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Vladimir Volkoff (Traducteur)
EAN : 9782290318546
89 pages
J'ai Lu (28/02/2002)
4.07/5   15 notes
Résumé :
Jeune, belle, intelligente, Olga Ivanovna est admirée par toutes les sommités de Saint-Pétersbourg. Mais au lieu de cultiver ses nombreux dons et de profiter de l'amour infini que lui porte son mari, Dimov, elle batifole, elle s'étourdit en réceptions, courant les théâtres et les opéras, se liant avec des personnalités, cédant aux charmes du beau Riabovsky. Tandis que derrière elle se tient le noble Dymov, médecin sans le sou, ombre généreuse et docile, qui n'est p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
mh17
  19 septembre 2020
La Cigale, c'est Olga. Elle se lève à 11 heures et commence à voleter d'ateliers de couturière en expositions de peinture, d'expositions en concerts, de soupers en réceptions. Olga est perpétuellement en quête de nouveauté et de célébrités. Elle tient salon et attire dans sa maison décorée d'objets exotiques toutes sortes de petits artistes. Ils lui assurent tous qu'elle a un don, du goût, de l'intelligence. Olga est mariée à Ossip Dymov, un médecin très compétent entièrement dévoué à ses malades. Il doit assurer des consultations dans une clinique puis aller disséquer des cadavres dans un autre hôpital pour joindre les deux bouts. Olga a un peu honte de son mari. Il est si sérieux. Et puis ne dirait-on pas un ours ? Toutefois son Dymov l'attendrit, entre quatre et cinq heures, quand ils déjeunent ensemble. Elle le couvre alors de baisers. Tout ce qu'elle lui reproche en somme, c'est de ne pas s'intéresser à l'art. Olga n'écoute pas la réponse de son mari. Olga pense à ce jeune peintre, Riabowski...
J'ai adoré cette nouvelle amère, très riche, pleine de petits détails qui révèlent la frivolité et l'égoïsme des personnages.
La nouvelle est aussi intitulée La Tête à l'évent ( Bibliothèque Russe et Slave), la Sauteuse ( blog Michel Tessier) ou La Sauterelle selon les traductions.
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araucaria
  17 janvier 2013
Un très court recueil de nouvelles. le ton est classique, sans surprise. Ma nouvelle préférée, un peu plus développée que les autres, reste "La cigale" qui a donné son titre au recueil. Livre très honnête faisant partie des classiques de la littérature russe de la fin du 19 ème siècle.
Lien : http://araucaria.20six.fr
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oran
  19 janvier 2017
En quelques quatre- vingts pages, Tchekov nous conte six petites histoires ( Une petite blague (1882), une nuit horrible (1884), la cigale (1892) , en chemin, Calchas (1886), une énigme) où l'âme russe est mise à nue ainsi que l'insipidité tranquille d'une société russe décadente qui cherche à se distraire de l'ennui de la vie l' oisive par quelques procédés douteux. Et finalement ces récits qui se voudraient cocasses, amusants, légers, reflètent des situations pathétiques, où sourd une froide tragédie, la cruauté qui ne dit pas son nom et le malaise existentialiste.
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AlineMarieP
  10 novembre 2020
Un recueil de nouvelles percutant qui fleure bon la Russie. le soleil, la neige, les arts, le paraitre bourgeois, les âmes torturées, l'étrangeté du quotidien... Au milieu, "La cigale" le quotidien d'Olga, jeune épouse de Demyov, plus attirée par les lumières des gens intéressants que par son constant époux.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
araucariaaraucaria   20 mars 2014
Un clair midi d'hiver... Ca gèle dur, ça craque , et Nadenka, qui me tient par le bras, a les boucles des tempes et le duvet de la lèvre supérieure couverts d'un givre argenté. Nous nous tenons sur une butte élevée. A nos pieds, une surface plane, où le soleil ne mire comme dans une glace, descend jusqu'au sol. Près de nous, une petite luge tapissée de drap rouge vif. Je supplie :
- Descendons, Nadejda Pétrovna! Une seule fois! je vous assure que nous resterons sains et saufs.
