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Critiques sur Le Verger de Marbre (51)
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Titine75
  25 février 2019
Au fin fond du Kentucky, la Gasping River s'écoule, profonde et tumultueuse, dans la vallée. Clem Sheetmire possède un ferry qui permet de passer d'une rive à l'autre. Certains soirs, c'est son fils Beam qui effectue les traversées. Ce mardi-là, il n'avait pris sur le ferry qu'un paysan avec son tracteur. Jusqu'à ce qu'un homme se présente en pleine nuit. le passage d'une rive à l'autre se fit dans le calme de la nuit. « Il fit ronronner l'accélérateur et le moteur crachota, l'écume de l'eau bouillonnant autour de l'hélice tandis que le ferry progressait lentement dans le courant, les poulies grinçant sur leurs câbles. Un morceau de bois flotté s'agita sur la rivière et l'odeur âcre de vase et de fleurs de robinier s'éleva, puissante et corsée, au-dessus de la puanteur de gasoil carbonisé. Quand il s'approcha, Beam coupa le moteur et laissa le ferry accoster sur l'embarcadère (…). » Arrivé à destination, le passager refuse de payer la course, pire il tente de voler la caisse. Beam se défend et tue l'homme. Clem vient en aide à son fils en jetant le corps dans la rivière et en l'aidant à fuir. le cadavre est en effet celui du fils de Loat Duncan, le caïd du coin.

« le verger de marbre » est le premier roman d'Alex Taylor, ce qui est assez incroyable tant son intrigue est maîtrisée et son écriture est ciselée et de toute beauté. La quatrième de couverture compare le livre à une tragédie grecque chez les frères Coen et je trouve que l'idée résume bien le roman.

L'intrigue se déroule dans le Sud profond, rural. L'ambiance y est poisseuse, moite et perverse. Loat Duncan y fait régner la violence, les règlements de compte. le shérif ne peut rien pour l'arrêter. L'ennui, le désespoir n'arrangent rien à la situation et ne font qu'alourdir l'atmosphère déjà sombre et pesante.

Dans ce cadre, les personnages ne semblent avoir aucune chance de s'en sortir. La famille de Beam fait partie des perdants. Beam porte cet héritage familial même si, comme il va peu à peu le découvrir, il ne le connaît pas réellement. Les Sheetmire sont rongés par leurs secrets et leur fils va devoir payer la note de ces omissions. Comme dans les tragédies grecques, son destin est totalement inéluctable.

La galerie de personnages qui l'entoure est digne d'un film des frères Coen : Loat Duncan est cruel et se promène avec une meute de chiens, le propriétaire du rade du coin est un manchot, un routier en costard se révèle être un psychopathe, un vieil homme a comme cachette privilégiée un cimetière. Les habitants sont à l'image de l'endroit où ils vivent.

