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Louis Viardot (Traducteur)Adeline Wrona (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253149462
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 107 notes)
Résumé :
Le journal d'un homme de trop appartient aux premières oeuvres de Tourgueniev. Publiée en Russie en 1850 dans la revue Les Annales de la patrie, cette nouvelle ne paraîtra en volume que dix ans plus tard, fortement censurée. Un homme, encore jeune et malade, s'éteint peu à peu. Il emploie ses dernières forces à noter l'imminence de sa disparition tout en se remémorant les moments importants de sa vie. Ainsi se dessine le tableau d'une société russe provinciale, médi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
blanchenoir
  18 février 2014
Un beau livre de Tourguenieff sur le non-sens de la vie, sur les sentiments d'un homme qui se sent fondamentalement superflu...
Un amour impossible, une ambivalence des sentiments sont superbement décrits ici, pour le plaisir du lecteur... Et "l'homme de trop" sait qu'il va mourir... L'homme sans nécessité trempe ici sa plume dans la noirceur d'une intériorité, ouverte, jusqu'à la mort, sur une "nature indifférente" qui brille "d'une éternelle beauté"...
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Tatooa
  17 février 2016
Je continue mon exploration des auteurs "classiques" russes, avec encore un journal, celui de "l'homme superflu", cette fois !
Présenté dans la préface comme une critique à peine voilée de la société bourgeoise provinciale russe, j'avoue que j'ai un peu peiné à la voir, cette critique, car les autres y sont présentés comme mieux, et meilleurs à tout point de vue que l'auteur du récit.
J'ai plus ressenti dans ce récit le malaise et les contradictions d'un type qui n'arrive pas à s'adapter ni à s'intégrer à une société à laquelle pourtant il adhère et dont il voudrait faire partie, tout en ne la supportant pas.
En fait de critique de société, donc, j'y ai plutôt lu une auto-flagellation personnelle pour "incapacité sociale", d'un gars qui se reproche de n'avoir pris que de mauvaises décisions pour arriver à son but, en vain, forcément. Comme ce "petit père" est à l'article de la mort, il évoque ce qui est sans doute le seul souvenir "heureux" de sa vie, son amour pour Lise. Non payé de retour, ce qui en fait aussi un souvenir fort malheureux. Et dans l'auto-critique, il y va à fond, bien plus que dans la critique de "la société". Les autres sont aimables, ont des sentiments "justifiés" par rapport à ses actes, etc etc, alors que lui est tout le temps à côté de la plaque, jouissant de ses mauvais sentiments, voulant la mort du rival pourtant si parfait et aimable.

A part ma petite déception de ne pas arriver à percevoir ce qui semble trop subtil pour moi, c'est fichtrement bien écrit et bien traduit, plutôt finement observé et assez désespéré, finalement. Il est dit encore dans la préface que seul le "début" de la vie du héros (dont je n'arrive pas à me souvenir du nom !) a quelque chose en commun avec celle de Tourgueniev. Je pressens cependant que ses ressentis sont plus proches de ceux de l'auteur qu'il ne l'est dit. Car je sais assez précisément de quoi il parle. Sans vouloir pourtant autant que lui absolument m'intégrer à une "société" que je n'apprécie pas, je comprends ce questionnement permanent du "qu'est ce qui ne tourne pas rond chez moi pour que je sois aussi inadapté", et le fait de se réfugier dans "la nature". Je suis donc moi aussi une "femme superflue". J'ai juste eu la chance de rencontrer deux trois personnes tout aussi "superflues" que moi, dont mon mari, ce dont je ne remercierai jamais assez la vie, sans doute... Arf !
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colimasson
  31 octobre 2013
En trop par rapport à rien, en trop par rapport au reste, qui n'est rien, l'homme de trop de la nouvelle d'Ivan Tourgueniev décrit sa situation par une brillante et courte analogie :

« Je me souviens que je pris un jour la diligence pour aller à Moscou. La route était bonne, et pourtant le postillon attela un cheval de volée de front avec les quatre autres. Misérable et parfaitement inutile, attaché n'importe comment à l'avant-train par une corde épaisse et courte qui lui coupait sans pitié la cuisse, lui frottait la queue, le forçait à courir de la façon la plus grotesque, et donnait à tout son être l'aspect d'une virgule, ce misérable cheval excitait toujours ma plus profonde compassion. Je fis observer au postillon qu'il me semblait qu'on aurait pu se passer du cinquième cheval… Il secoua la tête, lui donna une dizaine de coups de fouet dans toute la longueur de son dos décharné, de son ventre bouffi, et marmotta avec une sorte d'ironie : « C'est vrai, il est de trop !... » Moi aussi, je suis de trop… »

Combien d'entre nous se reconnaîtrons dans ce passage ? Et combien d'entre nous, semblables à cet homme de trop, essayerons malgré tout de se faire une place au creux d'un monde qui se débrouille très bien tout seul ?

