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Maryla Laurent (Autre)Maryla Laurent (Traducteur)
EAN : 9782882506573
181 pages
Éditeur : Noir sur blanc (01/10/2020)
3.67/5   61 notes
Résumé :
Lauréate du prix Nobel de littérature en 2018, Olga Tokarczuk nous offre un recueil de nouvelles qui vient confirmer l'étendue de son talent : qu'elle se penche sur les époques passées ou qu'elle s'amuse à imaginer celles du futur, elle a toujours le souci d'éclairer le temps présent et ne se défile devant aucune des questions qui se posent aujourd'hui à nous.
L'esprit d'enfance, le désir d'immortalité, le délire religieux mais aussi le transhumanisme, le ra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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palamede
  24 novembre 2020
Elle se dit obsessionnelle, écologiste et féministe, végétarienne et de gauche. Elle est d'une grande culture et affectionne les voyages. Justement il s'agit bien dans ces Histoires bizarroïdes de voyages, entre réalité et imagination, dans l'univers très particulier du prix Nobel de littérature Olga Tokarczuk.
Dix nouvelles pour voguer (il est beaucoup question d'eau) entre deux mondes dont le centre serait le rapport de la nature à l'homme —« Toute dévastation fait que la nature reprend ce que l'homme lui avait confisqué, non sans chercher par ailleurs à s'emparer avec audace des êtres humains pour les ramener à leur état originel. » — la défense de la condition animale ; le transhumanisme ; les interrogations sur Dieu, la vieillesse, la mort et le désir d'immortalité...
Bien que souvent obscur, un splendide tableau écrit dans un langage riche et pur, où magnétique et poétique Olga Tokarczuk, avec une manière bien à elle d'aborder les nouvelles réalités de l'humanité, nous atteint au plus profond sans qu'on sache vraiment pourquoi. Ou peut-être si. Parce qu'avec Olga Tokarczuk : « En voyageant vers les profondeurs, on avance vers l'incommensurable et l'idéal. »
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isanne
  03 novembre 2020
Il parait que, dans notre pays, les lecteurs ne sont pas, pour la plupart, amateurs de nouvelles : c'est ce que m'avait dit la libraire, alors que je lui achetais un recueil de nouvelles américaines, à l'époque il y a quelques années, tout en souriant devant ma joie d'avoir choisi ce type de récits-là, justement.
Et bien, en lisant ce livre, je me suis dit et répété que c'était bien dommage qu'à la différence des pays anglo-saxons par exemple, nous en lisions peu parce que là, du coup, on se prive d'un fabuleux moment de lecture multiplié par dix, le nombre de nouvelles que comptent ces pages !

Olga Tokarczuk est une conteuse, de la plus belle plume, une autrice enchanteresse qui nous prend par la main et nous emmène dans autant d'univers que de récits ici présents. Certaines nouvelles (et je commencerai par évoquer celles-ci car ce sont mes préférées) parlent de la nature, ou plutôt de l'interaction entre notre "pauvre" monde humain - ne parlons même pas d'humanité, et celui de la faune et de la flore. Olga Tokarczuk invente soit des personnages imaginaires qui vivent en symbiose avec la forêt ou les arbres et qui ont tant à nous apprendre ou des personnages humains tellement détruits d'être coupés de cette nature qu'ils choisissent un jour, d'en faire définitivement partie, quitte à...mais non, je ne vais pas tout raconter, à vous de découvrir, son imagination est là, bienfaisante en ces temps actuels.
D'autres nouvelles parlent d'un temps futur, après que les sociétés que nous connaissons aujourd'hui, se seront effondrées, parce que l'homme n'aura pas compris à temps, l'importance de maintenir en équilibre l'écosystème, dans lequel, il évolue. Les temps d'après sont sinistres, sans espoir, sans avenir, sans possibilité de revenir à une vie insouciante. Ne resterait que la possibilité de s'enfermer dans toutes sortes de superstitions, religions, toutes sortes de doctrines qui laisseraient croire à l'homme, que la vénération pourrait conduire à une éventuelle rédemption...
Dans tous les textes, l'homme ne sait pas préserver ce qu'il a : son trésor de vie, sa relation avec ce qui l'entoure, ses rapports aux autres : il y a comme une folie qui le guide sans qu'il ne sache vers où. Et certaines sont la réalité quotidienne de ce monde sans humanité, où juste l'intolérance et l'individualisme règnent, celui qui est différent disparaîtra et les régimes totalitaires foisonneront parce que la sécurité deviendra synonyme d'uniformité. Ce qui fait que certaines nouvelles ne sont pas si éloignées d'une réalité qui fait l'actualité de notre présent et cela en est terrifiant.

