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ISBN : 2700256387
Éditeur : Rageot Editeur (17/01/2018)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 160 notes)
Résumé :
Bouleversée, Nina quitte la maison familiale et jette ses clés dans une bouche d'égout... Quelques mois plus tard, Clément, son frère, se met à sa recherche. De Lacanau à Bordeaux puis Paris, il découvre la raison de sa fuite, ces "vagues" qui l'ont submergée, l'obligeant à tout quitter...
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Critiques, Analyses et Avis (123) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  25 janvier 2018
Un grand merci à Babelio et aux éditions Rageot...
Cela fait dix mois maintenant que Nina a disparu, le jour même de ses 17 ans. Presque sans affaires, laissant seulement une lettre pour Clément, son frère de 2 ans son cadet. Un frère pour qui la vie n'est désormais plus la même. S'est-elle suicidée ? Ou simplement enfuie ? Et pour quelles raisons ? L'enquête de police, intense les premiers jours, s'est finalement amenuisée, malgré les affiches placardées, la page Facebook et le tapage médiatique. L'ambiance à la maison est étouffante, sa maman voulant toujours garder un oeil sur lui et son papa limitant ses déplacements professionnels. La tension est palpable d'autant que des mois plus tard, personne ne sait où est Nina et reste sans nouvelles. Un jour, en fin de journée, lorsque son meilleur ami, Noah, le seul avec qui il est encore question de sa soeur, lui demande ce que lui, personnellement, a fait pour la retrouver, l'adolescent ne peut répondre qu'un petit « rien ». À partir de cet instant, il va tout faire pour la retrouver. Et vite, avant que Nina n'ait atteint l'âge de 18 ans...
Quand vient la vague et qu'elle déferle méchamment, bouleversant tout sur son passage... de cette famille très unie et aimante en apparence, il ne reste que quelques éclaboussures. Un papa commercial en produits et vêtements pour surf, une maman bibliothécaire, une fille promue à un brillant avenir et un garçon doué pour le surf qui voudrait en faire son métier. En somme, une famille en équilibre qui va bientôt chavirer suite à la disparition de Nina. Écrit à quatre mains, ce roman, intelligemment construit, se révèle captivant d'autant que les auteurs alternent passé et présent. Un passé où l'on comprend peu à peu les raisons de la fuite de Nina. Un présent, 10 mois plus tard, où l'on suit les recherches de Clément pour retrouver sa soeur. Manon Fargetton et Jean-Christophe Tixier traitent intelligemment de notions telles que le mensonge, les non-dits, la culpabilité, l'homosexualité, le pardon, les relations humaines ou familiales, l'amitié... Habité par des personnages très attachants, que ce soit Nina qui prend conscience du monde qui l'entoure ou de Clément qui grandit au fil de sa recherche. Un roman captivant, une écriture agréable et sensible, et une fin bouleversante...
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Paola93130
  16 mars 2018
Ah, ben…décidemment, mon aventure sur Netgalley m'offre bien des surprises. Et de bien bonnes. Celle-ci est l'une d'elles. Je vais juste vous raconter une petite histoire pour essayer de vous faire comprendre où je veux en venir.
La bibliothèque municipale de Noisy-Le-Sec est mon plus beau souvenir français. Elle évince même Mme La Tour Eiffel ! C'est la photo que vous pouvez voir sur mon profil. Regardez bien…Vous voyez la grande porte d'entrée ? En l'ouvrant, vous débouchez sur une cheminée majestueuse. À votre gauche, une grande fenêtre. Foncez sur la droite et là, vous trouverez l'enfilade de salles qui abritaient la…bibliothèque jeunesse. Ma première Terre-Promise. Mon Paradis sur terre. Comment a commencé mon équipée sur ce merveilleux « continent », je vous le raconterai un autre jour. Sachez seulement que mes parents m'y ont inscrite quand j'ai eu 9 ans, sur les conseils de ma maitresse de CE1/CE2 (qui était aussi la patronne de ma maman) parce qu'elle trouvait que la bibliothèque scolaire était bien pauvre pour moi (je ne me vante pas, hein !). Comme nous habitions à 500 mètres de la bibliothèque municipale, vous imaginez aisément où je passais mes mercredis et samedis après-midi. le plus sagement et le plus silencieusement du monde, je parcourrais les étagères des romans, les boites à BD, les rayons de contes, en long, en large et en travers. Je passais au balcon, pour l'enregistrement des bouquins et je rentrais, en courant, à la maison, mon butin sous le bras pour lire tout mon saoul. de l'avoir tant fréquentée et d'y avoir emprunté tellement de livres, un jour la bibliothécaire m'a dit, en me regardant très sérieusement :
- Dis-moi, ma chérie, tu ne trouves pas que tu as déjà beaucoup lu, ici ?
