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EAN : 9782253089018
960 pages
Le Livre de Poche (25/08/2010)
4.39/5   397 notes
Résumé :
Tolstoï a voulu que l'action de Guerre et Paix débute comme un jet d'eau dont les mille gouttelettes iraient s'éparpiller ensuite de tous les côtés.
Le jet d'eau jaillit avec une telle force qu'il retombe en pluie, en torrents fougueux qui charrient toute la Russie. Y voguent, y chevauchent, au son des cloches et du canon, des armées entières, des personnages historiques - Napoléon, Koutouzov, Alexandre -, et des êtres non moins célèbres bien que sortis de l'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
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Nastasia-B
  10 juillet 2015
Un de mes amis prétend que le plus ennuyeux dans un roman, ce sont les cent premières pages. Il entend par là que c'est le temps nécessaire pour s'y sentir à l'aise, chez soi si j'ose dire, pour apprivoiser les personnages et s'infuser de l'ambiance générale du récit.
S'agissant de " La Guerre et la Paix ", je pense qu'on pourrait presque doubler la mise tant la kyrielle de personnages est impressionnante et tant l'emploi, typique des romans russes, du prénom + patronyme + nom de famille pour les désigner peut parfois rendre l'accroche ardue.
Mais quand l'amorce est faite, quand on a passé cette première habituation, lorsqu'on a domestiqué les André Nicolaïévitch et les Nicolaï Andréitch ou qu'on arrive à distinguer du premier coup les Anna Pavlovna des Anna mikhaïlovna, quel pied mes aïeux, quel pied !
Et alors là, la seule crainte qui nous assaille n'est plus celle d'être à même de rentrer dans l'ouvrage mais bien l'horrible pincement au coeur qui nous fera tourner la dernière page et retarder, inconsciemment, au maximum les affres de la dernière phrase car l'on aimerait que cela ne s'arrête jamais. (Vous avez le temps nonobstant, le livre fait 1600 pages en pléiade rien que pour le texte brut !)
Au début de ce volume 2, rien ne va plus pour l'empereur Alexandre, tsar de toutes les Russies, car ce vilain cafard de Napoléon est en train de vouloir lui manger la laine sur le dos…
Rien ne va plus pour le prince André Bolkonski après ses déboires amoureux, lui qui semblait avoir retrouvé le goût à tout, il ne semble plus avoir goût à rien, sauf peut-être à assouvir sa vengeance auprès du ravisseur de sa belle…
Rien ne va plus pour Nicolas Rostov qui après son enthousiasme de jeunesse pour les choses de l'armée et du combat dans les années 1805 et 1807, découvre avec mélancolie, en cette année 1812, la réalité derrière les façades de tout ça, et se voit décerner une médaille ; une médaille pour quoi ? pour avoir failli tuer un homme ? Pour avoir enfreint les ordres ? Pour avoir eu bien peu de bravoure ? N'est-ce que cela cette croix militaire ?...
Rien ne va plus non plus pour Natacha Rostov ; son avenir amoureux semble brisé, elle ne sait plus où elle en est, tant dans ses sentiments que de sa vie…
Rien ne va plus pour Pierre Bézoukhov, qui patauge plus que jamais dans l'errance, ne sachant à quelle idéologie se vouer…
Vous voyez que Lev Tolstoï a bien fait monter sa mayonnaise et, après un livre deuxième bercé par les auspices de la paix, la guerre franco-russe de 1812 est dans les livres trois (avancée des Français en territoire russe, Borodino et prise de Moscou) et quatre (incendie de Moscou et retraite des Français), le canevas idéal pour l'auteur désireux de dérouler sa théorie sur l'insignifiance des destinées individuelles lorsqu'elles sont prises dans le courant de l'histoire (développée sous forme d'essai dans l'épilogue).
Tolstoï inclut dans cette acception des destinées individuelles aussi grandes que celles de Napoléon ou d'Alexandre. Selon lui, c'est l'inextricable lacis de causes et d'effets combinés, qui produisent l'histoire et non les décisions individuelles, quelles qu'elles soient.
L'histoire passe, tel un gros rouleau compresseur, inexorable, et les individus s'agitent à la surface du rouleau, croyant que la marche de leur destinée ou du rouleau dépend d'eux, et d'eux seuls. (Au passage, je vous conseille vivement le petit chapitre d'analyse historique de la campagne de Russie que vous trouverez au chapitre premier de la seconde partie du livre troisième, je sais, c'est un peu compliqué comme dénomination, mais finalement plus simple qu'il y paraît.)
