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ISBN : 2369811315
Éditeur : Rue de Sèvres (21/01/2015)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 200 notes)
Résumé :
Taniguchi met ici en scène la rencontre entre deux adolescents dans le Japon de l'entre-deux guerres (1925-1932). Tomoji vit dans la campagne japonaise au nord du mont Fuji tandis que Fumiaki fait ses premiers pas de photographe à Tokyo.
L'auteur nous fait découvrir avec sa sensibilité habituelle ce qui va unir ces personnages. Une histoire inspirée de personnages réels qui fonderont par la suite une branche dérivée du bouddisme.
BD Ado-Adultes
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  31 mai 2015
Au pied du mont Yatsugatake, le parfum doux du vent de mai enveloppait le petit village d'Hemi. Tomoji trainait pour rentrer de l'école, s'arrêtant ici et là pour admirer l'arc-en-ciel qui reliait par delà les montagnes le ciel et la terre ou pour ramener la vache qui s'était éloignée de la ferme voisine. Elle croise furtivement sur le chemin un jeune homme avec son appareil photo. Elle ne le sait pas encore mais il revient de chez sa grand-mère. Car, tandis qu'elle trainait pour revenir à la maison, au même moment, ce jeune homme, Fumiaki Itô, tout juste âgé de 19 ans, après avoir fait quelques photos des montagnes, est venu rendre visite à sa grand-tante, Kin Uchida, qui se trouve être la grand-mère de Tomoji. D'abord réticente, elle accepte finalement. Dommage que sa petite-fille n'était pas là, elle aurait aimé l'avoir à ses côtes sur la photo.
Tomoji ne le sait pas encore mais elle devra attendre 7 ans avant de rencontrer à nouveau ce beau jeune homme. Une rencontre qui bouleversera leurs vies...
Jirô Taniguchi dresse dans cet album le portrait de Tomiji Uchida, la créatrice d'un temple bouddhiste que le mangaka et sa femme fréquentent régulièrement depuis une trentaine d'années. Il raconte tout d'abord la rencontre manquée avec celui qui sera son époux puis s'attarde sur sa vie, de sa naissance à son mariage. Bien des épreuves jalonneront son enfance. Cette biographie n'est pas inintéressante tant l'auteur s'attarde sur cette époque et ces difficiles conditions de vie. Malheureusement, elle manque parfois de sentiments et d'action même si l'auteur l'a voulu ainsi. Car, comme à son habitude, Taniguchi est dans la contemplation, la délicatesse et le calme. le trait réaliste, tout en finesse et élégance, est en parfaite harmonie avec les émotions qui se dégagent de ce portrait.
Elle, Elle s'appelait Tomoji...
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Osmanthe
  17 février 2019
Je ne suis absolument pas fan de BD (à part un paquet de super-héros Marvels et tous les albums de Tintin quand j'étais gamin, je suis absolument ignare sur le sujet !). Mais quand on aime la littérature japonaise, même sans être amateur de BD et manga, il paraît qu'on se doit au moins de découvrir Jirô Taniguchi ! J'ai donc découvert là une de ses ultimes productions.
J'ai été frappé par la finesse, la précision du trait, les paysages notamment, sur lequel on devine le travail du maître. C'est aussi, au-delà de l'histoire de Tomoji et de sa famille, une occasion de revisiter l'histoire du Japon des années 1910 à 1930, fin de l'ère Meiji, courte ère Taisho, avec notamment l'épouvantable tremblement de terre du Kanto de 1923, puis Shôwa. Sur l'histoire elle-même, dès l'entame, nous savons que l'auteur va nous conter la rencontre entre la jeune Tomoji Uchida et Fumiaki Ito, un homme de sept ans son aîné. Photographe à la ville, il est venu dans ce coin reculé de campagne montagneuse, pour tirer le portrait de la grand-mère de Tomoji. La mamie aimerait bien que sa petite-fille l'accompagne pour poser...mais Tomoji est en vadrouille dans la campagne, et on ne peut plus l'attendre. Sur le chemin du retour, elle qui n'est encore qu'une enfant va croiser de loin Fumiaki. Ils ne feront vraiment connaissance que des années plus tard, se marieront et vivront heureux. Dans l'intervalle, nous suivons Tomoji, dont la vie durant cette grosse décennie sera faite de dur labeur et de grands malheurs. Après la disparition de son père (dont on comprend, c'est suggéré discrètement qu'il boit un peu trop de saké), sa mère ne se sent pas de taille à entretenir ses 3 enfants (Tomoji a un grand frère, Tôyô, et une petite soeur, Masaji) et retourne à la ville dans sa famille. Dès lors, la mamie, Tôyô et Tomoji vont se serrer les coudes et bosser dur pour vivre dans cet environnement exigeant. Ils n'éviteront pas la mort de la petite Masaji. Tôyô va se marier le premier avec une très belle et gentille femme, mais la grand-mère fatiguée disparaîtra juste avant...Tomoji, elle, à force de courage, réussit à étudier, apprend la couture, et, signe d'expertise, réussit parfaitement à coudre les manches des kimonos ! Elle va finalement obtenir sa juste récompense dans son mariage.
