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ISBN : 2070466779
Éditeur : Gallimard (10/03/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.74/5 (sur 493 notes)
Résumé :
«Il y a deux siècles, des mecs rêvaient d’autre chose que du haut-débit. Ils étaient prêts à mourir pour voir scintiller les bulbes de Moscou.»

Tout commence en 2012 : Sylvain Tesson décide de commémorer à sa façon le bicentenaire de la retraite de Russie. Refaire avec ses amis le périple de la Grande Armée, en side-car! De Moscou aux Invalides, plus de quatre mille kilomètres d'aventures attendent ces grognards contemporains.

«Une épo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (123) Voir plus Ajouter une critique
MarcoPolo85
  26 janvier 2015
Avec Sylvain Tesson, chez moi, c'est haine et passion.
Il a, d'abord une fâcheuse tendance à m'énerver de par son orgueil, sa façon de balancer son savoir littéraire, ses leçons de géographie et d'histoire (qui ne nous apprennent rien de plus que d'autres manuels), et son faux côté cool dans les moments difficiles.
Et, j'oubliais ses aphorismes à deux balles qui nous sont envoyés, certainement pendant une intraveineuse de vodka.
Et puis, il y a cet autre côté du personnage de Tesson, qui m'aimante et qui me pousse à l'admiration. C'est un type "no limit", un électron libre, un casse cou, un forcené aux pieds d'argile; un peu comme le pays qu'il arpente depuis des années : la Russie.
Pour Tesson, tout est à explorer chez ce voisin Slave, et le territoire et l'âme. Il est un amoureux indéfectible de cet Empire qui a vu naître Tolstoï et Dostoïevski.Il baigne, là bas dans une Vodka de bonheur, quitte à s'y noyer. Parce que Monsieur Tesson veut toujours explorer cette Russie, jusqu'à la mort s'il le faut. C'est un suicidaire qui n'a de comptes à rendre à personne.
Entre cette haine et cette passion que je rumine, j'ai donc attaqué ce énième récit de cette figure de proue de la littérature voyageuse française. Je m'y suis engouffré :
- pour suivre l'épopée Napoléonienne en Russie?
- pour suivre les nouvelles aventures de ce post-adolescent, fils à papa de Tesson?
- pour vivre jalousement son périple que je ne serais pas en mesure de faire?
...
Le livre, je l'ai fermé avec les mêmes questions qu'avant. J'ai envie de débiner ce géographe (comme moi), comme j'ai envie de l'encenser. Je n'arrive plus à prendre du recul.
Mais, c'est sûr, son prochain livre, je le lirai.
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joedi
  16 octobre 2015
C'est après avoir déposé ce livre chez son éditeur que Sylvain Tesson a eu son accident stupide dont il est miraculeusement ressorti mais non sans séquelles. C'est avec impatience que j'attends ses écrits de l'après car je pense que cet accident l'aura mûri. J'entame la lecture de Berezina, bérézina, une expression commune mais j'avoue connaître moins les faits historiques qui en ont fait un nom commun tout en n'ignorant pas cette guerre menée par Napoléon en Russie. Une chose qui m'a étonnée est qu'il n'ait fallu que treize jours pour couvrir la distance de Moscou à Paris. Sylvain Tesson, Goisque, Gras et deux Russes embarquent à bord de side-cars Oural, marque Russe, et entreprennent plus ou moins le même itinéraire qu'a suivi Napoléon deux cents ans plus tôt, Napoléon en décembre 1812 et l'équipe de Sylvain Tesson en décembre 2012. Un voyage éprouvant, il neige et les températures sont négatives tout comme deux cent ans auparavant à la différence que Sylvain et ses amis ont le gîte assuré tous les soirs, la chaleur d'un lit et la vodka pour déconner entre amis. Les narrations de l'époque Napoléonienne et le présent se suivent dans un même chapitre, ceux-ci étant titrés suivant les énièmes jours du voyage. de la campagne Napoléonienne, les faits que racontent Sylvain Tesson sont crus, la réalité dépasse l'imagination, il faut avoir le coeur bien accroché mais toutes les guerres sont cruelles et la cruauté est le propre de l'homme.
J'ai apprécié Berezina comme tous les livres que j'ai lu de Sylvain Tesson ; en attente du suivant.
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Sando
  07 avril 2015
Sylvain Tesson, grand voyageur amateur de vodka et russophile de longue date, a choisi, pour son nouveau périple, de nous conduire à bord de son side-car, une Oural, sur les traces de Napoléon Bonaparte et de la Grande Armée au moment où celle-ci, après s'être trop enfoncée dans les terres russes, se voit contrainte de rebrousser chemin face à un ennemi absent, une terre hostile et un froid de plus en plus mordant.
C'est accompagné de Julien Gras, autre voyageur de renom, du photographe Thomas Goisque et de deux compères russes, que l'expédition se met en route au départ de Moscou, direction Paris, réalisant en deux semaines un trajet que l'Empereur et son Armée auront mis deux mois à faire.
Au fil de son périple, Sylvain Tesson nous replonge en pleine campagne napoléonienne, faisant sans cesse des sauts entre 2012 et 1812, raccordant ainsi les étapes de son parcours à la grande Histoire et agrémentant celle-ci d'anecdotes et d'explications pour le moins intéressantes. Malheureusement, si toute la partie sur Napoléon, ses troupes et la débâcle m'a véritablement passionnée (mes connaissances en histoire étant plutôt limitées…), je dois dire que je n'ai pas ressenti le même intérêt pour le voyage de l'auteur…
Je trouvais pourtant l'idée de départ géniale et l'aventure tout à fait exaltante, mais la façon dont Sylvain Tesson se met en scène et la répétition de ses mésaventures ont fini par me lasser. On a finalement assez peu d'informations sur le visage, 200 ans après, des pays qu'il traverse et sur les rencontres qu'il va faire. Ce sont elles aussi qui rendent le récit de voyage vivant et enrichissant, or je trouve qu'elles manquent au texte… le style, cependant, est encore une fois très littéraire, travaillé et agréable à lire. L'humour, un brin grinçant, reste également très présent et permet d'alléger la lecture.
Finalement, le mélange récit de voyage/ récit historique s'avère un peu décevant car difficile à doser, mais, point positif, « Berezina » me donne envie de combler mes lacunes et de me plonger dans un ouvrage entièrement consacré à Napoléon !

