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ISBN : 9782070129256
Éditeur : Gallimard (01/09/2011)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 1492 notes)
Résumé :
Assez tôt, j'ai compris que je n'allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m'installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie.
J'ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal.
Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j'ai tâché d'être heureux.
Je crois y être parvenu.
Deux c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (278) Voir plus Ajouter une critique
litolff
  13 mars 2012
Eblouissant et poétique, joyeux et plein de sens, je viens de terminer « Dans les forêts de Sibérie » et j'en suis baba !
Quand on a des idées noires, qu'on se sent neurasthénique, décider d'aller s'enterrer tout seul pendant 6 mois dans une cabane en Sibérie n'est pas forcément le premier truc qui vient à l'esprit : relever ce défi était déjà une gageure mais en plus en tirer un livre magnifique : CHAPEAU !
Sylvain Tesson n'est certes pas un tire-au-flanc et il a beau dire que la méditation est un truc pour justifier la paresse, on sent bien que la paresse n'est pas son penchant naturel et heureusement pour lui car pour survivre en hiver au bord du lac Baïkal, fendre le bois de chauffage, aller puiser l'eau pour boire et cuisiner, sortir pêcher sa nourriture, il faut de l'énergie ! Il faut aussi une sacrée dose de détachement pour supporter la solitude pendant 6 mois dans un endroit où il n'y a rien d'autre à faire que se fondre dans la nature, observer le passage des saisons, la vie végétale et le fourmillement animal, resserrer sa vie autour de l'essentiel en apprivoisant le temps.
Avec l'aide de cigares, de livres et de stocks conséquents de vodka, il arrive au terme de ces 6 mois pénétré par la beauté de la nature et convaincu qu'elle suffit au bonheur : belle sagesse qu'il nous transmet dans un texte magnifique, empreint de ses réflexions au quotidien, tour à tour drôle et poétique, on ne s'ennuie pas une seconde et on se prend à souhaiter avoir le courage et l'énergie pour se lancer dans une aventure de ce genre…
PS : A compléter par les magnifiques images du film qu'il réalisé lui-même, (50mn sur youtube) !
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rabanne
  13 septembre 2017
L'homme est un loup pour l'homme...
Une cabane blottie au fond des bois. Le froid glacial de la taïga sibérienne, la chaleur d'un thé fumant. La forêt, la neige, le lac, un poêle, une fenêtre. Entre les effluves de vodka, la retraite, la contemplation, l'observation, l'introspection.
Une aventure, une expérience, un défi ?! C'est le témoignage d'une âme solitaire, qui n'entend pas "fuir", fait une pause, pour habiter pleinement l'espace et le temps. Un esprit qui a un besoin vital de se ressourcer, se nourrir de silence, de mots, pensés, lus ou écrits, dans un "ermitage" qui ne possède pas d'heures.
Plus qu'une fuite, donc, c'est une fugue : demeurer un temps éloigné d'un monde en péril, des contractions humaines, opérer un retour vers l'essence des choses, de la vie, la véracité de la nature sauvage. J'ai particulièrement aimé les passages sur la fenêtre de la cabane. Une fenêtre ouverte sur le silence, la beauté, ailleurs, soi.
J'ai vraiment pris mon temps pour lire ce livre, bercée par le rythme journalier et lancinant des jours, des mois, qui s'écoulent. J'ai essayé d'écouter le silence, de regarder le paysage, de lire les livres emportés dans la tanière. J'ai été extrêmement sensible à la plume de Sylvain Tesson (que je découvre enfin), littéraire, poétique, philosophique, écologique, sociologique et humaniste. Il porte un regard réaliste et acéré sur nos folles existences, nos désirs insatiables, nos perpétuelles insatisfactions, nos esprits conquérants et belliqueux, nos tristesses, nos peurs, nos impasses, notre impuissance. Une mélancolie qu'il noie, lui, dans des litres de vodka, pour oublier, pour cautériser, pour engourdir la douleur... La gueule de bois n'en est que plus forte au réveil, l'amertume plus tenace, mais comme tout départ a le goût d'une petite mort, comme il le dit si justement à la fin, l'on n'a pas d'autre choix que de renaître, à la vie (!)
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Merik
  30 juin 2017
Sylvain Tesson est insolent comme l'ermite, à trouver son bonheur là où les autres n'ont pas oser chercher, et à renier notre société.