C'est une belle histoire, et pourtant, au-delà des qualités et de l'intérêt du livre signalés plus haut, j'avoue avoir été un peu déçu sur plusieurs points. L'histoire ne présente pas d'originalité, elle est même classique, voire assez naïve. de plus, contrairement a la force du trait, les dialogues sont eux aussi assez peu ambitieux. Enfin, je m'attendais à voir brosser la vie entière de Tomoji, c'est donc une surprise de voir le livre s'arrêter brutalement sur une dernière page du style, à peine caricaturé "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". C'est un parti pris de l'auteur, qui nous explique dans un court entretien en fin d'ouvrage, que Tomoji Uchida est une femme ayant réellement existé, connue pour être fondatrice d'un temple bouddhiste près de Tokyo. L'action et la vie spirituelle de cette femme étant très connues, il a préféré s'en tenir à ses années de jeunesse, en sortant d'une pure biographie. Mais peut-être aussi aurait-il donné une suite, l'homme interrogé en 2014 avait encore une foule de projets, et nous a quittés en 2017 à seulement 70 ans.
Elle s'appelait Tomoji est d'une lecture intéressante et agréable, mais probablement pas au niveau de ce qu'on présente comme des chefs d'oeuvre que serait Quartier lointain ou le Gourmet solitaire. Peut-être pour moi des lectures à venir...via la médiathèque !
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manU17
  04 décembre 2018
Deux adolescents qui se croisent sans vraiment se voir, sans savoir que des années plus tard ils passeront leur vie ensemble et fonderont bien plus qu'une famille…
Des paysages apaisants, des personnages bienveillants et des dessins emprunts de douceur. C'est avec une sensation de plénitude qu'on referme cet album de Jirô Taniguchi.
Une histoire toute simple, des gens de peu mais porteurs de grandes valeurs et n'est-ce pas là l'essentiel ?
Il s'appelait Fumiaki. Elle s'appelait Tomoji.

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Musardise
  25 avril 2019
Cet album a été commandé à Taniguchi par le temple bouddhiste fondé par Uchida Tomojji, pour lui rendre hommage et mieux la faire connaître. Je me demande ce que les commanditaires ont pensé de ce que l'auteur a livré au final.
Je comprends bien que Taniguchi n'ait pas voulu donner dans l'hagiographie. Et qu'il ait choisi de raconter l'histoire de Tomoji avant qu'elle ne fonde ce temple, après tout, pourquoi pas. Mais je ne vois pas très bien en quoi il a traité de son itinéraire spirituel, comme il le dit en interview en fin d'album. L'histoire de Tomoji est à la fois extrêmement (et extrêmement n'est pas un terme exagéré) tire-larmes et d'une banalité sans grand intérêt. Elle perd je ne sais combien de proches année après année, depuis sa plus tendre enfance, puis elle devient couturière, jusqu'à sa rencontre avec un jeune homme qui deviendra son mari. Point final.
Rien de contemplatif, rien de psychologique, rien qui reflète un cheminement spirituel, ni dans l'histoire, ni dans sa mise en forme. Taniguchi n'allait pas à son âge changer radicalement de style (quoiqu'il se soit montré légèrement surprenant dans Les Gardiens du Louvre, mais de façon assez curieuse), on reste donc dans un style, un découpage, un dessin toujours très classiques, toujours aussi minutieux, mais qui n'apportent pas grand-chose. Ce que Taniguchi faisait de mieux de mon point de vue, à savoir traiter de sujets très banals avec un oeil rêveur et contemplatif, a disparu pour faire place à la biographie plate et plus ou moins romancée d'Uchida Tomoji. Mais surtout plate, en fait.
Bien que je n'aie jamais été une fan de Taniguchi, je l'apprécie réellement de temps à autre. Aussi je trouve très dommage qu'un des ses derniers albums, qui comprend 160 pages qui plus est, se révèle aussi creux.
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LoupAlunettes
  30 janvier 2015
C'est l'histoire d'un amour, l'histoire de la vie, l'histoire des hasards et celle du destin.
Un jour, au Japon, deux êtres promis l'un à l'autre vont se croiser, se rater.