L'homme de trop commence à écrire son journal alors qu'il sait qu'il va bientôt mourir. Voici enfin une information qui l'inscrit dans la réalité et qui lui donne une contenance. Commençant d'abord par retracer sa généalogie, l'entreprise exaspère l'auteur par son inutilité. Poursuivant par une esquisse de sa personnalité bien vite résumé, le journal finira enfin par décrire un ultime échec sentimental. Cette mésaventure sans satisfaction n'est pas tragique en elle-même : elle l'est en tant qu'impossibilité constante de s'affirmer et d'exister aux yeux des autres. le dernier recours pour résister à la tragédie est la valorisation de l'échec. L'homme de trop exploite ses catastrophes et les inclut dans son existence comme une caractéristique rare. L'amour de la souffrance se révèle comme palliatif au bonheur inaccessible, réminiscences d'un Knut Hamsun plus mordant que jamais et anticipation de la pensée contradictoire d'un Emil Cioran pratiquant avec cruauté l'autodérision.

« Je me sentis tout à coup excessivement méchant, et je me souviens que cette nouvelle sensation me causa une jouissance extrême, et que j'en ressentis même quelque estime pour ma personne. »

Les Trois rencontres qui suivent ce Journal font pâle figure. L'histoire amoureuse sert encore une fois de prétexte à l'affirmation douloureuse de vivre. Sur plusieurs années, un homme s'éprend d'une passion de plus en plus forte pour une femme qu'il rencontrera trois fois en des lieux et des époques différents. Destin ou hasard ? Les coïncidences sont trop frappantes pour n'être qu'anodines. le sens de l'existence de cet homme s'affirme autour de la pensée de celle qu'il croit être sa dulcinée jusqu'à l'ultime rencontre qui lui permettra de confirmer ou non la pertinence de ses croyances. L'enjeu paraît trivial. Pour cet homme, il ne l'est pas : il a investi le sens de son existence dans cette relation fantasmée et ne saurait plus comment vivre sans le moteur de cet espoir. L'histoire d'amour révèle un monde vidé de sens mais encore obsédé par l'apparition de signes divins. Encore une fois, l'ironie et l'autoflagellation seront les remèdes à cette déchéance.
Derrière des apparences légères, Ivan Tourgueniev décrit la mélancolie de l'homme moderne. Privé de sens, déraciné, monade angoissée cherchant désespérément des accroches là où elles se présentent, il figure un tableau pessimiste que l'humour parvient parfois à atténuer. Lorsque la lucidité s'échappe discrètement, la simplicité n'en devient que plus puissante.

« Pendant qu'il vit, l'homme ne sent guère sa propre existence ; elle ne lui devient perceptible, comme le son, qu'à une certaine distance, après un certain temps écoulé. »