Il retrace sous forme de carnet de bord son retrait dans une cabane au fin fond des forêts de Sibérie, sur les rives du lac Baïkal. Bourré d'aphorismes de ses pensées inspirées, de descriptions minutieuses de la nature glacée environnante, de ses contemplations statiques en cabane ou au contraire randonneuses, son essai relate surtout la tentative de renouer avec le temps, en prenant à contre-pied l'avidité commune à dévorer de nouveaux espaces, illusion de vie et fuite en avant.
"L'homme libre possède le temps. L'homme qui maîtrise l'espace est simplement puissant. En ville, les minutes, les heures, les années nous échappent. Elles coulent de la plaie du temps blessé. Dans la cabane, le temps se calme. Il se couche à vos pieds en vieux chien gentil et, soudain, on ne sait même plus qu'il est là. Je suis libre parce que mes jours le sont."
Une nature glacée et frémissante d'animaux, des pensées riches, des références littéraires et philosophiques, quelques humains (surtout russes), et une bonne dose de vodka : un cocktail détonnant et alléchant qui m'a surpris à rêver d'une retraite de la sorte, pour prendre le temps d'écouter les arbres pousser. Reste que cette issue n'est pas à ébruiter : avec trop d'humains candidats à l'ermitage, la planète serait vite étroite.
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Piatka
  12 août 2013
Février-juillet 2010, une cabane perdue au bord du lac Baïkal, une nature grandiose, sauvage, et dangereuse, des ours entre autre...-30 degrés l'hiver !
38 ans, une santé solide très certainement, un immense besoin de solitude et de ressourcement, une cargaison de bouquins, une solide provision de vodka et de cigares.
Le décor est planté pour une immersion dans le " journal d'ermitage " de Sylvain Tesson, écrivain baroudeur doté d'une énergie et d'une volonté hors du commun.
L'Aventure, avec un grand A, est fascinante, originale : la Sibérie ne fait pas précisément partie des destinations classiques de voyage - d'où naturellement un dépaysement garanti pour le lecteur et des anecdotes à foison. C'est le grand intérêt du bouquin. En revanche, côté écriture je reste un peu sur ma faim. Certains passages sont fulgurants de vérité et de poésie, mais alternent trop souvent à mon goût avec de banals extraits de journal quotidien : inégale donc ! D'où mon choix de trois étoiles.
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le_Bison
  13 septembre 2017
Aucun train, aucun bus pour me déposer au milieu de nulle part. Juste un camion et son chauffeur russe qui accepte de m'abandonner au pied de cette cabane. L'arrière remplie de provisions, tenir six mois, avec des centaines de bouquins – de tous genres, des soupes lyophilisées – de tous goûts chimiquement aromatisés, des pâtes - de toutes formes et des litres de vodka – de toutes contenances. Une passion justement pour la vodka et ce besoin vital de se retrouver seul avec son verre à la main, de parler avec son soi-intérieur et découvrir la vérité profonde, celle de l'intérieur du coeur. le sang bat, deux tons en-dessous, comme si lui aussi est gelé par cet apport soudain de glace dans l'atmosphère. D'où la vodka, anesthésiant antigel nécessaire à la survie de cette solitude choisie.
« Sur la neige, avec un bâton, je trace le premier poème d'une série de « haïkus des neiges » :
Pointillé des pas sur la neige : la marche
Couture le tissu blanc.
L'avantage de la poésie inscrite sur la neige est qu'elle ne tient pas. Les vers seront emportés par le vent. »
-33°C et je compose déjà des haïkus. Si je fais le plein de vodka, je devrais tenir le choc. Éloge de l'inactivité et de l'oisiveté. Quelle merveilleuse vie. J'aurais pu crapahuter à travers toute la Sibérie à la rencontre des bêtes sauvages ou des autochtones bourrés. Non à la place, j'ai choisi, le temps d'un bouquin, de me poser. Et me reposer. Là-bas, au bord du lac Baïkal, il n'y a pas grand-chose à faire, et pourtant tant d'envie et de besoin. Se lever et aller couper du bois. Boire un thé brûlant, et puis une bouteille de vodka. Essayer d'aller pêcher pour changer de soupes lyophilisées au dîner. Ne jamais oublier sa bouteille de vodka au cas où une rencontre impromptue avec quelques russes se présente. C'est la base de l'hospitalité dans cette région. Écouter les oiseaux venir frapper au carreau de ma fenêtre après y avoir jeté quelques miettes de pain en dégustant une bouteille de vodka. Pisser contre un arbre en surveillant l'ours à l'horizon. Bref, la nature telle que je l'aime, à l'abri de la civilisation néfaste à mon développement personnel.
