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EAN : 9782246861188
448 pages
Grasset (26/10/2016)
3.67/5   3 notes
Résumé :
"L’amour du cinéma se joue dans l’enfance. Pour moi ce furent les westerns, les péplums ou les films comiques avec Jerry Lewis. Mon premier souvenir de cinéma remonte à La strada, que j’ai vu avec mes parents à l’âge de six ans.
Depuis, le cinéma est entré dans ma vie. Il n’en est plus jamais sorti. J’ai grandi avec lui et lui m’a vu grandir.
Les années 60 furent politiques, mais surtout celles de l’éveil aux nouvelles vagues. J’ai aimé les films de G... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
carre
  28 juin 2017
Bienvenue en cinéphilie. Journaliste, critique cinéma aux fameux « Cahiers du cinéma », il a été directeur de la Cinémathèque française de 2003 à 2015. Autant dire que Serge Toubiana a une multitude d'histoires, de rencontres, de passions à nous raconter. C'est un vrai bonheur de lire ses souvenirs, de découvrir l'autre côté de l'écran, la difficulté de décrocher une interview, de convaincre un metteur en scène, un acteur de participer à un hommage. Sur son parcours de son enfance à Grenoble jusqu'à la Cinémathèque la route est éclairée par le plus beau générique espéré. Ici pourtant, pas d'anecdotes croustillantes, l'homme a trop de classe, juste les mémoires d'un passionné, qui mesure la chance d'avoir côtoyer les grands noms du cinéma mondial, d'avoir oeuvré aussi pour la conservation de la richesse de ce patrimoine. J'ai adoré !
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
carrecarre   27 juin 2017
« La Cinémathèque a été ma plus belle expérience. J’aime le cinéma plus que tout, c’est le seul territoire où je me sens plein de doutes, de curiosité, de peur mais je n’ai jamais été un « langloisien » pur et dur. C’est cela qui m’a donné ma liberté.
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carrecarre   23 juin 2017
"Il y a des voix de cinéastes qu'on reconnaît, certaines qu'on peut imiter en s'en moquant gentiment; celle de Truffaut est inimitable, inoubliable"
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carrecarre   28 mai 2017
Tout l'art du cinéma consiste à montrer et à cacher. A se montrer et se cacher. A regarder l'écran et à deviner ce qui est invisible, hors champ, et qui peut sans cesse advenir et vous surprendre.
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Videos de Serge Toubiana (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Serge Toubiana
Découvrez l'émission intégrale :https://www.web-tv-culture.com/emission/serge-toubiana-le-fils-de-la-maitresse-53358.html Quand il raconte sa vie, Serge Toubiana redevient très vite le gamin de Sousse, cette petite ville de Tunisie en bord de mer où il a grandi, dans une famille heureuse. Très vite aussi reviennent les premiers souvenirs de cinéma, comme « La Strada « , le film de Fellini, qui l'effraya au plus haut point. La famille et le 7ème art, voilà peut-être les deux piliers qui ont façonné Serge Toubiana. Arrivé en France à l'adolescence, il découvre le cinéma de la Nouvelle Vague, les réalisateurs et les acteurs en vogue et se fait un nom dans le métier. 50 ans plus tard, Serge Toubiana affiche sur son CV ses années dans les pages des Cahiers du Cinéma, son rôle et tant que directeur de la Cinémathèque française et aujourd'hui sa place à la présidence d'Unifrance, en charge du rayonnement du cinéma français à l'étranger. Serge Toubiana a consacré de nombreux ouvrages à sa passion. Que ce soit sur François Truffault, le réalisateur japonais Yasujiro Ozu ou Jean Renoir, des livres sur des acteurs et actrices célèbres, des films mythiques, des histoires du cinéma… Il aime faire partager sa passion. Mais Serge Toubiana aime aussi partager ses souvenirs. Et là vient se glisser une mélancolie qu'il revendique pleinement. « Les fantômes du souvenir » par exemple, en 2016, dans lequel il évoque les grandes rencontres qui ont marqué sa vie, et plus personnel encore, « Les bouées jaunes » en 2018, hommage à sa compagne décédée, la romancière et scénariste Emmanuelle Bernheim. Voici aujourd'hui « le fils de la maitresse » aux éditions Arléa. Un avion entre Toronto et Paris, à l'automne 2019. Confortablement installé en classe affaire, Serge Toubiana laisse vagabonder son âme. Et la solitude arrive. Personne ne l'attend plus à l'arrivée. Quelques mots griffonnés en plein ciel puis la plume qui court dans les semaines qui suivent. Serge Toubiana va raconter son enfance, sa famille et plus précisément sa mère, Georgette. Au fil de ce livre très personnel, touchant, pudique, c'est une vie simple qui s'offre à nous, une enfance heureuse, choyée entre cette mère institutrice, ce père horloger, tous deux militants communistes convaincus. Il y a le soleil de Tunisie puis l'exil vers Grenoble, de nouveaux repères avec le cinéma en toile de fond, le temps qui court, l'affection qu'on ne sait pas toujours montrer. La plume de Serge Toubiana est belle, émouvante, poétique et littéraire, sans être jamais dans le pathos. A travers ces gens sans artifice mais authentique, chacun pourra plaquer ses propres souvenirs, sa propre nostalgie. Récompensé par le Prix Marcel Pagnol, le livre de Serge Toubiana est un coup de coeur. « La fils de la maîtresse » est publié chez Arléa
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