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EAN : 9782919176977
190 pages
Éditeur : Les Editions Aux forges de Vulcain (29/10/2015)

Note moyenne : 2.62/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Dans cette farce burlesque, notre antihéros, qui restera sans nom, est l’archétype du loser moderne, vaincu par la société : alcoolique, sans emploi, en proie à la plus profonde misère sexuelle et amoureuse.
Poussé par ses parents, il accepte un emploi d’homme à tout faire dans une riche fondation qui se révèle être une secte. Par une suite de quiproquos, il va se retrouver patron de cette secte, qui réunit principalement de riches bourgeois érotomanes. Mais ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Kevinaaaa
  01 mars 2017
Tout d'abord merci Masse critique et les éditions Romain Ternaux pour l'envoie de ce livre !
Malheureusement, je n'ai pas été emballée. Il faut dire que le sujet même du lire n'est pas forcément ce que je préfère en littérature ... C'est le problème avec ces énoooormes masses critiques, je coche parfois un peu vite et me retrouve à faire la critique d'un livre franchement hallucinant ! le bon côté du truc c'est que question découverte, je découvre !
Bref, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos ''riches bourgeois partouzeurs'' puisque c'est bien de cela qu'il s'agit ...
L'histoire est rocambolesque. On la démarre auprès d'un personnage principal détonnant, un jeune écrivain raté qui carbure aux packs de bières ou à l'alcool plus largement. Sa vie oscille donc entre cette passion, l'alcool, et sa vie ratée pleine de frustrations sexuelles heureusement largement compensée par les fantasmes qu'il projette sur sa voisine de palier.
Pour faire court, ses parents, n'en pouvant plus de le voir dans un tel état de déchéance, lui trouvent un petit boulot de balayeur dans une fondation secrète.
N'attendant qu'une chose, se faire virer, il n'hésite pas à prendre l'ascenseur du bâtiment plutôt que de passer par les escaliers de service lors d'une de ses missions de nettoyage. C'est alors qu'il tombe sur deux femmes superbes toutes court-vêtues. Un peu plus tard, une entrevue mouvementée (par accident) avec le patron masqué des lieux le fait basculer du sous-employé à gourou de cet étrange petit monde d'orgiaques ...
Cela pourrait s'arrêter là mais le meurtre du vrai patron et le récit de cette nouvelle ascension aussi excitante que paradoxale à son meilleur ami donne une tournure dramatique aux événements. Le-dit ami décide de s'emparer du masque et de devenir gourou à son tour. Entre temps le livre du personnage principal devient la nouvelle bible de cette sorte de secte de tous les plaisirs et l'amalgame de tout cela va faire basculer sa vie dans un traquenard aussi loufoque qu'irréel ...
Finalement tout se finit bien ... ou pas, j'ai pas vraiment tout compris à la fin ...
Personnellement ce n'est pas le genre de livre que j'apprécie, déjà que je trouve ça limite quand, dans un livre, il y a une scène de cul juste pour le cul alors là un livre qui base toute son intrigue autour d'une pseudo secte sexuelle et délirante ... bof bof.
Je me suis laissée tenter par la 4ème de couverture qui finalement n'a, selon moi, pas tenu ses promesses !
Mais à vous de vous faire une idée !
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LeslecturesdeKevin
  18 mars 2016
Avant de donner mon avis sur cette lecture, j'aimerais remercier Babelio et les éditions Aux forges de Vulcain de m'avoir permis de lire cet ouvrage au format papier. Je dois avouer que cela fait du bien de reprendre un livre en main et non sa tablette. J'ai été assez impressionné par l'histoire que j'ai quand même bien aimée de manière générale.
