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ISBN : 2372580264
Éditeur : Taurnada Éditions (13/02/2017)

Note moyenne : 4.35/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Au cœur de Chanzy, ville minière en plein déclin, trois femmes, deux hommes et un enfant se partagent une cour baptisée « l'Impasse ». Tous ne survivront pas à la haine qui les lie. Revenu sur les lieux de son enfance, le policier David Bertal suivra, au fil des vengeances et des trahisons, le chemin qui le conduira à affronter les acteurs de son passé. Mais, entre doutes et remords, parviendra-t-il à déchirer le voile noir qui entoure la vie et les secrets de ceux ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
manU17
  21 février 2017
"Gêné par cette précarité apparente, David baissa les yeux. Il sursauta lorsqu'il aperçut la petite silhouette immobile de Benjamin dans l'encadrement de la porte de la salle de bain. L'enfant figé et livide l'observait d'un regard vide. Déstabilisé, David ne trouva pas les mots face à cette poupée de cire."
Après avoir beaucoup aimé Orages, son premier roman déjà publié chez Taurnada Éditions, je me demandais si Estelle Tharreau allait m'embarquer de la même manière avec son deuxième intitulé L'Impasse. Vu la vitesse à laquelle je l'ai dévoré, aucun doute, le pari est largement réussi.
L'action se déroule cette fois dans une petite ville minière, Chanzy, et plus particulièrement dans l'impasse qui donne son nom à l'histoire. Deux familles s'y côtoient, l'une aisée, l'autre plus modeste. Plusieurs personnages ne rêvent que de s'échapper de ce cul de sac poisseux où les ambitions des uns et les espoirs des autres vont violemment se percuter quand l'un d'entre eux est sauvagement assassiné.
C'est là qu'apparait le flic David Bertal, de retour dans la ville de son enfance. Il se retrouve confronté à un environnement familier dans lequel les personnes qu'il a connu autrefois ne sont pourtant plus tout à fait les mêmes. Rancunes tenaces et secrets de famille sur fond de magouilles politiciennes douteuses vont venir obscurcir son enquête. Mais lui laissera-t-on le temps d'en venir à bout ?...
Encore une fois, Estelle Tharreau réussit un polar efficace qu'on a du mal à lâcher une fois tournées les premières pages. Un roman très différent du premier dans sa construction mais tout aussi addictif au niveau de l'écriture. Mention spéciale pour le personnage du jeune Benjamin "l'abruti malsain" particulièrement crédible. Mais je ne vous en dis pas plus, je vous laisse pénétrez dans L'Impasse, à vos risques et périls…
Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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manon08440
  20 juin 2017
Merci à Babelio et aux éditions Taurnada de m'avoir permis de découvrir la plume d'ESTELLE THARREAU.
Tout d'abord l'ouvrage en lui même, format de poche avec une belle couverture cartonnée et du papier blanc épais et de qualité.
La couverture est percutante avec son titre, l'Impasse et sa lettre I qui la représente; et en fond, ces chaînes brisées qui sous entendent l'emprisonnement, le fait de vouloir se libérer de ces chaînes.
Je la comprends d'autant mieux après la lecture.
Le cadre de ce thriller se déroule à Chanzy, ancienne ville minière en déclin, avec sa pauvreté, son chômage, ses cités et ses vieilles baraques de miniers toutes identiques. Mais l'intrigue se passe plus précisément dans une impasse de Chanzy, où résident deux familles que tout oppose.
Avec d'un côté les Pélissier, famille très aisée, composée du fils, de son épouse et de la mère; et de l'autre les Mazoyer, avec le mari qui est une crapule, sa femme et son fils.
L'action démarre très rapidement, dès les premières lignes, l'auteure nous plante le décor en nous présentant tous les personnages principaux à la suite. (j'avoue que pour moi ce fût un peu méli-mélo de tous les assimiler, j'ai dû me faire un croquis).
