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EAN : 9782213705033
252 pages
Fayard (07/03/2018)
3.2/5   23 notes
Résumé :
« On me demande souvent comment j’ai pu faire de tels choix, celui de tomber dans le X et celui d’en sortir. On me demande aussi souvent comment j’ai pu y prendre du plaisir. Pour la bonne morale, il aurait été plus acceptable de subir.
Il est des réponses d’interview qui tiennent en une phrase, et puis il y a la réalité qui en comporte mille. Un choix repose sur une histoire, des humeurs, des contextes. Sur la volonté grisée par le désir. Celle d’une petite ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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Deslivresalire
  01 juillet 2018
C'est l'histoire d'une jeune fille de bonne famille, Céline Tran, brillante à l'école et destinée à de belles études, qui commence par faire de l'effeuillage par curiosité et par goût de la liberté.
De curiosité en opportunités, elle délaissera ses études pour devenir véritablement une actrice de films X, puis une véritable Star du porno, Katsuni, en France et aux Etats-Unis.
"Ce n'est plus l'activité souterraine d'une étudiante qui s'émancipe, c'est mon métier. Je suis devenue l'héroïne de mon propre conte pornographique. Et l'appétit que j'ai en moi est illimité".
C'est aussi le récit d'un métier hors normes, avec ses joies et ses difficultés, qui finiront par la mener à se lasser de jouer les femmes objets, les femmes fatales, les filles faciles, pour ne retenir dans cette recherche de liberté, qu'une leçon, "il est toujours temps de recommencer".
A mon avis :
Il n'est pas facile d'aborder le sujet de la pornographie sans à priori.
On a tous (ou presque) déjà visionné un film X et fantasmé sur ces acteurs et actrices (en bien ou en mal d'ailleurs), tout en s'interrogeant sur le chemin qui a pu les mener à "ça".
Ce chemin, Céline Tran nous l'expose sans honte, pas comme une chute contrainte, mais bien comme un choix assumé, par curiosité, par admiration pour celles qui osent.
"Explorer sans se donner de limites. Explorer sans compter... le sexe aussi, dans toute son innocence".
Et comme ces enfants à qui tout réussit, dans cette voie aussi elle aura du succès.
Et comme toujours, il vient avec la passion pour ce qu'elle fait : "je ne suis pas différente parce que je baise, mais parce que j'aime ça, pleinement, sans honte à le dire. Ce n'est pas la performance qui rend le sexe extraordinaire, mais l'extraordinaire envie de partager".
Et puis la passion s'épuise, car le métier est dur et qu'il est un obstacle à une vie "normale".
Avec de l'auto-dérision et de l'humour, Céline Tran nous parle de cette première vie si particulière, sans ambiguïté, cash, avec le regard bienveillant et distant de celle qui a tourné la page.
Adepte des biographies modernes, j'ai trouvé dans ce récit une parole libérée et surtout la trace d'une curiosité mue par une volonté de liberté de choix, sans préoccupation de jugement.
Et c'est courageux, autant que de se mettre nue devant un public, peut-être même plus...

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Sea
  16 juin 2019
L'envers des scènes X, trop d'automatisme.
Est-ce un métier ? Est-ce un métier comme les autres ? Les femmes et les hommes faisant ce métier tabou mais réel ont-ils le droit d'aimer ce qu'ils font ? D'aimer ce qui les fait vivre, d'aimer cela, d'aimer baiser de façon brutale pour de l'argent, parfois beaucoup d'argent ? Ont-ils le droit de le revendiquer ?
Il y a demande, elles et ils offrent.
Nous autres, nous qui ne faisons pas parti de cette exhibition de chair et d'os, nous essayons d'aimer notre travail. Sans lui, sans notre travail, c'est comme un bras que nous perdons.
