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Jean Freustié (Préfacier, etc.)Sylvie Luneau (Traducteur)Boris de Schloezer (Traducteur)
EAN : 9782070366224
310 pages
Éditeur : Gallimard (09/12/1974)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 207 notes)
Résumé :
Pendant un voyage en train, un homme se confie et raconte comment, après plusieurs années de mariage, sa femme, déçue, a pris un amant. La jalousie s'est alors emparée de lui pour le conduire jusqu'au meurtre.
Peinture de la vie conjugale et de ses frustrations, récit d'une descente aux enfers et drame de la jalousie, une nouvelle d'une rare intensité dramatique.
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Aela
  17 août 2012
Au cours d'un long voyage en train, ce mode de déplacement jouant un rôle essentiel dans l'oeuvre de Tolstoï, le narrateur se trouve dans un compartiment avec trois personnes: Une femme déjà âgée, un ami à elle qui se révèlera être un avocat et un homme sans âge aux cheveux blancs.

La femme et l'avocat parlent des relations homme-femme et de l'augmentation du nombre de divorces, l'homme aux cheveux blancs qui était jusque-là réservé se joint à la conversation et prétend que l'amour n'existe pas, qu'il s'agit tout au plus d'une attirance physique qui ne dure pas. Puis il se présente, il s'appelle Pozdnychev et il a tué sa femme.
Il va confier ensuite ce qui l'a amené à tuer sa femme.
Il s'agit d'un drame de la jalousie.
Comment est venue cette jalousie?
Tout d'abord il est clair que l'union de Pozdnychev avec sa femme est un échec, l'indifférence va succéder aux disputes. Devant l'état dépressif de sa femme, le héros va lui présenter un violoniste, Troukhatchevski, qui va accompagner sa femme au piano.
La jalousie de Poznydchev va éclater clairement lorsque les deux musiciens vont interpréter en duo la célèbre sonate de Beethoven, sonate n°9 en la majeur pour piano et violon, dite "sonate à Kreutzer", et qui va donner le titre de l'ouvrage.
Le drame va vite éclater.
Drame qui selon Tolstoï aurait pu être évité si le personnage principal avait reçu une éducation plus appropriée.
Et c'est justement l'objet de la postface écrite par Tolstoï lui-même devant la multitude de correspondances qu'a déclenché son oeuvre.
Il va ainsi exprimer sa condamnation des travers de la société russe de l'époque (et notamment la trop grande indulgence, pour ne pas dire l'encouragement donné aux jeunes hommes à avoir une vie sexuelle intense, entraînant ainsi un développement de la prostitution, véritable fléau social)
Tolstoï se montre très concerné par la situation des femmes et notamment des prostituées ce qui à l'époque était clairement avant-gardiste.
Il en vient à donner les clés de ce qu'il appelle une civilisation idéale, mais que l'on pourrait trouver totalement utopique, voire dangereuse et totalitaire, avec notamment le contrôle de toute activité sexuelle, et la limitation de celle-ci à la reproduction, l'éducation des jeunes sans "trop de mollesse", pour ne pas les assimiler à des animaux de compagnie...!!
Tolstoï va très loin dans ses recommandations.
Il est clair qu'il ne vaut pas mieux tout prendre au premier degré.
Quoi qu'il en soit, cette oeuvre est très intéressante et sort des "sentiers battus" et de ce que l'on peut imaginer de la littérature classique russe du 19ème siècle.
Un autre visage de Tolstoï à découvrir ou redécouvrir...
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Darkcook
  12 octobre 2014
J'ai lu (ou plutôt dévoré) La Sonate à Kreutzer y a deux ou trois ans, chef d'oeuvre absolu bien trop peu connu de ce cher Tolstoï... Une merveille du romantisme et de la littérature russe. C'est avec cette nouvelle que je fis la connaissance du maître, et je me demande si Anna Karénine ou Guerre et Paix sont aussi poignants et passionnés.
Tout commence par une scène pour le moins singulière : un vieillard reclus dans un train, se mêle aux conversations conjugales des passagers, et livre un raisonnement qui surprend autant ses compagnons que le lecteur : l'amour tel qu'on le conçoit n'existe pas, il n'y a qu'attirance sexuelle et le mariage est une farce menée à s'étioler ou à finir en crime passionnel. Vient alors le récit détaillé de son expérience, où son ménage fut détruit par le temps, l'arrivée d'un rival, et l'effet de la fameuse Sonate à Kreutzer que jouaient ensemble sa femme et le bellâtre, devenu hymne de cet adultère musical, qui rend fou notre doyen appelé Pozdnychev. Vous devinez le dénouement, dans le sang, le final d'opéra tragique, bref, tout ce qu'on aime dans le XIXème romantique... L'image de fin est des plus émouvantes, et on se souvient longtemps de ce court récit pourtant relativement mineur dans l'oeuvre de Léon Tolstoï... D'autant plus quand on le découvre ainsi! Un régal, qui s'adresse autant aux connaisseurs qu'aux initiés!
