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ISBN : 2811634878
Éditeur : Pika Edition (17/05/2017)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Une femme dévorée par des chiens, un homme découpé en petits morceaux… Une série de meurtres, un seul indice… une signature sur chaque scène, un petit message laconique, un verdict inscrit sur un papier. Le lieutenant Sawamura, secondé par le sergent Nishino, enquête mais manque cruellement de pistes. Et pour ne rien arranger, Sawamura n'arrive plus à joindre sa femme qui a quitté le domicile conjugal avec leur fils…
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
oVerdomme
  24 juin 2017
Au début de cette histoire dans ce manga-polar, on pourrait présumer que le killer travaille dans l'industrie alimentaire... genre "il faut combien de gros chiens pour transformer un humain en pâté Canigore ?". Pour sa deuxième victime il ne fait pas non plus dans la bisette. C'est "couper-peser-et-..."
...emballée, c'est plutôt moi qui l'était !
Par la progression captivante de l'intrigue, certes pas innovante, mais admirablement raconté. Par les personnages-flics décrits de façon réaliste et non déguisés dans le costume des super-héros.
Par le protagoniste, le lieutenant Sawamura, beau gosse (c'est toujours un plaisir pour les yeux), observateur sachant réfléchir un peu plus loin que son nez et trop investi dans son travail... motif pour lequel sa femme l'a quitté en amenant leur jeune fils avec elle. Quand l'enquête semblera prendre la direction de la vengeance, Sawamura a toutes les raisons de s'inquiéter.
Sans pouvoir parler de "hyperréalisme", les dessins sont extrêmement précis, notamment dans les détails (on note p.e. les petits poils sur le pouce d'une main masculine).
Et moi j'aime ça, le graphisme d'une telle netteté qui me scotche aux images.
Du coup, j'en veux encore ! Et je veux savoir aussi pourquoi ce tueur "dendrobate" veut absolument réserver une place à un des acteurs de l'histoire dans son muséum.
Heureusement que l'éditeur Pika (que je remercie pour cet envoi accompagné d'un gentil mot sur une belle carte postale) a la très bonne idée de faire paraître le 2e tome de cette trilogie, début juillet !
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Shan_Ze
  25 octobre 2017
Le lieutenant Sawamura et le sergent Nishino arrivent sur la scène d'un crime particulièrement horrible : une jeune femme bouffée par des chiens. Bientôt, un autre crime du même genre est retrouvé. Quand ils trouvent le lien commun entre les deux crimes, Sawamura s'affole... le compte à rebours a commencé...
Une enquête sur un serial killer qui possède beaucoup d'imagination, sans oublier l'esprit tordu d'un psychopathe. Peu de temps morts, c'est une course poursuite très frustrante, on est à chaque fois à deux doigts de pouvoir échapper/avancer/empêcher. Les dessins sont très crus, ou parfois des horreurs qui se laissent deviner, peut-être qu'une grimace vous échappera... Dur de quitter cette enquête en plein milieu, je guette la suite pour savoir comment Sawamura s'en sortira !
J'ai lu la version grand format que se distinguerait de la version normale uniquement par l'ajout d'un chapitre supplémentaire qui donne un autre point de vue.
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KRYSALINE555
  12 janvier 2018
Un manga qui a l'ambition de se hisser au rang de thriller ? Voilà une idée qu'elle est excellente! Et qui relève le défi avec brio à mon sens... Alors je remercie PIKA Editions et la Masse Critique de Babelio pour m'avoir permis de faire cette intéressante et belle découverte qui m'a littéralement emballée !
Et, dire qu'il y a à peine 3 mois, je n'avais encore pas mis le nez dans un seul Manga souffrant de préjugés ineptes et débiles en la matière (croire par exemple, entre autre, qu'il ne s'agissait que de « bagarres » entre bandes rivales ou de « pikachu » et autres bêbêtes semblables). Et puis, me mettant en quête pour remédier à cette grossière erreur de ma part, j'ai « plongé » avec le « Death Note », « 20th Century boys » et autre « Fairy Tail »… et je ne le regrette vraiment pas !...
