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EAN : 9782266316026
624 pages
Éditeur : Pocket (06/05/2021)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.25/5 (sur 1264 notes)
Résumé :
En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu'effrénée.
Jusqu'à ce jour où ses pas le mènent à l'hôtel de la Falaise... Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (328) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  12 juin 2020
Contrairement à de nombreux babélionautes, je suis dans l'incapacité d'affirmer que Il était deux fois est le meilleur roman de Franck Thilliez puisque cette lecture constitue ma seconde incursion dans sa bibliographie après Pandemia. Ce qui est certain, c'est que ma découverte de son univers va se poursuivre, en commençant bien sûr par Le manuscrit inachevé qui sert de socle à cet opus, et éclaire son titre. Malgré ce lien étroit et revendiqué entre les deux histoires, je précise que n'avoir pas lu la première – ce qui est mon cas - ne constitue nullement un handicap et n'entrave pas la compréhension de la deuxième, même si avec beaucoup d'habileté l'auteur donne une irrépressible envie de découvrir, toutes affaires cessantes, l'origine du mal.

Voilà donc, selon mes critères, un grand roman original, novateur, rudement bien écrit, dont le point de départ simple et classique, se déploie par touches successives, se complexifie, pour devenir labyrinthique puis vertigineux. Lire Il était deux fois, c'est tirer sur un spaghetti, le tournicoter autour d'une fourchette sans pouvoir empêcher les autres de s'agglomérer et finalement engloutir le plat. Comme j'aime bien chercher un poil sur un oeuf, j'étais curieuse de découvrir comment l'auteur allait expliquer rationnellement une pluie d'oiseaux morts ou un trou de 12 ans dans la vie d'un homme, scènes inaugurales révélées par la quatrième de couverture. Et c'est justement ce que j'ai particulièrement savouré, rien n'est inventé à l'aveuglette, tout indice est documenté, justifié, toutes les pièces du puzzle s'emboîtent sans jeu entre elles, et si l'auteur joue avec ses lecteurs, c'est sans jamais se moquer de leur crédulité ou minimiser leur intelligence. L'alliance d'une rigueur scientifique et d'une imagination débordante mais sous contrôle et crédible forment un cocktail détonnant dans ce roman intelligent !

Comme il est impossible de donner le moindre détail sans déflorer l'intrigue, je me contente d'ajouter que j'ai apprécié la virtuosité de Franck Thilliez ; ses connaissances artistiques érudites  ; sa version personnelle de L'assassinat considéré comme un des beaux-arts ; et enfin, j'ai adoré le périple depuis la Savoie jusqu'aux Carpates polonaises – mon étape préférée -, en passant par Orléans, Lille ou Bruxelles. Une autre vision de l'Europe, sombre, tordue, criminelle.
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lyoko
  28 juin 2020
Un roman qui commence doucement, très doucement. En fait, un peu comme une locomotive vapeur, il lui faut du temps pour prendre de la vitesse (130 pages en ce qui me concerne) et ensuite plus rien ne l'arrête…ni n'arrête le lecteur !
Il faut que je reconnaisse qu'avec Thilliez, qui est en général une valeur sûre, je ne lis pas les quatrièmes de couverture. Je plonge dans un Thilliez sans avoir rien lu avant ni d l'histoire , ni du contexte. Et pour ce roman ça a encore été le cas.
Et j'ai évolué de surprise en surprise.

L'écriture de l'auteur est égale a elle même, fluide, addictive a souhait , agréable .
Le scénario est aussi a l'image de ce que fait habituellement l'auteur: terriblement efficace et plein de suspens. On y retrouve l'indescriptible très bien décrit par cette plume formidable : l'horreur est bien présente , mais c'est surtout le côté sombre de l'humain qui prime.
Et puis j'aime bien les petits clins d'oeil… j'irais même jusqu'à dire que Franck Thilliez fait son Stephen King avec ce roman. Et le petit hommage en douce aux copains d'écriture n'est absolument pas pour me déplaire.
Avec un début un peu trop lent pour moi, ce roman gagne en intensité aux fils des pages pour devenir complètement addictif. Un très bon Thilliez.

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michfred
  28 juin 2020
Palindromes et anagrammes, labyrinthes et xiphopages : bienvenue dans le dernier Thilliez, (le premier pour moi) , placé sous le signe de l'itération, du retour en arrière, du puzzle, de l'ambivalence des faits et de la bipolarité des êtres!
Le point de depart de cette plongée dans les ténèbres est la disparition d'une jeune fille. 