Voilà donc que j'ai découvert – enfin - la plume de Sylvain Tesson… Une plume de mésange ou d'ours ? Un récit de voyage comme je les aime, même si ce dernier reste dans l'immobilité absolue d'une cabane remplie de bouteilles de Tabasco et de vodka. Il y a de l'émotion, des vérités profondes, une introspection sur la condition humaine, un besoin de se justifier, une ode à la nature, à l'âme russe et humaine, à la vodka. Qu'est-ce que je n'aurais pas donné pour m'asseoir sur cette souche d'arbre, les pieds dans la neige, à côté de lui. L'envie de partager ses silences. Y aurait-il eu assez de bouteilles de vodka ? Et je reviens sur ce bonheur qu'il y a à pisser contre un arbre, de reproduire un dessin de Picasso de son jet d'urine fumant sur la neige immaculée. Un moment à kiffer dans une vie.
Et plus j'avançais dans les banalités de ses journées, et plus je me sentais moi aussi à l'aise dans cet espace couvert d'un manteau blanc, neigeux et ouaté. le lac Baïkal, toujours aussi majestueux, les frissons de glisser sur sa couche de glace hivernal, son silence, ses oiseaux migrateurs et les rencontres improvisées avec des russes, ermites comme moi, par nécessité ou par opportunité. Là-bas, si tu y viens par hasard, tu n'y restes que par besoin.
Lorsque j'ai fini ce bouquin - nul doute que je le relirai même encore - j'ai réfléchi à mes envies, mes besoins, et les 10 raisons pour lesquelles j'aimerais m'isoler dans une cabane au bord d'un lac en hiver :
- Pour écouter le silence.
- Pour pouvoir vivre nu.
- Pour boire de la vodka. Tous les jours. Plusieurs fois par jour.
- Pour chasser l'ours, nu et à mains nues.
- Pour donner à manger aux oiseaux.
- Pour pisser contre un arbre, qui est plus jouissif que de viser le trou d'un chiotte blanc.
- Pour être seul avec moi-même, l'ours, les oiseaux et le phoque encore plus sauvage que moi.
- Pour regarder l'immobilité d'un lac gelé.
- Pour lire. Pour lire et boire. Pour boire et lire.
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critiques presse (7)
Telerama   16 novembre 2011
Les lauriers dont [Dans les forêts de Sibérie] est désormais le récipiendaire ne devraient faire qu'accentuer l'engouement autour de ce livre il est vrai plus qu'attachant, tout ensemble descriptif et songeur, limpide et tissé de sobres et justes réflexions sur les conditions d'existence de l'homme dans le monde contemporain.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   24 octobre 2011
Véritable écrivain, Tesson se distingue des aventuriers de librairie [...] par l'élégance de la plume, la profondeur de la réflexion, la concision des aphorismes.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   22 septembre 2011
L'écrivain, qui a passé six mois seul dans une cabane au bord du lac Baïkal en Russie, offre un journal intime brillant et riche en réflexions.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LesEchos   06 septembre 2011
Le récit de ces six mois sibériens est joyeux, poétique et philosophe. Le style est éblouissant.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LePoint   06 septembre 2011
Tesson, qui manie là comme jamais la phrase qui tranche et éblouit, porte toujours bien son nom. Et désormais, mieux que jamais, son prénom : Sylvain, celui qui vit dans la forêt.
Lire la critique sur le site : LePoint
Bibliobs   02 septembre 2011
Le contraste entre cette douceur de caractère et l'âpreté de la nature sibérienne fait de ce livre un beau, sobre et dépouillé d'emphase «chant du monde», dont les harmoniques résonnent longuement dans l'esprit du lecteur.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   29 août 2011
On se régale à lire ce croisement entre Jean-Jacques Rousseau et Bear Grylls, le héros survivaliste de la série télé culte Man versus Wild. Un croisement détonant comme une vodka par - 32 °C.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (708) Voir plus Ajouter une citation
sabine59sabine59   15 novembre 2017

Le temps a sur la peau le pouvoir de l'eau sur la terre. Il creuse en s'écoulant.
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Corboland78Corboland78   18 octobre 2011
L’ennui ne me fait aucune peur. Il y a morsure plus douloureuse : le chagrin de ne pas partager avec un être aimé la beauté des moments vécus. La solitude : ce que les autres perdent à n’être pas auprès de celui qui l’éprouve. A Paris, avant le départ, on me mettait en garde. L’ennui constituerait mon ennemi mortifère ! J’en crèverais ! J’écoutais poliment. Les gens qui parlaient ainsi avaient le sentiment de constituer à eux seuls une distraction formidable. « Réduit à moi seul, je me nourris, il est vrai, de ma propre substance, mais elle ne s’épuise pas… » écrit Rousseau dans les Rêveries.
