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ISBN : 2702438377
Éditeur : Le Masque (12/02/2014)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 159 notes)
Résumé :
Wren est morte après avoir reçu trois balles dans la poitrine. 178 minutes plus tard, elle est revenue à la vie, plus forte, plus rapide, plus résistante à la douleur et aux émotions. Elle est devenue une Reboot. Plus le temps de mort clinique est long, plus l'adolescent reboot est puissant et insensible. 120 minutes suffisent déjà à faire d'un adolescent normal un robot guerrier. Ce qui fait de Wren 178 l'arme la plus dévastatrice de la république du Texas. Aujourd... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
tousleslivres
  30 mai 2014
Les enfants qui rebootent sont placés dans les centres SHER qui veut sire Société Humaine d'Évolution et de Repopulation. Quand ils y arrivent, ils sont tatoués au poignet d'un code barre, avec un numéro de du nom humain. Une puce de contrôle des naissances est introduite le premier jour dans le bras des filles. Plus le chiffre est élevé, plus le corps était dispos à la régénération et à la guérison rapide. le rebooting pouvait se produire qu'une fois les fonctions corporelles arrêtées, cerveau, coeur, poumons, tous devaient prendre fin avant que le processus ne redémarre. Plus long était le repos (nombre de minutes pendant lesquelles la personne est morte), meilleur est le reboot.
Quand des humains avaient commencé à se relever, on avait parlé de miracles. Les reboots représentaient un remède face au virus qu'avait détruit une bonne partie de la population. Mais quand il était devenu évident que les reboots n'étaient nullement des humains tels qu'on les connaissaient, mais des répliques froides et dégradées on les avaient traités de monstres. Les humains avaient exclus les reboots. Ils les avaient chassés de leur demeures et avaient radicalement décidés que la seule chose à faire était de les tuer, tous...
C'est alors que le projet reboot avait vu le jour 20 auparavant. le virus était parti de Kill Devil Hills en Caroline du Nord, on l'avait alors appelé KDH.
Wen Connolly était morte pendant 178 minutes. Je ne pleurait pas, jamais. C'est à l'age de 12 ans qu'elle s'était réveillée dans la morgue de l'hôpital après avoir reçu trois balles dans la poitrine.
Les numéros les plus faibles pleuraient souvent. Moins il s'écoulaient de temps avant le rebooting, qui veut dire ressusciter, plus ils gardaient des caractéristiques humaines. Malgré son petit chiffre 22, devient l'apprenti du chiffre le plus haut 178. mais, il se passe quelque chose entre 178 et 22, malgré qu'il ne reste plus d'émotion à 178, 22 arrive à réveiller en elle quelque chose qui donne chaud et qui fait battre son coeur...
Dans ce monde très dure ou on est là hauteur ou on ne l'est pas, si 22 ne fait pas plus de projet, 178 va devoir choisir entre l'éliminer ou agir autrement...
L'idée est pourtant pas mal. Un schéma classique pots-apocalyptique avec une nouvelle rase de Zombie. En effet, nous avons ici des zombies. Pour ajouter un peu de suspens l'auteur Amy Tintera a ajouté une autre facette à cette histoire, les humains ont une substance qu'ils injectent aux reboots pour qu'ils ne deviennent pas réellement des zombies comme on les connaît. Ce livre est une aventure assez plate qui aurait pu faire quelque chose de bien avec beaucoup plus d'entrain.
Bref, une histoire nouvelle qui allie Zombies nouvelle génération et Dystopie qui se passe aux États-Unis à Austin à coté de Dallas plus précisément.
Un premier tome qui laisse à penser que la suite pourra être sympathique... à condition qu'il soit plus rapide et plus prennent.
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Commenter  J’apprécie          240
harmo20
  02 juin 2014
Ça fait un certains temps que ce livre m'intéresse. La couverture est très belle, je trouve le noir et le rouge très bien assorti, la phrase d'accroche donne très envie et le résumé encore plus. C'est un univers que j'ai apprécié découvrir ! A peine, j'ai lu les deux premiers chapitres, je n'ai plus pu m'arrêter.
