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ISBN : 226627340X
Éditeur : Pocket (26/01/2017)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 48 notes)
Résumé :
1942. À l'aube de ses dix-huit ans, Cécile Veilleux doit quitter la ferme de ses parents, dans la Beauce, et son fiancé Jérôme, pour dissimuler une grossesse qui jetterait l'opprobre sur sa famille. Au même moment, à Québec, la jeune Rolande Comeau est envoyée à l'hôpital de la Miséricorde pour dissimuler une grossesse tout aussi honteuse. Recluses à l'orphelinat, les deux jeunes filles vont subir les affres du silence. Le silence à garder sur leurs blessures et leu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Livresque78
  03 décembre 2016
Voici le premier tome d'une saga. J'ai trouvé celle-ci totalement différente, tout d'abord vous serez dérouté par les dialogues, le patois de Beauce, province de Québec donne une touche étonnante à ce premier volet. Ce patois amène, je trouve un côté chaleureux à ce roman. Puis vient l'histoire de chacun des personnages, ils vivent des situations difficiles voire même terribles, et tout cela fait que l'on s'y attache très rapidement et avec beaucoup de force.
A une époque où le « qu'en-dira t-on » est très important, n'oublions pas que nous sommes en pleine période de Seconde Guerre Mondiale, dans un petit village proche de Québec, certaines décisions, situations nous feraient bondir d'effroi aujourd'hui, mais dans ces temps incertains, tout cela semblait être le plus judicieux. Nous assistions donc à des souffrances psychologiques très fortes.
Le titre « Dans la tourmente », vous donne donc le ton de ce roman, mais ce qu'il ne vous dit pas c'est le plaisir que le lecteur prend à suivre l'évolution de ces personnages.
Des émotions très fortes m'ont submergé, j'ai eu beaucoup d'empathie pour certains, et au final j'ai donc très envie de connaitre la suite de cette histoire.
Je vous invite donc à découvrir vous aussi Cécile, Jérôme, ainsi que leurs familles respectives, et les embûches qui vont venir jalonner leur parcours.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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casscrouton
  08 janvier 2016
Ce premier tome des Années du silence renferme deux parties bien distinctes : La tourmente et La délivrance. Ces deux titres nous donnent immédiatement une idée de ce qui nous attend. D'un côté, nous faisons la rencontre de Cécile, dix huit ans, enceinte de Jérôme, l'amour de sa vie. de l'autre, nous rencontrons Rolande, treize ans, enceinte également mais d'une toute autre manière. le lecteur suit l'évolution de leurs deux grossesses jusqu'au point de non-retour, jusqu'à la vie décide de ce qui les attend par la suite.
En commençant ce roman, je pensais très honnêtement ne pas aimer. Je trouvais le récit un peu lent et le langage un peu déroutant (c'est une sacrée expérience de lire du patois retranscrit !). Ce fut mon ressenti durant une dizaine de pages, mon impression ayant changé du tout au tout une fois complètement immergée dans l'univers de Cécile et Rolande. J'ai aimé profondément ce roman, au point que les larmes me sont venues aux yeux à plusieurs reprises. Il est impossible de rester insensible en lisant ce roman.
Nous sommes dans les années 40 au début du roman et les moeurs sont différentes des nôtres actuellement. La condition de la femme, non-libre de ses choix, m'a particulièrement touchée. On sent les femmes de ce livre sous le joug des hommes, au départ. C'est accablant puisque les décisions qui leur sont imposées changent parfois considérablement leur vie, au point d'ancrer en elles de profondes blessures qui ne cicatriseront peut-être jamais. Ce qui m'a le plus chamboulée, le plus énervée réellement, ce sont les religieuses des établissements (orphelinats, hôpitaux) coincées dans leurs préjugées, dans leur vision étriquée du monde. Elles traînent un air de dédain qui juge sans savoir. Ce qui m'a exaspérée (et le mot est faible), c'est qu'elles ne cherchent pas à aider leurs prochains (elles les blessent même parfois volontairement), elles sont simplement dans une optique de jugement strict. J'étais choquée de leur attitude vis-à-vis de Rolande, enceinte à treize ans, qui à leurs yeux ne peut être qu'une « trainée » pour se retrouver dans cet état. Aucune autre alternative n'est possible selon ces religieuses. (En écrivant tout cela, je sens l'irritation me gagner encore une fois !)
J'ai aimé le personnage de Cécile que l'on suit de la première page à la dernière. C'est un personnage sensible, doux, que l'on souhaite protéger du monde. Elle a une aura qui la rend magnifique à nos yeux. Pourtant, la vie est rude à son égard et le malheur frappe souvent à sa porte. L'injustice l'assaille réellement de toute part. Rien ne se passe comme prévu pour Cécile et c'est ce qui chagrine fortement le lecteur.
