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Critiques sur Le Montespan (259)
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Crossroads
  19 juin 2012
LHPG - rien à voir avec une série américaine , on se calme - , enfin Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin , marquis de Montespan , est amoureux ! Oh oui , de cet amour qui vous nourrit , vous transcende , vous remplit . L'heureuse élue ? Françoise de Rochechouart de Mortemart , voluptueuse gourgandine décomplexée devenue La Montespan en moins de temps qu'il n'en faut pour se défaire de ses jupons qu'elle retirait savamment à l'envi .
Mariés pour le meilleur et pour le pire ? le meilleur fut de courte durée mais intense ! Au programme , galipettes , jeux d'argent , galipettes , faire bombance et ripailler , galipettes , fiers rejetons , gali...Tres vite désargenté , ce mari éperdu ne verra d'autres solutions que de taper dans l'oeil du roi Louis XIV , guerroyant en son nom afin de s'attirer ses faveurs pécunieres . Aussi compétent en stratégie qu'en gestion ( et budgetfacile.com , c'est pour les gueux ? ) , il récidivera cependant et échouera lamentablement , perdant et sa crédibilité , et sa frivole épouse un tantinet vénale et opportuniste devenue alors la favorite de ce souverain polygame .
Voici venu le temps des souffrances , le temps de la lutte ! A une époque ou devenir la favorite était fort prisé car gage d'aisance financiere, le Montespan , lui , personnage romanesque et à contre courant s'il en est , ne l'entend pas de cette oreille - contrairement à Beethoven ( non , pas le chien ) soupir - . Revolutionnaire avant l'heure , il se fait fort de récuperer sa belle par tous les moyens possibles et inimaginaux , tel un Don Quichotte se lançant à l'assaut d'une forteresse Royale que l'on devine imprenable !

Ben moi , j'aime bien Teulé ! Je suis pas un fan de la premiere heure mais je sais qu'en ouvrant l'un de ses bouquins , les sourires devraient suivre dans la foulée ! Teulé est un conteur incontestable . Il le prouve une nouvelle fois avec ce Montespan , sujet révé pour cet écrivain amateur de personnages atypiques . le ton est enlevé , paillard , caustique , absurde et ravit aussi bien les yeux que l'ame ! Vérité romancée ou roman vérité , peu importe ! L'on se délecte des tentatives maladroites et grotesques ( mention spéciale au passage sur les prostituées afin de choper le plus de maladies possibles et ainsi penser aller contaminer le roi en allant violer sa femme ! Ingénieux le bougre:) de ce marquis rebelle faisant fi de son rang pour aller faire la nique à l'ordre établi ! Cocu magnifique , souvent malhabile , toujours droit dans ses bottes et ses sentiments , le Montespan ne peut qu'attirer une sympathie bien légitime matinée d'un respect bienveillant .
Au-delà de cette quete chevaleresque, Teulé dresse le portrait d'une époque , d'un monde perverti ou les courtisans débauchés et corrompus , vulgaires et bétifiants , n'avaient d'autres passe-temps que de hurler avec les loups , pensant ainsi s'arroger les faveurs d'un monarque à la triste figure ! Véritable récit frondeur , le Montespan interpelle par son imagination débridée, sa ténacité , son courage et , hélas , son aveuglement ! Multipliant les tentatives plus ingénues qu'ingénieuses pour récuperer une moitié qui ne le méritait certainement pas , ce Marquis insoumis , déchu et moqué de tous , procure au lecteur un contentement indéniable !

Le Montespan : preuve éclatante que l'amour rend aveugle... ! Qui a osé rajouter : " et con " , profitant lachement de mon empressement à refaire les lacets de mes tongs ?! C'est moche cette attitude...
3.5 / 5
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Macha_Loubrun
  27 novembre 2012
L'humour caustique et la plume enjouée de Jean Teulé font merveille dans cette biographie romancée de Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, aristocrate désargenté. Il tombe amoureux de la belle Françoise de Rochechouart qui devait épouser son frère tué en duel mais il va bientôt connaître les affres de la passion.

Le couple roucoule quelques temps mais bien vite, le belle Françoise s'ennuie, veut briller en société, mener grand train. Elle a beaucoup d'esprit et son sens de la répartie fait mouche à Versailles. Bien vite, elle devient dame de compagnie à la cour puis la favorite de Louis XIV.
Rongé par la douleur, Louis-Henri va toute sa vie durant, tenter de récupérer sa femme et n'acceptera aucune compromission. Comment ne pas tomber sous le charme de ce personnage haut en couleurs, toujours droit dans ses bottes et fidèle à l'amour de sa vie !