Une vision à laquelle on peut adhérer ou pas, mais en tous les cas, une lecture très distanciée et intéressante de l'histoire et des événements historiques en général, sans oublier une narration de tout premier ordre, ce qui suffit à en faire un monstre sacré de la littérature mondiale, qu'il est bon d'avoir lu, au moins une fois dans sa petite vie de lecteur entraîné par le flot de l'histoire. du moins c'est mon avis, autant dire, pas grand-chose.
P. S. : Je signale au passage, pour ceux que cela intéresse, certains points communs, imputables au côté religieux de Tolstoï, entre La Guerre Et La Paix et son autre grand roman, Anna Karénine. Ici, André Bolkonski accord son pardon sur le champ de bataille de Borodino à Anatole Kouraguine qui lui a ravi Natacha, exactement comme Alexis Karénine l'accorde à Anna et Vronski.
De même, le personnage de Marie Bolkonski, soeur d'André, pleine d'abnégation et de piété, n'est pas sans rappeler celui de Dolly, la femme du volage Stepan Oblonski, frère d'Anna Karénine. L'une comme l'autre trouvent leur raison d'être dans le pardon inspiré par la religion.
On retrouve donc le pardon, l'un des grands chevaux de bataille de l'auteur, développé dans d'autres oeuvres, dont ses nouvelles.
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Nastasia-B
  27 août 2012
Un de mes amis prétend que le plus ennuyeux dans un roman, ce sont les cent premières pages. Il entend par là que c'est le temps nécessaire pour s'y sentir à l'aise, chez soi si j'ose dire, pour apprivoiser les personnages et s'infuser de l'ambiance générale du récit.
S'agissant de "La Guerre et la Paix", je pense qu'on pourrait presque doubler la mise tant la kyrielle de personnages est impressionnante et tant l'emploi, typique des romans russes, du prénom + patronyme + nom de famille pour les désigner peut parfois rendre l'accroche ardue.
Mais quand l'amorce est faite, quand on a passé cette première habituation, lorsqu'on a domestiqué les André Nicolaïévitch et les Nicolaï Andréitch ou qu'on arrive à distinguer du premier coup les Anna Pavlovna des Anna Mikhaïlovna, quel pied mes aïeux, quel pied ! Et alors là, la seule crainte qui nous assaille n'est plus celle d'être à même de rentrer dans l'ouvrage mais bien l'horrible pincement au coeur qui nous fera tourner la dernière page et retarder, inconsciemment, au maximum les affres de la dernière phrase car l'on aimerait que cela ne s'arrête jamais.
Vous avez le temps nonobstant, le livre fait 1600 pages en pléiade rien que pour le texte brut !
Ici, dans ce volume 1, vous avez entre les mains les livres 1 et 2, sachant que l'ouvrage entier en comporte quatre plus un épilogue (grosso modo, chaque livre couvre un quart du roman).
Le livre premier s'étant sur une période assez courte de six mois, la seconde moitié de l'année 1805. C'est une manière de longue mise en bouche ayant pour mission de nous faire rencontrer l'essentiel des personnages principaux, ainsi que le monde dans lequel ils évoluent, le tout baigné dans le contexte historique du grand remue-ménage des conquêtes napoléoniennes.
Nous sommes dans les hautes sphères de l'aristocratie russe, répartie à parts à peu près égales entre Pétersbourg et Moscou. Trois familles principalement nous sont dévoilées de l'intérieur (les Bolkonski, les Rostov et les Bézoukhov) plus une quatrième par contact extérieur (les Kouraguine) avec une focalisation plus appuyée sur les personnages d'André Bolkonski et de Pierre Bézoukhov, bien qu'il faille s'imaginer de nombreux satellites gravitant autour d'eux et n'ayant pas toujours un rôle anodin.
Lév Tolstoï appuie sur le contraste et les similitudes existant entre ce monde de fastes, de paillettes, d'apparences et de poursuites souterraines et parfois troubles d'intérêts particuliers, avec la boucherie barbare orchestrée par ces mêmes personnes en qualité d'officiers guindés dans leurs somptueux uniformes de l'armée russe sur le terrain tragique des champs de bataille.