Céline Tran se pose cette question lorsque qu'elle décide d'arrêter le X. Quesque que je suis sans le X ? Quesque que je suis si je ne fais plus ça ? Alors elle doit tout assumer et passer à autre chose, ce n'est pas chose facile elle y parvient et me livre sa vie en un peu moins de deux cent cinquante pages, chez fayard, tant mieux j'aime les témoignages. Il permet d'en savoir plus sur Céline Tran et ce milieu professionnel controversé.
J'aime les témoignages en tous genres, avec celui-ci, j'attends du piquant, j'attends quelque chose qui sort de l'ordinaire, j'attends d'en savoir plus sur la vie de Céline Tran. Céline une femme habile, douée, intelligente. Cela se voit sur son visage, sa détermination, son caractère se lit sur elle-même. Je vois qu'elle n'est pas une femme ordinaire, je vois qu'elle veut aller au bout des choses et d'elle-même. Elle est une sorte d'extrémiste dans le bon sens du terme, pas pour faire le mal. Bien au contraire pour se faire du bien, pour le plaisir du sexe, pour elle-même, pour les spectateurs avides. Elle est payée pour cela, une sorte de remerciement en échange.
Du coup Céline prend un pseudo de scène, commence comme effeuilleuse, s'affirme, dépasse le tabou familial, assume pleinement et veut devenir hardeuse. Vraiment une hardeuse qui fait tout, les scènes à plusieurs, elle accepte, elle veut expérimenter toutes les possibilités qu'offre le marché du sexe. Elle découvre et explore ce milieu, elle veut partager, elle veut performer, elle aime vraiment ça. Elle finit par s'éclater et éclater sa chatte par la même occasion. Elle va travailler aux Etats-Unis ou cette industrie se porte bien. Elle expérimente, aime ça, elle devient connu et reconnu. Elle s'éclate.

Lire ce témoignage trouble, il satisfait ma curiosité, je suis surpris, parfois lassé. Cela laisse une impression de fraîcheur. Parce qu'elle joue la naïve. Et parfois c'est beaucoup plus lourd.
J'ai l'impression d'étouffer avec la description des scènes où tous ses sexes se dressent en elle, les sexes se dressent devant sa bouche, sur ses lèvres, dans sa bouche, dans son sexe puis dans son cul. Elle fait tout l'interdit pour son plaisir et celui des autres. C'est agréable de savoir qu'elle fait ce travail en aimant cela en le choisissant vraiment avec les côtés positifs et les désagréments, comme tout travail en somme. En fait Céline se confie vraiment du coup l'imagine un peu comme une bonne copine qui nous raconte sa life.
Juste perso le plus dérangeant, le plus bizarre, le plus inconcevable, c'est cet amour, cette baise sans sentiment. Comment font-ils ? C'est tout de même une démarche particulière, exhibitionniste et pas seulement. Céline explique sa démarche, elle explique que cela l'excite, que cette occupation en devient une comme les autres occupations. Elle fait comme si elle était une cadre supérieure pour une grande entreprise de cosmétique, elle va se faire prendre par plusieurs hommes avoirs de multiples orgasmes, voilà c'est sa vie, elle s'épanouit là-dedans.
Ce qui me gêne, l'orgasme devient un bien de consommation comme un autre. Il perd son côté sacré, c'est dommage, cela n'a rien n'à voir avec le fait de faire l'amour avec sa partenaire amoureuse. Cela peut être efficace pour avoir un orgasme rapide, pas compliqué, alors que tu ne le désire pas forcément. Tu la regarde prendre du plaisir, tu la vois aimer ça, tu l'entends gémir, du coup tu te touches, tu aimes à ton tour cela, tu jouis, tu fermes les yeux, tu es comme soulagé, tu passes à autre chose. C'est devenu cela le monde du X. Je pense que celles qui réussissent là-dedans, comme Céline, doivent avoir une démarche sincère envers elle-même et envers leur publique. C'est comme cela que cela dure, c'est comme cela que cela marche. Plus le spectateur voit cette satisfaction en demi-teinte sur la face des actrices mieux c'est pour tout le monde. Sinon les effets sont dévastateurs.
