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ISBN : 2371140678
Éditeur : Envolume... (09/04/2019)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Quand il meurt, nu, dans son appartement de la rue de Verneuil le 2 mars 1991, Serge Gainsbourg semble s’être dépouillé de tous ses artifices, de tout ce qui fit Gainsbourg et Gainsbarre, le peintre fou de surréalisme et l’auteur scandaleux de la chanson française, l’amoureux transi et l’obsédé du sexe.
Que pense vraiment Serge de son enfance ? De sa rupture avec BB ? Des multiples polémiques dont ses œuvres ont été l’objet ?
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  07 avril 2019
J'avais 6 ans quand Serge Gainsbourg est mort alors autant dire que je ne savais que très peu de choses sur lui, si ce n'est ce que les médias nous ont montré par la suite, à savoir ses scandales devant les écrans de télévisions et sa longue chute vers l'enfer, là où ce n'est plus de Serge Gainsbourg que l'on parle mais du Gainsbarre qui a pris possession en lui, celui que l'alcool a bouffé jusqu'à ce qu'il en crève. de sa vie d'avant, je ne savais rien et ignorais même jusqu' à son prénom : Lucien Ginsburg. Certes, je connais mieux sa fille Charlotte mais ignorais également qu'il avait eu d'autre enfants, ses origines et ses blessures enfantines. Si j'exécrais Serge Gainsbourg en raison de trop d'a priori, l'on peut dire que cet ouvrage m'a réconcilié non seulement avec l'homme mais aussi le chanteur et le compositeur et c'est dans ce but que lorsque François Sirot, m'a proposé de découvrir cet ouvrage, j'ai tout de suite accepté. En entamant cette lecture, je me suis promis de remettre tout à plat, laissant mes préjugés de côté et c'est grâce à cela que j'ai pu apprendre, non pas à découvrir Serge Gainsbourg mais à le redécouvrir et sous un angle totalement différent et très éloigné du côté péjoratif que je m'étais faite à tord de ce grand nom de la chanson française. Homme à femmes, aimant le sexe afin de se venger de sa laideur et de ses oreilles en forme de chou, Gainsbourg a voulu se venger de ce que la vie lui avait fait endurer durant toute son enfance mais également homme d'une seule femme (Jane Birkin). Homme à scandales oui, mais surtout afin de dénoncer des injustices sociales.
Cet ouvrage est divisé en deux partie, la première avec l'écriture d'Audrey Tordelli dans lequel l'auteure se met à la place de l'homme et emploie le pronom personnel "je" et la seconde, celle de Joseph Agostini, où l'on peut plus facilement imaginer "Gainsbourg sur le divan" lors d'une séance de psychanalyse avec l'emploi du "vous", tel le docteur Freud s'adressant directement à son patient. Beaucoup de textes cités, de l'artiste et j'ignorais jusqu'alors, connaissant pourtant les chansons à travers leurs interprètes, que c'était en réalité Serge Gainsbourg qui les avait composés (à l'exception des plus connues, cela va sans dire car je ne suis quand même pas partie de zéro en me plongeant dans cette lecture. Un hommage plus qu'une biographie (l'un n'empêchant pas l'autre) dans lequel les auteurs rendent à Gainsbourg ce qui est à Gainsbourg sans pour autant l'idolâtrer en passant sous silence ses côtés sombres car ces derniers sont bel et bien présents ici et expliqués de manière, non pas à oublier ni même à pardonner mais du moins à comprendre.
Gainsbourg-Gainsbarre, personnage complexe que je ne suis pas sûre d'avoir compris dans toute sa complexité mais du moins ai-je entendu ce que celui-ci me fait parvenir d'outre-tombe, grâce aux voix des deux auteurs et je les en remercie pour cela ! Un ouvrage que je ne peux que vous inciter à découvrir, que vous connaissiez bien Lucien-Serge ou que, comme moi, vous l'avez pas ou mal compris jusqu'à présent.
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Srafina
  09 avril 2019
Serge Gainsbourg, est né Lucien Ginsburg en 1928 à Paris dans une famille d'immigrés russes, juifs, peintres et musiciens. Auteur-compositeur mythique. J'aimais le musicien, l'homme un peu moins. La faute certainement à l'image provocatrice et misogyne qu'il aimait à donner.
