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ISBN : 2221086961
Éditeur : Robert Laffont (17/03/1998)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Quand la mort sort de l'arène pour s'attaquer aux hommes...
Une femme aux longs cheveux danse sur le parapet d'un balcon lyonnais, et meurt ; une ancienne gloire de la tauromachie est retrouvée, saignée à blanc, sauvagement mutilée, dans une chambre d'hôtel sordide ; à trois cents kilomètres de là, dans des sous-bois, un cadavre aux chairs carbonisées gît, mutilé selon le même rituel... Edwige Marion, jeune commissaire décidée et gourmande de vie, est confron... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
cecile13
  03 décembre 2018
Pas mal sans plus. Lecture facile, les pages défilent vite, on veut savoir la fin. le récit n'a pas le charme des thrillers américains.
Concernant la fin, j'ai été surprise par la motivation du ou de la meurtrière. Danielle Thiery s'est bien lâchée dans le genre " secrets de famille bien sordides". J'ai préféré "Affaire classée" et "Le festin des anges" du même auteur.
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Jrp
  15 avril 2019
C'est bien fait, bien ficelé et bien construit. On ne peut s'attendre à moins de Danielle Thierry.
Cette fois-ci, avec Edwige Marion et son équipe, nous découvrons le milieu très peu tendre de la tauromachie. L'intrigue se situe principalement en Landes de Gascogne, une magnifique région à découvrir.
L'auteure a l'art de nous passionner. Nous avons droit à des descriptions hautes en couleurs des secrets d'une vieille famille de la région. On plonge dans la logique délirante d'une jeune tueur en série.
Ce n'est pas un roman qui va me laisser un souvenir impérissable, mais c'est bien plus qu'un simple divertissement.
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Goupilpm
  18 décembre 2016
Le récit s'ouvre sur une scène de meurtre en cours où l'on a le ressenti de la victime à demi-inconsciente qui ne comprend pas ce qui lui arrive. Puis l'on fait rapidement connaissance avec l'enquêtrice principale qui fait son jogging au bord du Rhône, et aperçoit un attroupement sur les berges du fleuve, deux de ses adjoints sont déjà sur place entourant le cadavre d'une jeune femme qui vient d'être repêchée. Il s'agit du corps d'une avocate disparue il y a un mois, elle est son client un ancien torero ne s'étaient pas présentés à une audience pour escroquerie. le corps de l'ancienne gloire de la tauromachie avait été retrouvé nu et atrocement mutilé à son hôtel et les policiers ne disposaient que peu d'indices, un K-Way plutôt ancien avec dans les poches du pollen et quelques cheveux blancs. Une clocharde avait contacté la police à l'époque signalant qu'elle avait vu une femme qui dansait sur la rambarde de son balcon faire une chute mortelle. Mais les policiers à leur arrivée à l'hôtel de l'avocate, le corps avait disparue et l'orage effacé toute trace. Ils n'avaient alors pas tenu compte des dires de la pocharde. Ce n'est qu'après la découverte du corps de la jeune femme et sa mention dans les journaux que la commissaire et ses adjoints furent contactés par la femme de chambre de l'hôtel, à l'époque hospitalisée , une jeune femme blonde était venue voir l'avocate peu de temps avant le signalement de sa chute.
Avec peu d'indices l'enquête démarre plutôt mal pour la commissaire et ses adjoints de la DPJ de Lyon. Mais la découverte d'un corps d'un corps dans la forêt des Landes présentant les mêmes blessures signalé par le légiste et l'identification des pollens vont amener les enquêteurs à se rendre dans les Landes d'où l'avocate était originaire.
On suit en parallèle le déroulement de l'enquête, de l'équipe de Lyon, renforcée par les enquêteurs de la DPJ de Bordeaux chargé du meurtre des Landes avec les scènes où la meurtrière poursuit sa vengeance avec un certain acharnement qui n'épargne pas une victime collatérale.
Si le fait que le lecteur connaissance depuis le début l'identité du meurtrier est préjudiciable au déroulement de l'enquête qui semble maladroite, l'intérêt du récit ne réside pas sur ce point, mais dans les motivations qui conduit le sérial-killer à poursuivre sa vengeance pour exorciser un traumatisme subi à l'adolescence. L'enquête en elle même n'avance pas et le chemin du meurtrier croisera de nombreuses fois celui des enquêteurs qui peinent à rattraper leur retard sur le lecteur.