178 soit Wren est une Reboot. C'est-à-dire qu'elle a ressuscité au bout de 178 minutes. Un virus traine sur Terre et du coup, les personnes peuvent rebooter donc revenir à la vie quand il meurt. Ensuite, l'organisation la SHER les forme pour devenir des guerriers et faire respecter l'ordre dans les villes. Wren est la meilleure ou la pire, faut voir de quel point de vue. Elle ne ressent plus d'émotion, elle est froide et même parmi les Reboots elle est craint. L'arrivé de Callum dit 22 va totalement chambouler la vie de Wren…
Dès le début je me suis attachée à Wren, c'est une héroïne forte. Elle a le numéro le plus élevé donc elle ne ressent plus rien, ses émotions sont vides, elle obéit aux ordres qu'on lui donne et ne pose pas de questions. On peut dire qu'elle a très bien été formée. D'ailleurs, le SHER n'hésite pas à l'envoyer effectuer des missions en solo car ils savent qu'ils peuvent avoir confiance en elle.
Callum porte le numéro 22, donc il mort 22 minutes avant de ressusciter, il n'est pas assez mort pour ne plus rien ressentir, il fait que parler, n'écoute pas les ordres, pose des questions… Par ses paroles, il va réveiller petit à petit des émotions chez Wren. le changement s'effectue petit à petit, mais c'est un vrai régale de découvrir tous ces changements. Même si le changement est infime, pour Wren s'est nouveau, du coup, on s'attache encore plus à elle. Personnellement, je me suis attachée à tous les personnages, l'auteur a un style d'écriture tellement simple qu'on est obligé d'apprécier les personnages.
Par contre, un petit défaut c'est que l'intrigue est du déjà vu. Je pense que c'est du au genre la Dystopie. Car la Dystopie est l'univers que décrit l'auteur ne s'éloigne du nôtre que par les seules transformations sociales ou politiques que l'auteur désire critiquer. du coup, les Dystopie se ressemble toutes un peu. Mais l'univers d'Amy Tintera est génial, j'ai apprécié en apprendre plus sur les Reboots. J'ai de suite accrochée avec son style d'écriture, de plus, le rythme est soutenu, on ne s'ennuie pas une seule minutes, les révélations sont donnés au bon moment, les rebondissements entraine le lecteur rapidement et facilement. L'action est présente dans tout le roman !
En conclusion, vous l'aurez compris j'ai adoré ce livre ! Je l'ai lu très rapidement, une fois commencé je n'ai plus voulu le lâcher. J'attends la suite avec impatience. Les personnages sont très attachants, l'univers est très bien ficelé, le style d'écriture très fluide… Tout pour adorer ce livre ! Si vous aimez la Dystopie vous allez adorer ce livre, sinon je ne peux que vous conseillez de découvrir ce roman pour découvrir cette merveille !
Lien : http://livres-films-series.b..
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kanarmor
  21 mai 2014
La couverture est sobre et élégante : fond noir, des chiffres en rouge et blanc constituant un code-barres. Elle résume bien le sujet : les détenteurs de ce genre de tatouage ne sont que des objets, des esclaves des hommes. Etres différents car revenus à la vie après la mort, "rebootés", grâce ou à cause d'un virus. Plus forts, plus rapides, avec une régénération cellulaire extraordinaire, les reboots sont craints par les humains donc contrôlés et utilisés comme forces de l'ordre par une société qui régente tout. Plus le numéro du tatouage est élevé, plus le reboot est puissant. Wren 178 - qui est donc revenu à la vie 178 minutes après être morte - est un être exceptionnel, mais a-t-elle encore une part d'humain ? Elle n'éprouve plus véritablement de sentiments. Mais l'arrivée de Callum 22 - avec un si faible numéro, peu de chance de survie - va changer toute la donne.
Malgré une impression quelque part de déjà vu dans la thématique (des êtres différents dans une société en déliquescence contrôlée par une organisation totalitaire) l'auteur sait créer une ambiance particulière avec une approche intéressante.
Les personnages ont également de la profondeur et l'histoire d'amour entre Wren et Callum - même si ce n'est pas forcément ma tasse de thé- est amenée progressivement de manière intelligente et sensible. Une histoire d'amour qui éclaire un univers désespéré, oppressant.
Une histoire intéressante donc, au rythme un peu trop lent peut-être (sauf dans son dernier tiers) que je vais suivre avec curiosité. le second tome s'annonce en effet assez passionnant ; certains contours se dessinent : une société de reboots libres avec sans doute des rivalités entre eux, des conflits avec les humains...
