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EAN : 9782372580786
256 pages
Taurnada Éditions (01/10/2020)
4.28/5   166 notes
Résumé :
/// Prix du ROMAN NOIR 2021 des BIBLIOTHÈQUES & des MÉDIATHÈQUES de GRAND COGNAC ///

McCoy est « bourreau » au Texas. Après 42 ans passés dans le couloir de la mort, il reçoit la visite officieuse du Gouverneur Thompson qui doit se prononcer sur la grâce du condamné numéro 0451.
Il ne leur reste que quatre heures pour faire revivre les souvenirs de McCoy avant l'injection létale.
Quatre heures dans l'isolement de la prison de Walls.
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Critiques, Analyses et Avis (113) Voir plus Ajouter une critique
4,28

sur 166 notes
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Cannetille
  17 novembre 2020
Le vieux McCoy est sur le point de prendre sa retraite. Bourreau et gardien affecté au couloir de la mort de la prison de Walls au Texas, il lui reste une dernière exécution, celle du condamné 0451, dont les cinq meurtres déchaînent l'opinion publique. Seul le gouverneur de l'Etat peut encore tout arrêter en usant du droit de grâce. Quatre heures avant l'échéance, pendant que pro ou anti peine de mort manifestent de plus en plus violemment devant l'établissement pénitentiaire, l'homme politique s'y rend officieusement pour s'entretenir avec l'exécuteur. Cette conversation qui nous fait découvrir les actes et la personnalité du condamné, en même temps que la sombre expérience de McCoy durant plus de quarante ans, infléchira-t-elle la décision du gouverneur ?

Dans ce récit qui entretient le suspense jusqu'au bout quant au sort du condamné, l'auteur s'est inspirée d'une multitude de cas réels pour dresser une sorte de tableau général de la peine de mort au Texas ces quarante dernières années. Si le procédé littéraire utilisé peut paraître artificiel, tant ces quatre heures de rétrospective secrète semblent au final bien improbables, il a le mérite de confronter le lecteur à une réalité très concrète, celle que chacun devrait sérieusement considérer avant de prendre position pour la peine capitale.

La description précise de la procédure, des longues années d'attente puis de la mise à mort elle-même, l'entretien avec le bourreau sur ses décennies d'expérience, placent d'abord le lecteur face à une réalité crue qui ne permet aucune échappatoire. Il est sans doute aisé de discourir sur des principes, c'est autre chose de se retrouver soi-même dans la peau du bourreau, confronté à la tangibilité froide de l'acte de mise à mort. Une fois la réalité concrète du châtiment en tête, il est temps d'aborder toute une série de cas et de situations où il fut appliqué au Texas. Entre erreurs judiciaires fatales, injustices sociales et raciales face au crime, meurtriers justiciers, juges sous pressions politiques et médiatiques…, le récit a tôt fait de brouiller la frontière entre le Bien et le Mal, et de rendre la notion de justice toute relative.

Sous les apparences d'un thriller tendu par le suspense d'un terrible compte-à-rebours, ce glaçant huis-clos aux passages parfois insoutenables est au final une confrontation sans ménagement à nos responsabilités : au vu des cas évoqués, que penser de la hâte de notre société à se débarrasser de monstres qu'elle a parfois contribué à engendrer, en ne leur laissant que des vies marquées dès la naissance par la misère, la violence et le désespoir ? Après ce livre en tout cas, le lecteur ne pourra plus considérer la peine capitale tout à fait comme avant.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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michelblaise
  10 décembre 2020
"La vie est à peine un peu plus vieille que la mort". (Paul Valéry)

Un huis clos. Trois hommes et quatre heures pendant lesquelles se joue la vie d'un homme : le condamné à mort, Ed (Ed 0451) ; le gouverneur de L'État du Texas, le seul homme pouvant le gracier et le vieux bourreau, McCoy, pour la dernière exécution avant sa retraite, narrant à celui-ci les exécutions effectuées durant sa longue carrière.

Le condamné 0451 se trouve dans le couloir de la mort depuis dix ans en conséquence de la commission de cinq assassinats. Son exécution est imminente. Ed n'a jamais voulu rien dire sur les motivations de ses actes. C'est pourquoi, le gouverneur de l'État du Texas, fait exceptionnel, exige de rencontrer son bourreau avant de se prononcer sur une grâce éventuelle.

Né dans une famille de texans ségrégationnistes, racistes et favorables à la peine de mort, dans laquelle il n'a jamais trouvé sa place, regardé comme un raté, brutalisé, Ed, obsédé par l'idée de plaire à son père et à son frère vétérans de guerres, manifeste à son tour des dispositions xénophobes et violentes.

