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ISBN : 2368123318
Éditeur : Charleston (02/10/2018)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Noël 1930

Alors que Laura Morland, romancière à succès, n'aspirait qu'à quelques semaines de repos loin de l'agitation londonienne, la voilà plongée au cœur des intrigues de la vie de campagne. Son cher ami, le riche George Knox, est la proie d'une sournoise secrétaire, déterminée à s'élever au-dessus de son rang en se faisant épouser. Laura saura-t-elle le tirer de ce mauvais pas? Et par la même occasion aider la jeune et innocente miss Sybil Knox à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  12 février 2019
Une petite comédie légère ?
Prenez une femme qui écrit des romans se passant dans le milieu de la mode, un écrivain un peu farfelu, une jeune fille un peu sotte, une secrétaire très dévouée, un petit garçon passionné par les trains, une poignée d'amis fidèles, un médecin amoureux, des domestiques avides de potins…et vous obtenez un roman joyeux, plein de fantaisies.
Ecrit au début des années 30, ce roman léger se laisse lire avec plaisir, même si l'intrigue n'est guère originale et la fin prévisible, mais les dialogues sont savoureux.
On croirait regarder une pièce de théâtre, ça entre d'un côté, ça sort de l'autre, ça papote sans arrêt, ça foisonne de révélations, de mesquineries, de petites piques, de flatteries, c'est drôle et ça fait du bien le temps d'une soirée.
Commenter  J’apprécie          340
LadyRomance
  02 octobre 2018
Bienvenue à High Rising est une comédie de moeurs au coeur de la gentry anglaise des années 1930. le ton est allègre et les dialogues m'ont évoqué le genre théâtral. Cela donne à l'ensemble un rythme dynamique avec des répliques qui font mouche et des situations cocasses.
L'héroïne Laura Morland, une romancière de 45 ans, veuve, se montre fine et alerte. Elle intervient au centre d'un groupe d'amis et de connaissances avec esprit et bienveillance. Sa modestie et son naturel désopilant la rendent très attachante.
Son ami, le riche George Knox est lourdement convoité par sa secrétaire Miss Grey qui donne bien du souci à tout l'entourage de Mr Knox. Voulant s'élever au dessus de son rang, Miss Grey, avec son comportement déplacé, agace et provoque les craintes de la jeune et innocente Sybil Knox, orpheline de mère, qui pourrait bien se retrouver avec une belle-mère du fait de l'inconséquence et de la naïveté aveugle de son père. Miss Sybil, elle, rêve de se marier avec l'éditeur de Laura, cette dernière étant prête à donner un coup de pouce du destin à sa protégée.
Vous l'aurez compris, Bienvenue à High Rising est un roman de Angela Thirkell dans la pure tradition anglaise qui fut un grand succès lors de sa première parution en 1931. On se plait dans cette campagne où l'amitié dans la gentry a toute son importance et où l'on se donne le change au sujet de la convoitise des uns et les amours des autres. Les personnages, charmants et sympathiques, évoluent dans un monde qui commence à évoluer avec des différences sociales moins marquées, ce qui provoque bien souvent à leur insu des situations ou des paroles comiques. Un régal du genre pour les amateurs de romans à l'humour so british !
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Koneko-Chan
  25 octobre 2018
Huum je suis plutôt mitigée, je m'attendais plus à une joli romance historique, un peu comme un Orgueil et Préjugés dans les années 30. Seulement, bien qu'ils soient sympathiques, je ne me suis pas attachée aux personnages, surtout à l'héroïne, et j'ai eu du mal à rentrer dans le livre. Entre les tirades de Tony, le fils de l'héroïne, et les commérages du voisinage... Aussi je me perdais un peu quand on nommait certains personnages, ils sont nombreux alors au début j'oubliais qui était la soeur de Annie, etc.
L'histoire est quand même plutôt sympathique, mais je sais désormais que les « romances historiques » du début du 20e siècle ne sont pas vraiment faites pour moi. Ce livre n'était pas vraiment fait pour moi, il manque un peu d'excentricité à mon goût.
Et ici je ne suis pas fan du bandeau imprimé sur la couverture (je rebondis là dessus, comme Babelio a réalisé une enquête a ce sujet il y a peu :')).