Tout d'abord, ce qui distincte ce livre des autres est la présence d'un antihéros comme personnage principal. Dans la quasi-totalité des récits, nous avons le héros principal qui est quelqu'un de charmant, défendant des valeurs que nous partageons et de civilement correct. Dans ce roman, l'auteur a misé sur un personnage qui représente tout le contraire d'un héros normalisé, un héros dont les lecteurs, en temps normal, évitent dans la vraie vie car ils ne sont pas fréquentables. Ainsi, nous suivons ce jeune homme sans emploi, alcoolique en prime et gouverné par l'appel de son sexe dans ses aventures. le fait de choisir, de créer un personnage comme celui-là est d'abord d'assurer la surprise et l'étonnement du lecteur. Etant étonné, notre intérêt est d'office, en tout cas pour moi, plus grand que la moyenne et nous insistons plus sur la découverte du personnage. Cette phase d'étonnement passée, nous nous mettons à rire du personnage en lui-même. On s'attend à un personnage qui, dans les critères de notre société, est correct et nous avons un parfait déchet, un loser raté (pour insister sur son état). En plus, un personnage comme celui-là donnera l'avantage de faire passer des situations plus rocambolesques plus facilement au lecteur. En effet, nous avons un protagoniste qui, pour le moment, rate sa vie alors le voir dans des situations dans lesquelles nous ne pourrions pas nous imaginer est plus crédible et encore plus marrant. le dernier point que j'admire est le sens du détail. Nous connaissons, à la fin, assez bien le personnage que ce soit à cause de ses péripéties mais également avec toutes les informations que l'auteur nous divulgue dans le récit, on arrive même à connaître son état d'esprit.
Ensuite, l'histoire adoptée du point de vue du personnage principal est bien ancré dans la psychologie de celui-ci. Quelle phrase compliquée ! Je vous l'accorde. C'est pour cela que je vais expliciter chaque partie pour que vous compreniez bien ce que je veux dire par cette accumulation de mots. Tout d'abord, l'histoire est vue du point de vue de l'héros, nous n'avons donc pas une vue omnisciente sur l'histoire ou alors plusieurs vue de plusieurs personnages. Non, nous suivons toujours le même personnage et nous voyons l'histoire avec ses yeux. Mais là où ça change, c'est que nous avons aussi l'interprétation du héros. Comme vous avez pu le lire dans le premier argument, ce personnage est un perdant, un déchet humain et nous pouvons, grâce à ce livre, penser comme lui. Et je dois dire que cela en vaut la chandelle. Je me suis bien marré. C'est bien beau de rigoler mais il faut que ce point de vue colle à la psychologie du personnage. Imaginez-vous un peu un perdant qui pense comme un érudit, ça n'irait pas et l'effet escompté disparaitrait. L'auteur a respecté le mental de son personnage jusqu'à la dernière page et cela est bien joué. D'habitude, j'aime bien avoir une vue dégagée sur l'histoire, avoir plusieurs points de vue mas dans le genre humoristique, cela ne s'applique pas car ça doit rester léger pour faire rire et le moins lourd est la perception des aventures par un héros.
Cependant et pour terminer, je vais aborder un peu plus la psychologie du héros qui revient souvent dans cette chronique. Nous avons beaucoup de détails qui permettent de cerner le héros, d'accord. Nous avons un perdant comme personnage principal, très bien. Toute l'histoire est vue par ses yeux, pas de soucis. Mais nous sentons-nous à l'aise avec lui ? Pour ma part, non. Une partie de moi était très souriante de découvrir enfin un héros qui se détache de l'autre tandis que l'autre part de moi était plutôt répugnée, légèrement dégoûtée du caractère du personnage. Je suis un adolescent et donc le sexe est quelque chose de normal dans cette période de la vie mais c'est de trop. Soit nous tombons dans des rêves de jeune adolescent plein de testostérone soit dans le délire d'un vieil alcoolique frustré dans sa sexualité. Tout son mental tourne autour de l'alcool et du cul. Je suis désolé de parler de manière aussi crue mais je n'ai pas d'autres qualificatifs. Qu'on parle de sexe, d'accord mais soyons plus fins. On est dans un livre humoristique et non un livre pornographique. Je pense qu'il y'a d'autres moyens que l'arme du sexe pour faire rire les gens et que l'humour peut être plus fin.
En conclusion, malgré ce dernier point un peu noir, le roman est resté assez agréable à lire, me changeant un peu des autres univers livresques.

Lien : http://leslecturesdekevin.bl..
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casscrouton
  08 octobre 2015
L'histoire du loser devenu gourou est un roman trash, un roman cru, très drôle, un peu dans la lignée de la pire. Personne. Au monde. de Douglas Coupland sans la visée clairement dénonciatrice.
Comme titre explicite, on ne fait pas mieux ! On fait en effet la rencontre du narrateur, un gros loser d'une vingtaine d'années, écrivain alcoolique, obsédé sexuel à tendance légèrement homicidaire (légèrement oui…). Ses parents lui trouvent un job de balayeur dans le gros bâtiment gris que tout le monde sait appartenir à une secte, sauf le narrateur bien entendu. Ce dernier, de péripéties en conneries, se retrouve bientôt à la tête de cette secte pour le plus grand plaisir du lecteur –sadique.