Plus tard, il se marie et se libère du mépris familial. Un jour, il vient au secours d'une petite fille noire victime de brutalités racistes. Pour autant, depuis cet instant, Ed s'est-il transformé en un homme meilleur, s'est-il affranchi du poids de sa famille et de son éducation ? Un fait est certain - par cette action, il s'est abouché avec son destin : en effet, Ed a encore assassiné cinq personnes.

Un huis clos : quatre heures pour cinq crimes qui provoquent de violentes manifestations aux abords de la prison et passionnent l'opinion publique.

Aussi, le directeur de l'établissement pénitentiaire presse le gouverneur de se décider rapidement sur la grâce éventuelle du condamné. Pour autant, jusqu'à la dernière minute, le représentant de l'État du Texas ne quitte pas la cellule. Il écoute McCoy qui, telle Shéhérazade dans le comte des « mille et une nuit », égrène les récits des exécutions, les plus effrayantes, monstrueuses et injustes, qu'il a accomplies durant sa longue fonction de bourreau.

Ed demeure invariablement silencieux jusqu'au bout, tout comme il l'a toujours été à propos des motivations de ses assassinats.

À minuit, à l'abri des manifestants, le gouverneur quitte la cellule par une porte dérobée, puis le couloir de la mort. Dans la salle d'exécution, Ed est allongé et sanglé ; il est prêt pour recevoir l'injection. Mais le téléphone dont la ligne est reliée au gouverneur retenti. Celui-ci souhaite personnellement annoncer la décision qu'il a prise…

« La peine du bourreau » (éditions Taurnada) est le cinquième ouvrage d'Estelle Tharreau après « Orages (2016), « L'impasse » (2017), « de la terre dans la bouche » (2018) et « Mon ombre assassine » (2019).

Le roman d'Estelle THARREAU, incontestablement un thriller psychologique de grande qualité littéraire, n'est ni un plaidoyer en faveur ou contre la peine de mort, ni un témoignage sur le système judiciaire pénal en vigueur aux États-Unis d'Amérique ou, encore moins, un témoignage sur le racisme in genere. Mais force est de constater que dans le monde occidental démocratique, les États-Unis est (1) le seul État où, à notre connaissance, la peine de mort est toujours en vigueur (2). L'auteur ne se départit, à aucun moment, d'une objectivité sans réserve. Dans la discussion, entre le gouverneur et le bourreau McCoy, où vont s'affronter, durant quatre heures, la justice, d'une part - Ed est un assassin sanguinaire, il a été loyalement et démocratiquement condamné, sa peine doit être exécutée – et, d'autre part, la morale - quelles ont été les motivations du condamné ?, le gouverneur, pressé par ses électeurs de refuser la grâce, au risque de perdre les élections, et les troubles causés par les partisans des deux camps à l'ordre public, veut, toutefois, comprendre les raisons du mutisme d'Ed 0451 avant de prendre sa décision.

Malgré le silence d'Ed, et grâce à l'utilisation des divers modes de narrations mis à la disposition de l'auteur et à l'alternance des chapitres, le gouverneur connaitra aussi bien la vie du condamné que les exécutions commises - les plus effroyables et rocambolesques, injustes et injustifiées, et souvent ratées (volontairement ?) accomplies par le bourreau McCoy.

Mais si l'auteur n'entend pas se prononcer pour ou contre la peine de mort aux États-Unis, - mais présenter la question toujours très actuelle - c'est parce qu'elle est toujours en vigueur, au premier chef au niveau fédéral, et que la question des injustices sociales et raciales face à celle-ci est posée, en conséquence, avec autant d'acuité qu'ailleurs pour n'importe quelle autre question sociétale. Il est vrai que ce pays symbolise, plus que nul autre, le territoire de la puissance extrême des médias, des réseaux sociaux, de l'opinion publique et, par voie de conséquence, de son cortège de mauvaises influences. Bien entendu, la justice n'est pas épargnée par l'hydre des complots et des extrêmes de tous bords.

Enfin, le roman est admirablement bien bâti. Aussi bien au fond, plus particulièrement le personnage d'Ed dont l'évolution est un modèle de réussite, à savoir celui qui tire les leçons de ses expériences passées.

Par surcroit le livre est très bien écrit ; ses qualités littéraires sont indéniables. le suspense n'est pas absent du récit ; tout au long du livre l'auteur ménage une angoisse psychologique remarquable avec une fin qui réserve une surprise aussi inattendue qu'émouvante.

Je conseille ce livre sans aucune réserve comme tous ceux de cette maison d'édition de très grande qualité.

Bonne lecture.
Michel

1) J'emploie volontairement le singulier (« Les États-Unis est ») dans la mesure où cette nation, au niveau fédéral, se considère (est) suffisamment intégrée pour être une et non la somme des États fédérés qui la composent, malgré leur autonomie. C'est Lincoln, dans son discours en 1862, qui décida de recourir au singulier. Depuis, seules les mauvaises traductions emploient le pluriel.