Mais Gabriel,  son père, qui l'a cherchée douze longues années sans succès, perd brusquement la mémoire de ces douze années quand il se réveille un beau matin ou plutôt un noir matin - les gens du coin appellent ces jours sans lumière "la mort noire"-   au point de départ de l'enquête, dans un hôtel sordide, au fond d'une vallée encaissée.
Et sous une pluie d'oiseaux morts.
Comme si tout le film d'horreur repassait pour la deuxième fois.
Justement, ce même jour, le cadavre d'une femme vient d'être découvert.
Alors commence, douze ans après,  douze ans trop tard, une enquête complexe, pleine de tiroirs, de chausse-trappes et de trompe-l'oeil, une enquête semée d'embûches dont la moindre n'est pas la rivalité -pour ne pas dire plus-  des deux enquêteurs,  d'anciens amis pourtant.
Secoué,  replongé brutalement dans le passé, Gabriel, père désespéré et ancien gendarme déchu,  harcèle le chef de la gendarmerie, Paul,  son meilleur pote d'autrefois mais aussi le rival qu'il a manqué tuer par jalousie, pour qu'il reprenne, avec lui,  l'enquête, enterrée depuis belle lurette.
Les voies de la vérité sont impénétrables et celles de l'amitié ne le sont pas moins.
Paul accepte.
Aiguillés sur des pistes nouvelles par une série de signes intrigants,  les deux amis entrent, en chasseurs de monstres,  comme un Thésée, comme un Jason,  qui seraient aussi  un peu Janus ( avec, pour atouts,  la rationalité de Paul et la folie de Gabriel ) dans un Labyrinthe dont le Minotaure aurait quatre visages( il était deux fois: deux chasseurs donc quatre monstres),   chacun pourvu d' un coeur de tigre et d'un corps d'artiste.
Un labyrinthe  où le crime se revêt des plumes de l'Art, où le Crime devient l'Art suprême.  La partie d'échecs sera serrée et son issue ambiguë, comme il se doit.
Fascinant, palpitant, intelligent. Un pur délice malgre l'effroi éprouvé devant certaines scènes. J'en redemande!
Merci à  Gruz et Nameless qui m'ont lancée dans  ce périple dangereux, vénéneux et superbement écrit.
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Bobby_The_Rasta_Lama
  26 février 2021
"... cette foule de lecteurs de journaux, ils sont satisfaits de tout, à condition que ce soit assez sanglant."
(T. de Quincey, "On Murder Considered as One of the Fine Arts")
Et si cet opiomane britannique qui a écrit un opuscule sur l'esthétisme d'un acte meurtrier avait raison... ?
Comment cela se fait-il que nous soyons autant fascinés par le macabre ? Pourquoi y a-t-il tant de lecteurs qui trouvent les romans sur les meurtres atroces et les tueurs psychopathes reposants et distrayants ? C'est probablement dû au fait que contrairement à la réalité, ces livres finissent toujours plus ou moins bien, en vous apportant la catharsis espérée. Dans l'idéal, le mal doit être démasqué et puni, et c'est encore mieux si le chemin de la rédemption est semé de cadavres mutilés, de sombres devinettes et d'indices qui font cogiter tant le flic que le lecteur. Et comme d'habitude, Thilliez a réussi son pari.
"Il était deux fois", et cette fois plutôt deux fois qu'une. Ou de xiphophore au xiphopage... en gardant toujours le X avec un grand point d'interrogation.
Ce qui est bien, avec les thrillers de Thilliez, c'est que non seulement il vous sert (presque) toujours un récit difficile à lâcher, mais à chaque fois il vous ouvre un monde dont vous ne savez pas grand-chose. Maladies rares, troubles d'identité, pandémies, homme augmenté... et cette fois il brasse des questions esthétiques qui feront pâlir d'envie même les héros de Thomas Harris. Est-ce que "l'esthétique" est toujours compatible avec "l'éthique" ? A vous de voir...
Le flic Gabriel Moscato est à la recherche de sa fille Julie, disparue sans la moindre trace. Ses pas le mènent à L'Hôtel de la Falaise, où il va s'endormir en 2008 pour se réveiller dans une chambre différente, en 2020, par une pluie d'oiseaux morts. Ah ? Amnésie dissociative, disent les médecins. Presque un leitmotiv, chez Thilliez. Cela fait donc déjà douze ans, que le flic Gabriel Moscato est à la recherche de sa fille Julie...