Avec ce livre et l'écriture à la première personne d'Audrey Tordelli, je découvre l'enfant, l'homme en devenir, à la recherche de sa voie, d'abord la peinture, puis ne se sentant pas suffisamment bon, la musique et la chanson.
« Je suis tombé dans la facilité en chanson, jamais dans la peinture. Elle ne l'aurait pas permis, elle, la reine, l'ogresse des égos, celle qui te dévore en une seule bouchée sans te demander la permission, exit les heures passées sur une toile, la sueur qui perle ton front, la nuit entière à griller les cigarettes parce que tu ne trouves pas le sujet adéquat ou la bonne tournure, elle ne fait pas de cadeau, Madame Peinture, qui avale les talents et recrache tous ceux qui sont impropres à la digestion.
La chanson est tombée comme un gagne-pain et elle l'est restée. C'est facile de faire sonner une note, puis deux, de se balancer sur les mots, de se cogner à eux, puis de rebondir, de les tordre et de les mettre en rimes »...
La première partie de cet essai, écrite par Audrey Tordelli, nous retrace donc la vie de cet écorché vif, à la recherche de l'amour, de la reconnaissance. Souffrant de sa laideur et de son mal-être, enfant mal-aimé, timide, non désiré par une mère à qui il ressemble finalement beaucoup. On le voit démarrer dans le monde du show-bizz avec le poinçonneur des Lilas.
Les femmes auront une grande place dans sa vie malgré sa misogynie avérée. Car Serge Gainsbourg était aussi un séducteur invétéré, avec une vie sentimentale aussi riche que tumultueuse. Marié deux fois, père de deux enfants, compositeur pour Juliette Gréco, il enchaîne avec une liaison aussi courte que passionnée avec Brigitte Bardot. Puis Jane Birkin, l'amour de sa vie et la naissance de Charlotte. Et son idylle avec Bambou et la naissance de Lucien.
J'ai adoré l'écriture de Audrey Tordelli, j'avais l'impression d'entendre Serge Gainsbourg puis Gainsbarre, ses craintes, ses peurs, ses folies, ses amours et ses si belles chansons. A la lecture des strophes poétiques, les mélodies me trottaient dans la tête.
Cette première partie est prenante, vivante et m'a rendu presque sympathique l'homme que je trouvais vulgaire, provocateur et très ambigu. Cela en était très émouvant.
La seconde partie du livre de Joseph Agostini, psychanalyste, à la deuxième personne du pluriel, nous fait rencontrer l'homme à travers l'analyse à la Freud, l'homme sur le divan.
On descend là vraiment dans les tourments et la psyché de l'artiste.
Cette partie m'a laissée un peu plus imperméable. C'est l'ambiguïté et la notion de perversion de l'homme qui m'a plus gênée. Il est vrai qu'en cherchant aux tréfonds de la conscience de l'homme on peut mieux expliquer les approches et les dérives de l'humain.
En somme très court livre qui a l'avantage de mieux me faire comprendre l'enfant, l'homme que fut Gainsbourg, le pourquoi du comment, et m'a fait retrouver la magie de ses chansons.
Ce qu'on peut lui reconnaître, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas c'est qu'il ne laisse jamais indifférent.
Merci aux Éditions EnVolume et François Sirot de m'avoir fait confiance en me proposant la lecture de cette biographie/essai de celui qui fut un grand nom de la musique française.

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paroles
  10 mai 2019
Si vous êtes un(e) inconditionnel(le) de Gainsbourg, ce livre est fait pour vous. Vous y (re)découvrirez Lucien Ginsburg à ses débuts quand il ne fut pas aimé tout de suite par sa mère, ce que d'aucuns s'empresseront de rapprocher aux comportements destructeurs de Gainsbarre bien des années après.
