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Citations sur Les années du silence, Tome 4 : La Destinée (10)

poulettte
poulettte   21 juillet 2012
Il n’y a parfois que le miroir pour nous rappeler que le temps a passé. En dedans, on a souvent la conviction profonde que rien n’a changé. Comme si l’enfant en nous refusait de céder sa place.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
Le pouvoir de la nature est plus fort que tout ce qu'on pourrait imaginer...
Quand j'étais amnésique, c'est comme si une deuxième personnalité avait pris la relève. Probablement que j'en avais besoin et mon corps, lui, le savait.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
Il arrive des moments, ou plutôt des événements, où on a l'impression de n'avoir aucun contrôle. Je... je trouve cela inconfortable. On a beau avoir la meilleure volonté du monde, rien ne va comme on le voudrait.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
J'estime que, à 70 ans, je suis une femme heureuse, comblée. En fin de compte, aujourd'hui, quand je regarde par-dessus mon épaule, je m'aperçois qu'il y a plus de bonheur que d'amertume derrière moi. C'est ce que je te souhaite, François. Avoir assez confiance en la vie et en toi pour atteindre tes buts. C'est le plus beau cadeau que je puisse t'offrir ce matin.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
Echevelée, les joues rougies par le soleil, le bonheur et la chaleur, Marie-Hélène arrive en courant. En fait, cette jeune femme ne sait probablement pas marcher. Elle avance dans la vie en sautillant comme une gamine, l'esprit vif-argent, toujours joyeuse, prête semble-t-il à s'élancer à tout moment vers quelque découverte, quelque coin inexploré du monde juste pour le plaisir de bouger et de savoir qu'elle peut aider. Elle connaît François depuis l'adolescence et l'amour entre eux a été décisif dès l'instant où leurs regards se sont croisés. Cécile lui rend son sourire. Marie-Hélène est si jolie aujourd'hui, sous son voile de tulle blanc, dans sa robe vaporeuse comme une brume.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
François est seul au monde. Il n'y a plus ni famille, ni amis, ni espoir, ni vie possible comme les autres voudraient que ce soit. Il est le seul à savoir, à connaître la souffrance qui le détruit. Alors il rêve de cette poudre blanche qui permettrait le sommeil parce qu'il est épuisé et qu'il a mal aux tripes comme il ne pensait pas qu'on puisse avoir mal. La moindre fibre de son corps hurle de douleur, réclame son dû. Agression d'une dépendance qu'il refuse de reconnaître parce qu'il s'est convaincu, complaisance du besoin, que ce n'est pas la drogue qui choisit François, mais plutôt lui qui décide pour lui-même. Il n'y a que les autres pour ne pas le comprendre.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
Voguer dans un paradis de faux-fuyant où n'existent ni douleur ni souvenirs. Que le néant, l'apesanteur, le flottement en eaux troubles mais tièdes, confortables. Oublier qu'on a souffert à cause d'un ami après avoir ri et rêvé avec lui; oublier qu'on a mal à l'âme et au corps sans plus vraiment savoir d'où vient la douleur tellement elle est grande et se soude à l'être tout entier; oublier que l'apaisement de cette souffrance se doit de passer inexorablement par sa raison d'être tant qu'on n'a pas trouvé en soi la force d'y résister.
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
Bien sûr il s’agit d'un roman avec tout ce que cela suppose d’idéalisme et de facilité. Si la vie pouvait parfois ressembler aux romans!
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rkhettaoui
rkhettaoui   25 octobre 2017
Ces dernières années, j'ai cru sincèrement que je traversais un désert aride, stérile même, étouffant la moindre étincelle de vie en moi, le moindre élan de spontanéité. Pourtant bien présents, malgré les pleurs et les coups au cœur, les déceptions et les rages, se gonflaient déjà les bourgeons d’une destinée nouvelle. Cet espoir tenace qui fait que l’on ne courbe jamais complètement l’échine... Cela, je l’ai compris depuis longtemps.
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poulettte
poulettte   21 juillet 2012
Ne laisse pas la vie avaler tes rêves.
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