J'ai donc ouvert avec beaucoup de curiosité ce bel exemplaire de « Muséum T1 : Killing in the rain » (mention spéciale pour la couverture qui nous dévoile ….. la tête de l'assassin !!!!..... il est édité en 2 volumes pour cette édition) et je l'ai trouvé vraiment très agréable à lire, très bien structuré et formidablement rythmé. Il n'y a absolument aucun temps mort dans ces aventures et ça commence très fort avec un meurtre dès les toutes premières pages !
En effet, une femme est retrouvée déchiquetée par des chiens enragés. Violent comme commencement et les dessins sont très crus aussi. Alors on est tout de suite dans «l'ambiance ».
Evidemment dès le deuxième meurtre, où le type se fait découper en morceaux, on ne peut s'empêcher de penser à « Seven » (le film ou le livre au choix) avec ces rituels qui semblent être la signature du sérial killer : un mot déposé non loin des victimes et qui énonce chacun une « sentence » différente. Par exemple, le premier c'est « la sanction de la pâtée pour chien », le second « la sanction pour comprendre sa mère » etc… Tout cela se passe sous une pluie battante, omniprésente et lancinante. le tueur en série agit sous couvert d'un déguisement à tête de grenouille pour le moins saugrenu mais surement pas dénué de signification…
De l'autre côté nous avons les enquêteurs qui piétinent ferme sans autres indices que les mystérieux messages laissés à proximité des victimes, rien à se mettre sous la dent et notamment de lieutenant Sawamura (plutôt beau gosse, ça mérite d'être souligné) qui va se retrouver personnellement impliqué dans l'histoire malgré la désapprobation formelle de sa hiérarchie suivi le fidèle sergent Nishino qui le seconde vaillamment. Sawamura qui n'est pas alcolo (comme la plupart des flics dans les romans policiers classiques) mais qui traine quand même son lot de problèmes avec sa famille parce que trop investi dans son travail. Je n'en dirais pas plus, pour de ne pas spoiler l'histoire…
Au niveau des dessins, Riôsuke Tomoe s'en donne à coeur joie dans les détails (on ne s'en lasse pas) qui sont pour le moins « parlant » et quelquefois voire même un peu « gore » mais cela donne un réalisme sidérant à l'histoire ainsi qu'une mise en scène saisissante. Les scènes sont remarquables de précisions et les plans sont judicieusement assemblés et nous réservent une foultitude de surprise tout au long des épisodes (initialement publiés dans une revue spécialisée de Mangas à destination de jeunes adultes).
Le suspense est savamment dosé et ménagé et même si ça commence très vite par deux meurtres, le mobile n'est reste pas moins mystérieux jusqu'à la fin…. Où il n'est pas résolu non plus puisqu'il y aura un second tome…. Que j'attends de pied ferme avec une impatience que je n'essayerais pas de dissimuler !!!
Noter que cette édition comporte à la fin un chapitre supplémentaire intitulé « Solitude au Ministère public » qui met en lumière certains éléments du début de l'histoire, à postériori donc… pas vraiment indispensable pour la compréhension de l'histoire mais qui enrichit quand même le premier chapitre.