L'homme à la tète de chou ne s'aimait pas et n'aimait pas non plus ce qu'il faisait : écrire des chansons, art mineur. Ce qu'il voulait faire, lui, c'était peindre, mais il n'avait pas l'endurance pour arriver à ce statut. Travailler et travailler encore pour être reconnu en tant que peintre, il ne se l'est pas permis. Très vite, il s'installe derrière un piano pour ne plus en bouger et vous connaissez la suite...
Je ne vais pas vous retracez la vie de Gainsbourg. Tout le monde la connaît. Par contre, ce qui est intéressant dans cet ouvrage, c'est la façon dont elle est traitée ici. En fait, elle est racontée deux fois, mais sous des formes différentes.
La première, vue par Audrey Tordelli, journaliste, est décrite comme si on parlait avec un copain qui raconte sa vie. L'emploi du « je » donne l'impression donc d'une autobiographie.
La seconde, élaborée par Joseph Agostini, psychologue, est plus distancée. le vouvoiement trouve naturellement sa place et le discours est plus « clinique ».
Les deux traitements ne sont pas en opposition. Ils se répondent plutôt. Si Audrey laisse librement parler Gainsbourg, Joseph lui, s'appuie sur des faits reconnus. Voilà une façon sympathique de traiter un sujet qui pourrait susciter des idées chez nos amis professeurs de lettres ou autres.
Quant à moi, je l'avoue cette lecture ne me restera pas longtemps en mémoire, je n'ai jamais été fan de cet artiste et ne le suis pas devenue non plus. Et on a tant parlé de Gainsbourg que d'en parler encore n'apporte rien de nouveau. Tout a été dit, je crois.
J'espère seulement que ses proches ont gardé pour eux les petits secrets qui rendent une personne aimée disparue toujours présente et unique.

Je remercie les éditions Envolume et François Sirot pour l'envoi de cet ouvrage, en service presse.

Lien : http://mespetitesboites.net
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bananenstrat
  04 avril 2019
Que savais-je sur Serge Gainsbourg avant la lecture de ce livre ?
Qu'il avait été une icône de chanson française depuis les années 60 jusqu'à sa mort en 1991 ?
Qu'il avait toute sa carrière durant cultivé un goût pour la transgression et le scandale qui l'a conduit à une certaine déchéance, incarnant un double maléfique, le fameux Gainsbarre ?
Qu'il était issu de l'explosion d'après-guerre qui avait eu lieu à Saint-Germain-des-prés, et donc qu'il était un des héritier du grand Boris Vian ?
Ce qui, tous comptes faits, ne représente pas grand-chose.
Et bien j'ai pu combler mes lacunes, en apprendre plus, et approcher le personnage dans sa profonde humanité grâce à ce Gainsbourg sur le divan.
J'avais cet à priori sur ce livre que, étant donné qu'il propose une approche psychanalytique, il valait mieux connaître l'oeuvre de Gainsbourg sur le bout des doigts.
Et bien, non ce n'est pas nécessaire, les néophytes seront guidés pas à pas dans la vie de cet artiste et dans son oeuvre, et les fans inconditionnels pourront approfondir leurs connaissances.
Le livre se divise en deux parties.
La première est signées par Audrey Tordelli. Elle a pour objet de raconter le vie de Serge Gainsbourg à travers des moments et des anecdotes marquantes. Bien sûr cette partie biographique est jalonnée des textes du chanteur et il y a une correspondance entre les moments évoquées et les morceaux de textes choisis. Ainsi on comprend les chansons et on voit se dérouler le film de l'histoire qui conduit de Lucien Ginsburg à Gainsbarre.
Le style adopté est presque journalistique, factuel, mais élégant.
Tout cela constituant une bonne préparation pour la seconde partie qui a été écrite par Joseph Agostini.
Cette seconde partie se veut un passage au crible psychanalytique de la vie du chanteur.
Y sont donc disséqués ses attaches filiales, les textes de ses chansons, et aussi des extraits d'interviews des citations. L'analyse porte aussi sur la vie sexuelle de Gainsbourg, et en découle bien sûr des conclusions sur son rapports à l'autre sexe.
Le prisme à travers lequel la décomposition s'opère étant Freudien.
Là encore le ton employé est celui d'un essayiste, mais l'analyse est très accessible, et pas du tout alambiquée.