Bref, revenons à cette action, un meurtre va être commis, Mazoyer la crapule va se faire tuer. David Bertal flic, ancien gamin de la ville va être en charge de l'enquête, et va devoir interroger tous ses anciens amis et connaissances, difficile pour lui d'avoir un regard impartial.
On assiste à un huis-clos avec l'entourage des deux familles de l'impasse.
Les chapitres sont courts et percutants, chaque chute nous laisse dans l'expectative avec une nouvelle interrogation, avec ce qu'on pense être un nouvel indice.
Ce thriller nous tient en haleine jusqu'à la toute fin, c'est un déroulement en escalade. On veux continuer à tourner les pages.
Chaque protagoniste peut être le tueur, il cache son jeu, sa vérité, avance ses pions tel une partie d'échec.
L'ambiance est oppressante, noire, glauque, de par le cadre et la personnalité des personnages. J'ai ressenti une forme de malaise tout le long de ma lecture. Tensions et non-dits sont au coeur du récit.
L'auteure a réussi un sacré tour d'écriture.
Au fil de la narration les langues se délient, on en apprend plus sur le passé de chacun, car oui, passé et présent se mêlent.
Le coupable n'est connu qu'à la dernière page après un ultime rebondissement.
Pour conclure, un bon policier, une belle découverte, qui selon moi, pourrait vraiment être adapté en téléfilm.
Je pense le faire découvrir à d'autres lecteurs au travers de groupes de livres voyageurs.
Je continuerais ma découverte en lisant son premier ouvrage.
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sonfiljuliesuit
  12 février 2018
Deux familles, dont le seul point commun est d'habiter dans cette impasse. Un meurtre et tout bascule. L'enquête est menée par un flic, qui a grandi à Chanzy, ancienne ville minière et qui va devoir trouver le coupable…
Chanzy est à l'image de toutes ces villes en déclin, après la prospérité qu'elles ont connue. La pauvreté, le chômage ! de quoi te foutre les jetons, pour peu que tu sois hermétique au charme en décrépitude.
L'auteur, arrive à embarquer son lecteur, dès les premières pages, en plantant le décor très rapidement.
L'ambiance est pesante, à l'image de cette impasse de Chanzy, où deux familles que tout oppose vivent dans une promiscuité qui n'est pas pour plaire à tous… les Pélissier, famille très aisée et les Mazoyer, dont le père est un vrai rebut de l'humanité…
Cette impasse que l'on imagine très bien. Les descriptions, même si elles sont succinctes, laissent entrevoir une impasse sombre, humide qui transpire les secrets et les non-dits, au point, parfois, d'être oppressante à l'image de l'intrigue que l'auteur distille peu à peu.
Les personnages sont très bien travaillés, ce qui les rend plus réels et donne une dynamique au récit avec des chapitres courts et des secrets qui viennent pourrir une situation bien glauque !
Ce thriller nous tient en haleine jusqu'à la toute fin, qui se termine par un rebondissement inattendu ! L'auteur nous balade avec des révélations toutes plus saugrenues les unes que les autres et le lecteur croit toucher la vérité, mais il ne fait que l'effleurer, car la vérité dépasse tout entendement et ne peut même être envisageable… Et pourtant, la vérité se trouve bien dans cette impasse… Une vérité qui sera le secret de cette impasse… Sans issue et sans recours…
Un très bon thriller, une belle découverte, avec une intrigue rondement bien menée, une fin qui laisse le lecteur scotché aux pages avec un oh… Impossible à prononcer !
Lien : https://julitlesmots.wordpre..
