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Citations sur Mettre en pratique le pouvoir du moment présent (22)

LUKE59
LUKE59   06 octobre 2011
Plus vous êtes axé sur le temps,c'est-à-dire le passé et le futur,plus vous ratez le présent,la chose la plus précieuse qui soit.(p14)
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LUKE59
LUKE59   11 octobre 2011
Attendre est un état d'esprit.../...Avec l'attente,...,vous suscitez inconsciemment un conflit intérieur entre votre ici-maintenant,où vous ne voulez pas être,et le futur projeté que vous convoitez.Cela réduit grandement la qualité de votre vie en vous faisant perdre le présent.(p32)
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meliame
meliame   05 septembre 2014
p.110: Chaque fois que vous remarquerez la négativité, ne la voyez pas comme un échec mais comme un précieux signal: "Réveille-toi! Sors de ta tête! Sois présent!". La moindre irritation est significative et doit être reconnue et approfondie. Sinon il y aura une accumulation de réactions passées sous silence.
Acceptez qu'elle soit là et centrez-vous sur la sensation. Ou la faire disparaître en vous imaginant devenir "perméable à la cause externe de la réaction.
p.112: Sentez que vous devenez transparent, pour ainsi dire, comme si vous étiez dénué de la solidité corporelle. Permettez ensuite au bruit, ou à tout ce qui cause une réaction négative, de passer à travers vous. Ce bruit ne heurte plus de mur "solide" en vous.
N'offrez aucune résistance à ce qui est proféré, comme s'il n'y avait plus personne à blesser. Le pardon, c'est ça. De cette façon, vous devenez invulnérable.
p.113: Ne pas chercher la paix. Ne cherchez pas à trouver un quelconque autre état que celui dans lequel vous êtes dans l'instant présent. Sinon, vous instaurerez un conflit intérieur et une résistance inconsciente. Pardonnez-vous de ne pas être en paix. Tout ce que vous acceptez totalement vous conduit à la paix.
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meliame
meliame   05 septembre 2014
p.80: Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c'est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.
p.84: Regardez de près l'attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d'en parler ou d'y penser.
Tant et aussi longtemps que vous vous créerez une identité quelconque à partir de la souffrance, il vous sera impossible de vous en libérer.
p.85: L'identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent.
p.86: Saint Paul "On peut tout dévoiler en l'exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière". Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l'obscurité, vous ne pouvez pas non plus vous battre contre le corps de souffrance. Il suffit de l'observer et cela suppose l'accepter comme une partie de ce qui est en ce moment.
p.89: Toute dépendance naît d'un refus inconscient à faire face à votre souffrance et à la vivre.
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meliame
meliame   05 septembre 2014
p.114: Après avoir dépassé le système des opposés créé par le mental, vous êtes semblable à un lac profond. Les circonstances extérieures et tout ce qui peut se passer dans votre vie sont comme la surface du lac. Parfois calme, parfois ventée et agitée, selon les cycles et les saisons. En profondeur, cependant, l'eau du lac reste impassible. Vous êtes le lac tout entier et non seulement la surface. Vous demeurerez en contact avec votre propre profondeur, qui est absolument paisible en tout temps. Votre paix intérieure ne dépend d'aucune condition.
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LUKE59
LUKE59   11 octobre 2011
...même une chose aussi insignifiante et "normale" que le besoin compulsif d'avoir raison et de donner tort à l'autre-en défendant la position mentale à laquelle vous vous êtes identifié-est due à la peur de la mort..../...En tant qu'ego,vous ne pouvez pas vous permettre d'avoir tort,puisque cela signifie mourir.Cet enjeu a engendré des guerres et d'innombrables ruptures.(p12)
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meliame
meliame   05 septembre 2014
p.97: Sachez écouter de façon ouverte et non défensive. Soyez présent. Accuser, attaquer, se défendre, tous ces scénarios destinés à protéger et à renforcer l'ego ou à combler ses besoins deviendront alors désuets. Il est vital de faire de la place aux autres et à soi-même.
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meliame
meliame   20 août 2014
p.34: futur donne de l'espoir ou crée de l'anxiété. Chaque fois, il s'agit pourtant d'une illusion.
(...) Ne jugez pas et n'analysez pas ce que vous observez. Regardez la pensée, sentez l'émotion, surveillez la réaction (pas d'étiquetage).
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meliame
meliame   20 août 2014
p.79: Remarquez donc tout signe de morosité peu importe la forme qu'elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps en souffrance (...) saisissez-le au vol dès qu'il sort de son état latent (...) Il a besoin de vous pour se "nourrir" (...) et créer dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s'en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu'elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu'elle trouve indigeste. Lorsque le corps de souffrance s'empare de vous, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. (...) Si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d'entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. (...) en fait le corps de souffrance, qui est l'ombre de l'ego, craint la lumière de votre conscience. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d'affronter la douleur qui vit en vous. (...) Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre mais je vous assure que c'est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.
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Danieljean
Danieljean   15 octobre 2017
La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est.
Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le émotionnel, c’est une forme de négativité. L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d’identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper.
Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l’énoncer ainsi : PLUS ON EST A MEME DE RESPECTER ET D’ACCEPTER LE MOMENT PRESENT , PLUS ON EST LIBERE DE LA DOULEUR , DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.
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