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Nathalie Bru (Traducteur)
EAN : 9782092490716
400 pages
Nathan (06/01/2022)
4.28/5   58 notes
Résumé :
18 ans avant The Hate U Give, retrouvez Maverick. Lycéen. Dealer. Père.
En 1998, dans le quartier noir de Garden Heights. Maverick sèche le lycée, et il a déjà un pied dans les gangs. Malgré la poigne de sa mère qui l'élève seule, il s'apprête à marcher sur les traces de son père, un baron de la drogue en prison.

Tout change lorsqu'il découvre qu'il est père. Le voilà contraint d'élever son bébé, auquel il s'attache, tout en affrontant la colèr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
4,28

sur 58 notes
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iris29
  20 mai 2022
C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures, et c'est ce qu'Angie Thomas a fait avec ce roman. Elle a pris les mêmes personnages que dans son premier livre et immense succés " The hate U give", en les plaçant dix-huit ans auparavant.
On est donc en 1998 , Maverick (qui deviendra le père de Starr) a bien du mal à rester du bon côté de la société. Affilié à un gang, afin d'être protégé (son père est en prison), il deale un peu, juste de quoi aider sa mère , dont les deux jobs arrivent à peine à couvrir les factures. Apprenant qu'il est père, résultat d'un coup d'un soir, il devra gagner de l'argent coûte que coûte, et prévenir sa petite amie, qu'il adore, et qui ne risque pas de bien le prendre. Autant dire qu'à dix-sept ans, le lycée est le cadet de ses soucis... Mais il arrive que dans les cités, dans le béton, poussent des roses...
D'où le titre, en référence au rappeur Tupac :" The Rose that grew from concrete"
Ce qu'il y a de bien, c'est qu'on connait déjà certains personnages, et que grâce à The Hate U Give, on sait déjà ce qui va arriver. Une lecture facile, sans effort, donc.
Le pendant de tout ça , c'est qu'il n'y a pas de surprise... le quartier, on connait, les histoires de gangs, on connait, le style d'Angie Thomas, on connait.
J'ai eu l'impression de chausser des "pantoufles", la lecture ronronnait...
Alors , oui, les thèmes sont puissants : la condition afro-américaine, dans les quartiers chauds, le manque d'argent, la difficulté des mères célibataires (ou dont le mari est en taule) ,le manque de de perspective, d'argent, l'emprise des gangs, l 'impossibilité d'en sortir, la vie qui n'y vaut pas cher, la grossesse chez les adolescentes, la paternité quand elle arrive trop tôt,.. mais c' était moins puissant que le roman The hate U give. Un cran en dessous (Mais il était tellement bien...)
J'ai terriblement peur, connaissant le CV du personnage de Maverick,(et étant donné que tout n'a pas été raconté ) , que l'auteur nous ponde un troisième tome...
Une lecture agréable et une auteure que j'aimerai retrouver , en lui souhaitant de se renouveller.
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FabtheFab
  09 mars 2022
Maverick Carter fait partie des King Lords de la cité des Garden Heights avec son cousin King ; le père de Maverick est en prison depuis neuf ans et le père de King est mort ; depuis lors, les deux gamins font partie de la bande du quartier qui gère les affaires. Avec leurs amis Rico et Junie, ils vendent de la drogue, principalement de l'herbe tandis que leurs amis Dre et Shawn s'occupent des drogues dures. Maverick est en couple avec Lisa mais il a couché un soir avec Iesha Robinson, la petite amie de King et le préservatif a éclaté, il apprend, trois mois après la naissance du bébé déjà nommé King junior, qu'il est le père et la mère lui laisse l'enfant en s'enfuyant. Face à ses nouvelles responsabilités de père à dix-sept ans, Maverick se voit imposer par son cousin Dre de cesser le trafic de drogue et Dre lui trouve un travail chez l'épicier, M. Wyatt, Mme Wyatt acceptant d'être l'assistante maternelle du bébé renommé Seven. Dre est d'autant plus bienveillant à l'égard de Maverick qu'il est lui-même en couple avec Keisha, il a une petite fille de trois ans, Andreanna et il sait tout le danger à continuer le trafic de drogue.
