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Jacques Tardi (Illustrateur)Jean Vautrin (Antécédent bibliographique)
EAN : 9782203399297
88 pages
Éditeur : Casterman (24/09/2004)
4.14/5   149 notes
Résumé :
Résumé de l'épisode précédent : Antoine Tarpagnan s'apprête à pousser la porte de L'Œil de verre, bouge sordide et mal famé niché en bordure du canal de l'Ourcq. Il est prêt à tout pour sauver son amoureuse, Gabriella Pucci, des griffes de son protecteur, le redoutable Edmond Trocard (dit "La Joncaille").

De son côté, Charles Bassicoussé – alias Horace Grondin – se remet péniblement de ses blessures. Hébergé dans une baraque misérable par "La Chouett... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Epictete
  10 juillet 2018
Dans ce deuxième volume, la grande histoire apparait toujours en toile de fond mais le rôle principal est laissé à la petite.
Grondin a quelques ennuis avec le peuple, tandis que celui qu'il traquait, Tarpagnan, et dont il voulait se venger va affronter une bande de "marlous" de l'Ourcq.
Le dessin de Tardi est toujours aussi intense, fouillé et complet.
Un régal à étudier dans le détail.
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christinebeausson
  10 décembre 2015
Y a t il encore de l'espoir ?
On en cause en tous cas, on veut y croire même si on devine que ça va mal très mal finir.
La mort est au bout du chemin mais que voulez vous en ce temps là, on avait des idées, on se battait pour ses idées et même certains mouraient pour des idées.
Il faut dire que le choix était limité survivre à genou, ou rêver de vivre debout !
Nous retrouvons nos héros Gabriella désespérée,
Mademoiselle Palmyre, Marbuche, Guillaume Tironneau, nouveaux combattants conquis par les idées généreuses,
Ziquet, celui qui veut un jour, étudier et transmettre son savoir,
Tarpagnan, hésitant à rejoindre la commune, tout concentré à sauver sa muse, qui choisira t il ? pourra t il concilier les deux combats ?
Et le pire de tous, c'est ...
Choisissez son nom, Adolphe le petit, le nain aux lunettes d'or, l'infâme vieillard, César en raccourci, sa majesté obus 1 er, le croque mort de la nation....
La splendeur des dessins, toujours en noir et blanc,
Ces vues merveilleuses de l'hôtel de ville où se rassemble la chambre en réduction, ces dignes représentants du peuple de Paris,
Cette vue de la colonne Vendôme qui enfin chute,
"Peuple, apprends par cette histoire
À n'plus porter sur ton dos
Ces jean foutre de héros
Qui y causent tant de déboires...
Et voilà, comment en tirant
On abat tous les tyrans."
Si seulement c'était vrai !!!!
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blandine5674
  22 février 2016
Mieux que le tome 1. Les protagonistes se mettent en place, l'histoire devient plus captivante qui donne au lecteur la sensation d'être au coeur de l'action avec les militants de la commune.
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Marialucas
  12 novembre 2018
J'ai été attirée par le Cri du peuple par le coup de crayon et le sujet bien sûr. La Commune, cette période charnière de l'Histoire française souvent trop rapidement étudiée et vite oubliée. Malgré mon intérêt pour cette époque, j'ai parfois été un peu en reste à la lecture de ces volumes qui demandent une connaissance approfondie si l'on veut comprendre le décor de ces pages si noires. Malgré la longueur du texte que contient cette BD, certaines clefs manquent à ceux qui ne sont pas sinon spécialistes, au moins amateurs.
Par contre, le dessin m'a séduite tout au long. Il nous offre ce Paris de la fin du XIXe et de ceux qui l'habitent. Ces gens qui y vivent (ou survivent), simples et si profonds en même temps et leur gouaille inimitable...
Il me tarde de dénicher d'autres BD de ce type!
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Acerola13
  12 novembre 2018
C'est toujours avec un sentiment mitigé que l'on se lance dans les bandes dessinées de Tardi, avec l'envie de découvrir l'histoire, mais aussi la crainte du dessin, du texte souvent cru et frappant.