C'est un recueil ébranlant, une lecture âpre, qui vrille le coeur, mais aussi une lecture qui parle d'espoir, parfois, parce que si nous voulions bien juste prendre conscience de toutes les interactions qui fourmillent entre l'Homme et son environnement, nous pourrions peut-être faire en sorte de nous diriger vers un monde plus tolérant, plus harmonieux dans lequel le retour vers les principes fondamentaux de l'existence serait gage d'un avenir plus doux pour tous, Homme, Bête et Végétal pour ne citer qu'eux.


Avons-nous encore le courage d'y croire, aujourd'hui quand nous regardons le Monde ? Il nous reste les livres et des écrivains comme cette Dame pour nous laisser penser qu'on peut encore changer les choses; mais alors il faut faire vite...


Un immense merci à Babélio et aux éditions Noir sur Blanc, pour cette magnifique découverte !
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gonewiththegreen
  24 janvier 2021
Sombre.
Si je ne devais donner qu'un adjectif pour qualifier ce recueil de nouvelles de la nobélisée Olga Tokarczuk, ce serait incontestablement sombre.
Mélancolique aussi pourrait s'appliquer mais ne concernerait pas forcément la totalité du recueil.Tandis que sombre...
Olga ToKarczuk a la remarquable faculté de plonger immédiatement son lecteur dans un monde aux contours flous, où la brume semble altérer la vision.
On est souvent en non dit, les intentions des personnages pas toujours évidentes.Les nouvelles ont des cadres complétement différents .On retrouve les Enfants verts pour lesquels j'ai déjà rédigé un petit mot. Hommage appuyé à la nature.
On est transporté parfois dans un futur que l'on sent proche.La nature a été agressée par l'homme, celui ci semble désabusé, entre clonage , recherche d'immortalité...et manipulations des foules.
On est bouleversé par ce vieil homme , incrédule devant les changements subis par ses chaussettes.
Ou encore la nouvelle qui ouvre le recueil, aux accents de Guy de Maupassant.
Une belle lecture , sombre donc, qui prend son intérêt dans la qualité du texte certes mais aussi dans les diversités des approches pour stigmatiser l'homme, le rendre petit face à la nature .
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Allantvers
  13 novembre 2020
Immense coup de coeur pour cette auteur nobelisée que je découvre à travers ces nouvelles, dont je pressens et espère qu'elles sont une porte d'entrée représentative de son oeuvre sur laquelle je vais probablement me jeter rapidement.
D'une langue pourtant simple mais plantureuse et que je ne sais pourquoi je ressens comme bienveillante, chacun des mondes que renferment ces nouvelles sont d'une richesse et d'une profondeur incroyables, et toutes poussent à la réflexion sur notre monde et la perception que l'on en a, sur notre avenir commun sans oublier la dimension environnementale qui traverse tous ces univers.
Cela tient pour partie à la puissance des images symboliques convoquées par l'auteur, ici l'obsession d'une couture sur une chaussette, un loup sur une barge s'enfonçant dans la nuit sous les yeux de sa famille humaine, là un monastère où des nonnes apaisées trient religieusement leurs déchets dans une sorte de cérémonie du thé païenne, là encore un corps meurtri, hors d'âge, massé avec dévotion dans un rituel dont dépend le monde... à chaque page, une évocation sidérante, magnifique, en appui de mots quasi magiques.
L'auteure nous rassure d'abord dans un premier texte très court, "Le passager", dans lequel il est dit que ce qui nous fait peur n'est pas ce que l"on voit mais ce qui nous regarde, méditez-moi ça.
Puis elle nous ouvre les yeux sur les confins du monde, dans ce dernier cercle lointain où les enfants verts sont pendus dans les arbres en offrande à la vie.
De l'étrange encore, dans "Les coutures" un homme vieillissant perd le fil du monde qui va trop vite, ou quand les quatre femmes de "La visite" expriment à quatre voix leur singularité, avant de se débrancher.
Mes deux nouvelles préférées, celles qui m'ont véritablement bouleversée, sont les deux dernières : "La montagne de Tous-les-Saints" où une religion renaît de ses os dans l'atmosphère paisible d'un monastère, et "Le calendrier des fêtes humaines", troublante allégorie d'un futur dans lequel le matériel ayant disparu, l'humanité a ramassé tous ses rites et ses espoirs dans un corps sans cesse ressuscité et sans cesse malmené.
Un bonheur de littérature, ultrapur et enrichissant, dont on comprend qu'il ait mérité un Nobel.