Nous retrouvons avec plaisir à la fois l'univers de Angie Thomas et une forme de prequel à The Hate U Give puisqu'il s'agit dans ce roman du récit de la jeunesse du père de Starr, Maverick. C'est une nouvelle plongée dans les quartiers noirs des Etats-Unis avec une description brute de la vie des quartiers, les trafics, les luttes de territoire, la drogue, la violence, les règlements de compte, la violence policière mais aussi l'apartheid social et économique entre les Blancs et les Noirs. Angie Thomas fait partie de ce mouvement américain Woke et promeut la prise de parole des personnes concernées par les problématiques de justice sociale et d'égalité raciale. le roman est évidemment cette fois extrêmement attendrissant avec les mésaventures de ce jeune père de dix-sept ans avec deux enfants : nous assistons aux premiers mois de Seven, le demi-frère de Starr et nous connaissons les conditions de la naissance de Starr ! Et évidemment, il y a toujours aussi une multitude de références musicales, cette fois de rap.
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Analire
  26 mars 2022
Après The Hate U Give et Parée pour percer de la même auteure, qui m'avait plût sans pour autant me laisser des souvenirs impérissables, me voici lancée dans son dernier roman : Concrete Rose. Les thématiques restent identiques à ses deux dernières parutions : le racisme, la violence, la drogue, la ségrégation et l'inégalité.
Nous sommes en 1998, Maverick a 18 ans. Il vit avec sa mère dans le quartier noir de Garden Heights et fait partie du gang des King Lords. Au grand désespoir de sa mère, il suit les traces de son père, baron de la drogue incarcéré depuis une dizaine d'années. Avec son cousin King et ses amis Rico et Junie, ils sèchent le lycée et se prêtent à un trafic de drogue qui leur rapporte un paquet d'argent. Mais lorsqu'il apprend qu'il est père d'un petit garçon suite à un accident de préservatif avec Iesha, les responsabilités de Maverick décuplent. Il doit prendre soin de son fils, lui donner toute l'attention et tout l'amour qu'il demande, tout en subvenant à ses besoins. Mais le plus dur pour le jeune homme est d'annoncer sa parentalité à Lisa, sa petite amie. Très déçue et attristée par cette nouvelle, Lisa le quitte. Un choc pour Maverick, qui se retrouve au fond du trou.
J'ai été totalement happée par cette histoire et ravie de plonger une nouvelle fois dans l'univers si particulier d'Angie Thomas. Loin d'enjoliver les choses, elle nous montre la réalité crue des quartiers noirs Américains : la violence, le trafic de drogue, les règlements de compte, les intimidations, les injustices sociales, la ségrégation, la pauvreté… bien que le coeur lui dise de suivre les traces de son père et de ne pas déshonneur son gang, la raison lui intime de se ranger, d'arrêter les trafics pour protéger ceux qui comptent le plus pour lui : son fils, baptisé Seven (chiffre lié à une certaine perfection), son amoureuse Lisa, issue d'un établissement catholique et sa mère, qui s'inquiète pour son fils et se démène au quotidien pour lui apporter ce qu'il y a de meilleur. Mais lorsque Dre se fait assassiner sous ses yeux, Maverick y voit une provocation et veut à tout prix se venger : constamment tiraillé, il ne sait quel choix faire et quelle direction donner à sa vie.
Maverick est un jeune homme courageux, qui endosse ses nouvelles responsabilités sans se plaindre, en cherchant du mieux qu'il le peut à bien faire avec sa fille, malgré son manque d'expérience. Il est généreux, attentionné, très sensible, et montre une autre image que celle que l'on pourrait se faire d'un jeune de quartier.