Ce roman est fou. On y trouve du sexe (frôlant parfois la limite de la pédophilie), de la violence (allant carrément jusqu'au meurtre), du désespoir (le narrateur transpire la consternation de tous ses pores) et j'en passe. Bref, on trouve un peu de tout et ce tout part à chaque fois d'une base socialement respectable pour finalement éclater le seuil de l'extrême. C'est ce qui fait la force du roman, j'ai adoré ce point ! Une palette de vices s'offre à nous pour nous horrifier autant que nous faire rire car l'auteur a beaucoup d'humour !
Le narrateur est une calamité ambulante et forcément, tout ce qu'il fait amène le lecteur à rire (sadiquement, il faut l'avouer) à ses dépends. de son allure, de ses tares, à son langage, son personnage intégral représente une farce à lui tout seul. Il a un côté attachant qui fait que l'on suit avidement ses aventures, tout en espérant qu'il lui arrive des milliers de malheurs pour alimenter notre divertissement. Une chose est sûre, on ne s'ennuie jamais avec lui ! Il m'a fait de la peine mais m'a parfois horrifiée, ce personnage est ambivalent et ne peut pas par conséquent, lasser le lecteur.
Le langage utilisé m'a plu puisqu'il s'agit d'un langage familier que l'on rencontre à tous les coins de rue. Il ajoute du réalisme et permet au lecteur lambda comme moi, de s'identifier assez facilement. Si j'ai particulièrement aimé cela lors des dialogues, j'ai eu un peu de mal à m'y faire dans la narration, notamment à cause des négations inexistantes du genre « j'ai pas fait… ». Je m'y suis accoutumée mais c'est plutôt déroutant en premier lieu.
Bref, L'histoire du loser devenu gourou est un roman très drôle à condition d'aimer le trash, l'expression du vice sans tabou et les losers incapables d'entreprendre quelque chose sérieusement. J'ajoute que la fin du roman m'a particulièrement surprise puisqu'elle diffère du reste et permet de nombreuses interprétations (ou alors mon cerveau déborde d'imagination mais j'ai plusieurs pistes qui pourraient expliquer cette finalité).
Je tiens également à préciser que je possède une épreuve sans couverture ce qui est fort dommage car la couverture de ce roman est, il faut le dire, la meilleure qui puisse exister sur cette planète ! Un chef d'oeuvre !
Lien : http://www.casscrouton.fr/lh..
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lutinielle
  03 septembre 2015
Que se passe t-il dans la vie d'un ado attardé de 24 ans, écrivain raté, puceau, alcoolique, aux pulsions psychotiques et étant ascendant Gaston Lagaffe ? Un enchainements de circonstances rocambolesques le menant tout en haut de la hiérarchie d'une secte d'érotomanes !
le choix de l'auteur de nous faire vivre cette tranche de grand n'importe quoi depuis le point de vue dérangé de son héro n'est pas sans rappeler les exactions (dont je suis très friande) de Nadine Monfils avec Mémé cornemuse; vulgaire, violent, dérangeant; voici deux monstres modernes pathétiques n'ayant rien à s'envier l'un l'autre. Jubilatoire pour certains, choquant pour d'autres lecteurs, ce gourou alcoolisé ne laissera certainement pas de marbre... Mais quand le dérangeant devient une autopsie générationnelle joyeuse, quand Ternaux nous sert une Orange mécanique drôle, force est de constaté que le plaisir littéraire et le néant font bon ménage.
Reflet d'une jeunesse paumée entre rêves de gloires et réalité économique, poussée à bout hormonalement par la pornographie généralisée, marginalisée par l'impossibilité de se réaliser en tant qu'adultes; ce roman est un portrait brossé à grands traits de vitriol et d'éclats de rire. Entre déboires sentimentaux, amitiés pathétiques et pieds de nez à l'actualité mondiale, Romain Ternaux foule au pied toutes les bien-pensances faisant le tour de nos morales de façades... Et tout y passe; du respect de la femme aux sdf, de la maltraitance des animaux au système d'aide sociale, touchant même à l'histoire française en ses moments les plus noirs; voici le délire destructeur d'un être à bout de lui-même et que son inénarrable maladresse n'aide pas ...
Lien : http://unlivresurmeslevres.b..