C'est donc un fréquent va-et-vient entre les lumières des lustres sur les parquets cirés et les feux des détonations sur les parterres boueux éclaboussés de sang humain ; les mêmes galants courtois qui disent "Ma chère princesse" et "Feu à volonté !"
Le livre premier s'achève fin 1805 avec la cuisante défaite (nous sommes côté russe !) d'Austerlitz.
Le livre second s'étend quant à lui sur une période beaucoup plus longue d'environ six ans qui conduira jusqu'à la fin de l'année 1811 et même un peu 1812. On y suit d'abord durant l'année 1806 l'évolution du destin de Nicolas Rostov et de sa famille à Moscou (les Rostov avaient été un peu moins suivis dans le livre 1) ainsi que ses amis militaires Dolokhov et Denissov.
Ensuite, Tolstoï nous convie durant l'année 1807 à mesurer les changements qui s'opèrent dans la vision de la vie de Pierre Bézoukhov, d'abord, et d'André Bolkonski, ensuite. Ces deux personnages étant une sorte de dédoublement de l'auteur lui-même et reflètent son propre cheminement qui l'a conduit à quitter la vie mondaine et s'implanter définitivement dans son domaine familial à la campagne.
Ce livre second est aussi le lieu de notre véritable (amorcée dès le livre 1 mais de façon minime) rencontre avec l'incontournable, la troublante, lumineuse et tonitruante Natacha Rostov, la soeur de Nicolas. Elle semble avoir beaucoup de prétendants : Boris Doubretskoï, Vassili Denissov, André Bolkonski... Tout ceci sans compter sur les machiavéliques tractations des deux diables d'Hélène et d'Anatole Kouraguine, mais ça, c'est ce que je vous laisse le soin de découvrir dans ce premier volume...
Faut-il réellement que je donne un avis ? Ce livre est un monument, ce livre est magique, mais ce n'est que mon avis, un parmi tant d'autres, c'est-à-dire, pas grand-chose.
P. S. : ceci n'est qu'une petite et fort indigente présentation ne concernant que le volume 1 de cette oeuvre grandiose. Je suis en train de préparer une vraie critique plus consistante et plus poussée dans ses interprétations pour l'édition en un seul volume. (à suivre...)
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LambertValerie
  19 juin 2021
Le deuxième tome de la guerre et la paix est une oeuvre maîtresse qui nous fascine de bout en bout.
Tolstoï nous plonge dans cette année 1812 si fatale à Napoléon.
Par une écriture riche en descriptions et en émotions, il nous conte la bataille de Borodino, en le lisant, on y est, comme dans un film.. A l'évocation de cette bataille, me sont revenus mes souvenirs anciens de la visite du musée panorama de la bataille de Borodino. Je me suis rappelée les commentaires enthousiastes de mes amis russes lors de la visite.
Le génie de Tolstoï est à mon sens, la métaphore excellente qu'il utilise pour parler de l'armée française.
"La situation de cette armée était semblable à une bête blessée qui sent qu'elle va périr et ne sait ce qu'elle fait"
Cette bête blessée continuera son ascension jusqu'à cette prise de Moscou dont elle finit par l'abandonner sans savoir exactement pourquoi.
Tolstoï s'interroge et se questionne sur tous les aléas et les causes fortuites qu'a engendré la campagne de Napoléon en Russie et sur l'art prétendu du génie militaire.
Bien que n'ayant que très peu d'appétence pour la guerre et ses descriptions, j'ai été emportée par ce deuxième tome. Même les héros et héroïnes de l'histoire passe au second plan tant cet univers de la guerre est rendu si captivant à lire.

J'ai lu plusieurs livres de Tolstoï, j'ai découvert avec ce titre encore plus d'attrait à son oeuvre.
Je sais, le roman est très long mais je vous le recommande, vous ne serez pas déçu d'entreprendre je crois ce grand voyage.





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ibon
  11 janvier 2014
Une petite crainte avant de commencer ce pavé paraît bien naturelle et pas seulement pour la tendinite au pouce qui pointe à cause du poids de la culture russe...
Tout comme un peu d'angoisse aux côtés du prince André ou du fougueux Nicolas Volkov, dans le brouillard du côté d'Austerlitz, attendant le déclenchement d'une immense bataille qui couvre 10 verstes (km) de front !