Rolande est le personnage qui m'a le plus marquée de tous. Elle est une enfant, elle a un visage ingrat, elle est heureuse, elle est débrouillarde, la voilà telle qu'on la connaît au départ. Son changement est imminent, elle est enceinte pour une raison abominable. Une raison qui transcende d'horreur. Rolande a besoin d'aide, a besoin de réconfort mais personne n'est pas là pour elle et je peux le dire, j'ai essuyé plus d'une larme pour elle. le rejet de sa mère, le dégoût des religieuses, la violence qui s'immisce dans le comportement de notre Rolande qui ne sait plus rien gérer, tout cela m'a bouleversée au plus haut point. J'ai rarement été si émotive, si sensible à la condition d'un personnage de fiction. Rolande est mon personnage préféré.
Les thèmes s'entremêlent dans Les années du silence. La mort et le deuil sont très présents, sources d'émotions vives pour nos personnages autant que pour nous. L'injustice est quelque chose qui revient souvent hanter notre esprit de lecteur passionné. Néanmoins, le thème le plus remarquable est l'Absence. L'absence régit tout le roman. Cécile passe sa vie à attendre, soumise à l'Absence généralisée. Et c'est bien connu, l'absence provoque le manque et le silence. le manque devient pathologique chez certains personnages, le silence devient loi dans l'univers crée par Louise Tremblay d'Essiambre. le roman porte si bien son titre. du silence découlant de la mort, de l'absence ou tout simplement du refus et/ou manque de communication, tout s'articule autour de cet état.
En conclusion, j'avoue avoir pris mon temps pour me délecter de ce roman qui est terriblement fort en émotion. Je redoutais de le terminer tant je m'étais impliquée dans la vie des personnages de Louise Tremblay d'Essiambre. C'est incroyable comme les personnages de ce roman ont la faculté de nous émouvoir. Ce livre fait partie de ceux qui m'ont le plus touchée dans ma vie, il est extrêmement bien mené, juste, sensible. En ouvrant Les années du silence, c'est une explosion d'émotions qui nous jaillit au visage.

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Lire-une-passion
  04 janvier 2016
Dès que j'ai lu le résumé de ce livre, il m'a de suite intriguée et à peine reçu, je l'ai commencé. L'époque de la seconde guerre mondiale est une époque qui m'intéresse et le thème de ce livre, donc la grossesse, m'a aussi fortement tentée, car je voulais voir ce que l'auteure allait nous raconter. Ça été une bonne lecture, qui prend aussi beaucoup aux tripes, mais il est vrai que les dialogues avec le parlé québécois m'a laissée un peu indécise. Quand on ne le connaît pas, il est difficile de comprendre certaines phrases.
Nous sommes en 1942 et à l'aube de ses dix-huit ans, Cécile découvre qu'elle est enceinte de l'homme qu'elle aime. Elle est un peu perdue par cette découverte et quand sa famille, ou plutôt ses parents, va l'apprendre, les mois suivants vont être une torture pour elle. Être enceinte avant le mariage à cette époque est presque une tare et risquerait de jeter l'opprobre sur sa famille. de ce fait, elle doit s'en éloigner et partir chez sa tante, là où personne ne saura qu'elle attend un enfant. En parallèle, nous suivons une jeune fille de treize ans, Rolande, qui elle aussi est tombée enceinte. Elles vont alors se rencontrer dans cet orphelinat tenu par des soeurs. Dès lors, leur vie deviendra un cauchemar et le silence qu'elles devront garder sera difficile à tenir.
Le roman est découpé en deux parties bien distinctes. L'avant et l'après naissance. La première partie se déroule pendant la guerre, là où les erreurs peuvent être difficiles à assumer. Venant d'une famille de paysans, Cécile doit aider sa mère à la maison et est donc la plus âgée de la tribu. Mais dès lors qu'elle tombe enceinte, elle va devoir faire des choix difficiles à encaisser, mais son père est intraitable dessus : elle ne peut pas être enceinte avant d'être mariée. Je pense qu'à travers ce roman, l'auteur voulait nous montrer toute la difficulté de cette époque, et elle a réussi avec moi : j'étais outrée devant le comportement de ses parents et ses proches, qui a considèrent presque comme une traînée et qu'elle aurait dû faire attention avant d'offrir son corps à son fiancé. J'ai détesté son père pour ses paroles et les valeurs qu'il pense avoir. J'étais déçue de sa mère qui n'a pas osé allait à l'encontre de son mari et j'étais triste pour Cécile qui devait vivre avec cette tristesse et cette colère en elle, qu'elle devait garder secrètes.