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LeslecturesdeKevin
  22 février 2017
L'Impasse. Un nom très court pour un roman et comme tout ce qui est court, cela vous laisse sur votre faim. Je suis resté sur ma faim et me suis empressé de lire le résumé qui a encore plus ouvert mon appétit de découverte face à ce livre. J'étais pris par la magie du suspense, conquis déjà par le premier roman de l'auteure quelques mois plus tôt (voir mon avis sur Orages). Sa seconde histoire m'a plu et confirme le talent d'Estelle Tharreau dans les enquêtes sombres. Dans les lignes qui vont suivre, je vais vous dire ce que j'ai apprécié durant ce moment de lecture.
Tout d'abord, le climat général du roman, du récit. Je ne lis pas souvent de romans sombres mais quand j'en lis, j'aime bien être plongé dans une atmosphère brumeuse, dans laquelle vous avez dur vous repérez. Imaginez-vous marcher dans une rue en pleine nuit, le brouillard levé, la lumière du réverbère blafarde et ce sentiment d'être suivi. La peur, l'angoisse s'empare de votre corps. Tout ce que vous voulez, c'est fuir mais vos jambes refusent d'accélérer le pas. de nombreux scénarios plus tordus les uns que les autres traversent votre esprit, apparaissant au rythme de vos battements de coeur. Ce sentiment, j'aime le ressentir en ouvrant un thriller. Je l'ai ressenti en parcourant les pages de ce roman. Angoisse, stress, mon esprit était préparé, affûté à récolter la moindre preuve, la moindre rumeur alors que sans cesse, je surveillais chaque personnage qui se trouvait autour de moi, pour ne pas être attaqué par derrière, surpris par un acte qui pourrait m'être fatal. Se sentir à la fois lecteur et protagoniste, enquêteur et victime potentielle, cela crée des liens forts avec le récit. Les sensations dégagées éveillent notre esprit. Notre intérêt grandit. Les pages défilent. Nous sommes pris dans l'engrenage du roman. La noirceur devient une drogue à laquelle on ne peut pas se soustraire. le soir, dans mon lit, avant de m'endormir, j'imaginais la suite, les suites potentielles. J'étais devenu addictif à l'auteure et son histoire. Conquis, et ce, simplement avec l'atmosphère de l'histoire.
Ensuite, dans ce premier point, j'ai parlé brièvement des personnages. Ils font partie de l'histoire et je suis émerveillé face à eux. Comment ne pas l'être ? Bien entendu, cette question est une pure question de rhétorique. Comment pourriez-vous savoir y répondre alors que vous ne les avez pas encore découverts ? Je les ai trouvé complets, réels. J'avais l'impression d'être face, de me confronter à de vraies personnes. Des personnes, oui mais avec des secrets plus ou moins noirs, plus ou moins gardés et plus ou moins machiavéliques. Je ne savais pas à qui je pouvais me fier. Ou plutôt, je savais que je ne devais me fier à personne. Ils avaient une personnalité propre, un caractère bien trempé et il était impossible de les percer à jour tant que les preuves n'arrivaient pas devant nous. Chacune de leur parole pouvait être tantôt vraie tantôt fausse. Chacune de leur action pouvait tantôt être bénéfique à l'enquête tantôt nuisible. Et nous, simple lecteur et enquêteur en herbe, nous ne savions pas comment gérer ces personnages et nous ne devons pas seulement faire appel à nos lectures passées mais également à notre expérience humaine, prouvant ainsi que ces êtres d'encre et de papier sont en fait aussi vrais que de vrais individus, renforçant ainsi le réalisme et par conséquent, la noirceur du récit.