Les romans d'Angie Thomas suivent une certaine logique, avec des thématiques qui se ressemblent, mais traitées de manières différentes à chaque fois. Concrete Rose est particulièrement lié à The Hate U Give, puisque le protagoniste Maverick de Concrete Rose n'est autre que le père de Starr de The Hate U Give. L'univers est donc concordant et suit une certaine logique, avec des personnages qui évoluent, que l'on apprend à connaître intimement en fonction des tomes : j'ai beaucoup aimé ! J'ai hâte de voir ce que l'auteure nous réserve pour sa prochaine sortie littéraire.
Un roman touchant, avec un protagoniste particulièrement émouvant, qui endosse avec fierté ses nouvelles responsabilités de père de famille. le tout est présenté sous fond de sujets sombres : le racisme, la violence, la pauvreté, l'injustice sociale... une constante dans les romans d'Angie Thomas !
Lien : https://analire.wordpress.co..
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culturevsnews
  18 janvier 2022
Angie Thomas l'a encore fait. Elle a écrit le livre parfait. Dix sur toute la ligne.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser qu'il s'agit d'une préquelle de THUG, donc si vous n'avez pas lu le livre ou vu le film, vous y trouverez des spoilers importants.
Je n'étais pas très enthousiaste à l'idée que Maverick soit le personnage principal, surtout parce qu'il est un homme viril et hétéro et que je ne le suis pas. Mais j'ai vite compris qu'il était tout aussi attachant que Starr et Bri, et que ce livre est tout aussi valorisant et important que THUG et OTCU. Il est écrit spécialement pour les garçons noirs qui se retrouvent dans des situations désespérées, à qui l'on dit qu'ils ne valent rien, qu'ils sont des voyous, qu'ils n'ont pas le droit de rêver. Mais à travers Maverick, Angie montre que, même si leur vie est organisée de manière injuste, les garçons noirs des quartiers pauvres ont le droit d'avoir un avenir brillant comme tout le monde. Et parfois, tout ce dont vous avez besoin, c'est que quelqu'un vous fasse asseoir et vous dise que vous en valez la peine et que vous le méritez. Il y a aussi l'idée néfaste selon laquelle les garçons noirs ne lisent pas, ce qui, nous le savons, est faux, mais lorsque vous n'avez jamais l'occasion de vous voir représenté, vous ne réalisez peut-être pas que votre histoire vaut la peine d'être racontée. C'est exactement pourquoi ce livre est si nécessaire. Voici une citation du livre qui résume tout :
L'un des plus gros mensonges jamais racontés est que les hommes noirs ne ressentent pas d'émotions. Je suppose qu'il est plus facile de ne pas nous voir comme des humains quand on pense que nous sommes sans coeur. le fait est que nous ressentons des choses. La douleur, la souffrance, la tristesse, tout ça. On a le droit de montrer nos sentiments autant que n'importe qui d'autre.
Il m'a fallu quelques chapitres pour vraiment entrer dans ce livre, mais j'ai eu exactement la même expérience avec le THUG et l'OTCU, alors je n'étais pas inquiète. Je savais que j'arriverais à m'y retrouver tôt ou tard. Il y a beaucoup de personnages et de détails à assimiler, et je pense qu'il me faut aussi une minute ou deux pour m'habituer au style d'écriture AAVE, que je ne rencontre pas souvent dans les livres. Je sais que des lecteurs et des critiques ont critiqué le style dans le passé, et je pense qu'il est normal de critiquer les styles d'écriture en général, mais se plaindre simplement parce que vous n'aimez pas un certain dialecte ou une certaine langue en dit plus sur vous que sur la qualité du livre. Honnêtement, je pense que l'écriture est belle et poignante. Angie parvient à trouver un équilibre entre les sentiments sans jamais être cucul ou cliché. J'aime aussi sa façon d'écrire les dialogues ; les plaisanteries sont pleines d'esprit et d'insolence, mais jamais blessantes. J'ai craqué plusieurs fois parce qu'Angie est vraiment drôle. Enfin, le livre contient des citations étonnantes, de véritables leçons de vie. Je me suis surprise à les relire encore et encore car elles saisissent le sens du moment avec une telle sagesse.