2) La peine de mort aux États-Unis est en vigueur et appliquée au niveau de l'État fédéral. Aussi tout crime fédéral, passible de la peine de mort, peut être prononcée et exécutée dans tout État fédéré, même si dans ce dernier, la peine de mort est abolie ou n'est plus effective.


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musemania
  27 septembre 2021
Troisième lecture en matière de littérature noire pour le Prix des Auteurs Inconnus et cette dernière s'est tout aussi bien passée que pour ses deux premières concurrentes.
Même s'il est écrit par une auteure française, Estelle Tharreau, « La peine du bourreau » trouve son décor planté dans un pénitencier américain, peu de temps avant l'expiration du délai de grâce pour l'exécution d'un condamné à mort. Sur un délai de 4 heures, le bourreau McCoy va livrer ses confidences sur le couloir de la mort.
Véritable huit-clos oppressant, c'est tout le milieu carcéral qui faire l'ambiance de ce thriller. Les heures et les minutes s'égrènent avant l'expiration du délai durant lequel le gouverneur de l'État peut choisir de procéder à l'exécution ou de commuer la peine capitale en peine à perpétuité. le lecteur a, lui-même, l'impression se se retrouver entre les quatre murs de la cellule du couloir de la mot, dans cette attente insupportable. L'opposition entre les défenseurs et les opposants de la peine de mort amène la réflexion auprès du lecteur.
Estelle Tharreau offre un twist final auquel je ne m'attendais pas du tout. J'ai dû relire plusieurs fois le dernier chapitre pour être certaine de ne pas m'être trompée mais non, l'auteure a bien le culot de le faire !
Tout simplement génial!
Un seul petit inconvénient relevé est que les confidences de notre « héros » principal, McCoy, font état d'un grand nombre de protagonistes différents. Mon actuelle mémoire d'huître et moi avouons avoir eu parfois du mal à nous y retrouver parmi tous ceux-ci. Mais cela n'a gâché en rien mon plaisir de lecture !
Bon, ne nous voilons pas la face, il faut avouer que la maison d'édition Taurnada a le don de dénicher de très bonnes surprises en matière de littérature noire et cela pour un tout petit prix (puisque leurs livres se vendent à seulement 9,99 euros!). Cela prouve bien qu'il ne faut pas investir des mille et des cents pour pouvoir passer un bon moment d'évasion par sa lecture ! Ces petits formats font très bien leur job et sont, pour tous ceux que j'ai déjà eu l'occasion de lire, de très bons divertissements.
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manU17
  29 septembre 2020
"La mort, on s'habitue à la voir, mais pour la souffrance, c'est plus long. Je ne sais même pas si c'est possible."
De romans en romans, depuis maintenant 4 ans, Estelle Tharreau ne cesse de me surprendre. Voilà que le cinquième se profile. Chaque fois, je découvre ses romans avec une petite appréhension, celle de la déception, comme on craint parfois d'être déçu par les gens qu'on aime. Mais une fois encore, j'ai été bluffé !
À travers les souvenirs d'un bourreau ayant officié pendant plus de 40 ans dans le couloir de la mort au Texas, cette histoire prenante et documentée invite à la réflexion sur la peine capitale, le système carcéral et sur les dérives d'un système.
Le thème est fort. le ton se fait plus grave, plus glaçant, plus noir encore que dans les romans précédents.
L'écriture s'en ressent, de plus en plus ciselée, parfois jusqu'à l'épure, avec un indéniable sens de la formule et du mot juste. Ce qui m'a rappelé la façon dont l'auteure peaufine ses nouvelles. Nouvelles d'anticipation dont je n'ai jamais parlé ici mais que je vous conseille de lire. Elles sont en accès libre sur le site des éditions Taurnada.
Après la noirceur vertigineuse de Mon Ombre Assassine, on pouvait redouter la facilité de la redite mais il n'en est rien. Avec La peine du bourreau, Estelle Tharreau nous offre un compte à rebours mortel, un roman dans la veine des romans noirs américains.

