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ISBN : 9791031203775
Éditeur : Editions Ateliers Henry Dougier (22/03/2018)

Note moyenne : 5/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Lignes de vie d'un peuple.
Une collection nourrie d'enquêtes où un peuple exprime aujourd'hui sa mémoire, ses valeurs, son imaginaire, sa créativité.
Par vocation, Marseille est d’ici et d’ailleurs. C’est un lieu de passage, de rupture, fait de mouvements brusques et de communautés disparates.
Pour décrypter ce «peuple» insaisissable, les auteurs ont choisi une grille, celle du tarot marseillais avec ses 22 figures, incarnées ici par 22 personna... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
nadiouchka
  31 mars 2018
Pour ma critique du livre « MARSEILLAIS » - « Lignes de vie d'un peuple » de Patrick Coulomb et François Thomazeau, je vais commencer par la couverture, une fois n'est pas coutume. Elle représente la paume d'une main et en y regardant de plus près on voit des noms de plusieurs villes du Sud, en guise de lignes de vie et cette main semble présente pour qu'on y lise des prédictions. Cela en a tout l'air puisque les auteurs ont choisi de nous expliquer la ville, ses habitants et se sont basés sur le jeu du « tarot de Marseille ».
Mais d'abord un mot sur les deux auteurs respectifs :
- Patrick Coulomb, né à Marseille, est un éditeur, un auteur, un correcteur et sait très bien décrire sa ville où il a grandi entre Castellane et la Préfecture.
- François Thomazeau lui, est né à Lille. Il est surtout auteur de romans policiers et romans noirs. Dans les années 1990, il a même été l'un des pionniers de la vogue du polar marseillais. A présent, il vit à Marseille.
Dans l'Introduction, on peut lire : « Marseillais, quels Marseillais ? Plutôt que de lire la personnalité et l'avenir du peuple marseillais dans ses lignes de vie, il nous a paru plus judicieux d'utiliser un tarot de Marseille, pour faire couleur locale, certes – même si ce tarot est d'origine italienne -, mais aussi pour rendre compte de sa diversité et de son aspect éclaté. Marseille n'est pas unique, elle n'est pas linéaire. C'est une ville de passage, de rupture. (…) Par vocation, Marseille est d'ici et d'ailleurs ».
Mais quelles sont donc ces personnalités qui vont donner lieu, chacune, à un chapitre ? Je ne vais pas vous indiquer les figures des vingt-deux cartes mais seulement quelques unes parmi les plus typiques (le choix n'a pas été aisé) :
* L'Empereur : Robert Vigouroux (médecin et ancien maire de Marseille).
* le Diable : Rudy Riciotti (architecte).
* La Roue de la Fortune : Patrick Daher (entreprise Daher très importante).
* le Soleil : Sophie le Saint (journaliste à France 2).
* La Force : Sarah Soihili (championne du monde de kick-boxing).
* La Papesse : Caroline Sury (illustratrice).
* le Monde : Eric Berton (vice-président de l'Université d'Aix-Marseille).
* le Mat : Jean-Luc Barresi (agent de joueurs).
* le Pendu : Patrick Menucci (ancien député).
* le Pape : Pape Diouf (journaliste, ancien président de l'OM = Olympique de Marseille).
Bon, je suis arrivée à n'en citer que dix mais j'aurais préféré tous les énumérer car chacun a son pedigree.
En prenant les cartes une à une, les deux écrivains ont tenté de remettre sur les rails la réputation de Marseille qui, on ne peut pas le nier, est mauvaise. Il existe de nombreux clichés parmi lesquels ceux-ci :
Les Marseillais parlent tous avec l'accent (faux, pas moi ou si peu) – qu'ils boivent tous du pastis (encore faux : je n'aime pas du tout) – qu'ils font la sieste (ah bon ? Pourquoi pas moi ?) - qu'ils exagèrent beaucoup trop et ce n'est pas tout car je pourrais en citer d'autres. Pour le « parler » marseillais (j'avais fait un quiz bien amusant à ce sujet), il faut reconnaître que pour le « vrai » Marseillais, c'est une identité régionale. Mais n'y a-t-il pas un accent particulier à chaque région de France ? Eh oui, alors pourquoi se moquer de celui de Marseille ?