Ce métier sacrifie le corps et exige trop de son corps. Par moment elle est addict de ça. Son corps se sépare de son esprit et ne sait plus et en redemande. Elle ne maîtrise plus. Elle est dans sa plus pure sincérité d'actrice essayant de prendre du plaisir pour chaque scène, essayant de donner du plaisir à chaque fois, avec ce sens de la découverte qui ne la lâche pas. C'est pour cela qu'elle a du succès.

Comment fait-elle ? Elle est double. Elle fabrique une amure avec son imaginaire avant et pendant les scènes qu'elle tourne. Elle s'invente une histoire sur les types qui sont avec elle et tombe amoureuse virtuellement d'eux. Elle se donne à son ou ses partenaires elle fait la scène. Elle se raconte des histoires mais reste lucide. du coup pour les scènes avec des femmes c'est différent.
Son sexe va servir pour le moulage d'un sextoy pour homme, imaginez donc Céline va se masturber et jouir pour qu'ensuite un professionnel des moulages de minou agisse. Une anecdote drôle ?
Elle travaille beaucoup, elle voyage à travers le monde. Elle est Star du X. Sous pression son corps lâche, cède plusieurs fois. Là je peux avoir une sorte d'empathie avec l'incompréhension qui demeure. Elle réfléchit, prend le recul et le repos nécessaire. Elle essaye d'avoir une vie sentimentale normale avec petit ami en parallèle de sa vie professionnelle envahissante, écrasante. Elle a une vie sentimentale comme tout le monde. Ils essaient de la faire arrêter ce monde.
Céline Tran parle de la difficulté de faire l'amour avec l'homme qu'elle aime alors qu'elle est une pornstar. L'homme se sent mal, obligé, il est impressionné, comme castré, effrayé.
A un moment Céline en plein tournage de scène pense « qu'est-ce que je fous là » du coup c'est le déclic, c'est la cassure. Tout est devenu beaucoup trop automatique, chiant, elle ne se sent plus à sa place. Dès que cela devient chiant il faut se barrer.
Quand Céline arrête, au bout de treize ans de carrière. Elle se trouve à trente-quatre ans comme quand elle était une adolescente avec ce nouveau corps de femme. L'arrêt de ce métier remet tout en cause brutalement. Son corps a besoin de beaucoup de repos. Céline redevient une petite fille.
Après l'arrêt de ce travail, où l'amour et les pratiques sexuelles sont filmées, cadrées, détaillées, performées, ou tout est prévu d'avance, Céline est à l'aise. Maintenant elle doit trouver l'ordinaire, tomber amoureuse, ne pas effrayer son partenaire et tout donner quand même dans un cadre conventionnel.
Elle réussit sa sortie du X et renaît au monde dit normal. Elle pratique d'autres activités, le karaté, qui l'a toujours fait rêver, la danse, elle tourne dans des films d'action. Elle renoue des liens forts avec sa famille.
Après avoir lu ce bon témoignage, je retire et retiens quelques phrases et termes qui peuvent qualifier cet univers X, côté actrice :
- Extraversion de Céline Tran, elle ressent le besoin de se mettre en scène à la fin de son adolescence. Elle découvre ce milieu, elle aime cela, elle continue, elle partage sa passion.
- Expérimentation de cet univers.
- Excitation permanente.
- Attraction pour ce milieu.
- Appât du gain.
- Image dégradée de la femme acceptée comme telle, image de la femme objet acceptée.
- Cela paye Céline, si elle accepte ce qui peut être jugé dégoutant pervers, tabou, elle dit oui à ce qui est nouveau, déviant, les gangs bang etc.
- Déviance sexuelle, vices.
- Addiction sexuelle et dégoût.
- Monde clivant.