Il est impossible de s'ennuyer en suivant son épopée amoureuse, les chapitres sont courts, le ton enlevé et plein de malice, un brin coquin.
C'est l'histoire par le petit bout de la lorgnette racontée avec drôlerie mais sans cacher la dureté des moeurs l'époque. A chaque page, on découvre de nouvelles petites perfidies à la cour, on imagine les odeurs pestilentielles, on fronce le nez de dégout, on sourit…

La Montespan avait bien du tempérament mais son mari aussi.

Un livre irrésistible.

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Epictete
  27 février 2014
En refermant ce livre, je me suis aperçu que j'avais finalement peu de notes de lecture à ma disposition. Était-ce parce qu'il n'y avait rien à dire, ou parce-que, trop pris par le récit, je n'ai pas eu envie de prendre des notes ? En tout cas, j'avais pourtant envie d'exprimer des choses sur cette lecture.
La sortie de ce livre a été tellement médiatisée à l'époque et le livre déjà tellement lu (156 critiques sur Babelio) que l'argument de départ est relativement connu : Louis-Henry de Pardaillou, marquis de Montespan, tombe fou amoureux de Françoise de Rochechouart de Mortemart et l'épouse. le couple va vivre pendant quatre ans une folle passion, générant deux enfants, jusqu'à ce que le roi Louis XIV remarque la marquise et décide de l'installer dans son lit. Or, ce que le roi veut…
Montespan a tellement confiance dans l'amour de sa femme qu'il ne voit pas le danger, mais Françoise, elle, finit par se laisser séduire par le luxe et la facilité de la vie à la cour. Malgré toutes les propositions de dédommagement destinées à le faire taire, Montespan passera sa vie dans la rancune et la rébellion contre les frasques du roi. En conséquence, il vivra dans la misère et le bannissement, pleurant son épouse, allant jusqu'à faire monter sur son carrosse des cornes de cerf. Il mourra dans la déchéance totale, ayant même refusé le retour de son épouse qu'il avait pourtant souhaité toute sa vie, ne voulant pas lui exposer le spectacle de sa chute.
Ce roman véhicule quelques messages simples mais parfois intéressants à méditer :
- L'opposition entre l'acceptation des situations qui rapporte, alors que la rébellion, même justifiée peut coûter très cher.
- L'illustration de la « théorie du cadran solaire » qui n'est regardé que quand il est éclairé. ( Situation de Mme de Montespan qui perd tous ses « amis » quand le roi ne la regarde plus)
La lecture de ce roman apporte également un certain nombre de lumières sur des éléments historique pas toujours mis en avant comme par exemple :
- le lien entre « Amphitryon » de Molière et les amours du roi, donc l'histoire du marquis.
- le fait qu'Esther de Racine raconte, entre autre, la chute de Françoise de Montespan, au profit de Mme de Maintenon.
- L'état de dégénérescence de la descendance de Louis XIV avec Mme de Montespan.
- La peinture de la société aristocratique veule, sale et dépravée, bien éloignée de la misère du peuple.
Bien sûr, on ne sait pas toujours la limite entre la réalité historique et les nécessités du roman. Mais on peut faire confiance à Jean Teulé pour avoir travaillé son sujet. D'autant que son style est enlevé, rapide, enjoué ; le roman ne « traîne » jamais. On passe d'un événement à un autre de façon très rythmé.
C'est une autre façon de redécouvrir l'histoire et on passe un très bon moment.
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missmolko1
  04 août 2013
L'idée de départ est vraiment bonne et originale : faire parler le marquis de Montespan. On est plutôt habitué a entendre parler de sa célèbre femme mais lui est plutôt peu connu. Et puis c'est une période de l'histoire que j'aime alors j'étais impatiente de découvrir ce roman.
Et j'en ressors déçue.... J'avais beaucoup aimé l'humour, l'ironie et ce second degré dans "le magasin des suicides" mais que ce soit avec ce roman ou encore "Charly 9", je n'y arrive pas. Pour moi, l'histoire est un sujet important, sérieux et passionnant et j'ai du mal a voir les choses tournées de ce manière : tous est caricaturé, le ton est cru voir vulgaire a certains passages.
je pense qu'il faut vraiment être adepte du second degré pour aimer le ton de Jean Teulé et peut-être qu'avec cette écriture il rend l'Histoire de France accessible a un plus grand public mais pour ma part, je n'adhère pas....
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brigittelascombe
  23 janvier 2013
"Je vais aller me cacher derrière un nuage pour attendre Louis XIV avec un gourdin" confie, avec humour alors qu'il agonise, Louis-Henri de Pardaillan marquis de Montespan à la petite fille de sa cuisinière.