Quant au reste, inutile de s'y attarder car il y a plus important, et on peut se poser la question suivante : « Mais bon sang, pourquoi cette ville ne concentre-t-elle que des mauvais clichés ? » Certains disent que c'est un résumé de la France car on y croise autant de riches que de pauvres. « Comoriens et pieds-noirs, restes du Parti communiste et PS en morceaux, bouts d'histoire coloniale et fragments de modernité, réseaux du Front National ou UMP en crise ». de quoi donner raison à André Suarès, dans son texte « Marsiho » : « De toutes les villes illustres, Marseille est la plus colonisée. Et Marseille calomnie Marseille. Chaque fois qu'elle tâche à ne plus être elle-même, elle se gâte au miroir de sa lie ».
Et pourtant Marseille attire de plus en plus les touristes et elle est devenue en 2013, la capitale européenne de la culture. Il faut dire aussi que de nombreux travaux de rénovation et de réhabilitation ont été entrepris mais il reste encore énormément à faire. A signaler la construction du fameux MUCEM (projet gouvernemental porté par le ministère de la Culture et de la Communication, le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, premier grand musée national consacré aux civilisations de Méditerranée pour le XXIème siècle et dirigé par Bruno Suzzarelli). Des festivals littéraires sont également organisés et de nombreux écrivains français ou étrangers adorent venir ici pour le soleil et l'accueil chaleureux qui leur est fait.
Les deux écrivains ont réussi à donner un aperçu du bon et du mauvais – à remettre chaque chose à sa place en donnant des explications bien claires.
L'un des problèmes de la ville de Marseille, Porte du Sud, est qu'elle se trouve entourée de collines et qu'elle fait face à la mer. Cette mer qui lui a valu (et qui lui vaut encore) tant d'émigration mais qui est aussi une source de profits avec son port et ses entreprises maritimes.
Quand je voyage on me dit : « Ah Marseille ! L'OM, la Mafia  …, on pense aussi beaucoup au clientélisme (voir le livre de Cesare Mattina : « Clientélismes urbains ») ainsi qu'aux kalachnikovs, mais là aussi ça n'existe pas qu'ici.
Autant dire que c'est un immense cliché que rien ne paraît capable d'ébranler. C'est une ville « disloquée ». On la juge pauvre alors qu'elle est si riche, déjà par son passé.
Il y aurait tellement à dire sur ce livre tout en justesse, sans a priori, bien expliqué et où tout est remis en bonne place...
C'est très passionnant et instructif (même pour quelqu'un qui y vit).
Dans la conclusion du livre, j'ai relevé (entre autres), ceci : « Je suis marseillais, ma ville m'appartient. Elle n'appartient à personne.
Elle était grecque, elle était romaine – Latine, wisigothe, catalane, angevine. Elle est française. Elle est marseillaise.
Elle est unique parce qu'elle est multiple. Elle est indépendante parce qu'elle est le monde. Elle est seule parce que ceux qui la font, ne font qu'y passer.
Elle est ma ville, elle est ta ville »… (page 151). Et puis : « Les Marseillais se définissent avant tout comme tels, des Marseillais. Et c'est ce seul sentiment d'appartenance qui justifie l'existence, ici, de ce qu'il faut bien appeler « un peuple » ». (page 153).
Mais il faudrait que je termine moi aussi et c'est préférable car, sans vouloir défendre à tout prix Marseille qui est une grande ville comme une autre, et j'ai relevé un si grand nombre de citations toutes plus justes les unes que les autres, que je ne pense pas pouvoir tout publier car autrement je risquerais d'écrire moi-même un livre sur Marseille.