- Impossibilité d'appartenir à ce milieu et de vivre une vie sentimentale et sexuelle dite normale. Impossibilité d'une vie normale en parallèle. D'autres femmes y parviennent et ont des enfants.
- Faux semblant et monde artificiel
- Sublimation des corps féminins à perte ?
- Extraversion qui sauve, c'est momentané, c'est un passage vers autre chose.
Ensuite c'est une question d'image :
- Bonjour Madame, qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
- Vous voulez-dire comme métier ? Eh bien, je me fais enfiler par douze types à la suite et je suce des bites. Pourtant je vaux mieux que cela.
Cela ne peut durer, c'est trop éprouvant au niveau physique et émotionnel. Une vie normale s'exige à un moment donné. C'est un métier que l'on ne peut faire jusqu'au bout, un jour cela doit prendre fin. En lisant je ressens l'étouffement que génère cette sorte de vie et je m'aperçois bien que ce n'est pas vivable à terme. La réponse est non ce n'est pas un métier comme les autres il exige trop. Cela ne peut représenter qu'une sorte de passage qui ouvre sur d'autres possibilités. Heureusement Céline à d'autres cordes à son arc elle sait s'en sortir.
Du coup j'arrête là en ce qui concerne ce domaine, je ne lirais pas d'autres témoignages côté acteur, réalisateur, producteur etc. Merci bien.
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yanndallex
  11 mai 2022
La pornographie reste taboue, sujette à de nombreux préjugés négatifs : Obsession masculine, femme objet, pratiques malsaines et incongrues …
Mais on oublie souvent que s'engager dans cette voie est aussi un métier, et dans ce cas il faut d'autant plus assumer cet état. Dans les années 2000, la jeune et fragile Céline Tran (de la rue des cigognes) choisi d'embrasser cette carrière pour devenir la célèbre hardeuse « Katsuni ».
Elle nous raconte son parcours à travers ce récit autobiographique sans aucun interdit. de son « innocence » puis sa passion pour ce milieu jusqu'à son choix de le quitter pour d'autres horizons. Elle nous confronte à ses doutes, ses cachoteries, ses anecdotes, ses difficultés…
C'est une véritable confession intime particulièrement intéressante !
On découvrira des aspects que nous ignorons de cette industrie avec son côté humain par la tolérance et la bienveillance d'un ensemble de protagonistes. L'autrice nous confronte aussi à une introspection personnelle loin d'être évidente : Comment annoncer son choix à sa famille ? Peut-on vivre en couple avec une telle carrière ? Est-il bon d'avoir des enfants lorsque l'on choisit ce mode de vie ? etc….
A travers ce livre et sa plume affinée, nous découvrons la force de cette femme armée de nombreuses compétences insoupçonnées, cette guerrière d'une intelligence sans égale ayant fait front à tous les regards. Cela force le respect.
Une chose est sûre, vous changerez certainement vos opinions après la lecture de cet ouvrage.
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NoemieTrnr
  15 juillet 2018
On peut s'interroger sur les raisons qui poussent certaines femmes à rejoindre l'industrie du cinéma pornographique. Pour elle, c'est un besoin irrépressible de satisfaire sa curiosité, mais aussi de s'émanciper et de s'affirmer en tant que femme dans un milieu ou celles ci gagnent plus que les hommes.
Ici, Céline Tran anciennement Katsuni évoque son enfance, son adolescence et sa vie d'actrice porno.
J'ai d'abord étais surprise d'apprendre qu'elle vienne d'une famille catholique avec des idées bien rangées sur la sexualité.
Je me suis bien souvent poser la question de « comment une femme, avec sa conscience, peut elle faire du porno? »
Soif d'argent, de popularité? Simple égarement.
Mais non. Elle ce qui la motive c'est une soif de découvrir et le besoin de goûter à tout.
Malgré que je ne partage pas son mode de penser, son livre m'a néanmoins permis de comprendre sa façon de penser et ses motivations.