J'ai rougis jusqu'à la racine de mes cheveux noirs. Je me voyais déjà bannie de mon Eden pour toujours…J'ai bafouillé un petit « oui, mais…j'aime beaucoup…. » qu'elle ne m'a pas laissé finir, parce qu'elle m'a dit, illico, le plus gentiment du monde :
- C'est que, tu vois, moi je trouve que tu dois bien t'ennuyer ici…Tu as presque tout lu ! On aime bien que tu viennes, mais, on trouve que tu mérites un cadeau, puisque tu aimes tant lire et que tu es tellement sage…
Les yeux écarquillés de stupeur, je l'ai entendue me dire, comme dans un rêve : tu ne veux pas passer á l'étage au-dessus… ?
C'ÉTAIT LA BIBLIOTHÈQUE DES GRANDS ! DES ADULTES ! On ne pouvait s'y inscrire qu'après 15 ans ! J'en avais douze ! J'avais évolué dans mes lectures au point d'avoir droit au NIRVANA !!!!
Retournons à mes surprises de chez Netgalley : avec ce « Quand vient la vague », j'ai eu deux surprises. La première : quand je l'ai sollicité aux Editions Rageot (que je remercie du fond du coeur), je ne m'étais pas aperçue qu'il s'agissait d'un roman jeunesse. C'est la quatrième de couverture que j'ai trouvée intéressante.
La deuxième : en commençant ma lecture, j'ai accroché à l'histoire. Ça ne traine pas, ça se lit très bien. C'est écrit à deux voix (et à quatre mains d'ailleurs !). Et, sachant donc, que c'est un roman jeunesse, les auteurs ont réussi à en faire un roman de « transition », dans son genre. C'est-à-dire que c'est avec des romans dans ce genre que j'ai délaissé les Bibliothéques « Rose », « Verte » et « Rouge et Or ». Après Oui-Oui, Fantomête, Caroline Quinn et Charles Perrault, j'ai lu des romans comme celui-là, avec déjà, une bonne intrigue, des personnages un tantinet fouillés, des sentiment dès lors bien creusés, des protagonistes avec qui je m'identifiais et de mon âge à l'époque, des ébauches très réussies d'envolées lyriques mais pas barbantes….Si ça avait été un roman adulte, on l'aurait peut-être truffé de scènes sanglantes, de coucheries alléchantes, de cris et de larmes…Des trucs de grands, quoi. Mais là, c'est plus doux mais tout aussi fort, c'est plus subtil, mais tout aussi captivant. Bref, tout pour que j'adore à treize ans…Tout pour qu'un de ces jours, je le traduise pour ma Princesse qui n'aura pas la chance de monter à l'étage des Grands à ma façon…Mais, elle y arrive d'une autre manière : hier, elle m'a fièrement annoncé qu'elle avait été sélectionnée pour participer à la visite d'étude des « Meilleurs Amis de la Bibliothèque Scolaire » de son collège. Elle va à Lisbonne, en avril, visiter la prestigieuse « Fondation Calouste Gulbenkian ». Cette récompense est attribuée annuellement aux élèves qui sont les plus assidus, les plus « lecteurs » de la bibliothèque scolaire. C'est la deuxième fois…en deux ans d'existence de ce petit cadeau….Je suis fière…Et là, je m'en vante, oui !
……Désolée, j'ai encore fait trop long……
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Ziliz
  13 janvier 2018
« Disparaître. [...]
La définition annonce quatre sens : ne plus être visible, s'absenter, mourir, ne plus exister. »
Nina a disparu depuis près d'un an. Par choix, semble-t-il.
Qu'est-elle devenue ? Ses parents et Clément, son jeune frère de quinze ans, sont inconsolables. Deux mois avant le dix-huitième anniversaire de Nina, il devient urgent pour Clément de comprendre, de savoir, car les recherches seront bientôt mises en veille : « N'importe quel adulte, du jour au lendemain, a le droit de tout plaquer et de refaire sa vie ailleurs. Les proches de sa première vie ? La seule information que leur donneront les policiers si l'enquête aboutit, c'est que le disparu est vivant, mais ne souhaite pas rester en lien. »
Clément enquête, relit soigneusement la lettre que sa soeur lui a laissée (à lui, rien qu'à lui), retrace ses dernières semaines avant sa fugue, part à sa recherche. Il entre ainsi de plein fouet dans le monde des adultes - ses hypocrisies, ses mensonges, ses petits arrangements dans le dos des enfants/ados.
