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Sharko & Henebelle tome 11 sur 12
EAN : 9782265117815
552 pages
Fleuve Editions (02/05/2019)
  Existe en édition audio
4.11/5   2004 notes
Résumé :
" Existe-t-il encore un jardin secret
que nous ne livrions pas aux machines ? "

Partout, il y a la terreur.
Celle d'une jeune femme dans une chambre d'hôtel sordide, ventre loué à prix d'or pour couple en mal d'enfant, et qui s'évapore comme elle était arrivée.
Partout, il y a la terreur.
Celle d'un corps mutilé qui gît au fond d'une fosse creusée dans la forêt.
Partout, il y a la terreur.
Celle d'un homme qui... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (336) Voir plus Ajouter une critique
4,11

sur 2004 notes

lyoko
  23 juin 2019
Avec ce nouveau roman Frank Thilliez frappe fort, même très fort. Je pense même que c'est son meilleurs roman, le plus abouti a mon sens..
Il jongle admirablement bien avec son intrigue et les questions que peuvent se poser les lecteurs.
Un des thème phare de ce roman : les lois bioéthiques et tout ce qui tourne autour. C'est l'occasion de poser les bases d'une réflexion, et de voir ou commence et ou s'arrête l'éthique des êtres humains.
Je suis vraiment conquise par ce roman. Les personnages sont très travaillés , et l'auteur a laisser la place a d'autres personnages que Sharko et Lucie. Ils les a fortement humanisé , ce qui fait qu'on s'y attache fortement.
La plume de l'auteur est magique et addictive. J'ai tourné les page sans m'en rendre compte.
Et puis, il faut bien l'avouer j'ai trouvé Frank Thilliez plus poussé dans la violence qu'a son habitude… doit-on y sentir l'influence des nouveaux auteurs de thriller ?
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ange77
  07 juillet 2019
« Effleurer la Faucheuse. L'affronter, même. Basculer de l'autre côté. Pourquoi pas.
Mais il demeure une force qui surpasse la volonté : l'instinct de survie. »
La dernière fois que je me suis retrouvée à côtoyer le fameux Franck Sharko, personnage-clé de l'auteur, c'était dans « Angor »... Et je me souviens que cela m'avait alors relativement ennuyée, parce qu'à l'époque je tenais à lire les Sharko-Hennebelle dans l'ordre de parution - et indépendamment donc, quelques-unes de ses nouvelles et les one-shots (en l'occurrence : « Vertige », « La forêt des ombres », « Rêver » et « Puzzle » jusqu'à présent).
Ça aurait probablement été plus judicieux... Preuve en est que l'on ne fait pas toujours comme on veut dans la vie :(
J'ai entamé ce Thilliez-ci pour un tas de raisons - pas forcément obscures (^^) mais trop longues à expliquer, peu intéressantes ma foi et surtout complètement hors-sujet.
Le fait est que, si je me suis rapidement rendue compte que j'étais à nouveau dans la série citée supra, il était déjà trop tard pour ne serait-ce qu'envisager refermer le livre comme si de rien n'était...
(Voilà l'un des risques à ne quasiment jamais jeter un oeil aux quatrièmes...)
Et... J'ai donc, vous l'avez déjà compris, poursuivi ma lecture.
Un roman hypnotique, haletant, s'imprègnant au plus profond des affres de la société d'aujourd'hui ; technologie moderne, augmentation de l'homme (du pacemaker à la prothèse bionique... on parle d'humains 2.0), Intelligence Artificielle, etc... et fatalement, des dérives qui en découlent.
Thilliez flirte aisément avec le côté sombre d'internet, des réseaux sociaux, et de la « surmédiatisation ».
L'auteur me bluffe un peu plus à chaque roman ; ici, il m'a carrément subjuguée.
Avec « Luca », il aborde une panoplie de sujets actuels, plus intéressants les uns que les autres... et pousse à la réflexion, indiscutablement.