Alors je vous laisse le plaisir de découvrir cet excellent et original ouvrage qu'est « Marseillais » et vous verrez combien les clichés ont la vie dure.
Ne pas oublier non plus tous les livres sur Marseille avec des écrivains comme Philippe Pujol : « La Fabrique du Monstre » ou « La French Deconnection » - Marie-France Etchegoin : « Marseille, le roman vrai » - Robert Guédiguian et Gérard Leidet : « Marseille, port d'attaches » et de nombreux autres. Au fait, j'avais d'ailleurs créé une liste sur des livres parlant de Marseille et on y retrouve un grand nombre d'écrivains qui ont tenté d'expliquer cette cité phocéenne.
Ne pas oublier les deux auteurs des « Marseillais » : Patrick Coulomb avec, entre autres : « On l'appelle Marseille » et François Thomazeau qui avait publié en 1995, une critique sociale : « La faute à Dégun » (aventure rocambolesque de deux « pieds nickelés » marseillais, Schram & Guigou).
C'est une ville qui fait couler beaucoup d'encre, qui en fera encore couler et petit cocorico : notre hymne national ne s'appelle-t-il pas « La Marseillaise ? ».
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OSOLEMIO
  05 mars 2018
Ce livre présente de façon simple et originale quelques "personnalités"de Marseille, en se servant des 22 arcanes du "tarot de Marseille".
Les auteurs précisent en préambule que ce choix limité à 22 personnes n'est pas exhaustif et peut donc présenter des omissions, des absences, des imperfections !
Pas de clichés sur Marseille qui fait parler d'elle par ses excès, ses personnages politiques, sportifs, artistiques..ses mélanges socio-culturels, ses religions, ses faits divers..
Marcel Pagnol, au travers de ses films a popularisé le langage "chantant" émaillé d'expressions, de répliques célèbres et, a immortalisé des "caricatures" marseillaises ( qui se font "moquer" à Paris et ailleurs ...) , mais pour son talent de "conteur" : on lui pardonne tous ces clichés ( car il est des nôtres ! ).
Dans cette présentation journalistique : tous les domaines sont abordés : la politique, l'architecture (le MuCEM ), le syndicalisme socialiste des dockers , les religions, les arts multiples et variés, la savonnerie, les populations issues des diverses immigrations, sans oublier l' OM qui est la fierté de tous.
Pour ma part, descendante généalogiquement depuis 1565 de ces familles qui ont vécu toutes les mutations de la ville : j'ai découvert avec grand plaisir Marseille rajeunie, avec de nouveaux centres d'intérêts, d'autres "vies" de certains quartiers, d'autres "amoureux" de la cité phocéenne !
Marseille : cette ville qui a les bras ouverts en grand aux nouveaux arrivants (quels qu'ils soient, d'ou qu'ils viennent ..) s'offre toute entière à la Méditerranée qui la "pénètre "telle une prostituée lascive et sensuelle " sous les ardeurs du soleil, avec les cheveux "flottants" au gré du Mistral !
Mais suis-je encore "légitime"pour commenter ces belles pages d'amour qui lui sont consacrées ? alors même, que je l'ai "abandonnée "( ou mieux" prêtée" ) aux autres ?
Cependant, elle reste "tatouée" dans mon coeur et, c'est pour cela que je remercie : Babelio ( et sa masse critique ), les Ateliers Henry Dougier ( qui ont eu l'élégance de joindre au livre un souhait de bonne lecture ! ) enfin les auteurs : Patrick Coulomb et François Thomazeau...
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KateMoore
  11 mars 2018
Je voudrais remercier, en préambule, Babelio qui, grâce à sa masse critique, m'a permis de lire en avant-première "Les Marseillais, Lignes de vie d'un peuple" ; ainsi que les Editions Ateliers Henry Dougier d'avoir rendu possible ce livre (et tout spécialement Julie R. Cela a été, en effet, une bonne lecture).