Merci à MC Babel et aux éditions du Masque pour ce livre.
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Gr3nouille2010
  04 mai 2014
Wren est morte a douze ans, ainsi que ses parents, par balles. Trois coups l'ont tuée et elle s'est réveillée 178 minutes plus tard... à la morgue, plus terrifiée que jamais. Wren est une Reboot ; la plus résistante, la plus rapide et la plus forte de tout le Texas. Plus un humain est mort longtemps, plus il sera surhumain s'il devient un Reboot.
Wren aimerait parfois ressentir quelque chose, mais elle ne se sent pas capable de pleurer, n'a aucun mal à tuer des gens. Tout ce qu'elle veut, c'est obéir aux ordres de la SHER (Société Humaine d'Evolution et de Repopulation). Elle y a fait sa place, tout le monde la craint, la respecte et elle s'y sent bien.
Mais l'arrivée de Callum, un Reboot 22, va complètement changer son point de vue...
Callum a encore beaucoup d'un humain : ses réflexes sont lents, il cicatrise moins vite, il ressent des émotions qui l'empêchent de faire des missions correctement...
Par défi, Wren le prend sous son aile pour l'entraîner et le rendre meilleur. Mais, petit à petit, Callum lui ouvre les yeux et Wren se sent de plus en plus vivante à ses côtés...

Le thème est assez original même si la trame reste la même dans le genre. On assiste clairement à un univers dystopique : un virus qui terrasse quasiment toute la population, un gouvernement qui n'est pas forcément très net à ce sujet, des gens manipulés et utilisés comme soldats, une rébellion... L'originalité se trouve dans les détails apportés à tout ça, surtout que l'on ne sait pas grand chose encore dans ce premier tome. On a une bonne base qui promet d'excellents moments par la suite !
Bien que l'on commence tout de suite par une mission très rythmée, le début est un peu long à se mettre en place, le temps d'expliquer les choses et de bien situer l'univers et ses personnages, mais le reste ne laisse aucun temps mort. Dès que Wren ouvre les yeux sur ce qui l'entoure, trouve un semblant d'émotion, les événements s'enchainent et tout est de plus en plus captivant.
L'univers est bien décrit, l'intrigue est réellement bien ficelée, amenant des petites touches d'originalité là où il est difficile de le faire dans ce genre. Toutefois, on se pose encore quelques questions sur certains agissements du gouvernement et j'ai bien hâte de connaître les réponses...

C'est un vrai plaisir d'évoluer aux côtés de Wren. Même si elle ne devient jamais tout à fait humaine, elle n'en est pas moins attachante, au contraire. On la voit évoluer, on est clairement dans sa tête à chaque instant, on sait ce qu'elle ressent et elle évolue naturellement.
Bien sûr, on n'échappe pas à l'histoire d'amour entre Wren et Callum. On le sait dès le résumé. Mais j'ai bien aimé cette petite parenthèse, cette petite pause de légèreté dans l'intrigue. Callum apporte réellement quelque chose à Wren, ce qui contribue à la faire évoluer.
Les humains passent pour des esclavagistes mais certains sortent du lot et le peu que l'on voit comme cela m'ont beaucoup touchée. Ça paraît tellement impensable qu'il reste une petite part d'humanité quand on découvre l'univers dans lequel évolue Wren...

Une dystopie à demi originale qui devrait ravir les accros du genre ! L'univers et les personnages sont accrocheurs, touchants, captivants et intrigants. Plus on avance, plus la tension est insoutenable quant à la réussite ou non de leur objectif. Une nouvelle saga à découvrir et à dévorer !
Lien : http://uneenviedelivres.blog..
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Thalyssa
  18 avril 2014
Ce roman me faisait de l'oeil depuis sa sortie, mais entre des finances encore un peu justes et le peu de retours que j'ai entendu dessus à travers la blogosphère, j'en avais retardé la découverte. Jusqu'à ce que la petite librairie près de chez moi organise un book club dessus. Là, c'était officiel : je n'avais plus d'excuse !