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MyrtleMyrtle   21 octobre 2011
Quand deux petits chiens vous fêtent au matin, la nuit prend la saveur de l'attente. La fidélité du chien n'exige rien, pas un devoir. Son amour se contente d'un os. Les chiens? On les fait coucher dehors, on leur parle comme à des charretiers, on leur aboie dessus, on les nourrit des restes et de temps en temps, vlan! une baffe dans les côtes. Ce qu'on leur offre en coups, ils nous le rendent en bave. Et je comprends soudain pourquoi les hommes ont fait du chien leur meilleur ami : c'est une pauvre bête dont la soumission n'a pas à être payée en retour. Une créature qui correspondait donc parfaitement à ce que l'homme est capable de donner.
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0pale0pale   21 juin 2012
Liste de lectures idéales composée à Paris avec grand soin en prévision d'un séjour de six mois dans la forêt sibérienne :

Quai des Enfers, Ingrid Astier
L'Amant de lady Chatterley, D.H. Lawrence
Traité du désespoir, Kierkegaard
Des pas dans la neige, Érik L'Homme
Un théâtre qui marche, Philippe Fenwick
Des nouvelles d'Agafia, Vassili Peskov
Indian Creek, Pete Fromm
Les Hommes ivres de Dieu, Jacques Lacarrière

Vendredi, Michel Tournier
Un taxi mauve, Michel Déon
La Philosophie dans le boudoir, Sade
Gilles, Drieu la Rochelle
Robinson Crusoé, Daniel Defoe
De sang-froid, Truman Capote
Un an de cabane, Olaf Candau
Noces, Camus
La Chute, Camus
Robinson des mers du Sud, Tom Neale
Rêveries du promeneur solitaire, Rousseau
Histoire de ma vie, Casanova
Le Chant du monde, Giono
Fouquet, Paul Morand
Carnets, Montherlant
Soixante-dix s'efface, tome 1, Jünger
Approches, drogues et ivresse, Jünger
Jeux africains, Jünger
Les Fleurs du mal, Baudelaire
Le facteur sonne toujours deux fois, James M. Cain
Le Poète, Michael Connelly
Lune sanglante, James Ellroy
Eva, James Hadley Chase
Les Stoïciens, (Pléïade)
Moisson rouge, Dashiell Hammet
De la nature, Lucrèce
Le Mythe de l'éternel retour, Mircea Elliade
Le Monde..., Schopenhauer
Typhon, Conrad
Odes, Segalen
Vie de Rancé, chateaubriand
Tao-tö-ding, Lao-tseu
Élégie de Marienbad, Goethe
Nouvelles complètes, Hemingway
Ecce Homo, Nietzsche
Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche
Le Crépuscule des idoles, Nietzsche
Vingt-cinq ans de solitude, John Haines
La Dernière Frontière, Grey Owl
Traité de la cabane solitaire, Antoine Marcel
Au coeur du monde, Cendrars
Feuilles d'herbe, Whitman
Almanach d'un comté des sables, Aldo Leopold
L'Oeuvre au noir, Yourcenar
Les Mille et Une Nuits
Le Songe d'une nuit d'été, Shakespeare
Les joyeuses commères de Windsor, Shakespeare
La Nuit des rois, Shakespeare
Roman de la Table ronde, Chrétien de Troyes
American Black Box, Maurice G. Dantec
American Psycho, B.E. Ellis
Walden, Thoreau
L'Insoutenable légèreté de l'être, Kundera
Le Pavillon d'Or, Mishima
La Promesse de l'aube, Romain Gary
La Ferme africaine, Karen Blixen
Les Aventuriers, José Giovanni
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PiatkaPiatka   11 août 2013
Rainer Maria Rilke dans la lettre du 17 février 1903 adressée au jeune poète Franz Xaver Kappus : " Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses. "
Nous sommes seuls responsables de la morosité de nos existences. Le monde est gris de nos fadeurs. La vie est pâle ? Changez de vie, gagnez les cabanes. Au fond des bois, si le monde reste morne et l'entourage insupportable, c'est un verdict : vous ne vous supportez pas ! Prendre alors ses dispositions.
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Videos de Sylvain Tesson (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sylvain Tesson
Sylvain Tesson, Une très légère oscillation .http://www.laprocure.com/tres-legere-oscillation-journal-2014-2017-sylvain-tesson/9782849904954.html
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