Il faut aimer suffisamment les gens pour les laisser partir, surtout quand on est la raison de leur départ.
En ce qui concerne les personnages et l'intrigue, je n'ai absolument rien à redire. Ils me semblent tous plus vrais que nature. Leur caractérisation a un sens total pour moi, leurs actions étaient en accord avec leurs motivations et ils avaient la profondeur nécessaire pour former un lien avec eux. J'ai adoré (adoré adoré) la représentation des parents homosexuels parce que c'est quelque chose de si joyeux et de si beau que l'on ne voit pas beaucoup, même s'ils ont toujours été là ; les arts et les médias n'ont tout simplement pas réussi à les représenter correctement. Et j'aime vraiment Angie pour avoir inclus cela.
Sur le plan de l'intrigue, tout a fonctionné pour moi aussi. C'est cool de voir tous ces petits détails que l'on retrouve ensuite dans THUG, comme le magasin, la relation entre les parents de Starr ainsi que Iesha et King et Carlos (qui était un vrai con, mon Dieu). Cela m'a donné envie de relire THUG, et c'est exactement ce que j'ai fait. En tant que lecteur, on sait aussi que l'intrigue va prendre un tournant pour le pire et que Maverick va devoir prendre des décisions douloureuses qui auront ou non des conséquences terribles. Mais cela ne semble pas forcé ou exagéré. Il s'est également terminé plus tôt que je ne le pensais et maintenant j'ai vraiment envie d'une suite, quelque chose qui se déroule entre Concrete Rose et THUG, peut-être du point de vue de Lisa ? Mais j'ai le sentiment que c'est peut-être le dernier livre de la série THUG, et je crois vraiment aux trilogies.
J'ai aussi adoré tous les oeufs de Pâques cachés entre les lignes. Il y a des clins d'oeil à Nic Stone et à sa série Dear Martin, et Kobe Bryant est mentionné à plusieurs reprises. Je suis sûr qu'il y en a d'autres que j'ai manqués, mais ce qui m'a vraiment frappé, c'est de voir tous ces personnages qui ne parviennent pas ou ne survivent pas à THUG. Nous les voyons comme des bébés mignons et vulnérables, et cela montre que toutes les victimes de la brutalité policière et de la violence armée sont plus qu'un hasthag. D'autres, nous les voyons comme des adolescents et nous réalisons que ce qui les attend va leur causer une réelle douleur et un véritable chagrin d'amour.
Le chagrin vous frappe par vagues. Parfois, il me tire vers le large et me fait sombrer. Pas étonnant que j'aie du mal à me battre en pleurant.
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orbe
  15 janvier 2022
Père à 17 ans.
Maverick ne pense pas être père, car il a eu un seul rapport avec la jeune fille. le test de paternité le détrompe.
Quand la jeune mère épuisée disparait, il se retrouve seul à devoir assumer cet enfant de trois mois qu'il ne connait pas.
Son propre père étant en prison, il peut cependant compter sur l'aide de sa mère prête à prendre un second travail pour contribuer à ces nouvelles dépenses dont il n'avait pas besoin.
Pour assurer ses besoins, il met en berne ses cours au lycée et commence un travail complémentaire dans une épicerie.
Reste alors plusieurs épineuses questions. Celle de son appartenance au gang du quartier et surtout celle de l'annonce de sa paternité à sa petite amie Lisa...
J'ai beaucoup aimé ce livre qui met le héros dans une situation difficile. Il renverse les attendus en présentant un garçon qui privilégie dans le premier instant l'éducation de son fils à toute autre élément.