Toute autre révélation sur le roman pourrait se retourner contre moi, alors à vous d'entamer la quête de la fille et de la mémoire perdues de Gabriel, en compagnie de son ancien pote et collègue Paul. Il faut dire qu'en douze ans, bien de choses ont changé, et pas seulement les téléphones.
Ces oiseaux qui arrivent par milliers, font-ils référence à la nouvelle de du Maurier (et accessoirement au film d'Hitchcock) ou plutôt aux psychopompes mythologiques censés d'escorter les âmes des défunts vers l'autre monde ?
Presque aussitôt le corps d'une jeune femme est retrouvé. Est-ce Julie ? Et une double enquête se met doucement en place, pour accélérer le tempo en prenant des tournants imprévus. de la France, en passant par la Belgique, jusqu'aux forêts polonaises, on va visiter des endroits sinistres, manoirs à l'architecture improbable, boutiques d'antiquaires, hôpitaux, morgues et expositions d'art.
Et pour compliquer encore plus les choses, le roman met en miroir l'opus précédent de Thilliez, "Le manuscrit inachevé". Comme le fameux xiphopage, cet ensemble livresque est aussi une sorte de créature à double tête, même si vous n'avez pas besoin de lire l'un pour apprécier l'autre. Mais encore une fois, l'intrigue mise à part, Thilliez nous entraîne dans le monde des références intertextuelles, énigmes et clins d'oeil subtils, rien n'est laissé au hasard.
"Le manuscrit inachevé" était "à achever" par le lecteur, et le voici achevé à nouveau. Comme s'il l'était deux fois. Et si on essayait d'appliquer la même solution une deuxième fois ? le résultat est... hm, magique ? Ce qui me fait penser que Thilliez a écrit un autre livre qui parle de la mémoire, et dont le titre rappelle étrangement les palindromes de cet hybride littéraire. Si mes souvenirs son bons, tout un chapitre était perdu, cette fois-là. Est-ce un hasard, ou le véritable but de Thilliez est-il de rendre son fidèle lecteur totalement paranoïaque ? Je commence à avoir quelques soupçons que tous ces livres sont écrits dans un but précis, connu uniquement par l'auteur. Qu'un beau jour tout cela va mal se finir, pour tous ces naïfs et crédules amateurs de palindromes, énigmes, messages codés dans les plaques d'immatriculation et les mots bizarres qui commencent par X.
Mais d'ici-là, je rajoute une autre bonne note. 4/5 et Xalut, les copains !
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paroles
  22 juin 2020
Rien n'est gratuit chez Thilliez ! Vous ne lisez pas un polar juste pour le polar, non, vous réfléchissez aussi ! Et c'est ce que j'aime chez cet auteur : les apports secondaires qui éclairent notre société et nous obligent à prendre part. Ici c'est le domaine de l'art qui est abordé et bon sang, quelle claque !
Bien sûr, je n'en dirai pas plus, ce serait dommage de divulgâcher ce roman.
Alors oui, encore une fois, Franck Thilliez a fait du bon travail : impossible de lâcher le morceau. Tous les ingrédients sont là pour ferrer le lecteur. Et j'ai goûté aussi ici le clin d'oeil lancé à Bernard Minier, un collègue et néanmoins ami !
On apprend beaucoup et on voyage beaucoup également : des Carpates polonaises, en passant par la Belgique, on traverse également Berck, Lille, Paris, Orléans et on retourne en Savoie où tout a commencé. Bref, le mal n'a pas de limite ni de frontière.
Et tout commence étrangement par une pluie d'oiseaux et par un espace-temps de douze ans rayé de la mémoire du héros, ancien gendarme à la recherche de sa fille disparue...
Alors oui, c'est prenant mais c'est aussi tellement humain. J'ai aimé ces personnages soigneusement décrits dans toutes leurs faiblesses et leurs forces. Ces fautes que l'on commet et qui nous entraînent vers des ailleurs insoupçonnés. Ces doutes et ces regrets qu'il faut accepter pour continuer...
Oui vraiment, les polars de Franck Thilliez sont bien plus que des polars !
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Citations et extraits (139) Voir plus Ajouter une citation
Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   23 février 2021
Il se mit à genoux, presque religieusement, avec l'impression d'être un randonneur épuisé arrivé au bout du chemin, conscient que le retour serait encore plus difficile et douloureux que l'aller. Il fut happé par une forte odeur de produit d'hôpital, du type alcool à 70, mais ce n'était pas exactement ça. Cette odeur-là, plus âpre, prenait aux poumons. Sa main droite tremblait tellement qu'il dut cercler son poignet avec sa main gauche, pour la guider jusqu'au fermoir du premier sac. Le bruit, provoqué par les dents métalliques qui s'écartaient lui fut insupportable.