Quant à Rolande, même si on la voit moins souvent que Cécile, il n'en reste pas moins que ce qu'elle vit est horrible. Je n'en dirais pas plus, pour éviter de spoiler, mais là aussi, j'en ai voulu à son père et à sa mère pour ce qu'ils lui font subir. Être enceinte à treize ans sans l'avoir voulu n'est jamais facile, et encore moins à cette époque-ci. Elle sera vite mise sur le devant de la scène et cataloguée comme une traînée, alors qu'il en est tout autre. Elle cache un lourd secret, dont elle ne parle à personne et qui la ronge de plus en plus.
Cette première partie m'a tout de même tenue en haleine, car je souhaitais vraiment que leur condition s'arrange et que le bonheur sonne enfin à leur porte. Ce qui m'a le plus dérangée dans ma lecture, c'est le dialecte québécois dans les dialogues. Étant donné qu'ils ne viennent pas de familles aisées, la pratique de la langue reste quasiment à ses débuts et ils ont des termes qui m'étaient inconnus. Au début, j'ai été très déstabilisée, mais plus on avance, et plus ces termes prennent un sens et surtout, on voit à quoi ils correspondent avec notre français à nous.
Pour ce qui est de la seconde partie, je l'ai beaucoup aimée, car elle se situe plusieurs années plus tard, mais il n'y a pas pour autant plus de bonheur que dans la première partie. L'auteure a vraiment joué sur la psychologie des personnages et c'est ce qui m'a le plus plu. Ainsi, on en apprenait plus sur chaque personnage et on arrivait à mieux s'attacher à eux, car nous les suivions peu à peu. Même si le roman est à la troisième personne, l'auteure à réussi à leur donner une identité et un rôle important. Chaque personnage a son importance, et c'est vraiment ce qui m'a tenue en haleine durant toute ma lecture.
En résumé, c'est un roman que je conseille pour la psychologie des personnages et la période qui est traitée avec justesse et précision. Ce qui le différencie des autres romans sur le même thème, c'est que, certes, nous sommes en plein dans la seconde guerre mondiale, mais nous ne la voyons quasiment pas. L'auteure a préféré privilégier les relations familiales, et c'est aussi ça qui fait le charme de ce roman. Cécile et Rolande sont deux jeunes filles bien différentes, mais qui ont un point commun : leur grossesse. Elles sont du coup très attachantes, et on ne souhaite que le meilleur pour elles.
* Je remercie Eric et les éditions Charleston pour leur confiance ! *
Justine P.
SORTIE LE 11 JANVIER 2016 !
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djihane
  07 janvier 2016
Les années du silence, ma première lecture en tant que lectrice Charleston, fut une expérience intense. Jamais un livre ne m'a autant fait pleurer, bouleversée et brisé le coeur.
Le roman relate la destinée de deux femmes Rolande et Cécile, deux âmes brisées par la vie. Un point commun, leurs grossesses accidentelles qui viennent bouleverser un quotidien déjà pénible. Pour elles, plus rien ne sera plus jamais comme avant. le lecteur suivra, avec beaucoup d'émotion, leur descente aux enfers, leurs rencontres, leurs peines et rares joies.
Lire Les années du silence, c'est vivre avec des personnages que l'on a envie de consoler, on a surtout envie de pleurer avec eux mais aussi pour eux. On prie pour conjurer ce silence qui fragmente leur vie et qui tourmente leurs coeurs. Nos larmes coulent pour tenter de supporter les souffrances de Rolande et de Cécile.
La plume de Louise Tremblay d'Essiambre est agréable à lire et riche en émotion. Les mots du roman sont puissants et traduisent à la perfection la profonde tourmente qui émane de ce texte. On peut être déconcerté par les dialogues qui sont en Québécois mais on s'y habitude très vite. Cette langue ne nous est plus étrangère, elle devient comme une marque de fabrique, une caractéristique de l'univers particulier de cette oeuvre. Toutefois, les dialogues ont été adaptés pour le public français, il n'y aura donc pas de soucis de compréhension.
Les personnages du roman sont tellement réalistes que l'on se demande s'ils ont réellement existé. Ils évoluent au sein d'une époque qui n'offrait pas beaucoup de possibilités aux femmes, elles devaient se taire et accepter leurs conditions même si cela les obligeaient à renoncer à elles-mêmes. A travers les pages, on sent que nos deux personnages subissent leurs vies au lieu de les vivre pleinement. Leurs choix, si l'on peut réellement parler de choix, sont dictés par la nécessité de respecter les apparences.
Les années du silence est un roman d'une puissance à faire couler les larmes des coeurs les plus endurcis. L'histoire poignante de Rolande obligée de porter le poids d'un drame familial qui a brisé son âme en mille morceaux et de Cécile, qui se battait chaque jour pour avoir le droit d'être femme, d'être mère. Toutes les deux se battaient pour avoir le droit à l'amour.