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Creisification
  13 janvier 2021
Si Olga Tokarczuk n'avait pas été « nobélisée » (2018), si - et probablement de ce fait même -, je n'avais pas eu l'occasion de lire ici à Babelio, autant de critiques très majoritairement enthousiastes et élogieuses à son propos, si enfin je n'étais pas tombé par hasard, à la Bibliothèque de ma ville, sur ces HISTOIRES BIZARROÏDES, je serais certainement resté sur mes apriori et préjugés littéraires familiers et j'aurais, hélas, été privé de l'immense plaisir de découvrir un tel talent d'écrivaine ! Etant d'une part très méfiant envers toute forme de «labellisation» littéraire (Nobel, prix littéraires...), d'autre part lecteur plutôt réfractaire aux nouvelles et récits courts (à quelques exceptions près) et préférant le plus souvent m'attaquer à ces « monstres de la totalité » que, selon R. Barthes, les romans constitueraient, je me suis demandé, en rentrant à la maison, quel enchaînement de hasards avait pu me conduire malgré tout à cette lecture et surtout à m'ouvrir à une aussi réjouissante découverte !
Bref, ces digressions et confidences erratiques à part, j'ai été très agréablement surpris et franchement séduit par ces nouvelles à géométrie variable (de trois à une trentaine de pages) - uniquement pour ce qui est de la forme, puisque sur le fond, elles semblent toutes marquées d'un même sceau et d'un même souffle, reconnaissables quels que soient la longueur, le thème ou l'époque où se déroulent les dix récits que comporte ce volume. Empreintes d'imagination, pleines d'originalité et d'intelligence narrative, le fantastique et le «bizarroïde» qui s'immiscent subtilement dans l'univers des personnages sont la plupart du temps suscités par ces questions qu'en fin de compte tout un chacun se pose au moins une fois dans sa vie («Pourquoi pouvons-nous nous regarder comme si nous observions un étranger ?», «Qui sommes-nous et d'où venons-nous ?», entre autres) et par lesquels on ne cesse d'interroger un réel que l'homme essaie d'apprivoiser de manière rationnelle, méthodique, scientifique mais auquel, au fond, on n'aura jamais totalement accès... Ces nouvelles semblent toutes traversées par un même et seul courant, une même et «inquiétante étrangeté», finalement assez proche de la notion de «Unheimliche» telle que Freud l'avait définie, une sensation effrayante qui, s'enracinant dans ce qu'il y a de plus familier et ancestral pour l'humanité, fait subitement irruption et s'empare de vous.
Pour le reste, l'auteure va puiser son inspiration à différentes sources littéraires qui, allant des «Métamorphoses», d'Ovide (évoquée explicitement dans la nouvelle « le Transfugium ») et passant par les contes pour enfants, côtoient également celles de la littérature de l'absurde, du conte philosophique ou du récit d'anticipation.
De quoi s'agit-il concrètement dans ces histoires ?
A l'âge de soixante ans, un homme découvre enfin, dans le reflet nocturne et fuyant d'une vitre, le visage inconnu qui avait hanté les cauchemars récurrents de son enfance.
Au XVIIème siècle, d'étranges enfants au teint verdâtre, capturés par des soldats royaux dans un pays marécageux au fin fond de la Pologne, finiront par entraîner définitivement certains de leurs hôtes vers les profondeurs de la forêt, vers «le dernier cercle de la Terre».
Une vielle dame laisse en héritage à un fils maltraitant de nombreux bocaux cachés contenant des confitures et des conserves -dont certaines moins comestibles que d'autres : « Éponge à la sauce tomate – 2001 »(!)– qui se transformeront en vecteurs singuliers d'une succulente revanche posthume.
L'univers d'un vieil homme endeuillé commence à s'effondrer le jour où il remarque pour la première fois que ses chaussettes ne sont plus tout à fait les mêmes, traversées toutes par une aberrante couture des orteils jusqu'au rebord élastique...
Dans un futur où le transhumanisme serait devenu chose courante, une famille, exclusivement féminine et issue de «l'homogenèse», est perturbée dans son fonctionnement habituel par la menace potentielle d'une altérité envahissante et constituée par la visite de courtoisie du nouveau voisin qui vient d'emménager dans l'immeuble
Après une greffe du coeur, un homme est envahi par d'étranges impératifs de volonté qui vont l'égarer dans une quête hasardeuse de son donateur.
Dans un futur tout aussi indéterminé, où l'intelligence artificielle est extrêmement développée et performante dans absolument tous les domaines, il devient tout à fait possible de renoncer à son identité personnelle et, par un mécanisme de « transfugation », la faire migrer.
Une psychologue célèbre, à l'origine d'un test psychologique mondialement reconnu, se voit à son insu mêlée à une recherche sécrète conduite autour du clonage humain.