J'ai bel et bien dans mon édition le Bonheur conjugal et le Diable, mais je n'ai jamais pu trouver le temps de les lire... Je publierai ma critique augmentée quand ce sera le cas!
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jbicrel
  02 juillet 2012
Tolstoï est l'un de mes auteurs préférés. Guerre et Paix notamment me paraît toujours inégalé. La Sonate à Kreutzer est un roman écrit beaucoup plus tard en 1889 par Tolstoï, à l'époque où, influencé par la philosophie de Schopenhauer, il entame une profonde réflexion philosophique, idéologique et mystique qui fera de lui un modèle pour Romain Rolland comme pour Gandhi.
Dans La Sonate de Kreutzer, son héros Pozdnychev raconte à son interlocuteur comment et pourquoi il en est arrivé à tuer son épouse, la mère de ses cinq enfants. Dans le cours de son récit, il se livre à une remise en question du mariage, de la fidélité, de l'amour, de la sexualité. En même temps, il reconstitue avec une précision extrême ce qui l'a conduit au crime et même les détails de ce crime. La Sonate de Kreutzer de Beethoven et en particulier son premier mouvement joué devant lui par son épouse et celui qu'il prend pour l'amant de son épouse constitue ainsi aux yeux de Pozdnychev une étape essentielle de son inexorable avancée vers le crime.
Pozdnychev est-il un sage ? Est-il un fou? Pour son interlocuteur comme pour le lecteur, cela semble impossible à déterminer. Cette interrogation entretenue par le narrateur principal qui note sans cesse les changements de physionomie de Pozdnychev contribue à tenir en haleine le lecteur ou l'auditeur.
Je remercie BABELIO de m'avoir fait découvrir cette édition du roman aux Editions Thélème, en un CD de 3 h 09 composé de 28 MP3. La lecture est de Guillaume Rivoire, un extrait, l'évocation de la sonate est donné sur mon blog.
Lien : http://aller-plus-loin.over-blog.com/article-tolstoi-leon-la-sonate-a-kreutzer-107226791.html
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Folfaerie
  07 avril 2010
Au cours d'un long voyage en train, le narrateur fait la connaissance d'un homme étrange, au passé douloureux, qui lui raconte son histoire. Pozdnychev a épousé une jolie jeune femme sur le tard. Au bout de quelques années sa passion est intacte mais la jalousie, sentiment obsessionnel qui le ronge, le poussera à commettre un acte irréparable.
Un drame de la passion a priori bien banal, mais c'est sans compter l'immense talent de Tolstoï, et le contexte particulier de ce livre.
Le début met immédiatement mal à l'aise par la sordide description du voyage de noces, qui annonce donc le ton du roman et l'idée de Tolstoï. de même que la personnalité de Pozdnychev, indiscutablement déséquilibré, contradictoire et ambigu sur les femmes et le mariage, tour à tour misogyne, libertin et puritain.
En effet, à l'époque où Tolstoï rédige ce roman, il traverse une grave crise morale et mystique. Il décide de tenter d'atteindre l'idéal chrétien et se sert du roman pour montrer la voie à ses contemporains. L'abondance du courrier qu'il reçut l'obligera à ajouter une postface au roman, dans laquelle nous découvrons un Tolstoï torturé et exalté. Il veut lutter contre la débauche et la paresse, prône la chasteté (le mariage est source de tous les maux) et prodigue des conseils pour l'éducation des enfants qui feraient frémir les parents aujourd'hui.
A titre d'exemple, voici quelques unes de ses recommandations : "les enfants trop choyés, tout comme les animaux trop bien nourris, voient se développer prématurément en eux une sensualité anormale qui est à l'origine de souffrances terribles..." et de suggérer de supprimer lecture, danses, spectacles et friandises. Ou plus loin "...l'amour charnel, le mariage constituent un culte de soi-même et par conséquent forment un obstacle au service de Dieu et de l'humanité, donc, du point de vue chrétien, c'est une déchéance, un péché".
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Allily
  20 mai 2020
Le nom de Tolstoï évoque inévitablement ses oeuvres principales, ses romans fleuves, Guerre et paix ou Anna Karenine.
