d'écriture qu'il a choisie.
Surtout après avoir lu son ouvrage précédent « le lit de Procuste » recueil d'aphorismes concis, pointus, piquants à souhait.
Dans ce présent opus l'auteur se contredit totalement. L'écriture est lourde à cause de la multitude d'exemples cherchant à tout prix l'humour.
Tic d'écriture typiquement américain et propre aux ouvrages de vulgarisation pour les nuls.
Je n'avance pas que tout les américains sont nuls, juste que cette littérature bien que richement référencée aurait mieux sa place dans la collection « quelque chose pour les nuls »
Les idées abordées sont répétées à foison et sous différentes formes ce qui alourdit encore le volume jusqu'à en faire un pavé de 500 pages là où 100 suffisaient.
J'ai comme l'impression que cette lourdeur contradictoire avec son esprit si vif n'a pas échappé à N.N. Taleb puisqu'il a placé aux deux tiers du volume un glossaire des idées développées largement suffisant comme base à réflexions personnelles.
Comme je ne fais pas forcément dans la modestie, je vais vous faire un résumé de l'idée maîtresse de l'auteur en quelques lignes. Rassurez-vous je ne dévoile rien puisque tout le reste n'est que littérature un tantinet pesante :
Jusqu'à la découverte de l'Australie tout le monde assurait que tous les cygnes étaient blancs. Or un seul cygne noir a fait s'écrouler cette théorie. L'Homme s'est ensuite efforcé d'en trouver une explication afin de rendre cette, découverte prédictible.
Un « Cygne Noir » se résume donc par : rareté, impact extrême et prévisibilité rétrospective.
L'Homme a un besoin génétique de comprendre et pour cela il catégorise. A partir de là il prévoie et il se trompe invariablement. de plus il fait une généralité de ce qu'il observe
Car il n'est pas outillé intellectuellement pour s'ouvrir suffisamment et accueillir l'évènement que personne ne pouvait prévoir et c'est le choc à chaque fois.
Alors le propos de l'auteur est aussi de nous faire comprendre comment mieux accueillir ces « cygnes noirs » et en faire ainsi des « cygnes gris » moins déstabilisants.
Je rapporterai juste un exemple pour illustrer cet avertissement salvateur de l'auteur :
L'induction ou connaissance inductive illustrée par le cas de la dinde nourrie chaque jour tant et tant qu'elle prend de plus en plus confiance en L'Homme qui la nourrit jusqu'à la veille du réveillon qui était totalement imprévisible pour elle constituant ainsi un « cygne noir ». de très nombreux phénomènes suivent cette courbe ascendante à la chute brutale : tension artérielle, intégration des juifs dans l'Allemagne des années 30, vente de livres, crimes, fortune personnelle, etc...
Si pour la dinde la privation, la veille du réveillon est un « cygne noir », pour le boucher, elle n'en est pas un car il avait une vision totalement différente des évènements.
Ainsi donc en va tout ce livre intéressant mais vraiment, vraiment trop lourd.
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medsine
  31 décembre 2012
Le cygne noir m'a été conseillé par un spécialiste des systèmes d'information et des questions de "gouvernance" liée aux pratiques de management. On est bien loin du type de livre dont je donne la critique ici (des romans) mais cet essai est marquant et mérite de figurer dans ma bibliothèque.
Difficile de classer Nassim Nicholas Tayeb, c'est un libanais émigré à New-York, statisticien de formation, longtemps trader, spécialiste des questions liées au risque et maintenant essayiste passionnant.
Sa théorie traite des cygnes noirs, phénomènes imprévisibles dont l'impact est colossal et que l'espèce humaine se plait à "expertiser", à expliquer, à souligner les signes avant-coureurs uniquement a posteriori. Exemple de cygnes noirs, la première guerre mondiale, google (ou plus généralement le web), le 11 septembre, les ventes de Harry Potter...
Tous ces phénomènes qui ont eu des impacts majeurs dans l'histoire récente (mais il y en a toujours eu tout au long de l'histoire de l'Humanité), ne respectent pas notre vision "gaussienne" de la vie (la courbe en cloche) et qui sert de base à pratiquement tous nos modèles de prévision. L'auteur schématise sa pensée en inventant deux termes : le médiocristant dans lequel on ne retrouve que des événements tournants autour de la médiane et où les écarts extrêmes sont des phénomènes très rares, infiniment peu probables et l'extrêmistant (la vraie vie), où l'imprévisible est latent et son impact sera un choc.