Pour terminer, si vous n'êtes toujours pas convaincu de vous jeter sur ce roman, voici un dernier argument qui fera abattre vos dernières défenses, vos dernières appréhensions. La plume de l'auteure. le style d'écriture est très important dans un récit. C'est un peu ce qui le fait vivre. En cuisine ça serait le liant dans une sauce. Il m'est déjà arrivé de lire de très bons récits que je n'ai pas aimés car la plume n'y était pas et inversement. C'est un peu comme les cours. Je prends cet exemple car je pense qu'il peut s'adapter à une grande majorité de personnes. On a tous (eu) un professeur qui nous embêtait royalement mais dont le contenu du cours pouvait être intéressant s'il savait donner vie ou un professeur au cours barbant qui a su le rendre intéressant aux yeux de ses élèves. J'ai eu les deux. le contenu du récit est intéressant. La plume est splendide. En tant que lecteur, nous ne pouvons qu'être conquis. le vocabulaire choisi n'est pas dans un registre trop familier qui massacre la langue française. Nous avons un vocabulaire d'un registre normal, qui ne rapproche pas la littérature de l'oral mais qui ne cherche pas non plus à monter le roman dans l'estime des purs grammairiens. Ce livre n'a pas été écrit pour jouer avec la langue française mais ce livre a joué avec notre langue pour amuser les lecteurs. le tout est tellement bien ficelé, écrit que les mots se transforment en scène, pour notre plus grand plaisir.
En conclusion, je ne peux que recommander ce roman sombre qui a su me divertir durant quelque temps.
Lien : http://leslecturesdekevin.bl..
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stellade
  30 mars 2017
Dès que l'occasion de lire à nouveau Estelle Tharreau s'est présentée, je n'ai pas hésité. Après "Orages", c'est définitif, je lirai Estelle Tharreau à chaque roman.
Cette auteure a le don de nous présenter des personnages palpables de réalisme! Les décors nous sortent de ce qu'on a l'habitude de lire.. Des régions peu connu pour certains... Avec "Orages", je suis même allée faire des recherches sur la Franche-Comté et maintenant, je m'y intéresse , tellement le décor de cette intrigue m'a passionné.
Ici, c'est différent, le genre est plutôt un thriller qui ne s'étend pas tellement sur le décor. ... Plus sur la rudesse de la vie , les souvenirs de la mine, le chômage, les rumeurs, les secrets...
Un autre registre où l'auteure excelle avec brio, je trouve.
Je n'ai pas pu le lâcher... David , l'enquêteur m'a embarqué avec lui pour savoir qui a tué cet homme.
Comme dans certains polars, David, n'a pas une vie facile de policier, il est écorché, et c'est plaisant de découvrir ce genre de personnages. Les"rôles" secondaires ne m'ont pas interpelés de la même manière.
Les chapitres sont courts et nombreux, ce que j'affectionne, ça retient le lecteur... A que l'écrivain est terrible parfois pour le retenir ! Je plaisante, mais Estelle, vous êtes forte!
Le style est agréable à lire et les mots assez recherchés. J'ai senti certaines tournures assez travaillées c'est ce que j'aime dans le style d'Estelle Tharreau.
Un exemple, page 226 " Il avait poussé le perfectionnisme en traçant les contours de sa nouvelle vie...dans la misère ,l'opprobre et la solitude" (je n'ai pas mis la phrase intégrale pour ne pas spoiler).
De plus, j'ai toujours plaisir à lire un livre des Editions Taurnada, le papier est agréable au toucher, j'adore.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU17   08 février 2017
Dissimulée derrière les rideaux de la chambre de son fils, Virginie n’avait rien perdu de cette entrevue dans l’Impasse. Elle n’avait pas saisi la teneur de leurs propos, mais elle se doutait que ces deux salauds se connaissaient plus qu’ils ne le laissaient paraître. Elle regarda la pendule puis se précipita dans l’escalier. Benjamin l’attendait dans la cuisine, assis sur une chaise sans bouger, son petit sac à dos rivé sur ses épaules. Le cartable semblait disproportionné par rapport à la taille de l’enfant. Affaibli par la fièvre de cette nuit, son visage avait encore blêmi. Les échos de la voix de son père ne devaient pas être étrangers à cette soudaine rechute. Cependant, le croiser était inévitable. Elle prit la main de Benjamin qui la regarda gravement puis ils sortirent.