Pourtant il fut également l'auteur de courts romans, dont trois nous sont proposés ici par les éditions Folio : le bonheur conjugal, la sonate à Kreutzer et le Diable. Trois récits liés par un fil conducteur : le lien conjugal.
N'y voyez pas une célébration du mariage ou de l'amour, mais plutôt l'opportunité pour Tolstoï de développer des concepts qui lui sont chers.
Le tout étant très moralisateur : critique de la vie de débauche menée par les hommes avant le mariage, dénonciation de la recherche du plaisir à travers l'amour charnel… La Sonate à Kreutzer sera d'ailleurs considéré comme un écrit misogyne par la propre femme de l'auteur, Sophie, qui publiera un récit en réponse à celui de son mari.
Tolstoï étant Tolstoï, les récits sont magnifiquement écrits, les description (notamment dans le bonheur conjugal) retranscrivent à merveille la vie dans la campagne russe.
Bref, j'ai aimé la forme mais beaucoup moins le fond des trois récits.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
AelaAela   17 août 2012
L'esclavage de la femme réside uniquement dans le fait que les hommes désirent et jugent bon d'user d'elle comme d'un instrument de jouissance.
Aujourd'hui on l'émancipe, on lui accorde tous les droits de l'homme, mais on continue à la considérer comme un instrument de jouissance, on l'éduque dans ce sens dès l'enfance et par l'opinion publique.
Aussi reste-t-elle une esclave, humiliée, pervertie, et l'homme reste un possesseur d'esclaves corrompu.
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Nastasia-BNastasia-B   10 juillet 2015
Oui, je croyais que je romprais quand je voudrais, se disait-il. Je croyais que je prenais une femme saine et propre pour ma santé ! Et il se trouve que je ne pouvais jouer ainsi avec elle. Je croyais que je l'avais prise ; mais c'était elle qui m'avais pris. Elle m'a pris et ne me lâche plus. Je croyais que j'étais libre, et je n'étais plus libre, je me mentais à moi-même quand je me suis marié. Tout était illusion, mensonge. À partir du moment où elle devint ma maîtresse, j'éprouvais un nouveau sentiment, le vrai sentiment d'un mari. Oui, j'aurais dû vivre avec elle.

LE DIABLE, XIX.
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BoucheraBouchera   06 janvier 2013
J'ai vécu tant de choses et je crois avoir trouvé à l'heure qu'il est le secret de mon bonheur. Une vie tranquille et retirée du monde à la campagne, avec la possibilité de me rendre utile pour les gens auxquels il est si facile de venir en aide et qui n’ont jamais étaient habitués à recevoir. Et le travail qui espérons-le peut avoir sont utilité; puis le repos, la nature, les livres, la musique, l’amour de son prochain, telle est ma conception du bonheur. Et enfin plus que tout le reste, toi pour compagne, et des enfants peut-être, que peut désirer de plus le cœur d’un homme ?
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akhesaakhesa   23 avril 2017
LES RECITS DE SEBASTOPOL
Les médecins sont absorbes par une tache horrible mais bienfaisante:une amputation.Vous verrez un couteau tranchant et recourbe entrer dans une chaire blanche et saine,vous verrez lz blesse revenir soudain a lui avec un cri affreux,dechirant et des imprécations;vous verrez l'assistant du chirurgien jeter dans un coin la jambe coupee,vous verrez dans la meme piece,couche sur une civiere,un autre blesse qui,en regardant l'operation de son camarade,se tord et gemit moins sous l'effet de la douleur physique,que sous les souffrances morales de l'attente;vous verrez des spectacles terribles qui ebranlent l(ame;vous verrez la guerre non plus sous des dehors brillants,justes,seduisants,avec musique et roulements de tambour,drapeaux deployes et généraux caracolant,vous verrez la guerre avec son vrai visage:dans le sang,les souffrances,la mort...