Il y a de multiples références dans cet essai passionnant. On sent la proximité de l'auteur avec plusieurs penseurs français (Poincarré, Montaigne,...) mais aussi un rejet fort du courant dominant de pensée, de l'approche probabiliste et une critique violente d'un grand nombre d'économistes et de personnalités des milieux académiques. NNT est parfois déconcertant, mais cette lecture ouvre des perspectives et remuera vos méninges dans le bon sens.
30 décembre 2012
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Luniver
  01 juillet 2020
Pendant des siècles, les Européens étaient convaincus que tous les cygnes étaient blancs ; et chaque cygne, en effet, mettait un point d'honneur à confirmer sa blancheur. Jusqu'à arriver en Australie, et découvrir des cygnes noirs. Tel est l'avertissement de l'auteur : nous devons nous méfier de nos généralisations abusives, et garder en tête que les événements improbables surviennent tout le temps.
Une mise en garde d'autant plus importante que, pour lui, ce sont ces événements extrêmes qui déterminent majoritairement notre vie. Certes, la plupart du temps, nous restons dans un statu quo assez routinier. Mais c'est la façon de gérer le prochain grand bouleversement qui nous tombera dessus qui déterminera notre avenir. Et ne pas s'y préparer peut avoir des conséquences catastrophiques.
Le grand adversaire pointé du doigt ici est la courbe normale de Gauss, beaucoup étudiée, et présente de manière écrasante dans la plupart des modèles économiques et scientifiques. Cette courbe a la propriété de faire baisser très rapidement la probabilité associée aux événements extrêmes : un individu peut ainsi s'écarter de la taille moyenne de 50cm, mais on peut rejeter l'idée d'un homme adulte de 3 mètres ou de 20cm comme totalement absurde.
Pour Nassim Taleb, cette propriété de la distribution gaussienne n'est pas toujours vérifiée dans notre monde en constante accélération : si une entreprise enregistre une perte record d'un milliard de dollar, une future perte de 2 milliards reste possible de notre vivant. Si une vidéo sur Youtube atteint le milliard de vues, le seuil de 2 milliards devient raisonnablement atteignable également. Pourtant, il semblerait que nous continuions à minimiser l'arrivée d'une prochaine catastrophe d'une ampleur inédite. Pire, les quantités faramineuses de données qu'on peut désormais analyser à loisir nous rend de plus en plus confiant dans l'idée de maîtriser le monde : rien de grave ne pourra jamais plus nous arriver, tout est sous contrôle.
Le cygne noir n'est pas un livre qui se livre facilement. Nassim Taleb semble prendre un malin plaisir à arrêter ses raisonnements peu avant le dénouement tout en laissant des pistes pour nous forcer à chercher la conclusion nous-mêmes. Ou à lister les questions stupides et les remarques absurdes qu'il a reçues sur sa théorie au long de sa carrière, à charge pour le lecteur de (se) prouver qu'il a, lui, l'intellect suffisant pour suivre les raisonnements. de même, le livre n'est pas structuré de manière rigide : les digressions, les anecdotes s'intercalent régulièrement dans les arguments.
Le résultat est parfois frustrant, mais je reconnais que j'ai éprouvé un certain plaisir à être maltraité et mis au défi à distance. Les idées principales de Nassim Taleb laissent une impression nette par la sensation de clarté et d'évidence qu'elles dégagent. Ce ne sont toutefois pas des idées qu'on peut lire d'une traite, et laisser un « like » en dessous pour montrer notre accord : l'auteur débroussaille vaguement le chemin, à chacun de retrousser ses manches s'il veut atteindre l'objectif final.
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daniel_dz
  24 avril 2018
Un cygne noir, c'est une bête rare, dont personne n'aurait pensé qu'elle pouvait exister. L'auteur en fait le symbole des événements improbables dont l'ampleur des conséquences, heureuses ou malheureuses, est énorme.