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tynn
  31 mai 2015
La débâcle napoléonienne m'a réconciliée avec Sylvain Tesson, écrivain!
Moi qui m'étais tant agacée de son expérience de "bobo" sur les rives glacées d'un lac de Sibérie, je finis ce voyage historique en ayant aimé mettre mes pieds (non gelés) dans les traces de pas des grognards de la Grande Armée, amusée de ce projet excentrique d'aventuriers motorisés sur les routes de la débâcle, et nourrie de documentation "de la mémoire et du mythe".
Deux cents ans après la retraite impériale, ils sont cinq compères traçant la route en motocyclette à panier adjacent, partant de Moscou pour faire le trajet inverse de la glorieuse Campagne de Russie de 1812, ce pitoyable et dramatique retour à pied de l'armée de l'Empereur sur 4000 kms, dans des conditions de froid, de famine, d'épuisement, de maladies et de mort comme rarement vues.
Le périple en side-car n'est sans aucun doute pas aussi cauchemardesque que le calvaire des français de l'époque mais il faudra aussi composer avec le froid, la violence des routes russes, la monotonie éreintante des paysages et des distances, l'imprévu et les beuveries requinquantes.
Tout le long du chemin se posent sans cesse ces questions sur la notion d'honneur et de courage dans notre époque contemporaine faite de confort et d'individualisme, sur le décalage immense des conditions de vie, en rapport avec le climat et les distances.
Et le respect et la reconnaissance historique pour l'homme, capable d'entrainer derrière lui un peuple sur l'idée de grandeur et de fierté jusqu'au sacrifice.
Sylvain Tesson nous invite à un double voyage: celui dans le temps, par un récit vivant et poignant, en hommage à une armée de combattants héroïques et à une figure mythique de notre histoire nationale. Et celui dans ses pas de globe-trotteur passionné de la Russie, pays qui le fascine toujours autant.
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nadiouchka
  29 janvier 2017
Inconditionnelle de Sylvain Tesson : je le suis.
Passionnée d'aventures et de voyages : également.
Des éloges et des prix : des nombreux.
Depuis qu'il écrit, je lis le plus possible ses récits. Cette fois, j'ai ressorti de ma bibliothèque, BEREZINA, pour lequel, sur la quatrième de couverture, figurent les prix qu'il a reçus :
Prix littéraire de l'Armée de Terre – Erwan Bergot 2015.
Prix des Hussards 2015.
Élu « Meilleur livre de voyages 2015 » par le magazine Lire.
Mais ce ne sont pas les seuls car, à chaque expédition, il fait l'unanimité.
Ses ouvrages sont toujours passionnants et, dans celui-ci, il s'est lancé un défi plutôt particulier : refaire en side-car (de la marque russe Oural), le trajet de la Retraite de Russie. Mais il le fait en racontant en même temps la débâcle de Napoléon.
Au fil de son récit, il devient donc historien mais il nous raconte également tous ces milliers de kilomètres en moto, dans le grand froid, effectués par son groupe de trois Français et de deux Russes.
Ils ont quantité d'ennuis techniques mais gardent toujours le moral car il faut dire que la vodka aide bien.
Une fois de plus, Sylvain Tesson ajoute à son palmarès, son amour pour la Russie et, ici, il découvre la Biélorussie (pays de ma mère donc double émotion), dont il dit, page 97, que c'était un des rares pays qu'il ne connaissait pas. Voilà chose faite et il réussit l'exploit d'écrire aussi bien un magnifique livre de voyage qu'un récit historique.
De plus, il a entamé ce périple en décembre 2012, date anniversaire (décembre 1812) de cette fameuse campagne faite par Napoléon, ce qui fait exactement deux cents ans après. Et ceci avec talent.
Comme dans chacun de ses livres, et malgré l'horreur des scènes de guerre (qu'il retrace en relisant Caulaincourt), il garde son humour bien particulier et il n'en manque pas.
Avec son style très facile à lire, l'auteur nous emmène avec lui dans ce voyage fait à l'envers, puisqu'il part de Moscou pour arriver à Paris, aux Invalides.
Après ses livres sur des expéditions en solitaire, ici, il devient historien, comme il l'avait déjà fait dans L'AXE DU LOUP, où il avait refait le long voyage de la Sibérie au Bengale, sur les traces des évadés du goulag.
On peut donc dire qu'il a plusieurs cordes à son arc, ses démarches sont chaque fois différentes, mais il est toujours authentique ce grand Aventurier qui aime la Russie, l'alcool, le froid et l'auto-dérision.
C'est, une fois de plus, une expérience inoubliable, folle, émouvante….
Bravo l'auteur ! Au moins, pour vous, cette expédition n'a pas été la bérézina !
Bref, les mots me manquant, je me dis que j'espère bientôt lire (ou relire) un autre de ses exploits car, faut-il le préciser ? Non, Sylvain Tesson, malgré son accident, ne compte pas s'arrêter et, d'ailleurs, il a entrepris une autre sorte d'aventure (SUR LES CHEMINS NOIRS).
Il est infatigable et déterminé.