« le verger de marbre » est un premier roman noir parfaitement maîtrisé et très littéraire de par son écriture. Alex Taylor est un écrivain américain à suivre.
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BdL
  30 août 2017
Une très grande force. Le lien étroit entre les personnages et les lieux qu'ils hantent m'a souvent fait penser à Giono : on retrouve des Panturle et des Mameche. C'est ce genre de mythologie que brasse Taylor, à laquelle il mêle un Styx barrant le Kentucky et des cerbères devenus dobermans. Cette puissance est maintenue une bonne partie du livre, mais perd en amplitude dès lors que survient la confrontation des personnages. Il aurait fallu là un deuxième souffle que je n'ai pas ressenti.
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puchkina
  28 juillet 2017
Beam a dix neuf ans mais pense être un homme. Alors quand un petit malin essaye de lui piquer la caisse du ferry qui lui sert à transporter des personnes d'une rive à l'autre de la Gasping River, il ne se laisse pas faire et le blesse mortellement. Ce sera le début des ennuis pour Beam car celui qu'il a tué est le fils de Loat, un homme dangereux qui semble tout régir dans cette partie du Kentucky…
Le verger de marbre, c'est l'autre nom du cimetière où se dirigent tout droit bon nombre des protagonistes de cette sombre et lyrique histoire que l'on verrait bien adaptée par les frères Coen. L'Amérique profonde, des gueules pas possibles, des dialogues au cordeau essaimés parmi les descriptions magnifiques des décors, en somme un formidable roman noir !
Lien : http://puchkinalit.tumblr.com/
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gromit33
  27 avril 2017
Challenge GallmeisterMoiteur est le sentiment que j'ai eu quand j'ai lu ce verger de marbre. le marbre implique de la froideur et en lisant ce texte, j'ai ressenti de la chaleur, de la moiteur. Cette histoire de famille, de fuite nous entraîne sur les rive de la gasping river. Beam est un jeune garçon qui, un soir, a pris le relais de son père Clem. Celui-ci s'occupe du ferry qui fait la traversée de ce fleuve. Il va prendre à bord un étrange passager et va involontairement le tuer. Il va devoir alors prendre la fuite mais on ne va pas le suivre dans cette quête, cette fuite. On va surtout découvrir le milieu dans lequel il vivait avec ses parents. Et on va en savoir un peu plus sur cette ville et les rapports entre chacun. Et bien sûr, savoir qui est cet étrange individu, qui est tué dès les premières pages. J'ai aimé découvrir ce monde de l'Amérique profonde, où le passé reste présent, où la violence est latente et où la misère sociale se ressent dans des saloons, dignes de certains westerns. Un polar rural car on se retrouve dans les zones de forêts, de maquis. Et surtout de beaux, d'étranges, de troublants personnages. On ne lâche pas ce livre pour savoir qui est qui, des pères (de sang, de choix, d'adoption), des fils (de sang, d'adoption). Un sacré roman à plusieurs niveaux de lecture mais dans lequel paradoxalement on ne se perd pas. « Les hommes ont besoin de croire qu'il y a une forme de miracle à l'oeuvre dans le monde. » (p189)
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AliceW
  18 avril 2017
Dans un coin paumé du Kentucky, le genre d'endroit où l'on en sort difficilement, où l'on se situe par son nom de famille et où l'on exerce le même métier de père en fils, la famille Sheetmire gère la traversée d'un canal pour le passage d'une rive à l'autre. Un soir, un homme demande à traverser et fait mine de vouloir prendre la caisse. L'altercation dégénère et l'homme ne s'en relève pas. le jeune Beam appelle son père, qui lui conseille de partir sur le champ, de courir vite et loin, car l'homme est le fils d'un puissant et violent homme d'affaires local, le genre de baron qui ne fait pas dans la dentelle.

A partir là, on pourrait légitimement s'attendre à une énième histoire de chasse à l'homme. Mais Alex Taylor a de la ressource, et s'évertue à surprendre le lecteur à chaque virage. Ce roman c'est l'inverse du road trip. Nous restons dans le village, sillonnant les routes et les maisons, l'occasion d'en apprendre au fur à et mesure beaucoup sur les personnages, leurs relations, leur passif, leur raison d'être et leurs raisons tout court.
On plonge littéralement dans l'ambiance rurale, noire, tendue, tragique. le polar rural a le vent en poupe. Ici c'est beaucoup plus qu'un prétexte, c'est très bien fichu, avec une écriture très précise, et très référencée, brillante, et qui touche juste. Un premier roman très prometteur, et l'un des polars les plus intéressants du moment.
Lien : http://casentlebook.fr/le-ve..
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Godefroid
  22 janvier 2017
Drame dans un ploucland quelconque du Kentucky. Dans la distribution, il y a le cador local, son ex (une pute à la retraite en ménage avec un pauvre type à sa solde), un flic tenace qui n'arrive pas à grand-chose et un drôle de charlatan de passage qui cumule de la manière la plus improbable des compétences de routier, VRP en costards et chirurgien. le livre s'ouvre sur l'affrontement meurtrier de deux jeunes, tous deux fils de la dame citée plus haut (mais aucun des deux n'en savait rien).

L'intrigue se suit sans déplaisir, attention. le personnage du camionneur est source de surprises assez réjouissantes, au sens tarantinesque de l'adjectif. Malheureusement, un détail tout bête m'empêche de recommander ce livre avec enthousiasme : le dernier chapitre manque. Taylor laisse ses personnages principaux en plan à la dernière phrase du dernier chapitre. Puis on bascule sur un épilogue qui n'éclaire en rien les événements (le brave flic se tripote les méninges, toujours dans le brouillard). Bref, les fins ouvertes, pourquoi pas ? Sauf qu'ici, on peut imaginer des dénouements bien différents, au point que je me sente floué comme rarement dans ces circonstances.

Traduction honnête mais sans brio. Je fais remarquer au passage à l'homme de l'art, M. Anatole Pons, que le verbe bâfrer n'est PAS un verbe pronominal (« … la rangée de Sheetmire en train de se bâfrer à table » – milieu de page 10). Je sais, c'est un détail – mais, en ce qui me concerne, un détail qui tue.
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Fromtheavenue
  01 décembre 2016
Je me suis régalé ! Mais vraiment régalé !

Déjà c'est très très bien écrit, et j'ai accroché direct au style et à l'histoire.