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CatF
  18 novembre 2021
C'est le premier livre, que je lis de cette auteure, et j'avoue avoir eu un doute sur la valeur de ce livre en le commençant.
Je ne sais pas pourquoi, certaines appréhensions somme toute, non justifiées… enfin, bref… J'en ressors conquise.
Je vais même me procurer d'autre roman de cet écrivain(e).
Ses courts chapitres, nous menant à une éventuelle exécution, (à vous de le découvrir) sont bien ficelé… Jusqu'à la fin, je n'ai rien vu venir…
Un grand moment de détente… J'ai même versé ma petite larme (ce qui est rare)
Bonne lecture !
Lien : https://angelscath.blogspot...
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
CannetilleCannetille   17 novembre 2020
Bonjour, monsieur McCoy. Je ne vous embêterai pas longtemps. Je voulais simplement être la première à vous annoncer que mon fils, Saul, pourrait être le premier condamné innocenté grâce aux tests ADN surtout depuis que plusieurs condamnations prononcées par Ellis ont été cassées. Vous avez tué un innocent. Je le sais parce que, cette nuit-là, mon fils était avec moi, même si jamais personne ne m’a crue lors du procès et que la police a dissimulé toutes les preuves à décharge. Je peux vous assurer que le résultat de ces tests innocentera Saul. Vous l’avez bel et bien assassiné.
– Je ne faisais qu’exécuter la loi.
– Non, vous n’avez fait qu’exécuter mon fils. Un gamin innocent.
– C’était mon premier condamné… Je… Je ne suis que le dernier maillon de la chaîne.
– Gardez vos arguments. On ne sait jamais, un jour peut-être, on jugera les gens comme vous. Du premier au dernier maillon de la chaîne. Un jour, c’est peut-être vous qu’on exécutera. Les temps changent.
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CatFCatF   16 novembre 2021
« Pour nourrir ma famille, j’ai abattu des vaches que j’avais fait naître. J’ai abattu mon chien parce qu’il était malade et que je ne pouvais pas le guérir de son mal. Je ne les ai pas abattus de gaieté de cœur, mais parce que je le devais. Tout est permis dès que la cause est juste. Quoi qu’en dise ta femme, ces gens-là ne sont pas comme nous. Il faut les arrêter, les juger et exécuter les sentences. Ed, ici comme ailleurs, des gens comme moi comptent sur des gens comme toi. »
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manU17manU17   08 septembre 2020
Avec 243 condamnations à mort dont 22 révisions prouvant que des innocents avaient été exécutés à tort et 43 dossiers en cours en réexamen, le juge Terence Ellis avait fait son devoir et n'avait pas de compte à rendre. Le plus gros pourvoyeur du couloir de la mort finissait sa vie en parfaite tranquillité.
Arrogant, borné, haineux, une honte pour la justice de son pays.
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michelblaisemichelblaise   19 novembre 2020
Je me suis demandé si son emprisonnement et sa mort avaient un sens. Je n'en sais toujours rien. Il avait tué à coups de hache sans avoir conscience de ses actes. Il était dangereux. Je n'en ai jamais douté. Alors, l'asile est-il préférable à la mort ? Cela avait-il un sens de le laisser vivre, lui, qui était allé vers la mort en souriant ? D'un autre côté, est-ce juste de tuer quelqu'un qui ne sait pas ce qu'il fait ?
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CannetilleCannetille   17 novembre 2020
Avec 243 condamnations à mort dont 22 révisions prouvant que des innocents avaient été exécutés à tort et 43 dossiers en cours de réexamen, le juge Terence Ellis avait fait son devoir et n’avait pas de compte à rendre. Le plus gros pourvoyeur du couloir de la mort finissait sa vie en parfaite tranquillité.
Arrogant, borné, haineux, une honte pour la justice de son pays. Mais qui oserait lui demander des comptes ? Qui en avait le pouvoir ? Qui réexaminerait son cas ? Pour Ed, cet homme n’était pas un juge, mais un boucher en beau costume ; la police lui apportait de la race à pendre et à offrir aux électeurs. Il prononçait des paroles, signait des décisions et des ordres d’exécution que des bourreaux avaient la charge de faire appliquer.
Du début à la fin du processus, jamais il ne se salissait les mains ou la conscience. Jamais le moindre risque de mourir ou d’être blessé en plongeant dans le cloaque violent des monstres que les policiers devaient arrêter. Jamais la vision du condamné en train de mourir de la décharge électrique ou de la dose de poison que le bourreau devait lui administrer. Même pas le doute dérangeant de s’être trompé dans son jugement.
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Vidéo de Estelle Tharreau
« Digital Way of Life - L'Intégrale », la bande-annonce. le recueil de nouvelles d'anticipation signé Estelle Tharreau.
Serons-nous l'esclave de notre assistante de vie connectée ? Nos traces sur le Net constitueront-elles des preuves à charge ? La parole et la pensée deviendront-elles pathologiques à l'heure de la communication concise et fonctionnelle ? Qu'arrivera-t-il si les algorithmes des moteurs de recherche effaçaient des pans entiers de notre mémoire collective ?
Autant de questions parmi d'autres, qu'Estelle Tharreau soulève dans Digital Way of Life, ce nouvel « art » de vivre numérique qui place l'homme face au progrès et à ses dérives.
Livre disponible le 9 juin 2022 (numérique uniquement).
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