C'est l'esprit de vengeance d'un cocu aux longues cornes, si longues qu'il en décora son carrosse,mais c'est aussi l'amour obsessionnel d'un "époux séparé mais inséparable" pour son épouse infidèle qui est "LA beauté" et devient la favorite de Louis XIV qui nous sont contés, d' une verve toute pétillante par Jean Teulé dans le Montespan.
La bande dessinée le Montespan de Philippe Bertrand (supervisée par Jean Teulé et adaptée de son roman) donne déjà une bonne approche de ce pan d'histoire du XVII° siècle où la volonté du Roi Soleil était inébranlable, où les courtisans serviles se pliaient à ses envies et où les jolies femmes remarquées se battaient pour subir ses assauts ponctuels et répétitifs, même s'il ne se lavait qu'une fois l'an. Dans le Montespan de Jean Teulé cette atmosphère hypocrite de cour (même Molière se moque publiquement du célèbre cocu), de frivolité ("mode à la hurluberlu"),de rivalités sournoises est fort bien décrite.L'affaire des poisons, cette énigme historique (traitée dans moult romans par Jean-Christian Petitfils, Arlette Lebigre, Paul Giniewski, Arthur Ténor, Claude Quétal....) est abordée ici et montre la métamorphose de la douce Françoise "vorace de plaisirs" en une Athanaïs ambitieuse puis en une démone n'hésitant pas à sacrifier enfants ou rivales embarrassantes.
Jean Teulé campe dans son roman de beaux portraits psychologiques: La Montespan mauvaise mère,lubrique,fine d'esprit,prête à tout pour réussir,odieuse,exhibitionniste,superstitieuse,infidèle,manipulatrice,méprisante,
amorale,impatiente,repentante....malheureuse.
Le Montespan: amoureux,naïf au départ ("Vive le roi") car dans le déni,déconfit,désespéré,téméraire,extravagant,pitoyable,excessif,fidèle en amour et en amitié...noble coeur dont "la grandeur est pathétique".
Les décors, presque théâtraux, rendent fort bien l'ambiance de l'époque.D'ailleurs quelques illustrations en noir et blanc de ci de là viennent compléter le récit de l'auteur.
Enfin,"vertubleu!",malgré le côté un peu trop vert de certaines formules imagées,c'est dans la truculence du langage employé que Jean Teulé (ex: "La Frette crache le beurre rance de ses chicots pourris au visage de Chalais",, "humain-oiseau au long plumage et oeil crevé par la contamination des putes dans les bordels", "se rôtir le balai dans ma fille"..),transmet au lecteur ce petit chef d'oeuvre qu'est le Montespan qui montre que l'amour peut-être éternel mais que la pourriture l'est aussi.
Petit rappel: Jean Teulé, auteur connu et reconnu à l'ironie mordante (dont le sanglant Charly 9 est irrévérencieux), a reçu pour le Montespan le prix des Maisons de la Presse 2008. Un prix largement mérité!
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jeunejane
  14 octobre 2017
Louis-Henri de Montespan marie la belle Françoise "Athénaïs" de Rochechouart en 1663.
Celle-ci est employée comme dame de compagnie de la reine Marie-Thérèse, épouse de...Louis XIV.
Celui-ci ne tarde pas à remarquer la beauté de la jolie dame de compagnie qui devient sa maîtresse et sa favorite.
Bien des maris sont honorés de voir leur femme tomber dans les bras du roi et ce, pour les avantages matériels qu'ils en retirent.
Ce n'est pas le cas de notre marquis de Montespan qui tente par tous les moyens de récupérer sa femme.
Tout le livre va donc nous narrer les mésaventures du pauvre Henri avec l'humour détonnant de Jean Teulé.
C'est le premier livre que je lisais de lui, en 2009.
J'étais très étonnée, bien amusée, parfois un peu horrifiée par les scènes qui décrivaient l'hygiène de l'époque et ce roi qui est lavé dès qu'il s'essuie avec une serviette imbibée de vin ( une scène pas dégoûtante, celle-là) à coté d'autres.
Difficile de distinguer le vrai du faux mais je me suis laissée emporter par l'étonnement de cette lecture tout à fait atypique. Depuis, j'ai eu le temps de m'habituer au style de Jean Teulé.
Je viens de relire des passages, je croyais que l'auteur avait amplifié son "humour" dans les romans suivants mais, non, il était déjà pas mal gouailleur dans celui-ci.
Une belle découverte pour moi, à cette époque et un auteur que je continue de suivre mais pas dans tous ses livres. "Je, François, Villon" a été le dernier livre que j'ai lu de lui.
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paroles
  17 mars 2014
Cru, obscène... mais tellement caustique, drôle et teinté de vérité.
Ah ! Jean Teulé adore jouer avec les personnages historiques. La vie qu'il leur donne est toujours pleine de péripéties. L'écriture est toujours truculente.