L'intrigue débute en pleine action. Wren 178 est en mission avec un de ses collègues et on commence déjà à toucher du bout du doigt la nature des reboots, leurs capacités hors du commun... et leurs différentes classes. En effet, plus il s'est écoulé de temps entre la mort et le retour à la vie d'une personne, plus cette dernière revient forte physiquement. Mais l'épée est à double tranchant, et en échange de ces « pouvoirs » plus marqués, la victime revient moins humaine. Wren détient un triste record : elle a eu besoin de 178 minutes pour rebooter. Elle est complètement détachée de tout ce qui lui arrive, de tous ceux qui l'entourent, et sa réputation n'est plus à faire. Elle fait ce que l'on attend d'elle, parce que même si le régime paramilitaire de la SHER est contestable, à ses yeux c'est toujours mieux que la vie qu'elle menait avant sa mort. Une vie de précarité entre parents drogués, sentiment d'insécurité et logements insalubres.
On nage ici en pleine dystopie. le virus responsable de ce phénomène de reboot décime encore l'humanité et même si la guerre humains/reboots a pris fin, il ne cesse pas pour autant de séparer les familles. Les reboots sont considérés comme dangereux et insensibles, comme de pâles copies des êtres humains qu'ils étaient auparavant. Après une période d'entraînement intensif, les jeunes reboots servent la société en pourchassant les criminels. Wren est le meilleur agent de la SHER... et la meilleure formatrice. Jusqu'au jour où une nouvelle recrue va doucement ébranler ses convictions, allant même jusqu'à remettre en question ses choix de recrutement.
Callum n'a eu besoin que de 22 minutes pour revenir à la vie. Lui aussi détient donc un record. Tout un panel d'émotions transpercent son regard et se reflètent dans son attitude et ses discours. Son humanité est presque intacte et cela dérange... Source de moqueries et de bizutages, il ne se défait pourtant jamais de son optimisme... ni de sa volonté de voir un jour un sourire étirer les lèvres de Wren.
J'avais quelques appréhensions arrivée à cette partie du récit. Je craignais que la froide Wren ne se dégèle trop vite, comme si sa condition de 178 n'était qu'un prétexte pour amorcer une histoire d'amour impossible. Mais au final, Amy Tintera a très bien su gérer sa trame et ses personnages. Certains moments n'étaient guère propices à leurs marques d'affection, qui suivaient en plus parfois le même schéma, la même gestuelle, mais cela ne m'a pas empêchée de trouver le duo Wren/Callum sympathique et touchant. Tout évolue avec naturel et il est amusant de voir un jeune homme émotif faire la cour à une fille austère dotée d'une force herculéenne. Comme si homme et femme inversaient les rapports prédéfinis tels qu'ils ont tendance à être dépeints ailleurs, y compris dans notre société. Malgré sa « faiblesse », Callum a été mon personnage préféré tout au long de cette histoire, de par sa candeur et la fraîcheur qu'il souffle sur un monde dévasté.
En parallèle à la formation de Callum et à l'évolution de Wren, Amy Tintera nous dresse une société démunie, où les survivants du virus et de la guerre vivent parqués dans des bidonvilles aux conditions de vie ineffables. Elle nous montre comment ils en sont arrivés là, comment ils ont placé tous leurs espoirs en la SHER... et ce que celle-ci en a fait. Les valeurs intrinsèques de cette dernière sont-elles aussi nobles qu'il y paraît ? Peut-on vraiment croire en leur parole ? le coeur de Wren s'emplit de doutes quand elle comprend que certains de ses amis reboots sont utilisés comme cobayes. Et plus elle évolue vers une humanité qu'elle pensait à tout jamais perdue, plus on se demande ce qu'il en est vraiment des motivations de la SHER. Où s'arrête le vide émotionnel des reboots et où commence le conditionnement d'enfants traumatisés d'avoir connu la mort et d'en être revenus ? Coupés de tout - leur famille, de leurs amis, leur maison, leur école, on peut se demander s'ils n'étaient pas ainsi sensibilisés à une forme particulièrement perverse de manipulation...
En conclusion, avec ce premier tome rythmé par de réguliers rebondissements, Amy Tintera nous présente un univers solide et travaillé... pour mieux chambouler en fin de livre tout ce qu'elle nous y avait appris. L'intrigue se termine sur une touche d'humour et d'espoir, mais soulève en contrepartie tout un tas de nouvelles questions. Vivement la suite et fin de ce diptyque palpitant, qui se joue avec élégance du courant actuel pro-zombie !
