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EAN : 9782375749401
460 pages
Éditeur : Collection Infinity (13/11/2019)

Note moyenne : 4.42/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Il veut détruire l'humanité. Elle va tout faire pour l'en empêcher. Ils sont venus sur terre – Pestilence, Guerre, Famine et Mort. Chevauchant leurs effroyables destriers, les quatre cavaliers ont parcouru le globe, avec chacun le pouvoir d'anéantir l'humanité. Ils sont venus sur terre... pour nous éliminer tous. Quand Pestilence se dirige vers sa ville, Sara Burn n'a qu'une seule certitude : tous ceux qu'elle connaît, tous ceux qu'elle aime, vont mourir. À moins,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
bulle39
  21 novembre 2019
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette histoire même si ça manquait un peu de substance dans l'ensemble.
La plume est agréable, c'est facile à lire, on suit avec intérêt la relation entre Sara et Pestilence, le 1er cavalier de l'apocalyse.
Mais ça tourne un peu en rond, les scènes sont répétitives, les personnages passent d'une ville à une autre, d'une maison à une autre sans qu'il y ait beaucoup d'actions.
Cependant, j'ai aimé Sara et Pestilence. Sara a beaucoup d'humour, elle m'a fait sourire avec ses réparties alors qu'elle se trouve quand même devant un immortel dont la mission est de détruire l'humanité.
Pestilence est pris à la fois par la mission qui lui a été confiée mais aussi par la curiosité qu'il éprouve envers Sara. Son enveloppe charnelle lui donne accès à des sentiments encore inconnus jusqu'alors, il a un petit côté naïf plutôt touchant.
Sara et Pestilence se rapprochent et chacun essaye de comprendre l'autre. Sara veut lui prouver que l'humanité peut encore être sauvée.
C'est une romance qui se met en place doucement, la confusion des sentiments donne une belle évolution de leur relation. Certes, c'est un peu cliché mais ça le fait.
Il manque un peu d'informations sur Pestilence. Il ne s'étend pas sur le côté religieux, mais il n'est pas très loquace non plus sur son passé et ses frères. Des questions qui restent sans réponses mais qui auraient pu étoffer le récit.
Ceci dit, ce 1er tome est bien écrit, la plume plaisante et j'attends avec impatience le deuxième cavalier…
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Commenter  J’apprécie          40
viedefun
  20 décembre 2019
Que ça fait plaisir de pouvoir lire une histoire qui reprend tous les codes basiques de l'Urban Fantasy dans une ambiance post-apocalyptique avec pour finalité une très belle histoire d'amour qui grandira peu à peu au fur à mesure des chapitres (et ce n'était pas gagné au début car ça a démarré très mal entre nos deux héros !!!).
Ce premier tome de la saga Les quatre Cavaliers est donc un coup de coeur pour moi car il mixe en quelque sorte deux autres sagas d'Urban fantasy que j'avais adorées : Angelfall (où là, c'était les anges qui voulaient détruire les humains, mais on reste toujours dans l'univers "chrétien") de l'auteure américaine Susan Ee, et la saga Les cavaliers de l'Apocalypse de l'excellente Larissa Ione.
Alors contrairement à cette précédente saga, où Pestilence était le dernier cavaliers de l'Apocalypse à entrer en scène, ici, dans l' oeuvre créée par l'auteure américaine, Laura Thalassa, le cavalier qui propage la mort par les épidémies est le premier à se réveiller et à infecter les humains en propageant une sorte de peste fulgurante motivée par la volonté divine.
Nous savons que ses trois frères sont encore en sommeil, qu'ils sont tous les quatre apparus 5 ans auparavant sur la Terre et depuis, plus aucun signe de leur part sauf Pestilence qui avance de ville en ville pour propager la mort.
Son périple l'entraîne au Canada où il va croiser le chemin de Sara, une jeune femme qui va arriver à le tuer de manière cruelle (brûlé vif) mais comme il est immortel, son cadavre se reconstituera quelques heures plus tard et il attrapera Sara complètement horrifiée afin de la garder prisonnière et la punir sadiquement à petit feu...
Le feu, justement, est un élément important car notre héroïne exerce la fonction de pompier et elle a donc l'habitude de venir en aide aux gens qui souffrent....
Prendre la décision de brûler vif Pestilence alors qu'il implorait sa clémence n'a pas été une chose facile pour elle. Et si elle s'en veut de son acte, Pestilence est là pour lui rappeler qu'elle n'aurait jamais dû s'en prendre à lui, pauvre petite humaine sans importance face à cet être divin, ce guerrier de Dieu...