Dans le cas de ce pauvre Montespan, dont on connaît plutôt la femme gourmande, enjôleuse, vénale et opportuniste, la vie est plutôt difficile. Il n'aura de cesse que de courir après celle-ci, car très amoureux, et essayer de la faire rentrer au bercail, son honneur en dépend. Diable, c'est que la Montespan s'ennuie dans cette province reculée. Il lui faut de l'action, de la revue, du monde, du clinquant et tout ça se trouve à la cour du roi Soleil dont elle deviendra la favorite...

J'avoue qu'en lisant ce livre, je n'ai pu m'empêcher d'avoir dans la tête, la petite musique de la série "mariés, deux enfants" qui sonnait admirablement à chaque effort de ce cocu magnifique pour retrouver sa dulcinée.
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COCOEBOOKS
  26 avril 2016
J' ai adoré cette biographie. Je connaissais l'histoire de "la Montespan" une des favorites de Louis XIV et j'avais vaguement entendu parler du chagrin de son mari. Découvrir cette facette de l'histoire de façon humouristique m'a enchanté.
Jean Teulé a fait preuve d'originalité pour nous faire découvrir l'envers du décor, des fastes de Versailles.
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jimetdalva
  26 août 2012
Madame de Montespan a laissé plus de traces dans l'histoire française que son mari, alors que c'est lui le véritable héros du couple. Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan , est un jeune noble désargenté et amoureux fou de sa femme ,si belle, aux formes si généreuses et si parfaites qu'elle fait tourner la tête du plus humble, les apprentis de la rue, au plus distingué, le roi Louis XIV.
Le problème de ce genre de récit, qui mêle histoire et fiction ,est le questionnement du lecteur face à la liberté de l'auteur. Où est la vérité, où est l'exagération, où est la fiction ?
Mais ici, cela n'a en fait aucune importance tant le lecteur est emporté par le personnage hors norme du Montespan, qui ne pouvant rivaliser avec le Roi , choisit d'afficher ouvertement son statut de cocu en ajoutant sur son carrosse une paire de cornes. le personnage est truculent, entier , intègre, passionné, la langue est verte, parfois vulgaire, parfois savante. Les odeurs de Paris vous chatouilleront le nez, le froid du château en ruine vous glacera;Jean Teulé a su faire renaître cette époque pour le plaisir du lecteur !
La fin est extraordinaire car le Montespan restera jusqu'au bout l'homme qui a le plus aimé la Montespan. Qui ne rêverait pas d'un tel amour? Peut-être que ce titre touchera plus les femmes que les hommes... le mot touchant définit parfaitement ce personnage.
Cette édition est agrémentée de quelques reproductions qui vous plongeront dans l'époque.
Depuis que je l'ai lu, je l'ai déjà offert trois fois , tant j'avais envie de faire partager ma découverte de ce personnage!


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Cricri124
  02 avril 2016
Formidable. Après Mme de Montespan de Michel de Decker, le point de vue de Monsieur par jean Teulé ! Ayant lu les deux ouvrages à la suite, je ne peux pas m'empêcher de faire le parallèle.

On retrouve les mêmes événements historiques, mais l'écriture enlevée et piquante de Teulé nous transporte vers une toute autre interprétation, plus romancée et plus libre, de ce mari cocufié sur la place publique, par le roi Louis XIV, qui a fait de sa femme Françoise Athénaïs de Montespan, sa favorite.

Certains blancs ou clairs-obscurs de l'histoire sont clairement revisités. Comme par exemple la suggestion que Monsieur soit resté passionné et transis d'amour envers sa femme presque jusqu'à la fin. Comme la suggestion qu'il aurait assisté à une de ces cérémonies d'incantation et de sacrifices d'enfants - un cadavre déterré de l'affaire des poisons- et dont Madame a été accusée sans que les écrits qui nous soient parvenus ne puissent le prouver. Pour Teulé, c'est cette abomination qui aurait finalement détourné son mari de son amour, plus que le prétexte de sa maladie. Pour Decker, il se serait détaché d'elle bien plus tôt, l'aurait même enterrée spirituellement, et n'aurait jamais répondu à sa dernière lettre quémandant son retour, après sa disgrâce.

Entre les deux ouvrages, beaucoup d'éléments divergent, tout en se recoupant. Sans parler de l'éternelle controverse sur la personnalité d'Athénaïs : femme froide et sans pitié ou simplement frivole mais néanmoins généreuse.

Qui a raison, qui a tort ? L'Histoire est décidément le plus grand "remake" de la vie, constamment revisitée, constamment réinterprétée. Jean Teulé propose une autre interprétation, qui n'en reste pas moins belle.
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