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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critiques presse (1)
HistoiresSansFin   24 juillet 2014
Premier livre très réussi de Amy Tintera, l'intrigue y est bien ficelée et au fil des pages la tension devient insoutenable. Vont-ils réussir à mener à bien leur mission ou vont-ils échouer ? C'est bien simple, une fois ouvert, on ne le lâche, pas et une fois fermé on est déjà dans l'attente de la suite…
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
OdlagOdlag   12 janvier 2016
Je posai le doigt sur le plastique pour toucher ce petit visage humain si laid.
- C'est toi ? demanda Callum en surgissant à côté de moi. Ah ben non.
- Ben si, répondis-je doucement.
Il scruta la photo dans la pénombre. Peut-être regardait-il les joues creuses, le menton pointu ou cette façon de fixer le vide, au-delà de l'objectif.
- Tu en es sûre ?
- Oui. C'est un prof qui l'a prise, je m'en souviens.
- Tu n'as plus la même tête.
- Elle était tellement moche.
- Tu n'étais pas moche. Regarde-toi. Tu étais mignonne. Pas particulièrement heureuse, mais mignonne.
- Elle n'était jamais heureuse.
- Ça me fout la trouille la façon dont tu parles tout le temps de toi à la troisième personne.
- Excuse-moi. Je ne me sens plus du tout cette personne-là, expliquai-je avec un petit sourire.
- Tu ne l'es plus. Je n'y avais encore jamais réfléchi, mais je suis content que tu ne sois pas une humaine. C'est un drôle de truc à dire, non ?
- Non. Moi aussi, je suis contente que tu ne sois pas un humain.
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OdlagOdlag   12 janvier 2016
- Tu n'as guère le choix, lui fis-je remarquer.
- Mais je devrais. Rien de tout ça n'est ma faute. Je n'ai pas demandé à mourir ni à ressusciter.
Je fis le tour de la salle des yeux. J'espérais que les humains ne pouvaient pas nous entendre. Ce genre de propos valaient aux Reboots qui les tenaient d'être éliminés.
- Prends sur toi, dis-je en baissant la voix. La première sortie est la plus éprouvante. Tu vas t'adapter.
- Je refus de m'adapter. Je refuse de devenir un monstre qui prend plaisir à pourchasser les gens.
Et là, il me désigna.
Un couteau se planta dans mon cœur. Je clignai des paupières, ne sachant quoi faire de cette douleur. Ses mots résonnaient dans mes oreilles et soudain, j'avais du mal à respirer.
Un monstre qui prend plaisir à pourchasser les gens. Ces mots me déplaisaient, je n'avais pas du tout envie qu'il pense à moi de cette façon.
Depuis quand je me souciais de ce que mes stagiaires pensaient de moi ?
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kanarmorkanarmor   21 mai 2014
- Le gars t'a tiré dessus quatre fois. Tu n'as même pas cligné des paupières. Comme si tu ne t'étais aperçue de rien.
- On m'a très souvent tiré dessus. On finit par s'y habituer, répondis-je.
- Toi, peut-être. Moi, je ne peux pas.
- Son formateur lui a tiré dessus tant et plus, expliqua tranquillement Ever. Elle avait peur, elle aussi, alors les gardiens et lui, ils l'ont mitraillée jusqu'à ce qu'elle n'ait plus peur.
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SioSio   04 février 2014
A première vue, je n'avais rien d'intimidant. J'étais même mignonne. De petite taille, souvent même plus petite que les nouvelles de treize ou quatorze ans. Une touffe de cheveux blonds sortait de l'élastique de ma queue-de-cheval, une mèche que j'avais coupée moi-même à hauteur des épaules.
Je n'étais pas aussi impressionnante que je l'avais imaginé. Pour être franche, je ne faisais pas du tout peur.
En tout cas, je ne ressemblais pas à un monstre qui prenait plaisir à pourchasser les gens.
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MyDiogeneClubMyDiogeneClub   17 septembre 2014
Une fois, j’avais vu un Reboot voler. Il avait sauté du haut d’un immeuble de quinze etages, les bras en croix, avait touché terre et tenté ensuite de trainer son corps fracassé vers la liberté. Il n’avait pas fait un metre qu’ils lui avaient collé une balle dans le crane.
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