Ma lecture de ce livre m'a fait passer par diverses aux émotions car évidemment durant leur road trip, ils vont croiser la route d'un certain nombre d'humains : des gentils et des méchants, des enfants et des vieillards, et Sara va les voir tous succomber à la contagion de Pestilence alors que elle, elle ne meurt pas (car Pestilence veut la faire souffrir psychologiquement ... bon il la fait aussi souffrir physiquement, c'est vrai !).
Au début je me suis demandé si on n'était pas dans une sorte de Dark romance avec un symptôme de Stockholm mais en fait non, l'auteure reprend juste les codes de l'Urban fantasy, avec une montée en puissance en crescendo surtout au niveau des sentiments contradictoires et paradoxaux qui s'installent entre Pestilence et Sara au fur et à mesure de leur périple.
J'ai lu ce livre en 24 heures tellement j'ai été plongée dans le récit et il va sans dire que je lirai les prochains tomes dès leur sortie ! C'est Guerre qui sera le héros du prochain tome puisque Pestilence annonce son réveil à Sara à la fin du livre... Oh j'ai vraiment hâte de le lire !
Ma note : 18,5/20

Lien : https://lespassionsdeviedefu..
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clotildebore180691
  09 janvier 2020
J'ai tout d'abord flashé sur la couverture. Je l'adore !!! Puis j'ai lu le résumé et là, je me suis dit, miam miam ! C'est totalement ce que j'aime. Bref, j'ai fait une fixette dessus dès que MxM Bookmark a commencé à en parler sur les réseaux sociaux.
Mon petit frère me l'a offert à Noël ! Génialissime !!!!

Je n'ai pas attendu plus d'une heure et en attendant les invités, je me suis plongée dans le livre. WOW, c'était une lecture assez intense.
L'humanité est-elle au-delà de toute rédemption ?
Pestilence est un sacré personnage, un pur sociopathe guidé par sa mission : détruire l'humanité. Aucun état d'âme, il sème la maladie et la mort sur son passage. Personne ne peut l'arrêter. Ai-je dis personne ? Peut-être pas... Une jeune femme, Sara Burn, va quand même s'y essayer.
Sara ne manque pas d'intérêt non plus. Dôtée d'un fort caractère, sa compassion et son dénouement à l'égard des mourants donne une dimension tragique et émotionnelle très forte au livre.
La relation entre Pestilence et Sara est intense, complexe et ne se construit pas en un jour. J'ai apprécié qu'elle ne soit pas décrite comme allant de soit mais qu'elle s'établisse lentement, à travers les épreuves qu'ils traversent dans le sang, la douleur et les larmes.
L'univers créé autour des Quatre Cavaliers est très intrigant et ne dévoile pas tous ses mystères dès le premier tome. Ils apparaissent, mettent le monde sans dessus-dessous puis disparaissent avant de réapparaître plus tard, chacun leur tour. On en apprend juste assez avec Pestilence pour titiller notre curiosité mais beaucoup de chose demeurent flous.
Certaines scènes m'ont vraiment touché, notamment celle avec le couple âgé, Ruth et Rob, profondément amoureux l'un de l'autre, qui accueillent Pestilence et Sara avec bonté et bienveillance, en ayant conscience des conséquences. Lorsqu'ils ont été touchés par la peste, ça m'a brisé le coeur.
Ce roman est un vrai coup de coeur. J'espère que vous aurez l'occasion de le lire.
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AliceNeverland
  21 juin 2020
Les quatre cavaliers de l'Apocalypse ont débarqué sur Terre il y a quelques années, réduisant l'humanité à son état primitif. Depuis, ils se sont évanouis dans la nature, jusqu'à la résurgence de Pestilence, ce cavalier répandant maladie et mort dans son sillage.
Alors que sa ville a été évacuée, Sara est restée en arrière afin de tenter le tout pour le tout et de tuer Pestilence, même si l'idée lui fait horreur. Mais elle est prête à se sacrifier pour permettre à sa famille, ses amis, le monde entier, de survivre à cette créature venue tout droit d'un autre univers. Mais rien ne va se passer comme prévu, et la jeune femme va alors se retrouver prisonnière du cavalier.
Rien ne lui sera épargné. Pestilence, fidèle à lui même, et là pour anéantir l'humanité. Il a une mission, confiée par Lui en personne, et rien ne pourra l'empêcher de l'accomplir. Pas même ce petit être humain énervant qui arrive à susciter quelque chose chez lui. Mais quoi ?