Les relations avec sa famille, ses amis et sa petite amie sont riches et complexes. Il lui faut en quelque sorte choisir entre Charybde et Scylla.
Alors même que son premier objectif est d'arriver tout simplement à dormir, il doit répondre aux différentes exigences de son entourage, souvent contradictoires.
Ce récit initiatique présente un beau portrait et une formidable image de parentalité avec ses choix et ses responsabilités.
Lien : https://www.nouveautes-jeune..
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critiques presse (1)
LeMonde   15 janvier 2022
Maniant une langue rythmée, jouant avec l’argot, Angie Thomas décrit la vie quotidienne à Garden Heights, quartier noir et pauvre ressemblant à celui dans lequel elle a grandi, avec toujours cette volonté de témoigner que chacun possède son avenir entre les mains.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   24 mai 2022
[ Le prof d'histoire ] racontait comment Christophe Colomb avait découvert l'Amérique et tout ce que j'arrivais à me dire, c'était : comment il a pu "découvrir "un endroit où y' avait déjà des gens ?
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iris29iris29   22 mai 2022
En plus, j'avoue, j'aime bien bosser dans le jardin. Même si les fleurs et les plantes, c'est prise de tête. Un jour, y'a tout qui va bien. On les arrose, on les nourrit, on fait tout bien comme il faut. Et le lendemain, elles sont à moitié mortes. Sérieux, elles savent encore moins ce qu'elles veulent que les meufs.
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AnalireAnalire   11 mars 2022
Dans la rue, y'a des règles.
Elles sont pas écrites, et tu les trouveras pas dans un livre. C'est juste des trucs naturels, que tu connais déjà le jour où ta mère accepte de te laisser sortir seul de chez toi. Un peu comme respirer, quoi : tu sais faire et pourtant personne t'a expliqué.
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AnalireAnalire   20 mars 2022
Fiston, c'est un grand mensonge de dire que les hommes noirs n'ont pas d'émotions. Sans doute qu'il est plus facile de ne pas nous voir comme humains si on nous imagine sans coeur. Mais le fait est qu'on ressent des choses. La peine, la douleur, la tristesse, tout. Et on a le droit de le montrer autant que n'importe qui.
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FabtheFabFabtheFab   09 mars 2022
"Je vaux rien.
Je suis un dealer, un gangster, même pas foutu de sortir du lycée diplôme - mais c'est pire qu'avoir abandonné en cours d'année. J'ai deux gamins de deux femmes différentes à dix-sept ans. J'ai fait du mal à ma mère et je fais du mal à Lisa, deux des personnes qui tiennent le plus à moi, juste en leur laissant croire que j'étais quelqu'un d'autre. En vrai, je suis le genre de mec à finir aux infos ou dans un de ces petits films qu'ils nous passent en cours pour nous montrer ce qu'il ne faut pas devenir.
Comme je vaux rien, j'ai rien à perdre. Du coup, autant buter celui qui a buté Dre." pg 349
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Videos de Angie Thomas (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Angie Thomas
Découvrez une courte interview d'Angie Thomas, qui répond à nos questions et nous parle de son dernier ouvrage Parée pour percer - Tu peux pas m'arrêter, publié aux éditions Nathan en janvier 2020.
PARÉE POUR PERCER - TU PEUX PAS M'ARRÊTER
Prends le micro, trouve tes mots. Fais-toi entendre ! Résumé : Bri a 16 ans et rêve d'être la plus grande rappeuse de tous les temps. Ou au moins de remporter son premier battle. Elle a de qui de tenir – son père était une légende du rap, jusqu'à ce qu'il soit tué par les gangs. Mais quand sa mère perd son emploi, que leur propriétaire menace de les mettre à la porte et que la violence enfle dans son quartier, Bri n'a plus le choix : réussir dans le rap n'est plus rêve. C'est une nécessité. Roman, dès 13 ans.
Plus d'informations sur l'ouvrage ici : https://www.nathan.fr/catalogue/fiche...
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