Les années du silence est un magnifique coup de coeur qui m'a bouleversée au plus profond de mon âme. Une histoire d'amour et de silence qui tisse sa toile à travers les années qui passent.
Lien : http://lesinstantsvolesalavi..
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cecile13
  12 février 2016
Je tenais à remercier Babelio et les éditions Charleston de m'avoir fait parvenir ce roman dans le cadre de l'opération Masse Critique. le début de l'histoire se déroule au Québec en 1942, Cécile, une jeune fille de 18 ans est enceinte de son fiancée. Bien sûr, à l'époque il était très mal vu d'être enceinte avant le mariage. Je n'ai pas compris la décision du père de Cécile, ils auraient pu se marier ça m'étonnerait qu'à l'époque toutes les femmes accouchaient à terme. Par contre, le personnage de Rolande est secondaire dans l'intrigue mais son destin m'a plus touchée que celui de Cécile. Abusée par un père incestueux, elle est traité comme la pire des traînées alors qu'elle n'y est pour rien. J'ai été révoltée par l'attitude des soeurs de l'orphelinat, comment peuvent-elles juger et dénigrer des jeunes filles dans la détresse ? Je trouve que Cécile est plutôt épargnée durant sa grossesse contrairement à Rolande. Elle est choyée par sa tante et les religieuses lui confient des tâches moins ingrates qu'à Rolande. Louise Tremblay d'Essiambre met en relief la condition des femmes à cette époque, les femmes étaient soit sous le joug du père, soit sous celui du mari, elles n'avaient aucun pouvoir de décision sur leur vie. Certains passages du livre sont poignants, d'autres, beaucoup plus souvent, m'ont ennuyée, les états d'âmes de Cécile sont particulièrement longs et de plus répétitifs. Je reste mitigée sur ce livre, il y a des passages où les pages défilent vite et on est emporté par l'intrigue puis d'autres passages beaucoup moins intéressants et lents. J'ai trouvé la 2ème partie beaucoup moins folichonne que la 1ère partie. Certains événements sont survolés, la famille de Cécile (ses frères et soeurs surtout ) même pas évoqués, j'ai été déçue. J'ai trouvé la fin bâclée et prévisible. Je reste indécise quant à lire la suite ou pas.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2013
Il y a de ces femmes qui n'ont pas choisi. Ou n'ont pas voulu choisir. Ce n'est pas parce qu'on est mariés que ça change quelque chose, Cécile en est bien consciente. Mais, d'entendre ces mots sortir de la bouche même de celle qui vous a mise au monde, cela meurtrit. D'entendre de tels mots, arrache quelques illusions. Comme si, d'un seul coup, on vous demandait de tout renier dans votre vie. Il y a tant de suppositions qu'elle aimerait effacer dans ce que sa mère vient de lui dire...
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2013
Dès qu'il était question de sentiments, il devenait plus timide qu'une pucelle. Alors pour la femme qu'il aimait, il avait eu ce mot: «Pardon». Le mot qui disait l'excuse autant que l'amour. Et il était sincère, de surcroît. Mais Jeanne avait fait la sourde oreille. Elle n'avait pas vraiment envie de pardonner. Pas envie non plus de voir la tendresse qui se cachait dans cette déclaration malhabile. La blessure au cœur était beaucoup trop douloureuse pour l'oublier aussi rapidement.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2013
Et ce lien de confiance entre femmes, de mère à fille, a, lui aussi, beaucoup d'importance à ses yeux. Mais vingt ans de silence et de crainte ne s'effacent pas du jour au lendemain. Les heures s'écoulent donc, puis les jours, sans que Jeanne se décide à parler. Et, plus fort que tout cela, immense, il y a aussi une intuition, presque une certitude, qui la retient encore. C'est que son mari réagisse vivement, selon ses habitudes. Il n'aime pas à être contredit,   Eugène, ni contrarié d'aucune façon.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2013
Elles ne sont plus adolescente ou enfant. La vie s'est chargée d'en faire des femmes. Deux femmes qui vivent d'espérance, même si la destinée, jusqu'à ce jour, ne leur a pas fait de cadeau. Mais qu'importe! La jeunesse se contente facilement de réorganiser le monde à sa façon, persuadée qu'elle va réussir là où les parents ont échoué.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2013
Un véritable cri du cœur. Une déclaration d'amour toute belle et sincère, malgré sa naïveté. Comme Cécile n'en a jamais eue et qui la fait renifler d'émotion. Elle retient à grand-peine les larmes qui lui montent aux yeux. Non, elle n'est pas seule au monde. Tant de gens autour d'elle lui parlent d'amour.
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Videos de Louise Tremblay-d'Essiambre (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Louise Tremblay-d'Essiambre
Louise Tremblay d'Essiambre nous parle du troisième et dernier tome de la magnifique saga "L'amour au temps d'une guerre".
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