Avec le ton d'un grand bavard sympathique, NNT, Nassim Nicholas Taleb, décortique les biais de raisonnement et les croyances qui nous incitent à accorder une confiance aveugle aux previsonnistes, en particulier ceux qui utilisent des méthodes statistiques qui ont l'air savantes mais qui s'avèrent inappropriées. Il met en évidence l'importance que peut avoir la chance dans les grandes réussites et donne quelques rapides conseils pour se prémunir des cygnes aux conséquences négatives. Dans la dernière partie, un peu plus technique (on peut la passer si l'on n'aime pas ça), il évoque sa rencontre avec le grand Benoît Mandelbrot, l'inventeur des fractales, qui a introduit une alternative à l'omniprésente courbe en cloche, dont NNT est persuadé qu'elle permet d'améliorer la modélisation des cygnes noirs.
Un collègue m'a prêté ce livre, qui l'avait fort intéressé. Il faut savoir que nous travaillons à construire des courbes de prévision des prix de l'énergie, ce qui nous a fait apprendre, à la dure, les limitations des statistiques (nous sommes des pragmatiques, pas des savants de laboratoire). Les difficultés décrites par NNT pour établir des prévisions nous sont (malheureusement) familières. de ce point de vue-là, le livre m'a rassuré.
Néanmoins, je ne parviens pas à décider si je dois vous le recommander ou pas. Certes, ce livre a eu un succès énorme. Mais pour aller dans le sens de NNT, je dirais que je ne sais pas si ce succès tient simplement à la chance, ou aussi à la valeur de ses arguments.
Le livre est écrit dans un style parlé, bavard mais très sympathique. Charismatique, disons, en exagérant un peu. de plus, il attaque des idées reçues et d'éminentes autorités, prix Nobel ou autres, comme s'ils étaient des charlatans. Enfin, un tas de citations et une impressionnante bibliographie donnent une couche de sérieux à l'ouvrage. Tout ce qu'il faut pour séduire le peuple et assurer le succès.
Mais le bavardage est long. Vraiment long. Les intertitres sont souvent imagés, dans le style du bavardage, ce qui ne m'a pas aidé à visualiser la structure de l'exposé en lisant la table des matières, même après la lecture. Bien que je suis content d'avoir glané quelques idées intéressantes, je m'avoue incapable de vous résumer la pensée de l'auteur de manière plus détaillée que ce que j'ai écrit plus haut. Il m'aurait fallu trop d'efforts.
Là-dessus, j'ai du mal à me faire une religion sur la réelle profondeur des réflexions de NNT. Elles semblent profondes, mais je n'en suis pas si sûr. À chacun son style d'expression, mais je me méfie un peu de ce style badin-là pour ce sujet sérieux-là. J'aurais préféré le style d'Umberto Eco ou d'André Comte-Sponville, par exemple.
J'aurais aussi aimé que l'auteur commence par analyser la question de savoir pourquoi l'homme attache tant d'importance aux prévisions. Et aussi, mais c'est sans doute lié, pourquoi il est tellement aveugle aux limitations des méthodes de prévision qu'il met péniblement au point.
Bientôt, je vous parlerai des slogans de mai 68. Mais en attendant, je serais heureux de confronter mes impressions aux vôtres, sur les cygnes noirs.
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Cer45Rt
  28 juin 2019
Tous les penseurs ne peuvent pas être des Sartre, j'en conviens ; mais tout de même, tout de même !... Pourquoi tant de textes, au croisement du développement personnel, de la philosophie et qui, finalement, ne sont que lieux communs, niaiseries optimistes à la Paulo Coelho ?... Et, surtout : pourquoi ces textes ont-ils tant de succès à chaque fois ?... Soit :
Je suppose que nos contemporains aiment vraiment ça ( pourquoi ? Besoin d'optimisme, de spiritualité, de transcendance aussi peut-être ?... ), mais moi !... Je déteste ça, ce qui remplace la vraie grande philosophie, les Sartre, les Arendt, les Platon, les Pascal ?... Il s'agit de philosophes qui ne sont pas toujours aussi intéressants, qui sont parfois inégaux, c'est vrai, mai qui ont au moins le mérite de rechercher la vérité, sans optimisme niais, avec intelligence.