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Francesco19Francesco19   13 octobre 2017
— Chose terrible que cette sonate ! Surtout ce presto ! Et chose terrible en général que la musique. Qu’est-ce ? Pourquoi fait-elle ce qu’elle fait ? On dit que la musique émeut l’âme. Bêtise, mensonge. Elle agit, elle agit ef-froyablement (je parle pour moi), mais non pas d’une façon ennoblissante. Elle n’agit d’une façon ennoblissante, ni abaissante, mais d’une façon irritante. Comment dirai-je ? La musique me fait oublier ma situation véritable. Elle me transporte dans un état qui n’est pas le mien. Sous l’influence de la musique, il me paraît en vérité sentir ce que je ne sens pas, comprendre ce que je ne comprends pas, pouvoir ce que je ne puis pas. La musique me paraît agir comme le bâillement ou le rire : je n’ai pas envie de dormir, mais je bâille quand je vois d’autres bâiller ; sans motifs pour rire, je ris en entendant rire. Elle, la musique, me transporte immédiatement dans l’état d’âme où se trouvait celui qui écrivit cette musique. Je me confonds avec son âme et avec lui je passe d’un état à l’autre. Mais pourquoi cela ? je n’en sais rien, mais celui qui a écrit la « Sonate à Kreutzer », Beethoven, savait bien pourquoi il se trouvait dans un certain état : cet état le mena à certaines actions et voilà pourquoi, pour lui, il avait un sens, mais pour moi aucun, aucun !
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Videos de Léon Tolstoï (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Léon Tolstoï
Léon Tolstoï : Analyse spectrale de l’Occident (1965 / France Culture). Photographie : Portrait de Léon Tolstoï, non daté • Crédits : Bettmann - Getty. Diffusion sur France Culture le 13 mars 1965. Par Pierre Sipriot. Avec Maurice Genevoix (écrivain), et les Académiciens Henri Troyat (écrivain, académicien), Jean Guéhenno (écrivain, critique littéraire) et André Maurois (romancier, biographe, conteur, essayiste). Lectures par Alain Cuny, Fernand Ledoux et Silvia Montfort. Léon Tolstoï, nom francisé de Lev Nikolaïevitch Tolstoï (en russe : Лев Никола́евич Толсто́й, [lʲɛf nʲɪkɐˈlaɪvʲɪtɕ tɐlˈstoj]), né le 28 août 1828 (9 septembre 1828 dans le calendrier grégorien) à Iasnaïa Poliana et mort le 7 novembre 1910 (20 novembre 1910 dans le calendrier grégorien) à Astapovo, en Russie, est un écrivain célèbre surtout pour ses romans et nouvelles qui dépeignent la vie du peuple russe à l'époque des tsars, mais aussi pour ses essais, dans lesquels il prenait position par rapport aux pouvoirs civils et ecclésiastiques et voulait mettre en lumière les grands enjeux de la civilisation. "Guerre et Paix" (1869), que Tolstoï a mis dix ans à écrire et qui est une de ses plus grandes œuvres romanesques, brosse le portrait historique et réaliste de toutes les classes sociales au moment de l'invasion de la Russie par les troupes de Napoléon en 1812, dans une vaste fresque des complexités de la vie sociale et des subtilités de la psychologie humaine, d'où émane une réflexion profonde et originale sur l'histoire et la violence dans la vie humaine. Tolstoï est un écrivain dont le talent a été rapidement reconnu et qui s'est fait connaître par les récits autobiographiques de son enfance et sa jeunesse, puis de sa vie de soldat à Sébastopol (Crimée). Il est devenu très célèbre, comme il le souhaitait ardemment, avec le roman "Anna Karénine" en 1877. Au terme d'une recherche aussi ardente que celle de la célébrité, menée de manière rationnelle pour répondre à ses questionnements existentiels et philosophiques, il s'enthousiasme pour la doctrine du Christ. Dès lors et jusqu'à la fin de sa vie, il exprime son idéal de la vérité, du bien, de la justice et de la paix, encore parfois dans des fictions et des nouvelles, mais surtout dans des essais. Il prône le travail manuel, la vie au contact de la nature, le rejet du matérialisme, l'abnégation personnelle et le détachement des engagements familiaux et sociaux, confiant que la simple communication de la vérité d'une personne à une autre ferait éventuellement disparaître toutes les superstitions, les cruautés et les contradictions de la vie. Après avoir été porté aux nues comme romancier, Tolstoï est devenu un point de mire en Russie et dans tout le reste de l'Europe, par admiration ou par acrimonie à cause de sa critique des Églises nationales et du militarisme. Il a eu une brève correspondance vers la fin de sa vie avec Mahatma Gandhi, qui s'est inspiré de sa « non-résistance au mal par la violence » pour mettre en avant sa doctrine de « non-violence ». Vers la fin du XXe siècle, divers courants philosophiques (libertaire, anticapitaliste, etc.) se sont réclamés de l'héritage de Tolstoï, à partir de sa critique des Églises, du patriotisme et des injustices économiques. Sa réflexion chrétienne est toujours restée en marge des grandes Églises, et son génie littéraire est universellement reconnu.
Sources : France Culture et Wikipédia
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