Cette série ne fait pas exception, et l'on se plonge avec délices et curiosité dans le Paris du XIXe siècle et sa folie révolutionnaire, on savoure les croquis des quartiers et des villages alentours, et l'on s'attriste devant la violence qui parsème les pages.
La teinte policière de l'ouvrage ravive l'intérêt et fait frémir le lecteur, qui, plus il tourne les pages, descend dans les bas-fonds de Paris pour s'encanailler.
Un vrai voyage dans le temps !
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critiques presse (1)
Bedeo   20 novembre 2019
A l’automne 2001, Tardi et Vautrin sortaient la Commune des oublis de l’histoire avec le premier tome du Cri du peuple. Un chef-d’œuvre, sur lequel ses auteurs ne se sont pas endormis. La deuxième partie, L’espoir assassiné, est de la même veine.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
AVAV   13 septembre 2012
-Elle fait ça pour l’amour, Céleste, tu peux pas comprendre !
-L’amour ? C’est que des eaux grasses et de la chair gâtée !
-Au mieux, l’amour, c’est d’être dans ses meubles. Un nid avec un vieux. Et de la domesticité.
-L’amour, c’est pas que de la mollesse d’édredon ! L’amour c’est ce qu’on attend toutes ! Quand il vous dépose sa carte de visite, il faut lui ouvrir la porte ! Moi je l’attends, l’amour. Je l’attends tous les jours…
-L’amour, mon petit trognon, tu peux éteindre ton gaz ! L’amour, y viendra pas ! T’es qu’une putain !
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AVAV   13 septembre 2012
La Commune était bien là désormais ! Elle aurait les couleurs de la liberté, elle s’épanouirait dans le respect des plus démunis.
Elle s’exprimerait enfin par la bouche de la classe ouvrière qui devenait adulte. Et, puisque tout était à réapprendre, elle sécréterait un nouveau citoyen. Un juge. Un résistant. Un partenaire. Un acteur de sa propre force.
L’installation de la Commune du 26 mars n’est pas conforme à l’idée cérémonieuse et amidonnée des fastes du nouveau régime. Elle est gueuse. Elle est crâne. Elle est spontanée. Elle est piquante comme un rire heureux. Elle n’a pas de raie au milieu. C’est un bouillon rouge.
Elle est le rassemblement des malheureux, des bannis de la spéculation, des exploités de fabriques, des habitants des faubourgs et de la grande réserve de pauvres.
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pvdpvd   18 septembre 2016
Je me suis aperçu que ce n'est pas à coups de bâton, ni a force d'indifférence, qu'on chasse les indigents de toute société humaine. Au contraire, à force de se servir du balai pour les humilier davantage ou de la trique pour les expédier plus loin, nos préfets de police les ont voués à une épouvantable misère .... A une effrayante nudité. Ils ont fabriqué aux portes de la ville des ateliers de rancune ! Sommes-nous donc aveugles ? Faut-il donc attendre que les pauvres soient si pauvres, qu’il ne leur reste plus qu’à se révolter ? Un jour, les hardes qui pendent au clou deviennent immanquablement l’étendard de la haine ! Nos dirigeants ont bien trop oublié que ceux qui sentent mauvais valent bien ceux qui se parfument !
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christinebeaussonchristinebeausson   09 décembre 2015
Je me suis aperçu que ce n'est pas à coups de bâton, ni a force d'indifférence, qu'on chasse les indigents de toute société humaine. Au contraire, à force de se servir du balai pour les humilier davantage ou de la trique pour les expédier plus loin, nos préfets de police les ont voués à une épouvantable misère .... A une effrayante nudité. Ils ont fabriqué aux portes de la ville des ateliers de rancune !
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blandine5674blandine5674   22 février 2016
Sommes-nous donc aveugles ? Faut-il donc attendre que les pauvres soient si pauvres, qu’il ne leur reste plus qu’à se révolter ? Un jour, les hardes qui pendent au clou deviennent immanquablement l’étendard de la haine !
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Après Céline par Tardi, Albert Camus par José Muñoz, Romain Gary par Sfar, la collection Futuropolis/Gallimard confirme sa place exceptionnelle pour proposer les plus grands écrits littéraires illustrés de la plus belle et artistique des manières.
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