Merci à Babelio et aux éditions Charleston pour l'envoi de ce livre
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Camille_Pixie
  29 octobre 2018
Bienvenue à High Rising prend place dans la campagne anglaise, un décors qui a le don de m'enchanter. Notre héroïne, Laura est une veuve qui habite entre Londres et sa maison de campagne, surtout lorsqu'elle récupère son plus jeune fils pendant les vacances scolaires. Elle a un très bon train de vie notamment grâce aux romans qu'elle écrit et dont le public raffole !
J'ai apprécié sa relation avec son fils qui est assez marrant à toujours parler de locomotives. Elle joue les mères exténuées mais on voit qu'elle aime énormément son fils.
Son ami/voisin, lui aussi écrivain et veuf habite dans le village voisin avec sa fille et tout le monde ne parle que de sa nouvelle secrétaire. A la fois gentille et passionnée, il semblerait qu'elle soit également très colérique et un brin manipulatrice. Ce pourrait-il qu'elle n'ai en tête que d'inciter George Knox à l'épouser ?
Aidée par Anne, sa propre secrétaire, Laura a bien l'intention de mettre un terme à ces machinations. Et si, par la même occasion elle organisait une rencontre entre la douce Sibyl Knox et Adrian Coates, son éditeur londonien ?
J'ai été gênée dans cette histoire par la différence entre les situations des femmes. Soit elles sont brillantes et autonomes, soit elles vont se marier et dans ce cas, il vaut mieux qu'elles soient gentilles mais pas trop futées... Je vous avoue que j'ai grincé des dents plus d'une fois... Certes, ce roman a été publié dans les années 30 en VO mais quand même, c'est assez gênant. Je crois que le seul personnage que j'ai apprécié en fait c'est Anne, qui m'a fait sourire avec ses airs de détective.
Si l'intrigue était plutôt sympathique et intrigante avec notamment les machinations du succube comme Laura et Anne appellent la secrétaire de George ; j'ai trouvé le rythme affreusement long. le roman ne fait même pas 250 pages et j'ai eu l'impression de lire une brique de 800 pages. C'est lourd de questionnements entre les personnages, de remises en questions sur ce qu'il faudrait faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire... Clairement, je me suis ennuyée dans cette histoire où je cherche encore le coté "extrêmement amusant" vanté par la quatrième de couverture.
Bilan
Pfff... Quelle lecture laborieuse. Moi qui étais enchantée de me plonger dans une histoire du début du siècle dernier, j'ai vite déchanté. Je n'ai apprécié ni les personnages, ni la plume de l'auteur vraiment lourde, ni l'intrigue trop facile et puis bonjour les réflexions sur les femmes qui ne sont bonnes qu'à être de "ravissantes idiotes"...
Lien : http://ibelieveinpixiedust.b..
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Lilypuce19
  18 novembre 2018
Laura Morland vit à Londres depuis le décès de son mari et pour les besoins de sa carrière, pour la plupart du temps. Son dernier né, Tony, une douzaine d'année, vit sa scolarité en pension lorsque Laura est à Londres. Pendant les vacances de Noël, Laura décide de se rendre dans leur maison de campagne à High Rising. 
Dans ce village au coeur de la campagne anglaise telle qu'on l'imagine dans les années 30, au milieu de dîners mondains, et de tea time... Laura va essayer de sauver son très cher ami George Knox de la perfidie de sa nouvelle secrétaire, prête à tout pour se faire épouser par un bon parti. 
Laura veille sur ses amis tel un ange, même si à plusieurs reprises on se trouve à penser qu'elle est un peu stupide, où comme la qualifie son ami Adrian de "gentille idiote", son humanité et sa gentillesse la sauvent de tout.
 Ce livre a été écrit par Angela Thirkell en 1931 et pourtant il pourrait très bien se transposer de nos jours... Certains auteurs de l'époque avaient cette capacité à être lu par toutes les générations qui suivent. Pas de langage difficile ou de tournure de phrase d'un autre temps, si on ne sait pas que l'auteure était contemporaine du roman, on ne peut pas le deviner à la lecture.
Il s'agit là d'une histoire légère, sans prise de tête qui permet de passer un agréable moment dans un univers que j'affectionne tout particulièrement, la campagne anglaise au siècle dernier.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   04 janvier 2019
— C’est vrai, Anne, dit-elle en glissant distraitement une aiguille à tricoter dans ses cheveux. Vous êtes très gentille. Mais que viennent faire les vêtements dans cette histoire ?
Les yeux de miss Todd se mirent à pétiller.