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fertiti65fertiti65   17 septembre 2020
A la boutique de téléphonie, il acheta le modèle le plus simple, déjà trop complexe pour lui. Le vendeur vérifia son identité et, après quelques manipulations informatiques, lui fournit un portable avec son ancien numéro, en vingt minutes à peine. Il lui expliquait le fonctionnement de l'appareil photo, du GPS...Gabriel débarquait dans une autre dimension : ces téléphones n'étaient pas loin de faire le café.
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lyokolyoko   29 juin 2020
Au XIXe siècle, on traitait les défunts comme des vivants, on les habillait, on leur donnait des postures, afin de les mettre dans l'album de famille. N'existe-t-il pas de nombreux portraits d'enfants en bas âge, décédés, dans les bras de leur mère ? Et ces hommes célèbres, comme Hugo ou Proust, qu'on a photographiés sur leur lit de mort et exposés?
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namelessnameless   11 juin 2020
La partie des Carpates polonaises vers laquelle il s'orientait était réputée pour ses nombreuses agences de chasse qui prenaient l'ensemble du séjour en charge. Pour quelques milliers d'euros, de riches étrangers, adeptes de la gâchette, venaient s'offrir le grand frisson : une escapade hors normes, avec l'autorisation du gouvernement de rapporter la peau et le crâne de l'animal en guise de trophée. Un tourisme sanglant qui permettait à cette région, une des plus pauvres du pays, de survivre.
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ladesiderienneladesiderienne   05 juillet 2020
A l'intérieur, les animaux écorchés. Gabriel fut happé par l'impression d'horreur, mêlée à celle de beauté absolue, qui se dégageait des plastinats. Comme si les sujets de l'arche de Noé avaient été là, en mouvement, curieux, intrigués ou apeurés, et qu'un vent d'une violence inouïe les avait figés, puis leur avait soufflé la peau, la chair, sans qu'ils s'en aperçoivent. Sur des piédestaux, deux chamois, face à face, debout sur les pattes arrière, cornes contre cornes et en plein affrontement. Leurs muscles à nu saillaient, tendons et nerfs, s'enchevêtraient sous le regard inquisiteur d'un demi-bœuf, coupé en deux sur toute sa longueur. Du bon profil, il paraissait intact - poils courts d'un brun rougeâtre et œil brillant. De l'autre, c'était l'incroyable mécanique du vivant.
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Videos de Franck Thilliez (150) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franck Thilliez
RÉPARER DES ÉPAVES
Il sort de prison. Nous ne connaîtrons jamais son nom. Il a passé huit ans derrière les barreaux pour avoir accidentellement renversé un enfant, alors qu'il conduisait. Maintenant qu'il est libre, la conditionnelle lui permet un emploi d'agent d'accueil dans un garage où on aide les accidentés de la route, les naufragés de la nuit. Une vraie chance pour repartir du bon pied et trouver enfin la rédemption.
UN BUNKER ENFOUI SOUS LA TERRE
Une nuit, derrière le vacarme sourd du garage, un hurlement. Un long hurlement de terreur pure. Puis des vibrations, des coups portés sur une surface dure semblent sortir du sous-sol. Comme si des hommes et des femmes, en proie à la panique, celle de la nuit la plus obscure, étaient enfermés dans un bunker.
LA TRAQUE DE TROIS ENFANTS DISPARUS
Trois collégiens, dont les avis de recherche sont toujours diffusés, partout, dans la ville. Une ville gangrénée par des monstres en liberté. Une ville dans laquelle cet homme cherche à fuir les démons de son passé.
Après le Village des Ténèbres, Prix VSD du polar 2015 et coup de coeur de Franck Thilliez, David Coulon signe un thriller poignant sur la vengeance paroxysmique comme chemin de rupture vers la renaissance. Incroyablement prenant, sa précision dans l'art de la manipulation laissera le lecteur étourdi, mais totalement émerveillé. Oeuvre sombre à l'intrigue solide, machiavélique et inarrêtable, Biotope propulse David Coulon dans le cercle fermé des maîtres français du thriller contemporain.
Né en 1974, David Coulon, psychologue et metteur en scène, s'intéresse aux individus en phase de rupture mentale dans un univers social qui les broie.
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