Et même en temps de paix, l'intérêt pour les personnages ne décroît pas tant que ça. Même si je reconnais avoir éprouvé un soupçon d'ennui pendant les amours de Natacha Volkov. Les envolées assassines du vieux prince Bolkonsky sur ses enfants et surtout sur sa pauvre fille Marie ou les états d'âme de son fils André ou de Pierre sur leurs mariages m'ont remis en selle. Ah Pierre, une mention spéciale pour ses gaffes en société!
Confortablement installé, ne voulant finalement plus lâché ces passages en temps de paix, j'ai découvert un Boris arriviste, un prince Basile intéressé uniquement par l'argent et son fils Anatole, par les femmes. Et enfin des personnages assez nombreux mais bien identifiés car Tolstoï rappelle systématiquement une particularité physique si bien que le lecteur perdu dans les prénoms et surnoms distinguera:
La princesse Lise à sa lèvre supérieure duveteuse, la princesse Hélène à son physique avantageux au contraire de la princesse Marie, fort laide et de Pierre, fort gros, etc.

Ma crainte s'est finalement rapidement dissipée, ce tome 1 imposant mérite bien un pouce levé. Bien portant malgré tout, même après avoir tenu ce livre pendant 15 jours.
Il m'en vient d'ailleurs des palpitations à l'idée de commencer le tome 2.
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Allantvers
  20 août 2016
C'est un moment extraordinaire et un bonheur rare que d'ouvrir un livre et de percevoir, d'emblée, le monument de littérature, et de fait de pénétrer ce totem et d'être pénétré de sa force, de plus en plus intense au fil des pages, et de sentir et savoir que ce livre-là vous nourrira pour toujours.
Ainsi en a-t-il été pour moi à l'ouverture du 3ème livre de Guerre et Paix qui ouvre ce deuxième tome et se poursuit jusqu'à la fin de l'oeuvre en un long épilogue suivi d'une ‘préface' de l'auteur.
Maintenant que j'en ai achevé la lecture, je salue ce découpage éditorial en deux tomes qui a contribué à m'ouvrir la porte de cette magistrale pièce d'art que je n'aurais peut-être pas perçue avec autant de joie s'il m'avait été présenté d'un seul bloc : la lecture des Livres I et II (tome 1) m'a fait percevoir la grandeur de l'oeuvre, découverte sans laquelle la lecture des Livres III et IV présentée à part (tome 2) ne m'aurait peut-être pas autant subjuguée. A quoi cela tient, l'émoi littéraire…
Tout semble tourner mal à l'ouverture de cette troisième époque, dans laquelle les salons moscovites et les futilités urbaines de la noblesse s'éloignent pour laisser place au brutal terrain de la guerre menée par une armée française surnuméraire par rapport aux forces russes.
Jetés dans ces tourments de l'histoire, nos trois héros mâles (dans le tome 1 les femmes, dans leur éternelle préscience des tourments à venir, tenaient le devant de la scène, maintenant ce sont eux : André Bolkonski, Pierre Bekouzhov et Nicolas Rostov) se retrouvent chacun à jouer leur douloureuse mais lumineuse partition dans le courant déterminé de l'histoire des peuples, que l'histoire officielle, nous dit Tolstoi, ne saura jamais lire ni discriminer les vainqueurs des vaincus.
Réagissant à chaud, humblement dépassée par l'ampleur de la réflexion que Tosltoi conduit dans cette oeuvre sur le sens de l'histoire, sur l'humanité, sur le pouvoir, sur la liberté et son corollaire complémentaire le déterminisme, je n'en ai pas moins ressenti au fond de mon cerveau reptilien ma place infime dans le courant profond, tellurique des courants de fonds qui animent l'histoire des hommes.
Une joie aussi pure est rare dans une vie de lecteur.

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Citations et extraits (243) Voir plus Ajouter une citation
LizzieBLizzieB   09 mai 2022
Nous ne comprenons pas que des millions de chrétiens aient pu s'entre-tuer et se faire souffrir parce que Napoléon était avide de puissance, Alexandre ferme, la politique de l'Angleterre retorse et le duc d'Oldenbourg offensé.
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LizzieBLizzieB   09 mai 2022
Le souvenir qui lui revenait le plus souvent et le plus douloureusement était celui des mois d'automne, de la chasse, de l'oncle et des fêtes de Noël passées avec Nicolas à Otradnoïe. Que n'aurait-elle pas donné pour faire revenir fût-ce un seul jour d'alors.