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Woland
  21 juin 2017
Museum, vol. 1
Traduction : Thibaud Desbief
Adaptation graphique : Brigitte Dubois
Maquette de couverture : Shuji Takizawa
Parution japonaise : 2013 - Kodansha Ltd, Tôkyô
Parution française : 2017 - Pika Edition
ISBN : 9782811619893
Nous tenons à remercier les Editions Pika ainsi que le site Babelio, lequel, à l'occasion de l'une de ses opérations "Masse Critique", nous a gracieusement envoyé un exemplaire de ce manga. :o)
Comment donner son avis sur un manga, surtout quand est plus proche des soixante ans que des quinze ? Eh ! bien, sachez que c'est possible, à condition toutefois de garder l'esprit ouvert et de ne pas se dire, comme certains le firent avec un mépris et une arrogance ineptes à la naissance de la BD , que ç'a n'avait rien à voir avec la littérature, encore moins avec le dessin. Mais le dessin, l'art de l'estampe, ne comptent-ils pas, justement, et dans quelles proportions exceptionnelles ! au nombre des bases de la culture japonaise ? Quant à la littérature japonaise, elle existe et a toujours existé - allez donc voir notre rubrique "Littérature Asiatique". le manga, qui réunit les deux genres et possède en outre ses propres sub-divisions (mangas pour jeunes garçons, mangas pour jeunes filles, mangas pour adultes, mangas franchement pornographiques, mangas pornos bien sûr, mais aussi de remarquables mangas fantastiques, des mangas policiers et j'en passe ...) a donc toute sa place sur Nota Bene comme sur Babelio. Il fait désormais partie de notre paysage culturel (et croyez-moi, la culture japonaise, c'est quelque chose, au contraire de certaine autre, dont je ne dirai rien ... ) et, malgré les aléas imposés par la vie de ses Administrateurs à notre Forum-Bibliothèque, nous n'avons pas renoncé à étendre cette rubrique. Nous en reparlerons. ;o)
Mais revenons à "Museum" et à ce premier tome d'une trilogie où le noir prédomine, avec quelques pointes de "gore" qu'on appréciera ou pas, en fonction de l'utilité qu'on y voit. En ce qui me concerne, je n'y ai découvert aucune complaisance malsaine de la part de l'auteur, Tomoe Ryôsuke. Cependant, à mes yeux, bien que publié à l'origine, selon mes sources, dans un journal destiné aux jeunes adolescents masculins, c'est-à-dire appartenant en principe à la classe des mangas shojen, "Museum" tient certainement plus du seinen, en d'autres termes qu'il conviendra mieux à des lecteurs entre 15 à 30 ans. Notez toutefois que, avec tout ce qu'offrent les divers réseaux de télévision, les DVD et, pire encore, le lamentable paysage de la société en voie de mondialisation, les jeunes mûrissent plus vite.
Mais foin de ce débat qui n'en serait vraiment un que pour les spécialistes. Et retournons à notre intrigue.
"Museum" a pour trame une enquête policière très serrée et admirablement mise en scène par le dessinateur - le découpage et les plans, dont certains sont quasi cinématographiques, sont à signaler. A l'origine, une mort particulièrement horrible, perpétrée par un meurtrier des plus inquiétants, une haute silhouette enveloppée d'un imperméable de couleur sombre, arborant des chaussures (des bottes m'a-t-il semblé) noires et ... un masque de grenouille sur le visage, sous un capuchon qui dissimule le reste de la tête. (Rien à voir avec notre ineffable et bien-aimé petit Keroro, hélas !)
Au total, six meurtres (j'ai peut-être perdu le compte et vous m'en excuserez) sont ainsi perpétrés, en dépit des efforts de la police, et chacun est "signé" d'un morceau de papier où se trouve calligraphiée une phrase comme celle-ci : "La sentence de la Beauté Eternelle". le début de la phrase ne change jamais : il s'agit toujours d'une sentence, comme celles que pourrait rendre un juge.
Il appert d'ailleurs très vite qu'un juge et son assistant sont mêlés à cette affaire - on les retrouve morts tous deux, bien entendu. Et que ces meurtres sont liés à la condamnation d'un pédophile, lequel s'est suicidé dans sa cellule après avoir été reconnu coupable du meurtre d'une petite fille dont il avait conservé le corps dans la résine ...
Ajoutez à cela les problèmes familiaux de l'inspecteur chargé de l'enquête, Sawamura Hisashi, trente-deux ans, plutôt beau gosse et véritable bourreau de travail et, cerise sur le gâteau, le fait que sa femme se trouvait parmi les membres du jury qui se sont prononcés pour la condamnation du pédophile ...
Le tome 1 se termine sur une "chute" qui ne vous laissera certainement pas indifférent. Avant d'y arriver, on ne s'ennuie pas une seule minute, on s'interroge, on frissonne, on se révulse même parfois devant la froideur et le cynisme de l'Assassin, on court, on rage devant l'impuissance de la police mais aussi devant la sienne propre.