J'ai beaucoup aimé la relation entre Sara et Pestilence. L'amour est loin de s'installer dès le premier regard. A l'inverse, la nature même de Pestilence, le pourquoi de son existence répugne Sara au plus profond d'elle-même. Tout comme Pestilence ne voit en Sara que la femme humaine qui a tenté de le tuer malgré ses suppliques. Leur relation évolue lentement, ils vont devoir apprendre à se connaitre, à se comprendre mais, là encore, tout ne se fera pas du jour au lendemain.
J'ai adoré l'univers mis en place par l'auteure. Ce monde qui s'effondre dans lequel l'humanité essaie encore de survivre « comme avant » alors qu'elle sait déjà que cela ne pourra plus être le cas. Nous sommes ici dans un monde apocalyptique, et rien n'est laissé au hasard. D'ailleurs, Laura Thalassa ne nous fera pas de cadeau et nous dévoilera des scènes parfaitement adaptées à ce monde dantesque. Des scènes fortes, tristes, parfois belles malgré la dureté de ce qu'il se passe, le plus souvent horribles et cauchemardesques…
Pourtant, j'ai adoré. J'ai adoré la justesse avec laquelle l'auteure développe tant la relation entre Pestilence et Sara que celle de ce monde en sursis. Ce dernier vaut-il vraiment la peine d'être sauvé ? Il n'y a pas de blanc ou de noir dans la façon dont les choses sont analysées, au contraire, la vision manichéenne en prend pour son grade ici. D'ailleurs, l'action n'est pas spécialement omniprésente, et, avec du recul, il ne se passe pas grand chose. Mais l'auteure a réussi à me captiver malgré tout, me maintenant en haleine du début à la fin.
En définitive, j'ai déjà précommandé le second tome sur Guerre que j'attends avec impatience. J'ai envie de replonger dans l'univers de Laura Thalassa et de voir ce qui attend les trois autres cavaliers !
Lien : https://aliceneverland.com/2..
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Maliae
  29 avril 2020
Avant de commencer mon avis, je veux dire que ce livre m'a fait sortir de ma zone de confort, ce n'est pas le genre de livres que j'aime et je savais à peu près à quoi m'attendre avec ma lecture.
Notre monde court à sa perte, Pestilence, l'un des cavaliers de l'Apocalypse, parcourt le monde afin de tuer tous les humains avec une maladie atroce. Sara, elle, est tirée au sort pour le tuer, sans savoir qu'il est immortel. C'est ainsi qu'elle va se retrouver captive de Pestilence et que son monde va changer. Se tisse alors tout doucement une histoire d'amour un peu étrange.
Bien bien, que dire? Ce livre m'a vraiment fait rire, mais pas dans le bon sens du terme. Certes il y a beaucoup d'humour, mais ce qui me faisait rire c'était plutôt le manque de crédibilité et certaines scènes. Pourtant j'ai trouvé que c'était bien écrit et assez prenant pour me donner envie d'aller jusqu'au bout de cette histoire. J'étais curieuse de voir comment tout allait se résoudre, alors que Pestilence continue de tuer les gens autour de lui (quand bien même il dit détester ça), et que Sara tombe amoureuse. Mais je n'ai pas du tout accroché à cette relation, je la trouvais pas saine du tout, les bases n'étaient pas bonnes et puis ça m'indifférait totalement. Je n'étais ni attachée à Sara, ni à Pestilence.
Pestilence devient mièvre, et on le fait passer pour le pauvre petit méchant qui en fait a un bon fond et est gentil. N'empêche que c'est difficile d'oublier qu'il a torturé Sara, certes pour se venger, mais il continue quand même à rendre malade des milliers de gens, et même des enfants. Et il se fait passer pour la victime ?
Il y a quelques scènes de cul, dont une qui m'a fait pleurer de rire. Vers la fin ça devient un peu chiant, et j'avais quand même hâte de tourner la dernière page. J'ai trouvé qu'il ne se passait pas grand chose, ils vont de villes en villes, et leurs sentiments augmentent au fur et à mesure. J'ai plutôt l'impression que Pestilence tombe amoureux de Sara parce qu'il n'y a qu'avec elle qu'il traîne, et Sara se fait un genre de Stockholm. D'autant plus qu'elle passe de « c'est un monstre » à « tu es un homme bon »… Mouais, j'y ai cru moyen.
Je n'ai pas détesté cette lecture, mais je n'ai pas non plus aimé. Mais comme je l'ai dis, ce n'était pas ma tasse de thé, j'étais simplement curieuse. Est-ce que je lirai les autres tomes ? À voir mon humeur.
Lien : https://jetulis.wordpress.co..
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