Il arrive sans mal à créer une dépendance certaine à son récit et ses personnages, du même genre que l'addiction provoquée par ce qu'il dépeint justement ; une fois plongé.e.s dans ce titre, vous ne pouvez plus que tourner les pages !
Alors n'hésitez plus : si vous ne deviez lire qu'un seul Thilliez, c'est peut-être bien celui-ci ! =))
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Jeanmarc30
  30 août 2020
Généralement, il m'est très difficile de lâcher un roman de Franck Thilliez dés les premières pages tournées. L'excellent "lucas" ne déroge nullement à cet état d'esprit et il faut bien avouer que l'entrée en matière du prologue rend très vite addict le lecteur assidu.
L'auteur nous plonge, à l'occasion de cette nouvelle enquête autant ardue, passionnante que glauque, dans les méandres de la pensée d'un être bien machiavélique, auquel le duo Sharko / Hennebelle et toute l'équipe du ''Bastion'' dédiée va devoir faire face.
Inévitablement, ce nouveau roman est une belle pépite qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page, tout en faisant froid dans le dos. Un Stephen King à la française avec un dénouement pour le moins inattendu sur les questions de la bioéthique, de la GPA et de la PMA, de l'intelligence artificielle et le transhumanisme notamment. Glaçant à souhait mais bien révélateur des dérives de notre société et des projets plus que fous de savants souhaitant devenir les nouveaux Prométhée des temps actuels.
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Ptitgateau
  20 janvier 2020
C'est avec un plaisir certain que je retrouve mes potes du 36 rue du Bastion, dit désormais "le Bastion", où, semble-t-il, ils sont mieux installés qu'au légendaire quai des orfèvres.
Toujours d'effroyables meurtres, les criminels ne se contentant pas de tirer ou de poignarder, ce serait déprimant, non, ils découpent, lacèrent, scarifient, sacrifient, reproduisent de cruels mythes antiques et... nouveauté (vive le crispr cas9 qui nous apporte tant de possibilités pour la rédaction de thrillers à la Thilliez), de la manipulation génétique, des mutations en tous genres, de l'intelligence artificielle, de la technologie de pointe arrivée tout droit de la silicon Valley, miaaammmm ! du grand Thilliez ! Je ne comprends toujours pas comment je peux lire de telle horreurs sans faire des cauchemars. Je me suis bien éclatée, sauf dans certains passages où il est question de chiens, là je me suis sentie très touchée... voilà ! Qu'allez-vous penser de Ptitgateau quand même ! On peut découper les bonhommes en morceaux, mais dès qu'il est question de la gent canine, ben y a plus de Ptitgateau !
J'ai beaucoup aimé cette enquête liée à non pas un, mais des criminels, un peu comme ces missiles à tête multiples qui libèrent d'autres missiles, ce qui duplique les énigmes et les recherches, amène le Bastion à travailler en équipes séparées ce qui entretient incontestablement le suspens.
Bref, super roman, Sharko s'efface légèrement, Lucie fait son travail, Nicolas agit et fait évoluer sa personne, décidé à résoudre ses problèmes personnels, ce qui amène le lecteur à penser qu'il est évident que de prochaines aventures se profilent.
Une petite nouvelle prometteuse : Audra Spick, intrépide et persévérante qui apporte du sang neuf dans notre équipe.
Mon seul regret ? Avoir terminé ce roman et devoir attendre le prochain !

Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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gruz
  02 mai 2019
Depuis quelques années, à chaque nouveau roman de Franck Thilliez, on se dit que ce n'est pas possible, qu'il ne va pas pouvoir continuer ainsi à faire toujours plus fou. Qu'il finira à un moment par se répéter, surtout aux travers des aventures de ses personnages fétiches que sont Sharko et Hennebelle (et le reste de leur équipe).
Peut-être aurez-vous du mal à me croire, mais avec Luca il va encore plus loin et frappe encore plus fort. A en devenir béat d'admiration.
