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Citations sur Dernière chanson avant l'oubli (24)

Il ne faut pas confondre isolement et solitude. Entre être seul et se sentir seul, il y a un monde, celui du choix. Certains isolements sont magnifiques quand ils permettent d'entrer en harmonie avec soi-même, de mieux se découvrir, de s'engager dans un voyage intérieur qui engendre sérénité et bien-être. La solitude, quant à elle, est une maladie invalidante qui brise une à une les forces mentales, qui dissout la confiance et assèche la volonté, qui renvoie sans cesse vers la périphérie de la vie. Il n'y a de solitude que navrante.
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Mon rôle est de combler un manque, non pas affectif mais social. Un manque qui n'existerait pas sans la soif de reconnaissance que chacun d'entre nous entretient.
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La fierté est un puissant euphorisant quand elle vient contredire la peur.
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Peut-on être libre en société ? ou, si l'on pousse plus loin : la société contraint-elle l'individu à la solitude ? C'est paradoxal, en effet. Il y a encore plus paradoxal si l'on cherche bien. Tandis que notre nature animale nous pousse à chercher la solitude, notre nature humaine nous incite à rechercher la compagnie et l'affection des autres. Où se situe la liberté là-dedans ? Existe-t-elle seulement ou n'est-elle qu'un artifice inventé pour nous faire supporter notre nature profonde ?
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Dans une ville comme New-York où tout le monde s'isole, où l'apparence est importante et où les services innovants sont prisés, il a compris qu'il fallait aider les gens à combler leurs manques insupportables, en tout cas mal supportés.
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Tout le principe est là : le client veut faire croire en sa vraie réussite. Mon rôle est de combler un manque, non pas affectif mais social. Un manque qui n'existerait pas sans la soif de reconnaissance que chacun d'entre nous entretient. Cela revient à acheter une montre de luxe sur un marché en Thaïlande. Vous savez qu'il s'agit d'une contrefaçon et, au fond, vous ne l'auriez pas prise s'il n'y avait cet espoir assumé qu'elle puisse faire illusion. Tant que les autres la croient vraie, elle vous semble moins fausse. Je suis la montre.

p.24
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- Pourquoi ne pas emmener ta mère à Woodstock ? Ne vois-tu pas qu'elle lutte et que dans sa lutte, naît une lueur de bonheur ? N'entends-tu pas son appel à l'espoir ? La mémoire peut disparaître, le corps abandonner l'esprit à lui-même, la force de réfléchir manquer, mais la capacité de ressentir le plaisir reste jusqu'au bout. Tu dois l'aider, tu dois lui faire revivre ce moment inoubliable qu'elle a l'impression de vivre pour la première fois.

p.84
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[...] Je développe dans ma thèse une comparaison entre l'évolution de la société américaine depuis deux-cents ans et l'apport social supposé de tout type d'améliorations, aujourd'hui principalement des innovations technologiques, on n'invente plus rien d'autre de toute façon. Si ça ne tient pas dans une application, ça ne compte pas. Après avoir été longtemps positif, l'impact du progrès est maintenant négatif : la société régresse à cause de lui. Il est devenu un moyen d'aliénation formidable pour la masse. Ça ressemble à la liberté, sans la liberté.

p.116
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Le rapport de Bob à la vérité est inquiétant : il n'est ni pour ni contre. Il se situe à côté, dans cette dimension confortable où il assène des arguments qui ne reposent ni sur la réalité ni sur des faits tangibles et puisent leur seule légitimité dans le caractère plausible qu'ils représentent. La possibilité d'une vérité est aujourd'hui devenue une forme acceptable de connaissance.

P.197
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Oui, mon frère, j'entends ce que tu dis et je suis d'accord avec toi : il ne faut pas confondre isolement et solitude. Entre être seul et se sentir seul, il y a un monde, celui du choix. Certains isolements sont magnifiques quand ils permettent d'entrer avec soi-même, de mieux se découvrir, de s'engager dans un voyage intérieur qui engendre sérénité et bien-être. La solitude, quant à elle, est une maladie invalidante qui brise une à une les forces mentales, qui dissout la confiance et assèche la volonté, qui renvoie sans cesse vers la périphérie de la vie. Il n'y a de solitude que navrante.

p.53
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