Une chasse à l'homme aux confins d'une campagne hostile et d'une Amérique profonde...Je n'en dit pas plus, ce n'est pas bien important finalement. L'intrigue est déjà vu mais très bien revisitée, avec une originalité qui m'a convaincu.

Les personnages sont de gros bouseux qui n'y vont pas quatre chemin quand il s'agit de passer à l'action et de cogner. Ils sont incroyablement humains et inhumains, avec leurs faiblesses, bassesses, contradictions, fatalisme et j'en passe....Ajoutez de bons gros secrets de famille et Alex Taylor fait le bonheur des amateurs du genre.

Mais attention, au-delà du côté bourrin de certaines scènes, la plume d'Alex Taylor est tout en subtilité, poésie même et c'est ce qui ne gâche rien évidemment dans la description des paysages ou des ressentis des personnages.

Un premier roman revigorant, aux allures de tragédie et d'une grande intensité.
Lien : http://fromtheavenue.blogspo..
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NathalieAtom
  16 octobre 2016
« Au milieu du chemin de notre vie, je me retrouvai par une forêt obscure, car la voie droite était perdue » ( L'enfer de Dante )

Car perdue, je l'ai été. J'ai cherché mon chemin à travers les mots de ce roman, n'en comprenant pas la construction. Je me suis égarée dans des transitions brutales, ne saisissant pas les failles temporelles que j'ai trouvées par trop importantes. Je me suis même écartée de la route pendant un long moment, oubliant malgré moi la poésie du texte car trop tourmentée par des chapitres qui se suivaient sans me montrer la voie.

Ainsi, je n'ai su en apprécier la valeur dans la première partie de mon voyage. le paysage ne me séduisait pas, le point de vue me laissait presque de marbre.

Les personnages que je croisais me semblaient caricaturaux. Ils se fondaient dans un paysage rugueux mais ces hommes, pour la plupart, n'étaient que des contrefaçons dénués de toute matérialité. Des êtres qui traversaient leurs vies dans les vapeurs de l'alcool : tuant et prostituant. Les femmes, quant à elles et malgré leur force, ne faisaient que subir les agressions d'une vie et d'un sexe qu'elles n'avaient pas choisis. Un fossé infranchissable entre deux rives éloignées l'une de l'autre et un pont, de temps à autre, qui leur permettait de se rejoindre sans jamais se comprendre.

J'errais donc dans ce monde étranger sans m'attacher d'aucune manière à ce conte que je lisais sans passion, lors-qu'apparut à mi parcours, un panorama qui me fit dévier de ce sentier sans balise et enfin je compris. Enfin, je voyais la beauté de cet étrange fable et en comprenais les allégories.

L'homme en noir était là, dans ce virage que j'avais pris. Il portait un costume et m'attendait. Les quelques cailloux blancs qu'il avait jeté pour me guider à travers ces pages formaient à présent une montagne et je ne voyais qu'elle.

Une rivière coulait à ses pieds et Charon m'attendait sur sa barque. L'homme en noir me pris par la main et je pus poser un pied sur ce fragile esquif qu'était ce roman. Un bouc noir me regardait , l'oeil rempli de tous les vices de l'humanité et la réponse était là.

Elle était dans ces vies errantes que j'avais croisées sur mon parcours. Elle était dans ces métaphores que je comprenais à présent. Elle était sur les rives de cette rivière sans fond qui symbolisait le frontière entre la vie et la mort.

Enfin, elle m'apparaissait sur ce chemin pavé de bonnes intentions qui nous mène tous, inéluctablement, vers la même destination.

Je m'en approchais et là, une voix désincarnée, juste une ombre, me soufflât :

« Toi qui ouvre ces pages, abandonne toute espérance »
Lien : https://sous-les-paves-la-pa..
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Electra
  12 octobre 2016
Il me tardait de plonger dans le Kentucky rural et de retrouver la collection Néonoir de Gallmeister – c'est chose faite avec le roman d'Alex Taylor, un premier roman intitulé le Verger de Marbre. Je ne sais pas ce qui se passe mais en l'espace de deux mois, j'ai lu plus de premiers romans qu'en trois ans, et j'ai eu autant de coups de coeur !
Le Kentucky a deux visages : celui des courses hippiques et de la jolie ville de Louisville (où j'ai séjourné) et le Kentucky rural, celui que nous présente Alex Taylor. Son lieu de prédilection ? La Gasping river qui déploie son cours au milieu des falaises de calcaire et de collines de champs de maïs et de soja.