Les deux auteurs : Patrick Coulomb et François Thomazeau, ont pris le parti pris de parler des Marseillais par le biais des 22 figures du tarot marseillais. Les deux écrivains ont alors cherché 22 personnalités marseillaises pour incarner, par exemple : "L'Empereur" Robert Vigouroux (ancien maire), "Le Chariot" Dominique Bluzet ou "Le Pape" Pape Diouf.
Marseille est avant tout un port qui a vu arriver, repartir ou rester des personnes de toutes origines (Romains, Wisigoths, Corses, Italiens, Espagnols, Pieds-Noirs, Arméniens, Nord-Africains et récemment les Comoriens). Ce port a fait la fortune de la ville en un temps pas si lointain.
Marseille et sa population sont, en effet, avant tout tournées vers la mer Méditerranée. D'où sont venus, il y a de cela deux millénaires et demi, les Phocéens, fondateurs de Massalia.
Pourquoi cette configuration ? Car Marseille s'est aussi construite avec une topographie particulière : elle est enserrée par des collines et des vallons.
Et les Marseillais dans tout cela ? Beaucoup sont étonnés que cette ville n'explose pas face à de telles diversités. Il a bien fallu apprendre à vivre côte à côte en se "foutant la paix". Ils se tolèrent, se côtoient mais ne se mélangent pas vraiment. A chacun son quartier, son "village" : les ouvriers se massent dans les quartiers Nord, les employés dans les quartiers Est, les "bourgeois", dont la bourgeoisie marseillaise, dans les ghettos huppés et ultra sécurisés des quartiers Sud. Nassera Benmarnia, L'Etoile de ce tarot, dit (page 58) : "Marseille, c'est une ville-monde, mais c'est aussi son handicap, parce que les politiques, par la politique du logement et celle des transports, en ont fait une ville de ghettos."
Les clichés ont la vie dure sur ce point de la mixité. Ce qui était vrai il y a des décennies ne l'est plus aujourd'hui. Pape Diouf, le Pape dans le jeu de cartes, nous rappelle (page 146) : "Alors que ça a toujours été une ville d'ouverture, une ville qui a permis à la France de s'élargir parce que c'était un passage obligé pour partir, Marseille a basculé dans l'étroitesse en raison des promiscuités sociales et des difficultés économiques. D'où une tendance à un communautarisme qu'il regrette, mais dont sont responsables "aussi bien ceux qui le pratiquent que ceux qui les y confinent.""
Au bout du bout, beaucoup de personnes, des Marseillais même, pensent qu'il existe une identité marseillaise, une particularité qui fait qu'ils seraient d'abord Marseillais puis Français. Ces personnes vous citent le football avec l'OM, l'accent, le clientélisme, les règlements de compte, la "Mafia".... Mais comme le dit Marianne Chaillan, L'Impératrice dans notre tarot marseillais (page 73) : " Je ne trouve pas une réalité objective au concept de Marseillais, conclut-elle. Parce que je pense qu'il y a autant de façons d'être marseillais qu'il y a de Marseillais ; en vérité, chacun peut et doit inventer sa manière de l'être, comme chacun peut et doit se définir lui-même. Ma conclusion est donc la suivante : il y a autant de façons d'être marseillais que de Marseillais à Marseille !"
Je voudrais remercier, pour une dernière fois, les deux auteurs de ce livre, Patrick Coulomb et François Thomazeau, qui ont su décrire avec originalité Marseille et les Marseillais.
Et bravo aux Editions Ateliers Henry Dougier dont la devise est : "Lignes de vie d'un peuple
Une collection nourrie d'enquêtes où un peuple exprime aujourd'hui sa mémoire, ses valeurs, son imaginaire, sa créativité."
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sylvicha
  03 avril 2018
« Marseillais » est un livre à « picorer » qui nous livre les multiples visages de cette ville méditerranéenne fascinante.
