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Citations sur Ramsès au pays des points-virgules (32)

LydiaB
LydiaB   24 août 2010
Il ponctuait son discours de grands éclats de rire et de gros coups de poings, virils, frappés sur la table. L'oncle Sigismond faisait sauter les assiettes tellement il cognait. Malgré ses manières brusques, Alice aimait beaucoup son oncle. Elle trouvait qu'il avait une allure de pirate.
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LydiaB
LydiaB   25 octobre 2012
- Bonjour Charles Hockolmess, dit Walton Watson en s'adressant à l'étrange animal, je t'amène Sissi, elle est française. Elle a atterri, par erreur, dans la cour du château. Son lit volant a eu une petite avarie. Il faut qu'on s'occupe d'elle.
- Je sais, répondit le chat (il s'exprimait aussi en français ce qui étonna Sissi), je suis déjà au courant. Tout est prêt.

Il regarda Sissi du coin de l'oeil, puis se mit à réciter en ayant l'air très content de lui :

"Maître Corbeau, dans le ciel étoilé,
Tenait en son bec un fromage
Un lit ailé par l'odeur alléché
D'un gros écrou fit alors délestage,
Provoquant dans l'orage
la chute du fromage
De l'aile le saccage
De Sissi l'abattage.
Mais bienvenue ici
Princesse Sissi
Vous êtes notre Maîtresse
Par vos deux blondes tresses."

Ayant prononcé sa tirade, en insistant sur les rimes, le chat dénommé Charles Hockolmess fit une profonde révérence, balayant le sol de son chapeau melon.
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Thalie26
Thalie26   01 septembre 2010
Entre un ordinateur desossé et des boîtes de conserve cabossées, elle découvrit un petit monsieur souriant.
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LiliGalipette
LiliGalipette   05 janvier 2011
"Elle avait toujours pensé que l'on pouvait trouver d'astucieuses solutions pour se sortir des problèmes concrets de l'existence dans les ouvrages des meilleurs écrivains." (p. 60)

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Melisende
Melisende   04 janvier 2011
La plupart des anciens divinisaient en effet la lune. Pour les Egyptiens elle était Isis, pour les Phéniciens Astarté. Pour les Grecs elle était la déesse Phoebé, une des incarnations de Diane la déesse de la chasse.
Sur terre Diane était la déesse de la chasse, une femme invincible et d’une grande beauté, sous terre elle était Hécate, la déesse des enfers et des cauchemars, au ciel elle était Phoebé, la lune qui présidait aux songes les plus doux. Il ne fait pas de doute que Diane alias Hécate alias Phoebé alias la lune devait savoir ce que Ramsès II rêvait dans son lit en forme de baleine au large du château de Baskerville. C’est du moins ce que se seraient imaginé les Grecs.
Car depuis le 21 juillet 1969, date à laquelle le premier homme a marché sur la lune, plus personne ne raisonne comme les grecs de l’antiquité. Plus personne ne croit qu’elle est Phoebé une des incarnations de Diane.
On explique désormais fort sérieusement dans les congrès scientifiques que la lune n’est qu’une planète secondaire, juste un satellite de la terre, 49 fois plus petite qu’elle. Une espèce de gros caillou vide totalement dépourvu d’intelligence, situé à 340 000 kms de la planète bleue où s’activent tant d’humains géniaux. Humains géniaux qui ne songent guère à ce satellite qui tourne sans cesse autour d’eux sans jamais leur montrer sa face cachée.
Et si l’humanité ne songe plus guère à la lune, il n’y a guère de raison que cette planète se soucie des songes de l’humanité. Ramsès II pouvait dormir tout son saoul dans son lit en forme de baleine au milieu de la Manche.
Celle que les Egyptiens (dont il avait conduit le destin) appelaient Isis, ne s’en émouvait absolument pas.
Sur la mer verte, sombre et frissonnante, le lit de Ramsès II se dirigeait donc dans une direction inconnue, aussi bien des thons, que de la lune et du pauvre lecteur (du moins à ce stade de l’histoire).
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pyrouette
pyrouette   07 janvier 2011
Elle leur expliqua que le sommeil était une activité aussi noble que le travail. Elle ajouta qu'une vie bien remplie devait toujours être accompagnée d'un sommeil réparateur.
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pyrouette
pyrouette   07 janvier 2011
Le point-virgule était la charnière ; il était le pivot ; parce que la phrase tourbillonnait ; rebondissait autour de lui ; il pouvait être vu comme un germe produisant les mots en pagaille ; et par conséquent la pensée toute entière ; même les songes ; même les rêves.
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pyrouette
pyrouette   07 janvier 2011
Sur les trottoirs une foule de passants très sérieux portaient de gros cartables trop lourds, trop gris, trop tristes. A regarder leurs têtes on avait l'impression que la vie n'était faite que pour accumuler des provisions d'ennuis.
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Woland
Woland   11 novembre 2010
... En entendant la porte s'ouvrir, Sissi avait eu le réflexe de se cacher sous ses draps. Elle était glacée d'effroi à l'idée de voir apparaître le redouté Lord Cyklopp. Avec toutes les rumeurs qui couraient à son sujet, elle n'avait pas la moindre envie d'apparaître en pyjama devant lui. Elle aurait voulu que cette nuit n'ait jamais existé. Elle ne souhaitait pas se laisser embrocher, finir calcinée dans une cheminée. Elle était paralysée de terreur à cette idée. Et pourtant, avec le froid qu'il faisait, quelques personnes faibles d'esprit se seraient certainement ruées d'elles-mêmes vers une telle issue, préférant mourir rôties plustôt que de froid. Sissi était plus courageuse. Elle préférait grelotter dans cette lugubre cour de château et être vivante. Cela valait mieux que de se laisser enflammer pour satisfaire l'appétit du cruel Lord Cyklopp.

Les lourds gonds de fonte grinçaient. Des pas pesants faisaient clapoter la neige fondue. On s'approchait. Elle hasarda un oeil au-dessus de ses draps. Son coeur palpitait. Ce qu'elle vit la laissa sans voix. L'être qui pataugeait dans cette gadoue hivernale avait une figure horrible. Il était tellement grand, sa démarche était tellement surprenante qu'elle imagina un instant que ce monstre était un singe. Il avait la bouche fendue comme celle d'un cheval. Sa lèvre inférieure descendait plus bas que son menton. Sa bouche semblait être celle d'un dromadaire. Ses dents, aiguës comme celles d'un crocodile, partaient de travers, dans tous les sens. ...
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joey7lindley
joey7lindley   11 janvier 2011
La modestie c'est fait pour les frimeurs
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