L’air frais et la lumière vive du soleil printanier ranimèrent une faible lueur dans les yeux bleus de l’enfant. Il adorait ce temps qui rendait les gens joyeux après la froideur de l’hiver et la morosité des jours de pluie. La chaleur n’était pas encore trop assommante. Il allait vite se rétablir et pouvoir jouer dans le dérisoire carré d’herbe qui leur servait de jardin.
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manU17manU17   11 février 2017
La maison de Virginie était petite. On entrait directement dans une cuisine accolée à la salle de bain. Un escalier menait aux deux chambres. L’aménagement était sommaire et composé de meubles en pin bas de gamme. La qualité des rideaux et de la décoration était tout aussi médiocre. Les couleurs trop vives, les dessins trop grossiers tentaient de donner une touche de gaieté et de modernité à cette maison sans y parvenir. Du linge s’entassait dans les corbeilles, des jouets jonchaient le sol tandis qu’une plante verte dépérissait en haut du réfrigérateur.

Gêné par cette précarité apparente, David baissa les yeux. Il sursauta lorsqu’il aperçut la petite silhouette immobile de Benjamin dans l’encadrement de la porte de la salle de bain. L’enfant figé et livide l’observait d’un regard vide. Déstabilisé, David ne trouva pas les mots face à cette poupée de cire.
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manU17manU17   13 février 2017
– Et pour samedi ? fit Pascal dont la voix ne trahissait nullement la profonde inquiétude. On maintient l’annonce de ma candidature malgré tout ?
– On ne change rien ! Si l’on s’y prend bien, ce meurtre est une belle occasion d’illustrer le volet sécuritaire de notre programme. Avec la gentillesse de votre épouse, le lien de votre mère avec la mine et cet assassinat commis sous vos fenêtres, vous allez provoquer un mouvement de sympathie. Les électeurs doivent reconnaître en vous leur passé et leurs peurs. C’est notre stratégie depuis le départ ! Alors, exploitons cet événement du mieux possible. Tenez-moi au courant s’il y a du nouveau. Je vous transmets les éléments de langage pour la presse.
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manU17manU17   17 mars 2017
Isabelle se rapprocha de David et chuchota :
« En plus, il nous colle tous les immigrés ! Bientôt, il va y avoir plus que ça ici !
– Pourtant ton père est né en Pologne ? » rétorqua David.
Elle se ravisa immédiatement.
« Mais je ne parlais pas de nous ! Enfin… Je ne parlais pas non plus des gens comme ta fille ! fit-elle, gênée. Y’en a certains qui sont bien !
– Pas de problème ! répliqua David, désabusé. De toute façon, la mère d’Annabelle n’est pas immigrée. Elle est française de souche puisqu’elle est antillaise. »
Cette évidence jeta un froid dans le salon.
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manU17manU17   04 août 2017
Vautrée sur son canapé, elle se délectait des turpitudes de créatures télévisuelles bodybuildées et siliconées que des producteurs peu scrupuleux et mercantiles avaient enfermées dans une maison clinquante et vulgaire. Suivant le flot d’insanités et de réflexions crasses, Florence assistait au vote des téléspectateurs pour savoir quel abruti devait quitter la cabane bambou. Elle n’attendait rien de ce programme si ce n’est qu’il ravive en elle ses réflexes les plus reptiliens.
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Videos de Estelle Tharreau (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Estelle Tharreau
« Ditigal Way of Life 1 - Pathologique », la bande-annonce. Une nouvelle d'anticipation d'Estelle Tharreau.
Dans la Digital Way of Life, la communication doit être concise et fonctionnelle. Une simple visite pédiatrique
peut entraîner un enfant dans une spirale infernale. C?est l?expérience que s?apprête à vivre Milo, âgé de deux
ans, coupable d?aimer la parole, la pensée et les livres.
Nouvelle disponible gratuitement en numérique : https://www.taurnada.fr/dwol1p/
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