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ISBN : 2070629589
Éditeur : Gallimard Jeunesse (06/06/2013)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Phnom Penh, 1975. Après la prise du pouvoir par les Khmers rouges, Khim, Lina et leur famille sont obligés de quitter la ville sans savoir où aller. Pour avoir tenté de passer la frontière, ils sont arrêtés et transférés dans un village. Ils vont y subir de plein fouet la violence du nouveau régime : les adultes travaillent dans les champs sans relâche tandis que les enfants apprennent à devenir des espions et à se méfier de leurs parents...
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
christinebeausson
  11 février 2014
Le temps passe :
"détruisons la monarchie, établissons l'angkar !
Détruisons l'impôt, instituons les contributions volontaires !
Détruisons le blanc, mettons en valeur le noir !
Ennoblissons les ignorants et éliminons les érudits !"
Cherchez l'erreur ! Ou plutôt les erreurs !
Je crois que concernant le thème de cette bande dessinée, cette présentation du premier chapitre résume ce deuxième tome ... Que dire de plus sur cette abomination !
Les valeurs vénérées par les vainqueurs du jour : le crime, la délation,...
Les conditions de survie : le travail en camp de concentration, la faim instituée comme donnée pacificatrice, les meurtres comme punition, l'humiliation comme habitude ....
Les couleurs sont toujours aussi sombres et froides... Les seules touches de couleurs vives sont : le rouge, un vrai rouge sang, qui illustre les crimes commis et les horreurs incontestables ! Et bien sûr, le noir, le noir du crime, des assassins, celui qui terrifie et ce n'est pas dans ce deuxième tome que nous verrons l'optimisme, non la vie pouvoir revenir !
Un petit bol d'oxygène au milieu de toute cette noirceur : l'album souvenir, couleur sépia, souvenir des doux temps révolus, nostalgie !
+ Lire la suite
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Lison67
  12 octobre 2014
L'approche de Tian est réelle, vécue de l'intérieure, à la fois personnelle et collective, imagée. Des images simples. Pas des images-chocs. Ce n'est pas nécessaire d'en rajouter. L'Année du Lièvre nous raconte : l'arrivée des révolutionnaires au Cambodge, les déportés, la domination khmère rouge. le peuple face au régime. le quotidien. Les jours qui passent avec leur routine, leurs angoisses, leur réalité, palpable. La vie « normale » dans un contexte historique anormal. On se lève le matin, on part travailler, on rentre chez soi le soir. La liberté en moins. Tian peut nous raconter tout ça sans tomber dans le discours trop plein de superlatifs qui voudrait nous décrire toutes les atrocités vécues. On peut lire L'Année du Lièvre, comprendre les évènements, ce qu'ils représentent en « vrai », et dormir le soir sans faire de cauchemar. Au matin, on a appris et intégrer quelque chose. Et c'est là l'essentiel.
Lien : http://synchroniciteetserend..
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cdiponcet
  22 avril 2014
Deuxième tome de la trilogie "L'année du lièvre". L'exode de Phnom Penh est fini, la famille de Khim et Lina a été arrêtée et déportée dans un village, afin d'y être "rééduquée", selon les principes d'Angkar, le parti communiste du Kampuchea (cambodgien).
Au prix d'un travail forcené, d'une nourriture trop rare, de conditions de vie inhumaines, du renoncement à toute forme de valeur occidentale, religieuse ou culturelle, la rééducation opérée par les khmers rouges prend forme... Mais l'espoir fait vivre, la frontière vietnamienne n'est pas si loin. Suite dans le prochain tome.
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vdujardin
  19 juillet 2015
Un album en couleur moins sombre dans sa forme que d'autres que j'ai lu ces derniers mois sur le sujet du Cambodge, mais plus dur que le premier tome, Au revoir Phnom Penh. Ici, il s'agit de « casser » les intellectuels en les soumettant au travail agricole. Les enfants sont endoctrinés, élevés à dénoncer leurs parents s'ils ne se soumettent pas. Les délateurs peuvent se trouver partout, ne serait-ce que pour améliorer leur propre condition de vie (pas toujours avec succès d'ailleurs). Torture morale, torture physique, disparitions, espoirs des familles peuplent cet album qui donne une autre vision (autobiographique) du génocide khmer vécu de l'intérieur, ne pas oublier, tout montrer, mais avec plus de retenue que dans les albums de Séra (voir L'eau et la terre, Cambodge, 1975-1979 et Lendemains de cendres, Cambodge, 1979-1993). A découvrir absolument, en attendant la parution de la suite!
Lien : http://vdujardin.com/blog/ti..
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critiques presse (3)
BoDoi   29 août 2013
Un témoignage (celui de son propre père, augmenté de ceux de sa mère et ses oncles et tantes) personnel et glaçant.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Telerama   31 juillet 2013
La reconstitution vibre de mille détails qui éclairent aussi bien l'absurde dogmatique des bourreaux que les dérisoires sursauts d'espoir qui peuvent naître chez les victimes quand elles sont au bord de l'abîme.
Lire la critique sur le site : Telerama
BDGest   30 juillet 2013
Second tome d'une trilogie autobiographique, Ne vous inquiétez pas poursuit avec efficacité son travail pédagogique de mémoire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
christinebeaussonchristinebeausson   11 février 2014
Nous n'avons plus besoin de la technologie des occidentaux pour avancer !
Ni de leurs diplômes !
Désormais la campagne sera notre école !
La terre notre papier !
La charrue notre stylo !
Nous écrirons ainsi notre histoire en labourant !
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cdiponcetcdiponcet   22 avril 2014
Détruisons la monarchie, établissons l'Angkar !
Détruisons l'impôt, instituons les contributions volontaires !
Détruisons le blanc, mettons en valeur le noir !
Ennoblissons les ignorants et éliminons les érudits !
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cdiponcetcdiponcet   22 avril 2014
- Camarade, il est dangereux de faire des perfusions avec du jus de coco...
- Et toi, camarade ! Tu mets en doute la médecine d'Angkar ?
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christinebeaussonchristinebeausson   11 février 2014
Notre cœur ne nourrit ni sentiment ni esprit de tolérance.
Pour nous, il vaut mieux arrêter dix personnes à tort qu'en libérer une seule par erreur.
Commenter  J’apprécie          10
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