Son nouveau thriller est une course contre la montre, un 24 heures chrono façon Thilliez. Sauf que le roman est loin de se résumer à cette seule course folle, très loin…
Après Sharko (le livre), qui mettait ses deux enquêteurs au coeur de l'intrigue, cette fois-ci c'est l'enquête qui est davantage mise en avant. Une autre manière de penser et de construire l'histoire, qui prouve que l'auteur ne veut pas se répéter et cherche sans cesse à se renouveler, tout en gardant sa patte propre.
Luca est un roman visionnaire tout autant qu'une plongée dans les dérives d'un monde qui tend à jouer de plus en plus à l'apprenti sorcier. le mélange d'action et de science marche à fond, toujours plus loin dans ce qui est sa marque de fabrique.
Cette histoire est d'une richesse incroyable, avec un nombre étonnant de thématiques traitées, à en donner le tournis. Et pourtant, Franck Thilliez arrive à toutes les aborder en donnant une cohérence au tout, sans jamais se perdre. Ça tient de l'alchimie, il n'y a bien que lui pour maîtriser ainsi autant d'ingrédients, sans que ça ne lui explose à la figure.
Oui, Luca est un thriller incroyablement addictif. Mais c'est aussi un thriller qui pense et qui fait réfléchir. Il y est question d'Intelligence Artificielle, de réseaux sociaux, d'amélioration de l'homme, ou encore d'enfantement… (et de tant d'autres sujets, qu'il serait criminel d'en dévoiler davantage !).
Il est intéressant de constater que deux des plus grands écrivains français de thrillers ont choisi d'écrire, au même moment, sur des thématiques similaires. Mais aucune redondance, le traitement de Bernard Minier et de Franck Thilliez n'a vraiment rien à voir et ça rend les choses d'autant plus passionnantes.
Cette lecture va vous rester en mémoire longtemps après la dernière page tournée. Parce qu'il est autant question de divertissement que de réflexion sur notre société. Et d'éthique. On ne peut qu'être admiratif devant le travail de recherches effectué et la manière de parfaitement les intégrer dans l'histoire.
Quant à l'enquête, elle est tout bonnement asphyxiante. le rythme ne faiblit jamais et les rebondissements sont légion. Des cliffhangers loin des clichés du genre, jamais tirés par les cheveux, toujours subtils et parfaitement intégrés dans l'intrigue. du grand art.
Le récit est dur, violent, et met en scène toute la (les) folie(s) des hommes. Ça n'empêche que l'auteur contrebalance cette dureté par beaucoup d'émotions. C'est ce côté profondément humain qui sert de liant, fait qu'on entre en empathie avec les personnages et que notre coeur vibre en cadence.
En 1987, Suzanne Vega chantait « Luka », tube interplanétaire qui a traversé les années. En 2019, Franck Thilliez vous offre Luca, thriller qui a toutes les qualités pour devenir un tube littéraire qui va rester pareillement gravé en mémoire. Juste indispensable.
Lien : https://gruznamur.com/2019/0..
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critiques presse (1)
Elle   18 avril 2019
Dans ce nouveau roman qui, une nouvelle fois, emmène le duo Lucie Henebelle et Franck Sharko dans les tréfonds de l'horreur mais nous plonge également dans une analyse érudite de notre société, Thilliez sonde les dérives des réseaux sociaux, le bio-hacking et la manipulation génétique... entre autres.
Lire la critique sur le site : Elle
Citations et extraits (193) Voir plus Ajouter une citation
ange77
ange77  
… En précurseurs au début, ils divertissaient. En conquérants ensuite, ils surprenaient. En monstres aujourd’hui, ils effraient. Et demain ? Jamais, jusqu’à présent, une poignée de gens et d’entreprises – Google, Apple, Facebook, Amazon… les GAFA – n’ont façonné à ce point les pensées d’un milliard de chimpanzés et guidé leurs choix. Les robots, les algorithmes vous envahissent. Le portable est devenu le prolongement de votre cerveau, que vous offrez sans contrôle à des bases de données. Je vous plains plus que je ne vous hais, pauvres chimpanzés, votre vie appartient désormais à Google et Facebook ! Votre existence est construite sur des « J’aime » et sans eux, vous avez l’impression de n’être rien.