Tandis que là… J'ai déjà dit que ce livre était excessivement optimiste, jusqu'à l'irréalisme ; et qu'il ne faut tant de pages qu'en prend l'auteur pour résumer son postulat : "Certains, voire la très grande majorité des faits sont complètement imprévisibles", postulat, d'ailleurs banal à pleurer, à mon avis ; car, n'est-ce pas évident, qu'on ne peut tout prévoir ? N'en fais-t-on pas l'expérience tous les jours ( l'auteur semble aller plus loin, affirmant presque que tous les faits sont imprévisibles ; mais la thèse est également réfutable ) ?...
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
liberligerliberliger   05 juillet 2013
Refusez votre destin. Je me suis exercé à m'empêcher de courir pour être à l'heure. Ce conseil peut paraître dérisoire, mais il m'est resté. En refusant de courir pour attraper des trains, j'ai éprouvé la véritable valeur de l'élégance et de l'esthétique dans la manière de se comporter, un sentiment de contrôler mon temps, mon emploi du temps et ma vie. Rater le train n'est pénible que lorsque l'on court après ! De même, ne pas correspondre à l'idée de la réussite que les autres attendent de vous n'est pénible que si vous cherchez à répondre à leur attente.
[...]
En décidant par vous-même, selon vos propres critères, vous contrôlez beaucoup plus votre vie.
+ Lire la suite
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liberligerliberliger   05 juillet 2013
Le plus souvent, je suis agacé par ceux qui s'en prennent à l'évêque mais semblent succomber à l'analyste financier - ceux qui exercent leur scepticisme à l'encontre de la religion mais pas des économistes, des scientifiques sociaux et des statisticiens bidons. Recourant au biais de confirmation, ces gens-là vous diront que la religion a eu des conséquences horribles sur l'humanité et feront le compte des victimes de l'inquisition et de diverse guerres de religion. Mais ils ne vous parleront pas du nombre de morts occasionnées par le nationalisme, les sciences sociales et la théorie politique sous Staline ou pendant la guerre du Vietnam.[...] Nous ne croyons plus à l'infaillibilité du pape; mais, nous semblons croire à celle du Nobel.
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dancingbravedancingbrave   05 décembre 2018
Certains prévisionnistes professionnels se prennent pour des experts alors qu’ils ne le sont pas. Si l’on se base sur leurs résultats, ils n’en savent pas plus sur leur sujet que le commun des mortels, mais ils sont beaucoup plus doués pour inventer des histoires – ou, pire, pour nous enfumer avec des modèles mathématiques complexes. Ils sont, en outre plus enclins à porter une cravate.
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liberligerliberliger   12 juin 2013
L'esprit humain qui entre en contact avec l'histoire souffre des trois maux suivants, que j'ai regroupés sous l'expression triplet de l'opacité :
a) l'illusion de comprendre, ou comment chacun croit qu'il sait ce qui se passe dans un monde plus complexe (ou aléatoire) qu'il n'en a conscience;
b) la déformation rétrospective, ou comment on ne peut évaluer les choses qu'après qu'elles se sont produites, comme si on les voyait dans un rétroviseur (l'histoire paraît plus claire et plus structurée dans les livres que dans la réalité empirique); et
c) la surestimation des informations factuelles et le handicap que représentent les figures d'autorité et les personnes instruites, en particulier quand elles créent des catégories - quand elles "platonifient"
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adeactoadeacto   20 mai 2011
Les livres que l'on a lus comptent beaucoup moins que ceux que l'on n'a pas lus. Une bibliothèque devrait contenir autant de CHOSES QUE VOUS NE SAVEZ PAS que vos moyens financiers, vos taux d'endettement et le marché actuellement tendu de l'immobilier vous permettent d'y mettre. En vieillissant, vous accumulerez davantage de connaissances et d'ouvrages, et le nombre croissant de livres non lus qui peupleront les étagères de votre bibliothèque vous regarderont d'un air menaçant."
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Videos de Nassim Nicholas Taleb (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nassim Nicholas Taleb
"Le Cygne Noir" de Nassim Nicholas Taleb lu par Tristan Harvey. Parution numérique le 12 août 2020.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/le-cygne-noir-la-puissance-de-limprevisible
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