Ce livre a été un bon moment de lecture, parce qu'il s'agit d'une dissection méticuleuse d'une figure du folklore français. On approche ainsi ce personnage extraordinaire au plus près, et on peut saisir toute son humanité, ses fêlures, ses névroses. Gainsbourg était un être hautement mélancolique.
Et même si l'issue de sa vie est connue, j'ai ressenti un attachement fort à cette personnalité qui se défaisait, et j'ai pu mesurer l'immense perte qu'il avait pu être pour la culture française.
Je remercie En volume de m'avoir permis de lire ce livre. Et je salue au passage leur travail d'édition : c'est un bien bel objet que l'on a entre les mains.
Une acquisition que je vous recommande si vous voyez ce volume dans votre librairie.
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Leraut
  26 mars 2019
Brillant, empreint d'intériorité, émouvant, « Gainsbourg sur le divan » de Audrey Tordelli et Joseph Agostini est bien plus qu'une biographie à deux voix, deux coeurs, deux âmes, il est un guide, un outil, un passeur. L'hommage à Serge Gainsbourg est une danse de parapluies noires sans pathos aucun. Un clair-obscur dont les mots s'échappent et s'envolent à tire d'aile, myriade en gamme majeur. Audrey Tordelli, ose le Je. Transsubstantiation, connaissance extrême de ce personnage emblématique. « Je suis un canard qui a cherché toute sa vie à ressembler à un cygne. »Juif et pauvre ». »Parties de caches-caches interminables….La famille ne pouvait plus utiliser son propre patronyme… »Du Limousin exilé à Ginsbourg puis Guimbard…. « Ce petit chérif à l'étoile … Belle hein… » La page 23 est mémorielle et dépose une couverture de laine sur le lecteur qui tremble. L'impact est fort. Audrey Tordelli est douée dans ce Je qui va monter crescendo tel un rideau rouge confident et intime. « C'était désormais clair il y tout juste un an, nous avions encore affaire à Lucien. » « Désormais face à nous, c'était Serge. »Serge le mythique bercé à la musique classique, artiste peintre qui jette sa dernière toile en pâture, Nihiliste ou Cynique ? Les anecdotes fusionnent. Les paroles de Serge Gainsbourg dans ce Je d'Audrey Tordelli est une rencontre rare avec le Verbe grandiose. »D'abord je veux avec ma langue. Natale deviner tes pensées. Mais toi déjà tu tangues. Aux flux et reflux des marées. »Le lecteur laisse le Je sur son coeur et entrouvre délicatement « Psychanalyse du claqueur de mots » de Joseph Agostini. Ce dernier, génie évident délivre des pans de lumière tamisée. L'écriture est ciselée, claire et donnante. le style aérien, amplifie ces moments de lecture où l'analyse de Joseph Agostini est à l'instar du ciel qui s'ouvre à l'orée des confidences. le lecteur ne bouge plus. Il écoute, attentif. Il sait l'heure grave car intime et profonde. le lecteur avoue pleurer. La beauté de l'instant est trop forte, trop sublime. le lecteur comprend que Serge Gainsbourg était un grand. Il saisit tout à coup l'impact de cette biographie sur sa conscience. « Je ne cherche qu'une seule chose la pureté de mon enfance. Je suis resté intact, intact, voilà ma force. »Joseph Agostini donne les clefs. Et que ça fait du bien ! »Nous n'existons que dans le discours de l'Autre… » Nous n'avons pas « les mots » pour nous définir nous-mêmes. »La teneur verbale de Joseph Agostini est magnifique. Comment a-t-il pu céder sa place au point final ? Quel vide abyssal en lui après cette prouesse d'écriture et de confidences en écho de Serge Gainsbourg !! « Comme dit si bien Verlaine, Au vent mauvais je suis venu te dire que je m'en vais. C'est un adieu à la Russie, un exil qu'il n'a jamais connu. Y-a-t-il plus belle allégorie de la dimension imaginaire de tous les deuils ? Connaissons-nous vraiment ce que nous pleurons ? » Cette biographie, symbiose d'un vase assemblé est ce que le jour doit à la nuit. La psychanalyse est une merveilleuse passerelle pour fusionner avec le JE, l'Autre. Rester dans cette empreinte Gainsbarre et remercier vivement Les Editions Envolume pour « Gainsbourg sur le divan » si captivant et nourricier. Majeur, à lire, relire et encore relire, toujours.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   06 avril 2019