C'est dans ce lieu reculé que vivent les Sheetmire – le père, Clem, conduit depuis toujours le ferry qui permet de traverser la rivière dans les deux sens. La construction du pont a dévié une partie de la clientèle, mais les locaux continuent d'utiliser le bac. Clem emploie son fils Beam, un jeune homme introverti, qui se pose depuis quelque temps des questions sur ses origines (il ne ressemble à aucun Sheetmire). Un soir un homme lui demande de traverser mais une fois à bord il refuse de le payer et essaie même de lui voler la caisse, Beam le tue accidentellement. Paniqué, il court voir son père. Ce dernier reconnaît la victime : il s'agit du fils de Loat Duncan, le plus célèbre malfrat et bandit de la région, un assassin notoire. Son fils venait de s'évader de la prison. Clem décide de faire passer l'accident pour une noyade et demande à son fils de fuir les lieux. Mais forcément rien ne se passe comme prévu …

Un roman d'une noirceur profonde qui m'a de suite pris aux tripes. Que dire de la prose incandescente d'Alex Taylor ? Je comprends mieux l'engouement de Daniel Ray Pollock pour ce premier roman. On y retrouve ici la même verve que Daniel Woodrell, un de mes auteurs préférés. Un thriller où l'on sait dès les premières pages que ce lieu est une prison en soi et qu'on n'y échappe pas…. Ce sont les ténèbres qui attendent les personnages. Cette région, oubliée de tous a été laissée aux mains du Diable. Vous aurez compris, tout ce que j'aime !

Le shérif (Elvis) est bientôt sollicité pour enquêter après la découverte du corps et le romancier alterne entre les personnages : Beam, son père, sa mère Derna ou l'infâme Loat qui lance ses hommes de main aux trousses du jeune homme et enfin le Shérif. C'est un choix narratif parfait qui permet de suivre l'ensemble des protagonistes et d'avoir une vue d'ensemble sur l'histoire. La réussite du roman tient à la profondeur des personnages, à leur épaisseur. Ils vous prennent dans leur filet et ne vous lâchent plus. Qu'ils soient les supposés gentils de l'histoire ou les méchants. Ils semblent avoir tous été envoyés à la naissance dans ce purgatoire, dont peu réchappe au final. J'ai cette image de Twin Peaks ou de la série Wayward Pines : ces endroits où l'on pénètre mais dont on ne peut plus ressortir. Comme une quatrième dimension. Une chape de plomb recouvre cette région.

Pour un premier roman, Alex Taylor offre une prose magnifique à un roman noir dont l'ambiance lugubre ne vous lâche pas, on tourne les pages en espérant une forme d'échappatoire mais le romancier maintient la chape en place.

Alex Taylor a réussi à maîtriser son roman de bout en bout. Ainsi, rien n'est moins travaillé : les dialogues sont incisifs et ciselés et même si je l'ai lu en français, j'entends leur accent sudiste trainant, comme celui du Tennessee où j'ai vécu.

Et puis, il y a le lieu et les descriptions – cette rivière qui symbolise le passage : de la vie à la mort, de la liberté à l'enfermement. Et le talent de Taylor qui nous offre de grandes envolées lyriques qui vous saisissent à la gorge – on sent l'odeur de la terre, l'odeur de la bière, de la sueur – on entend le ressac, le chant de la rivière. On est alourdi par la moiteur et la chaleur qui frappe cette région. Et puis, Taylor décrit de manière impressionnante la pauvreté et la misère (économique ou intellectuelle) de cette population. Ces laissés pour compte. le roman m'a fait penser à une pièce de théâtre : il y a très peu d'unités de lieu, la rivière, la maison de Beam, celle de Loat et le fameux bar où l'on vient jouer, coucher avec des prostituées et parfois perdre la vie. On n'a pas envie que notre GPS nous lâche dans ce coin-là, on aurait trop peur de pousser la porte de cet endroit. On n'y serait pas les bienvenus. Croyez-moi !

J'ai découvert qu'Alex Taylor vit à Rosine, dans le Kentucky. Qu'il a fabriqué du tabac et des briquets, démantelé des voitures d'occasion, tondu des pelouses de banlieue et été colporteur de sorgho pour différentes chaînes alimentaires ! Mais l'homme est désormais professeur de littérature. Il a publié un recueil de nouvelles (non traduit à ce jour), The name of the nearest river, salué unanimement par la critique (et que je viens de me procurer).
Lien : http://www.tombeeduciel.com/..
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JoyeuxDrille
  24 septembre 2016
Un roman noir étrange et mystérieux, teinté de croyances et d'onirisme, touchant au fantastique. En tuant un inconnu pour défendre son bien, Beam déclenche une incroyable réaction en chaîne et fait resurgir un passé longtemps tenu secret. Alex Taylor, par son écriture clinique et précise, crée une atmosphère déroutante et angoissante, laissant le lecteur se faire son idée du destin des personnages.
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