Dans un monde déclinant et où une catastrophe écologique avait failli provoquer la fin de l'humanité, une étrange créature récupérée dans le désert est maintenue depuis plus de trois siècles dans un état précaire, sa mort et sa résurrection cycliques alternant avec le calendrier des saisons.
D'une écriture limpide et dépourvue d'artifices, où il n'y a rien qui dépasse et rien de superflu, efficace et élégante, ces nouvelles ont été pour moi comme des petits hors-d'oeuvre fins et délicieux qui auront attisé chez moi un appétit irrépressible de poursuivre la lecture de l'oeuvre romanesque de cette talentueuse auteure.
Si néanmoins vous partagez toujours les préjugés dont je suis moi-même affublé, cités en début de ce billet, voire même si vous aviez des apriori encore plus coriaces que les miens concernant les nouvelles courtes, ou si enfin, comme moi, vous tombiez un jour par hasard sur ce recueil de nouvelles, je vous conseillerais alors vivement de prendre le temps d'en lire au moins deux : «Le Transfugium» et «La Montagne de Tous-les-Saints», qui, à mon humble sens, seraient à classer parmi les grands chefs-d'oeuvre de la nouvelle courte fantastique.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
palamedepalamede   23 novembre 2020
... la communication du professeur traitait de l’influence de la consommation des protéines sur la vision des couleurs. Il y expliquait que le développement de la peinture hollandaise avait été en corrélation étroite avec l’accroissement de l’élevage du bétail et le bond fait par la consommation hautement protéinique des laitages, les acides aminés contenus dans le fromage activant le développement de certaines structures du cerveau liées à la vision des couleurs. 
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palamedepalamede   25 novembre 2020
L’action entropique du temps, celle qui, par son effet destructeur, transforme les visages humains en têtes de mort et les corps en squelettes, ne dérangeait plus ces défunts. Bien au contraire, les chairs desséchées en voie d’effritement entrent dans une autre dimension, plus éthérée. Elles ne provoquent plus le dégoût que procurent les cadavres en décomposition, mais, en tant que momies, suscitent admiration et respect. 
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isanneisanne   25 octobre 2020
Le monde sauvage. Sans êtres humains. Nous ne pouvons pas le voir car nous sommes des humains. Nous avons choisi de nous en distancier et, désormais, pour y revenir, nous devons changer. On ne peut pas voir ce dont on est exclu. Nous sommes prisonniers de nous-mêmes. C'est un paradoxe. Une perspective de recherche intéressante, mais également une erreur fatale de l'évolution : l'homme ne voit jamais que lui-même.
+ Lire la suite
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palamedepalamede   20 novembre 2020
... il y a des choses pires que la mort, pires que de se faire sucer le sang par un vampire ou déchirer les entrailles par un loup-garou. Les enfants savent cela mieux que personne. On peut survivre à la mort en tant que telle. Le pire, c’est ce qui se répète, immuable, selon un rythme identique, toujours prévisible, imparable et contre quoi rien n’agit tandis que cela vous agrippe pour vous entraîner à sa suite. 
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palamedepalamede   24 novembre 2020
Le monde sauvage. Sans êtres humains. Nous ne pouvons pas le voir car nous sommes des humains. Nous avons choisi de nous en distancier et, désormais, pour y revenir, nous devons changer. On ne peut pas voir ce dont on est exclu. Nous sommes prisonniers de nous-mêmes. C’est un paradoxe. Une perspective de recherche intéressante, mais également une erreur fatale de l’évolution : l’homme ne voit jamais que lui-même. 
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Videos de Olga Tokarczuk (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Olga Tokarczuk
Prix Nobel de littérature, Olga Tokarczuk a reçu le Man Booker International Prize 2018 pour Les Pérégrins. Traduit en français en 2010 chez Noir sur Blanc, ce roman avait été couronné par le prix Niké (équivalent polonais du Goncourt), un prix que, chose rarissime, l'auteure a une nouvelle fois reçu pour son monumental roman : Les Livres de Jakób.
Née en Pologne en 1962, Olga Tokarczuk a étudié la psychologie à l'Université de Varsovie. Romancière polonaise la plus traduite à travers le monde, elle est reconnue à la fois par la critique et par le public. Neuf de ses livres ont déjà été publiés en France : Dieu, le temps, les hommes et les anges ; Maison de jour, maison de nuit (Robert Laffont, 1998 et 2001) ; Récits ultimes, Les Pérégrins et Sur les ossements des morts (Noir sur Blanc, 2007, 2010, 2012) ; Les Enfants verts (La Contre-allée, 2016) ; Les Livres de Jakób (Noir sur Blanc, 2018) ; Histoires bizarroïdes (Noir sur Blanc, 2020) ; et enfin le tendre narrateur (Noir sur Blanc, 2020).
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