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LizzieBLizzieB   09 mai 2022
Il ne peut y avoir de grand homme pour son valet de chambre car le valet de chambre a sa conception à lui de la grandeur
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LizzieBLizzieB   09 mai 2022
Nous ne voyons pas comment l'affront fait à un duc a pu déterminer des milliers d'hommes venus de l'autre bout de l'Europe à tuer et ruiner les habitants des provinces de Smolensk et de Moscou et à être tués par eux.
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Nastasia-BNastasia-B   23 avril 2018
Sur l'ordre de Napoléon cent trente pièces avaient commencé, à cinq heures, le bombardement de Smolensk. Au premier moment, la population n'avait pas compris de quoi il s'agissait. La chute des obus et des boulets n'avait éveillé d'abord que la curiosité. [...] Tous, avec une béate curiosité, tâchaient d'apercevoir les projectiles qui passaient au-dessus de leur tête. Au coin de la rue apparurent quelques individus qui s'entretenaient avec animation.
— Ça en a une force ! disait l'un ; le toit, le plafond, tout a été mis en miettes.
— Ça vous laboure la terre comme un cochon avec son groin, disait l'autre en riant. Ça fait du beau travail et ça vous met du cœur au ventre : si tu n'avais pas fait un saut de côté, il t'aurait bien arrangé, hein !
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Qu'est-ce qui se joue lorsque l'on décide d'écrire sur sa famille ? Et comment rejoint-on ce terrain d'écriture en particulier ?
Voici quelques-unes des questions que nous explorons avec Anne Berest dans ce nouvel épisode de notre podcast. Son roman, "La Carte postale" , une enquête palpitante et glaçante sur sa propre histoire familiale, a été sélectionné pour le prix Goncourt des lycéens. Alice Bourhis, lycéenne à Brest, nous en dira quelques mots.
Et pour terminer, nous découvrirons les coups de coeur de notre libraire Romain : cinq histoires familiales que nous ne pouvons que vous recommander.
Pour retrouver les livres d'Anne Berest, c'est ici : https://www.librairiedialogues.fr/personne/personne/anne-berest/1960930/
Et pour nous suivre, c'est là : INSTA : https://www.instagram.com/librairie.dialogues/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/librairie.dialogues TWITTER : https://twitter.com/Dialogues
Bibliographie :
- La Carte postale, d'Anne Berest ( éd. Grasset) https://www.librairiedialogues.fr/livre/19134288-la-carte-postale-anne-berest-grasset
- Gabriële, d'Anne et Claire Berest (éd. le Livre de poche) https://www.librairiedialogues.fr/livre/14416364-gabriele-anne-berest-claire-berest-le-livre-de-poche
- Soleil amer, de Lilia Hassaine (éd. Gallimard) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18955847-soleil-amer-lilia-hassaine-gallimard
- Les Impatientes, de Djaili Amadou Amal (éd. J'ai lu) https://www.librairiedialogues.fr/livre/19924245-les-impatientes-djaili-amadou-amal-j-ai-lu
- Tous, sauf moi, de Francesca Melandri (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/17044694-tous-sauf-moi-francesca-melandri-folio
- Les Survivants, d'Alex Schulman (éd. Albin Michel) https://www.librairiedialogues.fr/livre/20116962-les-survivants-roman-alex-schulman-albin-michel
- Nature humaine, de Serge Joncour (éd. J'ai lu) https://www.librairiedialogues.fr/livre/19924222-nature-humaine-serge-joncour-j-ai-lu
- Lettre au père, de Franz Kafka (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/712442-lettre-au-pere-franz-kafka-folio
- Miniaturiste, de Jessie Burton (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/10951710-miniaturiste-jessie-burton-gallimard
Et voici les romans dans lesquels vous pourrez retrouver les familles citées dans l'introduction de l'épisode :
- Les Rougon-Macquart : Les Rougon-Marcquart, d'Émile Zola (éd. Pléiade Gallimard) https://www.librairiedialogues.fr/livre/247912-les-rougon-macquart-1-le-ventre-de-paris-his--emile-zola-gallimard
- Les Rostov : La Guerre et la Paix , de Léon Tolstoi (éd. Pléiade Gallimard) https://www.librairiedialogues.fr/livre/205936-la-guerre-et-la-paix-leon-tolstoi-gallimard
- Les McCullough : le Fils , de Philipp Meyer (éd. le Livre de poche) https://www.librairiedialogues.fr/livre
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