J'ai sans doute lu trop d'histoires de ce style à destination d'adultes pour être pleinement conquise par cet ouvrage, d'autant qu'il m'a semblé assez répétitif, puisqu'on suit alternativement les recherches de Nina et de son frère, à un an d'intervalle, qui aboutissent aux mêmes découvertes.
Je trouve néanmoins ce roman 'initiatique' très intéressant pour le public visé (à partir de 14 ans). Les adolescents pourront s'identifier aux protagonistes de leur âge, s'interroger avec eux sur le sens du couple et de la famille, s'indigner des indélicatesses des adultes et des injustices de notre société...
Comme l'excellent 'Dans le désordre' de Marion Brunet, cette lecture peut être un bon tremplin avant de découvrir 'Vernon Subutex' (V. Despentes), par exemple !
• Merci à Babelio et aux éditions Rageot.
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book-en-stock
  11 janvier 2018
Un roman à quatre mains qui submerge le lecteur d'émotions variées.
Difficile de proposer un résumé précis sans dévoiler des éléments de l'intrigue qu'il serait fort dommage de dévoiler justement car tout repose sur les recherches, les découvertes pas à pas et les surprises.
Nina a disparu a 17 ans. Après 10 mois d'enquête de police qui ne donne rien, son frère décide de la chercher lui-même.
Quatre mains, deux voix pour ce roman où chaque chapitre alterne entre le frère (récit à la troisième personne) et la soeur (récit à la première personne). Cela dit, en refermant le livre j'ai vraiment l'impression d'avoir lu un roman d'une seule voix tant l'écriture des auteurs se rejoint et s'harmonise parfaitement.
C'est un roman coup de poing : le lecteur « s'en prend plein la tête » comme ses personnages principaux, et va d'émotions en émotions. On se pose tout un tas de questions, on analyse, on découvre en même temps qu'eux, on essaie de comprendre, on se révolte parfois devant certaines situations, certains choix. On n'est pas d'accord, on approuve d'autres choix.
J'ai aimé la façon dont les auteurs déroulent l'histoire sans jamais porter de jugement, laissant libre le lecteur de se faire sa propre opinion sur différents sujets sérieux. Quelques pistes de réflexions sont proposées, cela permet de penser à tout cela avec du recul. On a devant les yeux des leçons de vie, des expériences. Les personnages sont plein d'humanité, leurs actions tout à fait crédibles.
L'intrigue est implantée à Lacanau et Bordeaux. J'ai apprécié les descriptions de la plage et de la pratique du surf. de même que les descriptions de Street art apportent une touche particulière au récit.
Au final, je suis presque déçue de l'avoir lu si vite car l'ambiance y est agréable : je serai bien restée encore quelques heures au milieu de ces pages fort bien écrites !
Un bravo aux auteurs pour ce roman réussi !
Merci à Babelio et aux éditions Rageot pour l'envoi de ce livre lors d'une Masse Critique privilégiée.
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isabelleisapure
  25 janvier 2018
Je ne suis pas une grande lectrice de romans « jeunesse », aussi lorsque Babelio m'a proposé via une opération Masse critique de découvrir « Quand vient la vague », j'ai été heureuse de sortir de ma zone de confort.
Ce livre écrit à quatre mains nous entraîne dans une histoire familiale, certes banale, mais vécue si douloureusement par Nina qu'elle quitte le foyer familial en laissant une lettre à son jeune frère.
Lorsque Clément réalise au bout de plusieurs mois qu'il a accepté le départ de sa soeur dans une quasi indifférence, il part à sa recherche.
Manon Fargetton et Jean-Christophe Tixier choisissent un mode de narration original en donnant la parole dans des chapitres alternée à Nina qui nous raconte son parcours, son malaise, son chagrin, ses rencontres et à Clément dans sa longue route vers l'explication espérée.
En passant du « je » au « il », suivant les personnages concernés les auteurs donnent au récit un côté intéressant qui m'a permis de me sentir plus proche d'eux.
Quatre mains, deux voix, une histoire, pour un très joli roman, plein de sensibilité.
L'écriture en est particulièrement agréable. Les sentiments sont décrits avec beaucoup de finesse.
Nous découvrons le portrait et le parcours de vie de chacun des personnages, non seulement des ados mais aussi de leurs parents avec les blessures et les fragilités de chacun, tout en révélant les malentendus, les non-dits, les secrets enfouis et les compromis des uns et des autres.
Merci à Babelio et aux Editions Rageot.