"J'étais fasciné par sa logique mortifère, son jusqu'au-boutisme exalté, allant à chaque fois plus loin, vers l'apocalypse, se foutant de son existence, et paradoxalement, me demandant de me calmer sur la picole car j'allais moi aussi trop loin, voilà, c'est comme ça, nous allions volontairement risquer de nous emplâtrer contre un mur à 15 km/h avec des freins fonctionnant une fois sur deux, on jouait à la roulette russe, et ce que les autres ne comprenaient pas, ou comprennent trop mal, contrairement à toi, c'est que flirter avec la mort nous permet de nous sentir vivants comme jamais, car une fois le danger écarté la vie nous shoote comme aucune drogue ne l'a jamais fait dans nos veines et dans nos âmes, il faut retrouver cette adrénaline pure, absolue, naturelle, sans passer par tout ce jeu morbide, l'enfant réussit ça [...]."
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cicou45cicou45   05 avril 2019
"Ma jolie anglaise, tu me fis penser au petit chaperon rouge qui allait traverser la forêt peuplée de loups pour visiter sa grand-mère...Les plateaux de cinéma sont aussi hostiles que des forêts, ce sont des jungles, dans lesquelles on enfonce te doigts délicats, tous les coups sont permis, on lutte pour la survie et la reproduction de l'espèce, et s'il faut être sans pitié, ce ne sera donc pas le remords qui le guettera, cet Alain sait ce qu'il vaut et il sait aussi ce que tu peux valoir en un coup d’œil, combien d'actrices sont tombées dans ses filets, dix, vingt, cent ?"
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cicou45cicou45   06 avril 2019
"Le miracle de la rencontre n'est pas à négliger dans nos vies. La rencontre, qu'elle soit amoureuse, amicale, professionnelle, révolutionne, coupe court avec nos habitudes, nos peurs, nos sentiments d'échec. Elle vient accomplir nos rêves, donne le corps à des pensées parfois restées des années en latence, nichées au fond de la psyché."
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ValdeMontparnasseValdeMontparnasse   06 mai 2019
La peinture, elle, est dans le vrai. Elle te montre ce que tu es, elle en dit plus sur le monde que n'importe quelle chanson engagée. C'est toute la différence entre les arts majeurs et les arts mineurs, et la chanson est un art mineur. Es ce n est pas parce que Guy Bé-Art à ce mot dans on patronyme que cela suffit à dire que la chanson, c'est noble. Je n'ai pas du lui laisser un super souvenir. ...Assumé. Quoi ? Moi, provoc ?
Mais c'est lui qui a commencé. La chanson ne nécessite aucune initiation, impossible de la mettre au même rang que la peinture ou la sculpture. Tu crois que l'eau vive exige une initiation au même titre que la Partie de cartes de Fernand Léger ? Fallait pas s'etonner que je t'apostrophe, c'était quand même le nom de l'émission.
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SabrinaaydoraSabrinaaydora   29 mars 2019
Tu sais quoi, ma petite ? On se ressemble plus que tout le monde voudrait bien le croire, moi le premier. Tout ceci n'est qu'un jeu de dupe. Tu joues l'idiote, je joue le parolier, à nous deux on forme un beau duo de faussaires, c'est à qui bernera le plus de crétins, tout ça pour quoi au fond, pour se prouver quelque chose, pour leur prouver à eux, qu'on joue sans problème tel ou tel personnage parce que ça marche, parce que c'est ce que vous demandez, et du coup, on s'en met plein les poches, à défaut de nourrir l'âme, on nourrit le porte-monnaie, c'est pas plus sale après tout, qui sont les coupables au fond, ceux comme nous qui se glissent dans la brèche, où se comme eux qui s'en foutent de savoir qui on est réellement ?
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