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SachenkaSachenka   11 mai 2015
- On prétend que Dieu n'existe pas, poursuivit Mlle Ilovaïsky en riant elle aussi, mais dites-moi pourquoi tous les écrivains célèbres, les savants, les gens intelligents en général, se mettent à croire à la fin de leur vie?
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oranoran   13 janvier 2017
Elle chantait, elle jouait du piano, elle peignait à l'huile, elle sculptait, elle participait à des spectacles d'amateurs, et tout cela pas n'importe comment, mais avec talent ; qu'elle fabriquât des lampions pour une illumination, qu'elle se déguisât, qu'elle nouât la cravate de quelqu'un, le résultat était toujours exceptionnellement artistique, gracieux, charmant.
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oranoran   19 janvier 2017
"Cette maudite séance de spiritisme... Elle a mis mes nerfs dans un tel état que, figurez-vous, en rentrant à l'instant chez moi, j'ai découvert dans ma chambre... un cercueil !"
" Un cercueil, un vrai cercueil, dit le docteur, en se laissant tomber de fatigue sur une marche. Je ne suis pas couard, mais le diable lui-même prendrait peur si, après une séance de spiritisme, il tombait sur un cercueil dans l'obscurité !"
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Videos de Anton Tchekhov (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anton Tchekhov
Anton Tchekhov : La Cerisaie - mise en scène par Jean-Louis Barrault (1955 / France Culture). Diffusion sur la Chaîne Nationale (France Culture) le 9 janvier 1955. Peinture : Anton Tchekhov à Nice, en 1898 • Crédits : Portrait d'Osip Braz / Galerie Tretiakov, Moscou - Radio France. Mise en scène par Jean-Louis Barrault au théâtre Marigny dans des décors de Georges Wakhevitch, avec dans les rôles principaux : Jean Desailly (Lopakine), Nathalie Nerval (Douniacha), André Brunot (Firss), Nicole Berger (Ania), Madeleine Renaud (Mme Ranievski), Pierre Bertin (Gaiev), Simone Valère (Varia), Jean Servais (Pistchik), Jean Juillard (Epikodov), Marie-Hélène Dasté (Charlotte), Jean-Pierre Granval (Iacha), Jean-Louis Barrault (Trofimov), Régis Coutin (Le passant), Jacques Galland (Le chef de gare), Jacques Sempey (L'employé des postes), etc. Traduction de Georges Neveux. Direction musicale de Pierre Boulez. En introduction, André Ransan retrace l'histoire de la pièce, créée en 1904 au Théâtre d'Art de Moscou. En 1903, Tchekhov est à Yalta en Crimée pour soigner sa tuberculose. Il termine "La Cerisaie" en octobre de la même année. Elle sera créée au Théâtre des Arts Stanislavski de Moscou le 17 janvier 1904, le jour même du 44ème anniversaire de l’auteur. Ce sera la dernière sortie officielle de Tchekhov. Profondément affaibli par la maladie, il meurt le 17 juillet de la même année. "La Cerisaie" est une des œuvres les plus représentatives de la manière de Tchekhov. Jean-Louis Barrault la résumait ainsi : Premier Acte, La Cerisaie risque d'être vendue ; Deuxième Acte, La Cerisaie va être vendue ; Troisième Acte, La Cerisaie est vendue ; Quatrième Acte, La Cerisaie a été vendue. "La Cerisaie" est un vaste et beau domaine appartenant à la famille Ranievski qui doit être mis aux enchères pour rembourser les dettes de la famille. Selon Barrault toujours : « La pièce n'appartient ni au naturalisme selon la mode de 1904, ni même au réalisme, elle appartient à la vérité. Une vérité qui, selon ses deux visages, est faite à la fois de réel et de poésie. C'est, si l'on veut, du réalisme poétique, comme dans Shakespeare. »
00:25 : Présentation de la pièce par André Ransan 07:21 : Début de la pièce
Source : France Culture
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Le clafoutis de Tchekhov

Je m'appelle .............?..........." je suis un jeune homme de dix-sept ans, laid, maladif et timide", je passe mes étés dans la "maison de campagne des Choumikhine", et je m'y ennuie.

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