Lien : http://colimasson.over-blog...
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seblac
  04 mai 2016
Le journal d'un homme de trop est un des récits marquant les débuts d'Ivan Tourgueniev. Ce court roman a été publié en 1850 en Russie et en 1861 en France où il va connaître un certain succès et être salué par de nombreux écrivains et critiques notamment Gustave Flaubert.
Cet homme de trop c'est Tchoulkaltourine., un petit fonctionnaire (figure décidément classique de la littérature russe), issu d'une famille désargentée de la petite noblesse provinciale. Se sachant condamné par la maladie, Tchoulkaltourine entreprend d'écrire son journal, le journal de sa vie. Une écriture qui se transforme très rapidement en une véritable introspection. Un bilan lucide mais quelque peu morose. Une vie de spectre, passée à se sentir invisible, indésirable, transparent...Un être superflu, surnuméraire...tel est le regard qu'il porte sur lui-même alors qu'il s'apprête à sortir de la vie. C'est dire si la mort ne lui fait pas vraiment peur. Un simple passage d'un néant à un autre. Cette vie se résume à quelques êtres : un père ruiné par le jeu, qu'il a aimé profondément et qu'il a perdu à l'âge douze ans. Une mère qu'il a plus ou moins feint d'aimer. Mais l'être le plus important de sa vie et qui occupe l'écrasante majorité des pages de sa morne vie c'est Lise. La femme qu'il a aimé. Un amour non réciproque mais qui lui a offert trois semaines de bonheur...trois semaines d'espoir...trois semaines d'illusion. C'est autour de cette jeune femme que finalement sa vie se résume.
Bien que bref, ce livre marque par sa faculté à nous mettre dans la peau de ce pauvre Tchoulkaltourine qui s'est toujours senti comme la cinquième roue du carrosse de l'existence. Une vie sans rien, une vie à ne rien attendre, à ne rien espérer...sauf ces trois semaines. Une vie passée à vouloir dire des choses mais avec toujours le même résultat : le silence, la gêne...Et quand par malheur le pauvre diable ose enfin hausser la voix, cela se termine par un duel humiliant avec son rival le prince N….Un duel qui va entériner définitivement la catastrophe de sa vie...Il aurait donc mieux fait de se taire, lui qui n'a jamais rien dit…
A travers ce récit, on retrouve cette volonté intangible de Tourgueniev de livrer une vision réaliste et non idéalisée de la Russie. Ici c'est la médiocrité de la vie provinciale qui transparaît à travers cette ville d'O… où se déroule l'essentiel de l'histoire. Une vie mortifère avec ses élites médiocres, avec ses mesquineries. Une vie boueuse où l'on a tôt fait de se raccrocher à un prince N. tout droit débarqué de la capitale et auquel on réserve tous les honneurs, tous les louanges...jusqu'à ce qu'il parte et que le fiel se déverse de nouveau... Une vie provinciale étroite et quelque peu ridicule à l'image de ce bal grotesque. Une vie dans laquelle un duel pourrait mettre un peu de piment... Mais même ce duel est quelque peu raté... Bref une vie affligeante.
Bien que s'inscrivant dans le début de sa carrière, ce journal d'un homme de trop témoigne déjà de l'influence de l'Occident sur Tourgueniev, lui,qui porte déjà un regard sans concession sur la vie en Russie. Une vision sans idéalisme qui lui vaudra les foudres du pouvoir et plus encore celle des écrivains dit slavophiles.
A travers le ton quelque peu désenchanté de l'ensemble, on peut y voir aussi l'influence du romantisme sombre d'un Lermontov qui a beaucoup compté l'auteur à ses débuts.
Les seuls véritables moments de grâce sont finalement ceux qui se rattachent à la nature, aux arbres, à la forêt… Là le ton devient différent...Dans ces moments de communion avec la nature, la médiocrité s'éloigne, la beauté s'élève et peut même révéler la beauté des êtres humains.
La nature, les arbres c'est d'ailleurs bien la seule chose que semble regretter ce pauvre Tchoulkaltourine à l'aube de sa mort : « Et vous bouleaux aux longues branches pendantes, à travers lesquelles m'arrivait du chemin de traverse, la chanson mélancolique d'un paysan (…) je vous envoie mon dernier adieu ! En quittant la vie, c'est à vous, à vous seuls que je tends les bras. » Un Tchoulkaltourine qui entre dans la mort en déjà fantôme, lui qui aura traversé la vie comme un souffle auquel personne ne prête attention. Incontestablement un des plus beaux textes de Tourgueniev.
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Kirsikka
  11 mai 2015
Un homme encore jeune, d'environ trente ans, sait qu'il va mourir dans les huit jours. Il décide de tenir un journal, d'abord pour raconter sa vie, mais en personnage « superflu », qui n'a jamais trouvé sa place, il s'avise que cela ne vaut pas la peine, et il décide de raconter ce qu'il ressent.
C'est en réalité l'histoire de son seul amour qu'il va écrire, la découverte de ce sentiment nouveau, l'apparition d'un rival, un prince ayant toutes les qualités attendues, beau, cordial, d'une humeur et d'une politesse toujours parfaites. le narrateur devient jaloux, il se rend ridicule et insupportable, évité de tous ; puis « méchant », content d'être méchant, allant jusqu'à provoquer le prince en duel et devenir le paria de la société de province, très hiérarchisée et soumise aux convenances.
Il y a là un paradoxe et une morale amère ; les élans du coeur et la jalousie font de cet homme insipide et effacé quelqu'un qui devient odieux, qui souhaite l'être ; mais tout à sa passion, il devient vivant, original, sa vision se fait précise, et parce qu'il ne respecte plus les règles et la hiérarchie sociale, parce qu'il veut sauver celle qu'il aime de sa perte prévisible, il se rend haïssable.
Le récit est aussi ironique : Tourgueniev fait des descriptions très drôles des petites vanités provinciales ; son narrateur n'a pas d'indulgence pour lui-même, il ne se fait pas sympathique et se moque de ses élans, et l'analyse de l'évolution de ses sentiments est très fine. Il raconte la pièce qui se joue sur le petit théâtre d'une ville fermée sur elle-même, quand un prince s'y arrête quelques semaines, bouleversant la vie des habitants avec légèreté et inconstance.
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
JcequejelisJcequejelis   29 septembre 2013
Au village d’O… 20 mars 18..
Le médecin me quitte. Je l’ai obligé à s’expliquer enfin. Il a eu beau dissimuler, il lui a fallu me confesser toute la vérité. Je vais mourir : oui, je vais mourir bientôt ; les rivières vont dégeler, et je m’en irai probablement avec les derniers glaçons… Où irai-je ? Dieu le sait ! À la mer aussi ! Eh bien ! quoi ! s’il faut mourir, autant vaut mourir au printemps… Mais n’est-il pas ridicule de commencer un journal peut-être quinze jours seulement avant l’heure de la mort ? Bah ! qu’est-ce que cela fait ? En quoi quinze jours diffèrent-ils de quinze ans, de quinze siècles ? En face de l’éternité, tout est néant, dit-on ; soit ; mais dans ce cas, l’éternité même n’est que néant. Il me semble que je tombe dans la métaphysique, c’est mauvais signe ; aurais-je peur ? Mieux vaut raconter quelque chose. Le temps est humide, le vent souffle avec violence. Il m’est défendu de sortir. Que raconterai-je ? Un homme bien élevé ne parle pas de ses maladies ; écrire un roman n’est pas de mon ressort ; raisonner sur de graves sujets est au-dessus de mes forces ; la description des objets qui m’entourent ne m’offrirait aucun plaisir ; ne rien faire est ennuyeux ; lire me fatigue… Ah ! je vais me raconter ma propre vie. Quelle bonne idée ! Cette revue de soi-même est chose convenable avant la mort, et ne peut nuire à personne. Je commence.