Si, en fait, vous êtes quelque chose : des produits. Des produits pour les assurances, les banques, les publicitaires, les vendeurs de voitures et les partis politiques. Vous pensez bénéficier d’un tas de services gratuits, mais cette gratuité a un prix : celle de votre identité. De votre liberté.
En parallèle, les scientifiques, gouvernés par ces puissances peu scrupuleuses, tuent la mort et manipulent vos gènes, pour vous rendre plus performants, vous améliorer, vous faire vieillir moins vite. Un eugénisme nouveau est né, un eugénisme qui ne détruit pas, mais améliore. C’est pour moi la même chose car ceux qui ne sont pas améliorés, ceux qui n’en ont pas les moyens, deviennent des maillons faibles, des parias que, tôt ou tard, la société éliminera d’elle-même. De la minuscule puce au gigantesque monstre de l’Hydre, il n’y a qu’un pas à franchir. Bon Dieu, vous êtes les animaux de laboratoire de demain, et personne ne dit rien ! On laisse faire. On encourage.
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ange77
ange77  
(...)
Flowizz vit dans une bulle, une chambre d’écho, une caverne de Platon, qui ne la laisse pas voir le monde tel qu’il est. Facebook, Google trompent la réalité, la guident, ordonnent sa vie, lui dictent quelles chaussures elle doit acheter, et quand.
Lorsqu’elle clique sur « J’aime » après la lecture du Figaro, eux, les algorithmes, estiment qu’elle vote à droite et affinent leurs affichages en conséquence, ne lui proposant plus que des articles de droite, et l’enfermant davantage dans sa caverne.
Même si elle ne les a jamais énoncés, Facebook connaît ses croyances religieuses, son orientation sexuelle, son niveau de bonheur, et si elle va divorcer dans l’année avant même qu’elle en ait conscience, uniquement par son comportement sur les réseaux, son maillage d’amis, ses interactions et sa façon d’envoyer des putains de smileys.
Flowizz n’a jamais lu 1984, d’Orwell, elle aurait dû. La neurodictature et l’emmurement définitif de la caverne sont en route.
Flowizz n’a sans doute pas reçu l’éducation qu’il fallait, elle a un besoin infini de reconnaissance, de « J’aime », mais elle porte des œillères, comme des millions d’autres personnes.
Elle nourrit l’intelligence artificielle. Vous pensez que Google cherche seulement à conquérir les pays ? Non, son territoire, son empire, ce sont vos cerveaux. Google possède la plus grande base de données mondiale sur le psychisme humain : vos quatre mille milliards de requêtes annuelles livrent tout de votre fonctionnement cognitif. Google vous connaît mieux que n’importe quel psychologue. Vous ne pourrez plus vous passer de lui. Google est la pire des drogues dures.
Chaque jour, ce sont trois milliards de milliards de nouvelles données saisies par vous, les chimpanzés, qui viennent renforcer la connaissance des machines sur notre comportement et notre monde. Trois milliards de milliards qui remplissent les disques durs du Big Data en une seule journée. (...)
+ Lire la suite
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Amakir
Amakir  
Il revint sur le dessin du carnet. L'aigle, penché sur le foie de l'homme nu. Le mythe de Prométhée.
Prométhée était un Titan dont le frère, Épithémée, avait distribué des facultés à tous les animaux en oubliant de donner un don aux hommes. Si les tortues avaient des carapaces pour se protéger, les lapins la capacité de creuser des terriers pour survivre, les humains, eux, se retrouvaient nus, sans plan de secours. Alors Prométhée, pour réparer l'erreur fraternelle, vola le feu sur l'Olympe pour l'offrir aux pauvres mortels, faibles et vulnérables. Dès lors, l'Homme acquit la connaissance, la force, la capacité de détruire aussi, développa sa supériorité sur tous les êtres vivants, et devint presque l'égal des dieux. Jaloux du succès des hommes, Zeus fit enchaîner Prométhée à un rocher et le condamna à se faire dévorer le foie par un aigle. Un foie qui se régénèrait chaque nuit et impliquait une souffrance sans fin.