Bref, un premier tome qui donne envie d'acheter les deux autres en espérant qu'ils seront à la hauteur. Quoi qu'il en soit, sachez qu'un film (et non une série animée) a été tiré de ce manga et est sorti au Japon en novembre 2016. Peu de chances de le voir distribué en France, malheureusement. Enfin, le manga, lui, est là : profitez-en. ;o)
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LireEnBulles
  17 janvier 2018
Ryôsuke Tomoe est un mangaka japonnais de trente-quatre ans. Sa carrière débute en 2009 avec Girl and Killer pré-publié dans le Young Magazine de chez Kodansha, qui lui fit remporter un prix. En 2013, paraît Museum en trois tomes entre novembre 2013 et 2014. En France, ce sont les éditions Pika qui publièrent Museum dans un format classique avant de proposer en 2017 une nouvelle édition en grand format de deux tomes. le premier tome inclut l'histoire inédite Girl and the Killer. En 2016, une adaptation cinématographique de Museum vit le jour au Japon avec Otomo Keishi (Rurouni Kenshin, March Comes in like a Lion) à la réalisation.
Museum, Killing in the Rain est un seinen sur fond de thriller o l'on suit le lieutenant Sawamura qui excelle dans son métier au sein de la police, mais qui est un piètre mari et père de famille. À tel point que sa femme, n'en pouvant plus, le quitte en emmenant leur fils. N'ayant pas le temps de s'apitoyer plus que cela sur sa situation personnelle, Sawamura se voit confier l'enquête sur une série de meurtres les plus atroces les uns que les autres qui sévissent depuis quelque temps à Tokyo. Et on peut dire que le cas de ce tueur en série est particulier puisqu'il ne semble que tuer à des moments précis dans le temps, et que ses crimes sont tous signés par une lettre qui annonce que ceci était une “sanction”. Sawamura aura donc la lourde tâche de capturer au plus vite ce tueur sans pitié au plus vite. Mais heureusement il pourra compter sur le soutien du jeune sergent Nishino.
Il est important de noter que Museum s'adresse tout de même à un public averti, et qu'il vaut mieux avoir 15 ans ou plus. Les meurtres sont vraiment abjects, dans le sens où on se demande dans quel esprit de malade ses “sanctions” ont-elles germé, et surtout pourquoi. Par exemple, le volume s'ouvre avec une femme ayant été livrée en pâture à des chiens affamés. Après avoir lu le volume un, je pense que c'est le meurtre le moins glaçant. Parce que oui, les différents crimes sont tous aussi glaçants les uns que les autres, et que l'on a presque mal pour certaines des victimes. Chaque chapitre porte le titre d'une des sanctions que l'on va découvrir, mais ne nous prépare pas forcément à ce que nos yeux vont voir. Pour vous citer une comparaison, je dirais le film Se7en de David Fincher, que les cinéphiles adorent. C'est donc un polar partant du même principe : un duo, des meurtres, et un tueur.
Si au départ on ne sait pas à quoi s'attendre, Museum arrive très vite à nous attraper dans ses filets tous très bien tissés par Ryôsuke Tomoe qui impressionne assez vite par son scénario. Shawamura véritable maître de l'enquête dans l'étude de la psychologie des tueurs va très vite se trouver devant un cas plus complexe que cela. Surtout que les rebondissements au fil des pages vont vite venir torturer notre sergent, quitte à le toucher en plein coeur. La seule chose que la police sait sur le tueur est le fait qu'il porte un masque de grenouille et un anorak pour le protéger de la pluie. L'ambiance qui se dégage durant la lecture est pleine de tension, de suspens et on se demande jusqu'où l'horreur va-t-elle durer. Mais la grosse question est pourquoi de tels meurtres ? Existent-ils des liens entre eux ? Si le sergent est un as, le tueur l'est tout autant puisqu'il ne cesse de se jouer de la police et possède toujours un coup d'avance.
La construction du récit est impeccable, et nourrie par les différents petits flashbacks qui reviennent sur le passé de Sawamura, notamment sur son manque de présence à la maison avec sa famille. On est ici face à un cas typique d'enquêteur qui se plonge dans son boulot et ne vit que pour lui, sans pour autant se rendre compte à quel point sa vie de famille, ou sociale, ou même sa santé en pâtit. le fait que les éditions Pika est sortie cet ouvrage en deux versions est une bonne chose. La version classique, donc de poche, rejoint la collection seinen de l'éditeur et se tient en trois beaux petits tomes. La version grand format chez Pika Graphic fait deux tomes et a pour ambition de s'adresser à un plus large public en dehors du lectorat manga. La couverture est soignée, la traduction de Thibaud Desbief respecte l'oeuvre.