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colimassoncolimasson   31 octobre 2013
Pendant les cinquante années de sa vie, [ma mère] ne se reposa pas une seule fois, elle ne se croisa pas une seule fois les bras ; elle travaillait et s’évertuait comme une fourmi, mais sans aucune utilité, ce que nul ne dira d’une fourmi. Un ver infatigable la rongeait nuit et jour. Une fois seulement je la vis parfaitement tranquille, et cela dans son cercueil, le lendemain de sa mort. Aussi son visage me semblait-il vraiment exprimer un silencieux étonnement. On aurait dit que ses lèvres à demi fermées, ses joues creuses et ses yeux paisiblement immobiles respiraient ces paroles : « Qu’il fait bon ne pas bouger ! » Oui, certes, il est bon de se dépouiller enfin de l’accablante conscience de la vie, de la sensation continue et inquiète de l’existence !
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colimassoncolimasson   08 novembre 2013
Lorsqu’un homme heureux est complètement sain d’esprit et de cœur, on sait que son cerveau travaille peu. Ce sentiment calme et serein, le sentiment de la satisfaction, s’empare de tout son être ; il en est envahi, la conscience de sa personnalité lui échappe. « Il nage dans la béatitude », disent les mauvais poètes ; mais lorsque ce « charme » s’évanouit enfin, l’homme éprouve quelquefois un certain dépit, presque un regret de s’être si peu observé au milieu de son bonheur, de n’avoir point appelé la réflexion et le souvenir à son aide pour prolonger et doubler ses jouissances, comme si « dans la béatitude » l’homme pouvait trouver qu’il valût la peine de réfléchir sur ses sentiments ! […] Aussi m’est-il presque impossible, lorsque je me rappelle ces trois semaines, de retenir dans mon esprit une impression exacte et définie.
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blanchenoirblanchenoir   18 février 2014
Quand la souffrance arrive au point où tout notre intérieur se met à craquer comme comme une telega trop chargée, elle devrait au moins cesser d'être ridicule ; mais non, le rire accompagne les larmes, non seulement jusqu'à la fin, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à l'impossibilité d'en répandre davantage, oh ! le malheur ! il retentit encore et résonne là où la langue devient muette, où la plainte elle-même commence à s'éteindre...
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colimassoncolimasson   14 novembre 2013
Quand la souffrance arrive au point où tout notre intérieur se met à craquer comme une telega trop chargée, elle devrait du moins cesser d’être ridicule ; mais non, le rire accompagne les larmes, non seulement jusqu’à la fin, jusqu’à l’épuisement, jusqu’à l’impossibilité d’en répandre davantage, oh ! le malheur ! il retentit encore et résonne là où la langue devient muette, où la plainte elle-même commence à s’éteindre…
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Videos de Ivan Tourgueniev (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ivan Tourgueniev
Poèmes russes en prose, Ivan Tourgueniev
Musique : Pyotr Il'yich Tchaikovsky Solo Instrument(s) and Orchestra Pezzo capriccioso, Op. 62 / (enregistrement domaine public)
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