Lui, venait immortaliser le portrait d'une Grande-Tante sur une photo, l'autre ne figurera pas sur la photo aux côté de sa parente, à quelques minutes près, parce que c'est ainsi, tout simplement.
Parce qu'il devait partir, parce qu'elle était en retard.
C'était ainsi et pourtant cette jeune fille discrète et jolie siégera à ses côtés sur le chemin de la vie car c'était peut-être écrit, dans l'azur des campagnes qui offraient leurs décors à cette histoire.
Etait-il écrit que cette jeune et courageuse femme, à peine à la fleur de l'âge traverserait des tempêtes d'épreuves, goutterait à de nombreux bols de patience précieuse, louerait à ce point en son for intérieur la joie de vivre sans fléchir tel un roseau dans le vent? Qui sait de quoi nous sommes capable devant l'adversité.
Elle avait de la force pour tenir pour le printemps, pour se réserver aux beaux jours, pour vivre le temps de l'amour lorsqu'ils sera l'heure.
Hier encore, il avait 19 ans, elle en avait juste 13.
13 années lovées entre un grand frère protecteur et une petite soeur espiègle.
Elle s'appelait Tomoji...


: « Elle s'appelait Tomoji » entre dans la catégorie des oeuvres biographiques de l'auteur tel que son « le journal de mon père », autobiographique. Ce titre-ci est inspiré d'une rencontre de Jirô Taniguchi.
Nous retrouvons ce qui fait le charme du dessin et des histoires de Taniguchi, une délicatesse très subtile, pleine d'humilité, un vrai goût pour le plaisir des sens et un grand sens de la poésie dans l'évocation du temps qui passe.
La vie de l'héroïne Tomoji suit le processus du parcours initiatique, itinéraire très récurrent dans l'oeuvre de l'auteur, trame pour de nombreuses aventures qui font grandir, mûrir, réfléchir, remettre en perspective l'essentiel d'une existence.
Oui, ce qui fait le charme des Bandes-Dessinées de Taniguchi est bien présent, des rapports simples et chaleureux dans le fil du quotidien, les personnages ont toujours le regard empli de cette douceur compatissante, presqu'à la manière de la mystérieuse Joconde avec ce sourire presque à demi- esquissé, des émotions tracés entre pudeur et générosité en somme.
La poésie des sens opère toujours dans ses illustrations exquises, détaillées, donnant envie de fouler l'herbe, goûter les mets chauds préparés, entrer dans l'histoire des personnages en présence. Taniguchi semble prôner sous sa plume une forme de réalisme graphique comme pour saisir ironiquement des instantanés d'éléments auxquels il inspire pleins de vie. A cela, seul les portraits familiaux s'opposent, souvenirs gravés dans une éternité, nostalgie douce-amère.
La vie de Tomoji est jalonnée de tragédies familiales lourdes à porter pour une toute jeune fille, peut-être plus « ordinaires » dans ce Japon ancien. L'auteur ne bascule jamais dans le pathos, le larmoyant, nous mettant par ailleurs dans l'ordre des choses, la vie, la mort, les naissances, les départs, les peines et les joies et une vie qui doit continuer.
Le temps passe, les campagnes subissent des bouleversements, subissent la maladie, des adaptations et du courage sont nécessaires pour passer le cap. Malgré la décès de son père, de sa petite soeur puis le départ de sa mère, jamais la jeune Tomoji ne se laisse abattre. Sans être un vénérable chêne, elle semble juste détenir une foi propre pour les avenirs plus radieux, comme un dû tu et secret.
Le couple Fumiaki et Tomoji est très romantique et romanesque aussi dans cet évocation du destin.
L'émotion vibre et rayonne avec ce récit d'une plénitude zen. Il y a un vrai talent de raconteur lié au talent d'illustrateur de Jirô Taniguchi.
Ce titre peut être recommandé aux grands ados amateurs de bons romans graphiques.
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critiques presse (6)
Sceneario   04 mai 2015
C’est une fois de plus un bijou que nous a là taillé Jirô Taniguchi.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Culturebox   10 mars 2015
Taniguchi dessine le Japon rural, ses paysages, ses champs, son architecture traditionnelle, son mode de vie simple, avec une minutie de documentariste.