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charloo
  01 août 2016
Sans emploi, désoeuvré, alcoolique, auteur d'un roman qu'il a édité lui-même et qui ne trouve pas son publique, notre anti-héros est mu par trois objectifs : boire, trouver de l'argent pour boire et se taper sa voisine.
Ses parents, soucieux de son avenir le pistonne pour un poste de ramasseur d'ordures au sein d'un bâtiment qui, comme il le découvrira rapidement, abrite une secte qui trouve les bases de sa philosophie dans le plaisir sexuel et plus particulièrement les partouzes
Lorsqu'il se retrouve face à un choix, notre homme fait toujours le mauvais, ce qui a le don de le transporter de malencontreuses boulettes en situations pourries. Accompagné de son fidèle Walter, prof alcoolique qui tend dangereusement vers la pédophilie, notre anti-héros va jouer sa vie.
Habituellement je suis plutôt bon public pour les livres déjantés et les héros qui n'en sont pas. Hélas ici j'ai été rapidement refroidie par le ton donné par l'auteur et par le langage utilisé. Les dialogues sont faibles et grossiers, le héros est lourd et vulgaire et ses raisonnements intimes sont affligeants. Cela pourrait donner un style au livre, mais le ton est tellement répétitif que rapidement les réactions ne surprennent plus le lecteur. Ainsi dans les premières pages, le héros étonne par son côté repoussant puis ses réactions sont si systématiques qu'elles deviennent attendues pour finir par être franchement pénibles.
L'histoire, pas franchement crédible, ne m‘a pas aidée à adhérer à ce roman. J'ai du mal à comprendre l'intention de l'auteur (si intention il y a) et contrairement aux précédentes critiques je n'y vois pas de critique de notre société. Il ne suffit pas de mettre en scène des personnages exécrables et de les confronter à des situations qui le sont encore plus pour pointer les travers de notre quotidien. Une lecture qui ne m'a pas emballée donc, et un auteur que je ne suis pas pressée de retrouver.
Je remercie toutefois Babelio et les éditions Aux forges de Vulcain pour l'envoi de ce livre.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
lutiniellelutinielle   03 septembre 2015
Je me suis imaginé la réaction des éditeurs qui recevraient ça. La crise dans le comité de lecture ! Si, si, je te jure ! Le taré, là, tu sais bien, avec son histoire de meurtres et de grotte, hé ben à force d'écrire de la merde, il s'est directement mis à écrire sur du PQ, regarde ! Pourquoi il a fait ça, il s'est pris pour Kerouac avec son rouleau ?
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lutiniellelutinielle   03 septembre 2015
L'exhibitionnisme n'était rien, et j'ai encore aggravé mon cas. Je crois que dans ces moments de manque, mon foie envoie des messages codés à mon cerveau pour prendre le contrôle de la situation: juste avant de partir comme une bourrasque, ma main a saisi une bouteille de whisky. Alors je suis là, à courir à poil dans la rue avec du Ballantine's douze ans d'âge, poursuivi par un fou et son hachoir à kebab !
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lutiniellelutinielle   03 septembre 2015
Chaque fois que je la croise, y'a un truc qui va pas. Soit je suis bourré, soit pas réveillé, ridicule, empâté par l'alcool ravageur qui bloque toute répartie intelligente à l'embouchure de mes synapses, me fait bafouiller comme le dernier des bouffons et son visage est au pire moqueur, au mieux atterré.
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lutiniellelutinielle   03 septembre 2015
Je suis là dans le couloir, la face enduite de pâtisserie au chocolat comme si j'étais tombé tête la première dans le trou des toilettes. Je sais même pas si elle a signé le papier de la secte, et j'ai même pas pu lui donner le bracelet. J'ai tout merdé.
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charloocharloo   01 août 2016
- Quand vous dites les membres, de quels membres est-ce que vous voulez parler ?
- les membres de notre communauté, voyons.
Ben voyons, évidemment ! De quoi elle me parle la vioque ? je me doute que c'est pas le membre dans mon slip, ça m'avance à rien !
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Videos de Romain Ternaux (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Ternaux
A l'invitation de Stéphane Allégret, Romain Ternaux parle de son troisième roman SPARTACUS (publié aux éditions Aux forges de Vulcain), farce féroce, trash et hilarante.
Emission enregistrée le 7 octobre 2017, à l'antenne de Radio Libertaire (fréquence 89,4), pendant l'émission Bulles Noires.
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