Mais l'intérêt de l'histoire ne réside pas sur l'enquête mais sur ce qui se passe dans l'esprit du meurtrier qui remonte petit à petit ses souvenirs sur le drame qui s'est déroulé dans sa jeunesse. le point fort du récit extrêmement noir réside sur le cheminement des pensées et des visions du meurtrier au fur et à mesure qu'il se rappelle les détails de la tragédie familiale qui s'est déroulé il y a quelques années et les crimes vont se succéder au fur et à mesure que reviennent les visages des acteurs et témoins du drame. L'intensité du roman se fait plus oppressante au fur et à mesure que l'auteure dépeint le climat dans lequel a vécu le meurtrier et ce qui l' a poussé à agir : une vie sans amour, un rejet, des brimades dans un milieu où autant les hommes que les femmes sont sans scrupules, un monde de violence, un monde où l'alcool coule à flots jusqu'à la déviance pousse au paroxysme de la cruauté et aussi. Un acte odieux approuvé par le maître tout puissant et dont la crainte qu'il cause à son entourage interdit à tous de révéler ce qui s'est passé tant aux acteurs de la tragédie qu'aux témoins impuissants.
A l'opposé de l'intrigue toute en maîtrise, l'on pourrait s'étonner que l'auteure nous serve la sempiternelle guère de service entre la police et la gendarmerie, et aussi tous les clichés possibles, allant du policier cow-boy à la nymphomane, en passant par l'intello homosexuel, le commissaire dragueur impénitent, l'adjoint qui ne se remet pas d'une liaison passée jusqu'à la commissaire qui à l'impression d'avoir gâchée sa vie sentimentale, mais cette manière de procéder ne fait que renforcer la gravité des faits qui se déroulent. Et la légèreté dans les échanges verbaux permettent aux enquêteurs de compresser entre les moments difficiles de la constations des scènes particulièrement violente.
L'auteure nous livre avec Mises à Mort un très bon policier sombre à souhait et qui donne envie de retrouver l'équipe d'enquêteurs dans une enquête aussi intense.
Lien : http://imaginaire-chronique...
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NatachaEN
  04 avril 2016
On retrouve Talon, Cabut, Lavot et Marion déjà présents dans le sang du bourreau.
On est dans le monde de la tauromachie.
On entre des la première page dans l'action, on sait qui est le tueur on suit donc l'enquête !
Ce que j'ai trouvé dommage c'est que certaine chose lu dans le sang du bourreau revienne dans ce roman mais sans être expliqué aux lecteurs, même si cela ne gêne en rien dans l'histoire c'est quand même dommage car cela fait partie de la vie des protagonistes.
Je note également des moments d'ennui... Trop de détails pour pas grand chose...
Une fin superbe en revanche ou la on s'en que les inspecteurs se rapproche du coup on veux absolument savoir comment ils vont démêler tout ca!
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
cecile13cecile13   26 novembre 2018
" Etre beau peut être un handicap, finalement, se dit-elle en le regardant se pencher vers elle. Il ne fait aucun effort de conquête, ne cherche pas à faire rire, à épater."
Lavot aurait dit à sa façon délicate : il donne un coup de pied dans l'arbre et trente minettes en dégringolent, la culotte à la main ...
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cecile13cecile13   29 novembre 2018
- Qu'est-ce qu'ils ont dans la culotte, les toréadors ? demanda-t-il, les yeux rivés sur l'entrejambe des trois hommes.
- On ne dit pas "toréador", le corrigea la jeune femme, on n'est pas à l'opéra ! Elle rit :
Ils n'ont rien dans la culotte, comme vous dites !
- Seulement le service trois pièces ? Ils ont des slips Wonderbra, alors !
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NatachaENNatachaEN   30 mars 2016
Le petit homme couché sur le côté dans ses excréments tentait, depuis qu'il avait partiellement refait surface, de se souvenir de son nom, de l'endroit où il était, du pourquoi et du comment de sa présence dans ce lieu nauséabond.
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NatachaENNatachaEN   04 avril 2016
-Je comprends, marmonna Lavot, tout pâle. C'est un carnage votre...art. Enfin, heureusement, c'est pas toujours le taureau qui perd.
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Vidéo de Danielle Thiéry
http://www.festival-sans-nom.fr/ https://www.facebook.com/LeFestivalSansNom/
6e Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse. Témoignage des auteurs : Franck Thilliez parrain de l'édition 2018 du Festival, Michel Bussi invité d'honneur 2018, Maxime Gillio, Hervé Commère lauréat du prix littéraire du journal L'Alsace, Niko Tackian, Jean-Bernard Pouy, Mathieu Menegaux, Ian Manook, Roger Jon Ellory, René Manzor, Michaël Mention lauréat du Grand Prix du Festival Sans Nom, Benoît Philippon, Danielle Thiéry, Nicolas Beuglet, Barbara Abel
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