Nicolas resta immobile, les yeux rivés sur le dessin.
L'homme créateur, l'homme destructeur. L'homme égal des dieux.
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Amakir
Amakir  
Un crachin balayait les rues vides de Carantec, le lieu de villégiature du coin, et laquait les toits d'ardoise grise. Boutiques et restaurants fermés, volets baissés, bateaux à l'agonie dans le port... La ville ressemblait à toutes les stations balnéaires, hors saison : sucée jusqu'à l'os par le vampire de l'hibernation. Quand les cloches fatiguées de l'église néogothique sonnèrent 18 heures, il parut à Lucie qu'elles annonçaient la fin du monde.
[...]
Elle était l'étrangère que les gars du cru, accoudés au comptoir, lorgnaient de travers. Des gueules tavelées par le sel, des types aux mains coupées par le nylon des filets de pêche. Pile le genre d'individus que Lucie cherchait : ces piliers de bar devaient savoir tout sur tout. Elle termina son café et s'avança vers le zinc. Les conversations cessèrent.
- J'aurais besoin de renseignements sur la propriété abandonnée de la pointe. [...] J'aimerais savoir, messieurs, qui habitait là-bas, et ce qui s'est passé exactement dans cette maison.
Les hommes se regardèrent de biais. L'un d'entre eux posa des pièces devant lui et sortit. Le barman se rendit à la machine à café sans répondre. Le bruit du percolateur troubla le silence. Lucie fixait Guéguen - c'était inscrit sur sa combinaison de plombier : "Guéguen Père & Fils" -, quit fixait lui-même sa tasse sans oser lever son gros nez luisant. Une cigarette roulée était calée derrière son oreille droite, sous une chevelure frisée et grisonnante qui n'était pas sans rappeler une éponge de mer.
- On parle pas de ça, ici, ma p'tite dame. Allez voir à la mairie ou je sais pas quoi.
Il donnait l'impression de s'être adressé à sa tasse. Lucie poussa sa carte de police devant elle. [...]
Guéguen la reluqua de haut en bas, sans doute était-il resté dans les années soixante-dix où les flics n'étaient que des mâles à moustaches.
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lyoko
lyoko  
Une crue, c'était le résultat d'une nature en colère, d'une force implacable qui tirait, au cœur même de la civilisation, les sonnettes d'alarme. Le monstre sortait de ses gonds et détruisait, noyait, avalait, en réponse à l'inconséquence de l'homme. Une incursion vive, brutale , un hold-up dans le quotidien et l'intimité des gens, plus concrète que la fonte de la calotte glacière
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Vidéo de Franck Thilliez
Plongée au coeur d'une étrange affaire avec la série “Syndrome E”, une adaptation extrêmement addictive du thriller de Franck Thilliez, diffusée ce soir en prime time sur TF1.
Dans cette adaptation en six épisodes du neuvième roman de Franck Thilliez, on suit fervemment l'enquête de Lucie Henebelle et Franck Sharko, un duo de flics incarné par Jennifer Decker et Vincent Elbaz. Il est notamment question de larmes de sang, de manipulations mentales et du point e, ce fameux point de déclenchement de la violence situé dans le cerveau.
Pour ce qui est de la fidélité au thriller de Franck Thilliez, Mathieu Missoffe s'est permis quelques libertés et a notamment décidé de faire de Lucie Henebelle à la fois l'enquêtrice et aussi une victime. La série conserve cependant la même atmosphère noire et horrifique que celle du best-seller. de quoi vous glacer le sang.
#syndromee #franckthilliez #tf1
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