Lire la critique sur le site : Culturebox
BoDoi   25 février 2015
Ne laissons pas la caution « zen » ou l’harmonie du graphisme – fin, tendre, le style Taniguchi connait son apogée – servir d’éternels boucliers. Il faut se rendre à l’évidence : on s’ennuie. Les inconditionnels du mangaka pourraient toutefois y trouver leur compte, mais aux nouveaux venus, nous conseillerons L’Homme qui marche, récemment réédité et plus subtil.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   06 février 2015
Qu'il s’agisse de drames (décès, catastrophe naturelle) ou de moments plus festifs (un bon repas, des retrouvailles), le scénariste montre sans montrer et effleure avec légèreté les sentiments de ses protagonistes. Son génie de l'écriture et de la mise en page font le reste. La lecture est fluide, reposante, profonde et immanquablement juste. Ça ne fait aucun doute, cette œuvre est le fruit d'un artiste au sommet de son art.
Lire la critique sur le site : BDGest
ActuaBD   05 février 2015
En dépit d’un rythme et d’une intrigue au départ plutôt mince, on reste fasciné par la splendeur des planches de Jirô Taniguchi dont les décors captivent autant que les personnages. Au fil de la lecture, on finit par s’attacher à cette chronique nostalgique et apaisante. Encore une belle découverte des éditions Rue de Sèvres.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BulledEncre   02 février 2015
Jiro Taniguchi nous offre une fois de plus un récit humain, doux, tendre, rempli d’émotions. Maître incontesté dans l’art de raconter, il nous plonge dans une famille rurale qui a vécu bonheurs et malheurs sans tomber dans le voyeurisme ou l’indécence.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
NadaelNadael   21 février 2015
Entretien de Jirô Taniguchi, morceaux choisis :
« Me lancer dans un travail hagiographique ne m'intéressait pas, rester dans les contraintes d'une biographie stricte non plus. J'avais déjà pu me faire une idée sommaire de l'itinéraire de cette femme en lisant les précédentes publications que le temple lui avait consacrées, et qui m'est clairement apparu, c'est qu'on ne peut pas faire un manga solide à partir de simples faits hagiographiques. Tous les épisodes d'une vie humaine, même intense et passionnée, ne sont pas forcément accrocheurs. Une enfance, par exemple, est une enfance, ce n'est pas intéressant en soi. Pour composer une histoire qui fonctionne, il est indispensable d'avoir recours à de la fiction. (…). Du coup, j'ai presque entièrement gommé ce qui concerne le temple et sa création – cela n'est mentionné que rapidement à la toute dernière page de l'histoire – pour me concentrer sur la partie de l'existence de Tomoji qui est antérieure à cet événement. L'angle que j'ai choisi de privilégier, si vous voulez, c'est le parcours de vie qui a façonné la personnalité de Tomoji, et qui l'a finalement conduite à choisi la voie de la spiritualité. »
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NadaelNadael   21 février 2015
Entretien de Jirô Taniguchi, morceaux choisis :
« Pour qu'un personnage puisse réellement exister dans une histoire, il est capital qu'il soit crédible, qu'il soit juste. S'agissant de Tomoji, j'y tenais d'autant plus que ce genre de personnage et d'histoire de femme est un peu un archétype, une figure universelle pour nous Japonais. Il existe une multitude de parcours et de vies féminines similiares au Japon, en tout cas à cette époque. Nous étions alors un pays pauvre, et les destins de ce genre – des vies frugales et très simples, souvent semées d'embûches – abondaient. C'était la vie ordinaire des gens de cette période. »
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MariloupMariloup   22 juin 2016
Tomoji: Je veux vivre simplement. Avec des enfants dont les rires animent la maison. J'ai envie de construire une famille comme il y en a partout. C'est ce dont j'ai toujours rêvé. Je veux construire cette famille avec toi.
Fumiaki: Oui, moi aussi. Avec toi, j'ai l'impression de pouvoir surmonter toutes les difficultés. Je l'ai pensé dès notre première rencontre.
Tomoji: Moi aussi.
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marina53marina53   31 mai 2015
Après les difficultés, il y a toujours quelque chose d'heureux qui arrive.
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NadaelNadael   21 février 2015
Entretien de Jirô Taniguchi, morceaux choisis :
« C'est le récit d'une rencontre entre deux personnes qui voient les mêmes choses, traversent les mêmes événements, et finissent par se rapprocher. À mes yeux, c'est assez romantique. Ne serait-ce que parce que leur histoire d'amour est menée de manière délicate et peu explicite – comme le voulait alors la bienséance : quelques échanges de lettres, un petit voyage en voiture... C'est très ténu, mais pour l'époque, c'était l'expression d'un amour assez fort. »
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Videos de Jirô Taniguchi (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jirô Taniguchi
En ce samedi 11 février 2017, nous apprenons le décès de Jiro Taniguchi, immense auteur japonais auquel nous souhaitions rendre un hommage, en particulier pour l'apport qu'il a eu en France pour la "respectabilité" du manga dans notre pays.
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