En fin de volume, comme je l'ai mentionné dans l'introduction, le grand format propose en inédit – donc non présent dans la version en trois tomes – un chapitre bonus se déroulant juste avant le début de l'histoire. Mais pourquoi ne pas l'avoir mis en guise de prologue ? Simplement parce qu'il est nettement préférable de commencer par le récit dans l'ordre donné par Pika. Conseil pratique et d'ami, croyez-moi, vous ne serrez que plus enthousiaste pour la suite.
Les dessins de Ryôsuke Tomoe sont détaillés et le grand format met réellement en valeur son travail. Les personnages sont expressifs et on perçoit vite quel sentiment habite leurs traits. Peur, colère, tristesse, etc… rien n'est laissé au hasard pas le mangaka ce qui fait plaisir à voir. Encore un petit mot sur la couverture qui joue sur les effets goutte de pluie en premier plan, puis avec le masque grenouille et enfin l'aspect flouté du sourire machiavélique du tueur. En somme, il suffit de regarder la couverture pour que l'on comprenne que l'on va être face à une lecture, certes classique dans son enquête, mais dont l'inhumanité du tueur fait froid dans le dos.
En conclusion, ce premier volume de Museum, Killing in the Rain ne fait que monter en puissance tout au loin du récit pour terminer sur un cliffhanger qui en fera enrager plus d'un. Donc petit conseil, veiller à avoir le second et dernier tome près de vous pour ne pas vous en mordre les doigts comme moi. Un récit haletant, finement écrit et édifiant sur ce que l'esprit humain au paroxysme de la folie peut faire.
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
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critiques presse (3)
BoDoi   11 janvier 2018
Pour une première série longue, Ryôsuke Tomoe s’en sort honorablement. Si son manga n’est pas inoubliable ou vraiment original, il sait faire monter la pression et retenir l’attention.
Lire la critique sur le site : BoDoi
ActuaBD   03 juillet 2017
Reste néanmoins l’impression de voir une adaptation, pour ne pas dire un pur décalque, du film culte de David Fincher Seven. […] Cette impression de déjà-vu limite en partie l’impact d’un titre au demeurant très séduisant et dont on attend la suite avec intérêt.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDZoom   22 mai 2017
Avec ce polar digne des meilleurs films noirs, Ryôsuke Tomoe rentre par la grande porte dans la catégorie des auteurs qui comptent.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
30553055   20 mai 2017
- Mais qu'est-ce que vous voulez, espèce d'assassin ?!
- Je ne suis pas un assassin. Je suis un créateur. Un artiste au service du plaisir des gens !
- Te fous pas de nous, face de grenouille ! Qu'est-ce qui t'amuse là-dedans ?! Pourquoi tu as tué les jurés ?! Et ma famille ?! Tu en as fait quoi ?!
- J'ai réalisé un grand nombre d'œuvres. J'ai mis toute ma passion dans ces pièces uniques et inimitables.
- Hein ?
- J'enrage. L'un de mes chefs d'œuvres... Oui... Des incultes en ont attribué la paternité à ce Sihigeru Ôhashi, un type ordinaire au possible. Six imbéciles pris au hasard se sont laissés influencer par les théories des médias et par quelques preuves minables, et ils ont rendu leur verdict alors que je suis l'auteur !
- ... C'est pour ça que tu as tués les jurés...
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30553055   19 mai 2017
- Tu résous des enquêtes très compliquées, mais tu es incapable de comprendre ta famille...
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30553055   20 mai 2017
- Il s'agit davantage de manifestation à la seule vue des premiers rayons. un réflexe conditionnel maladif aigu...
- Tiens ? vous connaissez ce terme technique...
- Merci Internet... Nous vivons dans une époque très pratique...
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Orha08Orha08   19 janvier 2018
Depuis que vous êtes mariés, jamais, pas une seule fois... je ne t'ai vu assumer ton rôle de mari et de père !
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30553055   20 mai 2017
- De quoi tu parles ?
- Depuis que vous êtes mariés, jamais, pas une seule fois je ne t'ai vu assumer ton rôle de mari et de père !
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