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critiques presse (1)
Ricochet   30 septembre 2018
Volontiers dialogué et écrit avec naturel, le livre se lit extrêmement facilement. Il sait aussi préserver une réelle profondeur.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (58) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   14 janvier 2018
- Et les livres dans tout ça ? je l'interroge.
- Ils permettent d'expérimenter tout ce qu'on n'aura pas le temps de vivre. J'aime lire. Depuis toujours.
- Et tes potes ne t'ont jamais mis en boîte pour ça ?
- Lire n'a jamais empêché de se servir de ses poings, lance-t-il.
- Ses POINGS ? je répète.
Il a un petit rire amusé.
- Vu le nombre de fois où je me suis fait traiter d'homo, il a bien fallu que je réagisse.
Je me raidis.
- 'Homo' n'est pas une insulte !
Mon ton est vif. Sans doute un peu trop.
- Peut-être, mais y a mieux, tout de même.
- Mieux ? Parce que tu penses qu'être gay, c'est moins bien qu'hétéro ?
- T'emballe pas ! Je n'ai pas dit ça, se défend-il.
- Tu ne l'as pas dit, c'est vrai, mais quelque part au fond de toi, tu le penses, comme tout le monde. Et ça pourrit la vie de ceux qui le sont.
- Eh, du calme. Qu'est-ce qui te prend ?
[Il] me regarde maintenant avec méfiance.
- Il me prend que des gens sont prêts à foutre leur enfant dehors au seul motif qu'il est gay. Tout ça parce qu'ils craignent le regard de types comme toi, qui pensent qu'être gay, c'est moins bien, et qu'ils ont trop peur qu'on les juge eux aussi.
(p. 190-191)
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ZilizZiliz   09 janvier 2018
« Si tu disparaissais, toi aussi, je... » soufflait sa mère en guise d'excuse.
« Je » quoi ? Peu importe. L'avertissement n'avait pas besoin d'être formulé pour trembler entre eux et le confiner à sa chambre dès son retour du lycée. Clément s'était plié à ces nouvelles règles, sous le choc de la disparition de Nina. Son père avait mis entre parenthèses ses déplacements professionnels pour être plus à la maison. Ce moment de repli sur leur cellule familiale amputée d'un membre leur était nécessaire. Ils devaient retrouver un équilibre, apprendre à fonctionner à trois, sans perdre espoir de retrouver Nina.
Mais Clément étouffait.
Chaque jour, l'attention constante de sa mère devenait plus pesante. C'était comme si elle voulait réparer avec lui ce qu'elle avait raté avec Nina, comme si elle voulait 'bien faire', ne plus prendre aucun risque.
(p. 13)
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ZilizZiliz   09 janvier 2018
N'importe quel adulte, du jour au lendemain, a le droit de tout plaquer et de refaire sa vie ailleurs. Les proches de sa première vie ? La seule information que leur donneront les policiers si l'enquête aboutit, c'est que le disparu est vivant, mais ne souhaite pas rester en lien. Point barre.
En théorie, Clément trouve ça dingue, et un peu grisant, aussi. En pratique, face à l'incertitude sur le sort de sa soeur, il juge cette loi injuste et insupportable.
(p. 19)
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ZilizZiliz   11 janvier 2018
- Tu te l'es faite, alors ? crie Noah.
- Ferme-là ! C'est pas comme ça avec [elle]. On est amis.
- C'est elle qui le dit, ou toi ?
- Les deux.
- Ah merde, tu t'es fait friendzoner... La friendzone, on n'en sort jamais, mec, c'est mort.
C. secoue la tête, amusé. Noah a un tas de théories sur les filles, bien qu'il n'ait jamais été plus loin qu'un baiser.
(p. 175)
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marina53marina53   25 janvier 2018
J'ai beau rêver de prendre mon envol, de partir conquérir la vie et le monde, je trouve mon cocon familial tellement rassurant. Je me dis qu'un jour, tout ceci ne sera plus que des souvenirs heureux auxquels je m'accrocherai quand mon existence sera chahutée par un avis de tempête.
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Vidéo de Jean-Christophe Tixier
Ancien professeur et formateur, Jean-Christophe Tixier écrit des livres jeunesse et des polars. Avec son dernier roman "Les Mal Aimés", l'auteur nous plonge dans une histoire glaçante sur l'horreur des bagnes pour enfants qui s'appuie sur les archives départementales de l?Hérault. Un livre poignant et d?une sobriété implacable avec lequel nous remontons le temps lors de l'interrogatoire de son auteur devant les caméras de BePolar, lors du festival Quais du Polar 2019.
Découvrez toutes les interviews de Quais du Polar : https://www.bepolar.fr/Web-TV-Quais-du-Polar-2019-178
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