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critiques presse (14)
Liberation   07 juillet 2015
Le dernier livre de Tesson est probablement le meilleur et pour plusieurs raisons qui ne méritent que peu de discussion.
Lire la critique sur le site : Liberation
Chro   17 mars 2015
Par son rythme, son allant, son élégante désinvolture, son sens aigu de la formule, Tesson, littérairement, rappelle les Hussards, tout en évoquant les Grognards.
Lire la critique sur le site : Chro
Lexpress   18 février 2015
Ce qui me retient d'être pleinement embarquée dans son épopée historique, c'est le sentiment de dénaturation de son oeuvre depuis la médiatisation du personnage Tesson. Sa plume est parfois condescendante et prodigue un peu trop de préceptes de vie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   16 février 2015
Berezina est un récit d'aventure atypique car sans se vouloir historien, Sylvain Tesson nous livre une vision profondément humaine de cette retraite de Russie. [...] Les deux épopées n'ont rien de comparable et le périple de cinq motards n'est pas un objet de fascination en soi mais il a le mérite de nous aider à mieux comprendre ce qui a fait la grandeur de cette armée napoléonienne.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   12 février 2015
Berezina est un récit d'aventure atypique car sans se vouloir historien, Sylvain Tesson nous livre une vision profondément humaine de cette retraite de Russie. Oubliés les chiffres et les enjeux militaires, il peint avec un style limpide les conditions de survie inouïes auxquelles il fait face et alterne avec talent descriptions modernes et extraits des mémoires du Général de Caulaincourt.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   10 février 2015
Je n'ai trouvé aucun intérêt au récit de voyage, qui m'a semblé sans consistance, sans surprise, un peu sans vie. Ce qui ne m'a pas aidé non plus, ce fut ma difficulté à lire certains passages, pas très bien écrits, comme si des idées avaient été jetées sur le papier, à la va-vite, juste avant de remonter dans le side-car, sans être retravaillées.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   10 février 2015
L'ensemble demeure austère, malgré l'humour de Tesson et de sa bande de potes. Ce qui est bluffant, en revanche, c'est une écriture "à la dynamite", tellement puissante, qui prend le lecteur à la gorge lorsqu'est évoqué le calvaire des hommes, mais aussi celui des animaux, victimes et oubliés de l'Histoire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   09 février 2015
Ce n'est pas Kerouac, juste "un pont de singe par-dessus le temps". Peut-être même un manuel de survie au travers de deux siècles de décombres pour nous mener, justement, là où nous sommes tombés. Peut-être.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   06 février 2015
Un roman - ou plutôt un essai original - puisque l'auteur, écrivain voyageur, s'embarque dans un side car pour revivre deux siècles plus tard la retraite napoléonienne de Russie de 1812, et nous raconte chronologiquement son périple. La redécouverte des grands maréchaux de l'empire comme Caulaincourt et Ney mais également des références constantes à Guerre et Paix de Tolstoï dans lequel le lecteur a envie de se replonger.

Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   06 février 2015
J'ai envie de débiner ce géographe comme j'ai envie de l'encenser. Non dénué d'humour, on a trop souvent la sensation d'une virée entre copains, enlevant toute solennité et émotion à ce périple. Bérézina est moins travaillé que ses précédents livres.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   05 février 2015
Non que ce récit - emblématique du travel writing mais certainement pas d'une oeuvre littéraire, il faudrait arrêter de confondre - ne soit pas distrayant, drôle et bien écrit, il l'est. Mais son intérêt ne va pas beaucoup plus loin, à moins d'éprouver pour Napoléon une passion éhontée, coupable et vertigineuse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   05 février 2015
Instructive, rondement menée, une lecture qui interroge également l'honneur, la gloire ou la patrie. Fort utile par les temps qui courent.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   04 février 2015
Berezina est un livre remarquable. Parce que face à la rudesse des éléments, aux froids charniers des mornes plaines qu'exhume, kilomètre après kilomètre, le périple de l'auteur et de ses compagnons de route, il y a le dépassement de soi qu'incarne à merveille Sylvain Tesson.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   29 janvier 2015
La juxtaposition des histoires est brillante. Riche et instructive. Sylvain Tesson livre avec brio et pas mal d'humour le retour de Bonaparte aux Invalides. A mettre dans les mains de tous les grands voyageurs...
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (170) Voir plus Ajouter une citation
mcd30mcd30   21 mai 2018
Je nourrissais une tendresse pour ces Slaves des plaines et des forêts dont la poignée de main vous broyait à jamais l'envie de leur redire bonjour. Me plaisait leur fatalisme, cette manière de siffler le thé par une après-midi de soleil, leur goût du tragique, leur sens du sacré, leur inaptitude à l'organisation, cette capacité à jeter toutes leurs forces par la fenêtre de l'instant, leur impulsivité épuisante, leur mépris pour l'avenir et pour tout ce qui ressemblait à une programmatique personnelle. Les russes furent les champions des plans quinquennaux parce qu'ils étaient incapables de prévoir ce qu'ils allaient faire eux-mêmes dans les cinq prochaines minutes.

P. 100
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mcd30mcd30   19 mai 2018
L'histoire donna raison à Koutouzov : tous les accrochages entre les Russes et les Français furent en faveur de ces derniers. La Retraite de Russie repose ainsi sur ce paradoxe, pressenti par Koutouzov, unique dans l'Histoire des Hommes : une armée marcha, de victoire en victoire, vers son anéantissement total.

P. 89

Ndl : C'est ce qui s'appelle courir à sa perte, si je ne m'abuse.
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mcd30mcd30   18 mai 2018
Là venait tout de même une réflexion. Ce "rien de plus triste", je le trouvais d'une retenue terrible. Qu'aurions-nous éprouvé, nous autres, devant ces spectacles ? Comment l'aurions-nous décrite, cette plaine de Borodino, nous qui n'avions pas accepté que quatre- vingt-neuf de nos soldats donnent leur vie en dix ans de conflit afghan ? Comment faisaient ces hommes pour supporter ce qu'ils voyaient ? S'habitue-t-on vraiment au côtoiement des morts ? Etait-ce nos nerfs qui s'étaient affaiblis, en huit générations ?

...

Mais eux, les soldats de 1812, ... parvenaient le soir au terme de journées où soixante-dix mille hommes avaient été déchiquetés autour d'eux.

P. 73
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mcd30mcd30   19 mai 2018
Il ( Milan Kundera ) répugnait à ce penchant des compatriotes de Dostoïevski à toujours sentimentaliser les choses, à éclabousser la vie de pathos alors même qu'ils se rendaient coupables d'exactions. Et si c'était là la clé du mystère russe ? Une capacité à laisser partout des ruines, puis à les arroser par des torrents de larmes.

P. 101
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mcd30mcd30   19 mai 2018
Le froid est un fauve. Il se saisit d'un membre, le mord, ne le lâche plus et son venin peu à peu envahit l'être.

P. 89
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Videos de Sylvain Tesson (50) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sylvain Tesson
Livres & Vous... avec Sylvain Tesson et Etienne Klein - mai 2018 Public-Senat - Adèle Van Reeth
Sylvain Tesson : Un été avec Homère, Une très légère oscillation, Anagrammes à la folie. Etienne Klein : Anagrammes renversantes, Matière à contredire. On parle de : Homère, Vladimir Jankélévitch (L'aventure, l'ennui...), Cynthia Fleury (Pretium Doloris).
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