Bon ok je suis de partie pris puisque j'y suis née et y est travaillé quelques années. Marseille est une ville fascinante, carrefour de la diversité et pourtant fédérant tous ceux qui y vivent en une communauté fraternelle.
Les auteurs ont choisi de la décrire à travers des interviews très courtes de personnalités très différentes classées selon les 22 lames du tarot de Marseille. La politique, l'art, le sport, la littérature, le théâtre, le cinéma, la médecine… autant de thèmes abordés de manière simple et pertinente. Tout cela brosse un portrait aux multiples facettes d'une ville qui ne laisse personne indifférent. On l'aime ou on la déteste parfois les deux en même temps !!!
Si vous voulez découvrir Marseille ou si comme moi vous êtes curieux d'en savoir plus sur la plus vieille ville de notre territoire, n'hésitez pas, ce livre est pour vous !
Un grand merci à Babelio et aux ateliers Henri Dougier pour cette lecture qui m'a enchantée. Je serai bien tentée par « les québécois » parmi la longue liste des ouvrages de cette collection « lignes de vie d'un peuple ».
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   08 avril 2018
LA JUSTICE
Victor Gioia
Avocat
Accusée Marseille, levez-vous ! Souvent méconnue, caricaturée, décriée, la ville ne pouvait se trouver meilleur défenseur que Victor Gioia, devenu en une quinzaine d’années l’avocat des parties civiles, le plaideur des victimes. Un redresseur de torts qui doit beaucoup de sa faconde et de sa détermination à cette vieille cité qui l’a construit et nourri tout au long d’un parcours aussi inattendu qu’elle peut l’être elle-même.
Ou comment un minot des quartiers au potentiel énorme devient dans un même demi-siècle cancre et bête à concours, clochard d’un jour et agent immobilier, fauché puis commercial à succès, éboueur et enfin avocat médiatique.
P.112
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nadiouchkanadiouchka   31 mars 2018
Chacun venait avec sa solution pour régler le chômage, parfois avec sincérité. Mais pour eux, c’était tous les mêmes, des menteurs. Quand je suis arrivé, ils m’ont dit, pas toi, Pape, rentre chez toi…
Et c’est encore le football qui a permis d’ouvrir un début de brèche… Je leur ai dit, vous aimez le football ? Eh bien, que serait le football en France sans les Noirs et les Arabes ? Rien. Et pourtant, où sont les dirigeants, les entraîneurs noirs ? Pourquoi ? Sommes-nous plus cons que les autres ? Eh bien, dans les autres domaines, c’est pareil !
P.145
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nadiouchkanadiouchka   02 avril 2018
Marseille est une terre de violence et de poésie. C’est une terre où il y a moins d’enracinement très ancien qu’ailleurs. (..) C’est le bouillonnement perpétuel. La rencontre de plusieurs manières de voir.
P.148
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KateMooreKateMoore   11 mars 2018
Je (Patrick Mennucci) sais que ça pourra paraître un peu prétentieux, mais je crois que je sais ce dont cette ville a besoin, elle a besoin d'une économie forte, il faut aider son commerce, son industrie, et il faut aller chercher les emplois. Sous-entendu : il ne suffit pas de la rendre belle, de réhabiliter son front de mer, il faut mettre du contenu derrière le contenant. Et il conclut : A ce moment-là, oui, on pourra utiliser l'image agréable de la ville, son côté carte postale.
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KateMooreKateMoore   11 mars 2018
Une fois, en 2006, il (Philippe Carrese) a fait pire que cela. Remontant la Canebière au sortir d'une séance de cinéma - son vice ultime -, il s'est trouvé une fois de trop confronté à la réalité du quotidien : trottoirs crasseux, papiers jetés et éparpillés par le vent, incivilité, injures, voirie défoncée, services publics inexistants. Tout cela saute parfois aux yeux, sur seulement quelques centaines de mètres sur la plus belle avenue du tiers-monde.
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