— Madame Morland, ils me sauvent la vie ! Voilà pourquoi je dévore vos livres. Je n’ai que faire de la grande littérature. Quand je lis des ouvrages sur la mode, c’est comme si je prenais de l’opium. J’oublie tout, ma mère, la mort, les difficultés financières… Cela me distrait. Je sais que je ne pourrai jamais porter ces vêtements. Je ne serai jamais ce genre de femme, même si j’en avais les moyens. Néanmoins, ils comptent énormément à mes yeux. Vos livres m’ont été d’un grand secours, alors…
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LadyRomanceLadyRomance   02 octobre 2018
- Si vous écrivez vraiment un roman, j'aimerais beaucoup le lire quand vous l'aurez terminé.
- Vous risquez de ne pas l'apprécier, l'avait prévenu Laura de sa voix suave. Il n'a rien d'intellectuel. L'écriture est pour moi un gagne-pain. Voyez-vous, de son vivant, mon mari était un boulet. Naturellement, il m'est encore moins utile à présent qu'il est mort, même s'il me coûte moins cher. Mais l'idée m'est venue que, si je parvenais à commettre de bons mauvais romans, je pourrais peut-être financer les études de mon fils.
- De bons mauvais romans ?
- Oui. Des romans médiocres, mais bons dans leur genre : des romans de seconde zone. C'est tout ce dont je suis capable, lui avait-elle expliqué avec le plus grand sérieux.
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missmolko1missmolko1   04 janvier 2019
— Ne pleurez plus, madame Morland. Écoutez… Savez-vous ce que j’aime le plus au monde ? Surprise par la tournure étrange que prenait cette conversation, Laura avait séché ses larmes.
— Votre mère ? avait-elle répondu en dégageant de son
visage ses cheveux en désordre.
— Non. La mode !
Laura s’était redressée, oubliant ses ennuis. Voilà qui était très intéressant. Elle devait bien l’admettre : pour une femme qui gagnait confortablement sa vie à écrire sur la mode, elle en savait bien peu sur le sujet. Alors que miss Todd… Elle l’avait regardée fixement. Anne Todd, la quarantaine, exemple de dévouement filial envers une mère malade et désargentée, ne possédait apparemment qu’un tailleur en tweed et une robe noire. Et elle ne quittait High Rising (tel était le nom de ce charmant village) que pour emmener sa mère passer une quinzaine de jours à Bournemouth. Sous le regard inquisiteur de Laura, certaines qualités jusqu’alors ignorées se manifestèrent. Bien qu’elle négligeât souvent la sienne, Laura avait coutume d’observer l’apparence des autres. Miss Todd avait une silhouette plaisante, d’assez jolies mains et des pieds certainement harmonieux dans ses vieilles chaussures de marche. Si ses cheveux n’avaient pas été si manifestement coupés par sa mère, ils auraient pu être beaux. Elle avait aussi de bonnes dents, que Laura lui enviait. En fait, miss Todd n’était pas vilaine quand on prenait la peine de la regarder.
Sous ce regard scrutateur, miss Todd crut bon de se justifier :
— Non que je n’aime pas Maman, déclara-t-elle posément. On s’attache, vous savez… Elle est un peu toquée et elle a le cœur fragile, alors il ne faut pas la contrarier.
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PepparshoesPepparshoes   14 décembre 2018
- Oh, vous êtes une perle ! Une perle ! s'était-il exclamé en prenant ses deux mains dans les siennes. Seigneur ! Vous lui avez rabattu son caquet avec un tel brio ! Quand je pense au calvaire que je dois endurer à cause de sa femme, et je pèse mes mots : ses soirées assommantes sont vraiment un calvaire ! Cela fait un bien fou de vous voir le moucher de la sorte.
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LadyRomanceLadyRomance   02 octobre 2018
Miss Grey était fort habile pour se faire apprécier de la vieille Mrs Knox, précieuse alliée potentielle. Mrs Knox avait souvent déplorée ouvertement que George n'exprime aucune volonté de se remarier. Sans doute était-elle trop attachée à Sybil pour la voir affublée d'une marâtre de son âge, mais, si Sybil épousait Adrian, George se retrouverait seul et la vieille dame serait encline à le pousser dans les bras de miss Grey. Cela ne ferait peut-être guère de différence pour George, qui n'était pas homme à se soucier d'être marié ou pas. Pour les amis de l'écrivain, en revanche, ce serait une autre histoire.
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