Loin de vouloir nuire à l'image de la femme, elle revendique son besoin des plus profonds d'être enfin reconnue en tant que femme libéré et non plus comme une pute.
C'est tout à son honneur et malgré une lecture agréable et énormément de bienveillance j'aurai aimé qu'elle développe un peu plus son avis personnel plutôt que faire un simple récit (qui sans se le cacher lui sers de justification).
Je conseil ce livre aux curieux et cireuses comme moi.
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hellrick
  11 mai 2022
Un témoignage intéressant de la vie mouvementée de Céline Tran qui, de Vietnamienne de bonne famille réussissant à l'école, décide de devenir hardeuse. Elle prend ce métier comme un autre, avec ses bons et ses mauvais côtés, accepte de devenir un « objet » et gravit les échelons en ne disant non à aucune pratique. Elle décrit également son amitié avec le spécialiste du porno crad franchouillard, le célèbre Alan Payet.
Céline Tran, ex Katsuni, ex Katsumi (elle perd un procès avec une homonyme) plutôt que continuer tranquillement sciences-po se lance donc dans le X à 20 ans. Elle réussit à y percer et, ce qui est encore plus difficile, à en sortir. Strip-tease, photos coquines puis porno. Dès ses débuts, elle bénéficie d'un film à sa gloire, signé par Payet, L'AFFAIRE KATSUMI. Elle restera dans le circuit pendant une douzaine d'années et des dizaines de vidéos avant sa reconversion dans le «trad » (une apparition dans la série télé METAL HURLANT CHRONICLE et, surtout, un des rôles principaux de l'excellent thriller martial JAIL BREAK). Même en ayant seulement vu les trois prestations précitées (alors qu'elle compte 360 crédits sur imdb mais il doit y avoir pas mal de remontages divers), Céline Tran reste un cas à part dans le hard, ne serait-ce que par ses origines asiatiques. Dans une industrie de plus en plus encombrée de bimbos interchangeable (les mutations du secteur avec l'arrivée du net sont abordées), elle reste aussi un des derniers « visage » reconnaissable, avec les Ovidie, Oksana, Clara Morgane et Laure Sainclair. Un témoignage de l'époque, début des années 2000, où les hardeuses étaient invitées sur les plateaux de télé dans les émissions de seconde partie de soirée.
Céline Tran parle également de sa vie de famille, de ses aventures amoureuses compliquées, de la difficulté à séparer la femme de l'artiste. La vision du X est plutôt positive (contrairement à celle d'un PORN VALLEY par exemple), Céline Tran / Katsumu semble n'avoir pas connu d'expérience pénible (excepté sur un tournage où Rocco prendra sa défense) et avoir pris du plaisir dans le hard. On a un peu de mal à croire à cette vision presque idyllique de l'industrie : si les tournages sur les productions « de prestige » sont évoqués, les vidéos gonzos se passaient-elles de manière aussi « cool », entre adultes consentants ? Laissons à l'autrice le bénéfice du doute dans une histoire quelque peu « conte de fées pour jeunes filles libertines ».
Cette autobiographie reste donc intéressante en dépit de quelques réserves sur le côté édulcoré du monde du hard. Toutefois, l'écriture est efficace, fort plaisante, agréable à lire, une plume convaincante pour une artiste à présent reconvertie dans de nombreuses autres activités et que l'on peut retrouver, transformée en héroïne de BD gore, dans les DOGGY BAGS.

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
SeaSea   17 juin 2019
Le drame de notre existence ? Oublier que la finalité importe moins que le chemin pour y parvenir. Que chaque instant est l'occasion de renaître.
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NoemieTrnrNoemieTrnr   15 juillet 2018
« J'ai 34 ans et je ne suis pas sûre de savoir faire l'amour. »
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PachyPachy   08 juin 2022
Si je suis souvent dans la Lune, c'est que, de là-haut, la vue est plus belle...
(p. 24)
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Videos de Céline Tran (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Céline Tran
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